Francaisdefrance's Blog

31/12/2009

Nouvel an musulman: c’est le 29 décembre; mais ils le fêtent comme nous, le 31, mais à grand nombre de voitures brûlées…

Filed