Francaisdefrance's Blog

03/01/2010

Bordeaux: « Qu’ils aillent donc construire leur mosquée à la mairie ! »



Mosquée de Bordeaux : Alain Juppé refuse d’organiser un référendum !


BORDEAUX

Alain Juppé ne veut pas en démordre : il y aura une Grande Mosquée à Bordeaux.

Financée en partie par la ville, c’est-à-dire par les contribuables. Et pas question de permettre aux Bordelais de se prononcer par référendum!!! La démocratie à fond, quoi…

Alain Juppé s’apprêtait hier soir à quitter le conseil de quartier de La Bastide, là où doit être implantée la Grande Mosquée, quand, devant une salle comble de 200 personnes, une dernière question lui a été posée. Elle portait sur l’emplacement exact de l’édifice religieux, sur son financement et sur la possibilité de consulter les Bordelais par voie référendaire sur le modèle de la récente votation en Suisse avant d’engager plus avant le processus. Une question vivement applaudie par une partie des habitants de La Bastide, qui semblaient apprécier que le sujet soit enfin abordé de façon directe.

Conseil municipal à la Bastide

La réponse du maire de Bordeaux a été tout aussi directe dans le ton : « Je suis navré de tant de démagogie contre les musulmans de France. Ils ont besoin d’un lieu de culte et la mairie ne s’y opposera pas. C’est une question de respect. » On notera l’emploi de la formule « musulmans de France » : ce ne sont donc pas les seuls Français musulmans qui sont choyés. Mais sur les points concrets et précis qui étaient soulevés, Alain Juppé s’est montré bien plus fuyant. L’emplacement exact ? Il n’est pas déterminé. La promesse faite à Tareq Oubrou d’un « bail gratuit » durant 99 ans, ainsi que l’imam l’a révélé dans un entretien en septembre dans un entretien à Novopress Aquitaine ? Rien n’est signé. L’achat du terrain, déjà effectué, pour la somme de 4,2 millions d’euros ? Pas de réponse.

Pas de réponse non plus du maire de Bordeaux sur la proposition qui lui était faite par l’intervenant, le président du Collectif contre la Grande Mosquée de Bordeaux, d’utiliser ce terrain de 53 235 m2 pour y bâtir des logements sociaux pour les Français mal logés en locatif simple ou en accession à la propriété. Alain Juppé venait pourtant de justifier des projets très contestés dans le quartier de La Bastide par les besoins locatifs dans la ville…

Quant à l’idée d’organiser un référendum, c’est niet. Pour lui, sa réélection à la mairie de Bordeaux est en soi suffisante pour donner une légitimité à l’édification de cette Grande Mosquée. L’argument, si l’on peut dire : le Front national, qui avait fait campagne contre la mosquée, n’a recueilli que 6 % des voix. C’est la « preuve » que ses administrés ne sont pas opposés à la mosquée. Une « preuve » par l’absurde. En Suisse, sur la question précise des minarets, les électeurs ont répondu non à 57 %. L’UDC, qui était seule à défendre l’interdiction des minarets, pèse 30 % du corps électoral.

Alain Juppé, qui avait fait remarquer que les conseils de quartier de La Bastide, sont toujours « musclés », n’était pas au bout de ses peines. A la sortie, il s’est retrouvé nez à nez avec une quinzaine de militants du Bloc identitaire avec lesquels il a refusé de débattre. Ceux-ci étaient venus distribuer un tract sur le thème : « Grande Mosquée de Bordeaux : pourquoi il faut un référendum ». Parmi les arguments avancés par le Bloc identitaire : « Parce qu’aucun débat sérieux sur ce projet de Grande Mosquée n’a jamais eu lieu, y compris au conseil municipal ! Parce que la mairie de Bordeaux a déjà contourné la loi de 1905 sur la laïcité avec l’achat de ce terrain et s’apprête à faire pire encore […] en apportant la contribution financière des Bordelais – comme une quête forcée ! – sous couvert de financement de la partie « culturelle » de l’édifice ! Parce que les Bordelais n’ont jamais été informés sincèrement sur la personnalité de l’imam Tareq Oubrou [qui] a tenu à conserver la double nationalité franco-marocaine […], appartient à l’UOIF, émanation des Frères musulmans […], est dans une logique de conquête », etc.

« Des logements pour les nôtres ! Pas de mosquée pour les autres ! », réclame le Bloc identitaire. Remarque d’un habitant de La Bastide à la lecture du tract : « Qu’ils aillent donc construire leur mosquée à la mairie ! »

Source: NOVOPRESS INFO

« Islam de France » ???

Joachim Véliocas, directeur de l’Observatoire de l’islamisation, répond à Minute :

« Que ceux qui parlent d’« islam de France » viennent m’expliquer pourquoi le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohamed Moussaoui, est marocain? Qu’ils me disent pourquoi Tareq Oubrou [imam à Bordeaux] a gardé la nationalité marocaine. Pourquoi le chantier de la mosquée de Blois a été lancé ce mois-ci sous l’oeil du consul du Maroc. A Tours, le chantier de la Grande Mosquée a été inauguré en décembre 2008 par le ministre algérien des Affaires religieuses, lequel menace les évangélistes d’une « effusion de sang » s’ils continuent leurs activités missionnaires en Algérie! A Saint-Etienne, c’est le roi du Maroc en personne, Mohammed VI, qui est annoncé au printemps prochain afin de visiter la Grande Mosquée qu’il a financée à hauteur de 50 %! Un Maroc qui vient encore d’arrêter des évangélistes en décembre en vertu de l’article 220 de son Code pénal qui prévoit jusqu’à trois ans de prison pour « quiconque emploie des moyens de séduction dans le but d’ébranler la foi d’un musulman ou de le convertir à une autre religion »!

Interdire les minarets : contraire à la liberté religieuse ?

02 janvier 2010

L’Homme nouveau revient sur l’interdiction des minarets :

« Le référendum suisse sur l’interdiction des minarets vient nous rappeler que des dizaines de projets de construction de mosquées fleurissent actuellement sur le territoire français à l’instar de la grande mosquée de Strasbourg qui ouvrira ses portes aux fidèles à l’automne 2010. Alors même que dans la banlieue de cette ville existe déjà la plus grande mosquée (turque) d’Alsace, Eyyub Sultan, installée dans une ancienne usine, mais qui annonce vouloir s’agrandir et construire une coupole et deux minarets. D’autres grands projets sont prévus un peu partout : à Bordeaux, à Grenoble, à Saint-Étienne, en Seine-Saint- Denis… et, bien sûr, à Marseille où la future mosquée sera l’une des plus grandes de France avec une salle de prière de 2 500 m2 et un budget de 22 millions d’euros…

De son côté, le ministre de l’Intérieur (et des Cultes), Brice Hortefeux, a précisé qu’il existait en France 2 368 lieux de prière musulmans recensés, allant de la simple salle de prière à la mosquée. Parmi ces lieux de culte, on trouve 64 mosquées ayant des minarets élevés. D’où cette question d’actualité : interdire les minarets ou la burqa, qui ne sont pas à strictement parler des obligations de l’islam en tant que telles mais seulement des signes visibles de cette religion, est-ce un acte contraire à la liberté religieuse ? On pourrait théoriquement le penser, comme l’ont au reste laissé entendre les évêques suisses. Sans revenir sur tous les aspects de cette question politico-religieuse, c’est méconnaître, nous semblet-il, la distinction élémentaire qui existe pratiquement entre la morale (personnelle) et la (morale) politique. La raison du bien commun confère au principe moral (lui-même limité) du droit à la liberté religieuse une autre extension et comme une autre dimension sans en changer analogiquement le sens profond. Que l’on soit pour ou contre sa formulation actuelle, c’est d’ailleurs ce que reconnaît en substance la déclaration Dignitatis humanæ de Vatican II : que nul (adulte) ne soit contraint ni empêché en matière religieuse dans de justes limites relatives à l’ordre public et finalement au bien commun. Il en va de l’islam comme de l’immigration qui l’accompagne et l’importe. Autant il serait illégitime de s’opposer moralement à un certain droit à l’immigration, autant la quantité et la qualité d’une « immigration-invasion» (selon les termes du président Giscard d’Estaing) justifient politiquement une limite quantitative et un tri qualitatif de cette immigration eu égard au bien commun national. Et donc certaines interdictions. De même pour certaines pratiques ou constructions religieuses qui ne sont plus innocentes ou inoffensives du point de vue de la (vraie) religion et donc, corollairement, du bien commun d’une nation chrétienne, dès lors qu’elles dépassent un seuil raisonnable.

Question de proportion : sans être immorale ni même amorale, la (morale) politique agit beaucoup plus sur la quantité (la matière) que la seule morale qui agit davantage sur la qualité (la forme) : «Si l’on sait par où la société est déséquilibrée, il faut faire ce qu’on peut pour ajouter du poids dans le plateau trop léger», disait Simone Weil. Qui ajoutait avec son genre de scepticisme : «Quoique ce poids soit le mal, en le maniant dans cette intention peut-être ne se souille-t-on pas.» Peut-être et même sans doute ! Car le domaine politique, s’il est éminemment le domaine du moindre mal et du relatif, des tolérances et des répressions, de l’ordre de la « pesanteur » plus que de la « grâce », il n’en demeure pas moins nécessaire pour ne pas étouffer toute morale précisément et ne pas empêcher l’ordre de la grâce d’agir le mieux possible. La politique est à la liberté (y compris religieuse) ce que le terrain est à la semence dans la parabole de l’Évangile ! Et celui, qui, dans cette intention, y met délicatement mais fermement les mains, exerce pour ainsi dire comme un art ce que Pie XI appelait le devoir de charité politique. »

D’après: lesalonbeige.blogs.com

Mosquées. Oussama Bezzazi : « En architecture, on ne fait rien qui n’ait pas de sens ».

Ce qui veut dire que mosquée veut bien dire islamisation et INVASION…
FDF

03.01.2010

« Son nom est revenu à plusieurs reprises dans l’actualité : Oussama Bezzazi, c’est l’architecte des mosquées en projet à Roubaix, à Hem ou à Villeneuve-d’Ascq. C’est aussi l’un de ceux qui dessinent la réhabilitation de l’habitat roubaisien traditionnel, en intervenant sur des opérations de la SEM Ville Renouvelée. Ce qui l’incite à ne pas voir l’architecture de la ville comme un simple travail sur les murs, mais bien au-delà.

Comment voyez-vous Roubaix aujourd’hui ?

« L’existant est de bonne qualité. Roubaix n’est pas au début de sa rénovation elle est en train de se finaliser. On voit déjà les fruits de toute cette politique qui a été mise en place il y a 10-15 ans : la revalorisation du paysage post-industriel. Un travail considérable a été fait et, pour cela, il est important de rénover cet habitat, d’avoir cette mixité qui permet de ne pas se figer sur de l’ancien réhabilité comme de l’orfèvrerie. Cet habitat est parfois plus pérenne que ce qu’on fait aujourd’hui qui est construit pour durer trente ans ! » Quel visage aura Roubaix demain ?

« Le devenir de Roubaix se fait aujourd’hui. Je ne crois pas que Roubaix connaîtra une mutation radicale mais une évolution douce. On donne déjà aujourd’hui une vision de l’avenir. » Comment vos projets s’inscrivent-ils entre passé et avenir ?

« Quand on travaille sur les projets de lieux de culte à Roubaix, on essaye de les intégrer dans ce tissu industriel, dans le respect de l’ancien, pour essayer de marier l’industriel et le sacré. C’est vrai pour la mosquée de l’Épeule comme pour le projet à côté de la Condition Publique. Il faut toujours un dialogue pour faciliter l’intégration. C’est vrai, à Roubaix, les lieux de culte son mal lotis et les architectes ont leur mot à dire dans cette reconstruction. Car ce n’est pas anodin. Ce qui reste visible, c’est ce qui unit les musulmans et les non-musulmans. On fait un trait d’union avec le reste de la population de la ville, quelle qu’elle soit. » Sur quel sujet aimeriez-vous travailler ?

« Sur l’histoire de Roubaix : réhabiliter quelque chose qui ait trait à la culture et à l’histoire de cette ville. En architecture, on ne fait rien qui n’ait pas de sens. Même les maisons des années trente ont une âme ! » Comment appréciez-vous la politique de rénovation urbaine ?

« On y participe, aux Trois-Ponts par exemple. J’approuve la politique de la ville qui consiste à attaquer quartier par quartier cela va dans le bon sens et Roubaix est bien référencée sur ce terrain-là. Cette politique lie architecture, urbanisme et politique sociale. On ne peut pas faire d’urbanisme sans penser au repeuplement. C’est bien de démolir D

Des minarets sur les mosquées… ici aussi la visibilité de l’islam pose question

La mosquée Bilal à l'Épeule comprendra un minaret présenté comme un rappel des cheminées des usines textiles.
La mosquée Bilal à l’Épeule comprendra un minaret présenté « comme un rappel des cheminées des usines textiles ».
(NDLR: et dire qu’il y en a encore qui vont croire à ça…).

Le vote suisse contre la construction de minarets sur les mosquées ne pourrait avoir lieu en France où ce genre de « votation » n’est pas possible, d’autant que la question à la source de la polémique a été posée par un parti de droite nationaliste, très minoritaire. Néanmoins, la question même de la présence de minarets sur les lieux de culte musulmans divise la classe politique locale. En général, ces choses-là se règlent lors des réunions entre le maire et les associations qui souhaitent ériger une mosquée… Le maire restant ultime décideur lorsqu’il s’agit d’accorder ou non un permis de construire.

À Roubaix, deux projets de construction de mosquées sont actuellement sur les rails, avec l’accord de la ville quant aux caractéristiques architecturales.

Le dernier projet en date, celui de la relocalisation de la mosquée Abou Bakr (au Pile, le long de la Condition Publique) ne comprend pas de minaret. La question n’a d’ailleurs pas fait débat lors de la présentation des esquisses en juin dernier. L’absence de minaret tient ici à deux raisons distinctes : d’abord la nature du bâtiment (une extension de la Condition publique) qui est partiellement classé, ce qui implique que l’architecte des Bâtiments de France doit donner son aval avant tout démarrage de travaux ensuite le choix de l’architecte Oussama Bezzazi de respecter l’urbanisme horizontal du quartier du Pile pour mieux intégrer la future mosquée dans son environnement roubaisien.

De l’autre côté de la ville, à l’Épeule, on retrouve le même architecte, mais avec une vision différente. La mosquée Bilal qui s’élèvera au bout de la rue de l’Épeule sur le site même de l’actuel lieu de culte, possédera bien un minaret qui prendra la forme d’une cheminée d’usine, comme un trait d’union entre les deux univers des fidèles qui s’y rendront. Oussama Bezzazi a bien sûr reçu l’aval de la mairie de Roubaix pour ce projet qui parvient à faire d’un signe religieux un rappel historique lié à l’activité industrielle qui fut à l’origine des vagues d’immigration massive en provenance du Maghreb au siècle dernier.

Mais en France aussi, la question du minaret peut devenir un point d’achoppement entre les associations cultuelles et les élus. Ce fut le cas à Hem, où le député-maire Francis Vercamer s’est opposé à la présence d’un minaret sur la future mosquée des Hauts Champs. Un blocage qui a créé des tensions au sein de l’association porteuse du projet et provoqué le renvoi de l’architecte initialement désigné pour tracer la future mosquée. Un nouvel architecte a donc été contacté… qui n’est autre qu’Oussama Bezzazi. Ce dernier s’est engagé à reprendre le dossier en y intégrant davantage de signes traditionnels des constructions islamiques.

Reste à savoir si l’architecte des deux mosquées roubaisiennes ainsi que de la mosquée villeneuvoise parviendra à infléchir la position du député-maire d’Hem. Car au-delà de l’intérêt architectural et de la qualité du projet, les mosquées et leur visibilité sont aussi un enjeu électoral pour les maires des communes concernées. À Roubaix comme à Hem, on n’ignore pas cette donnée. »

Source: lavoixdunord.fr

Merci à FDS…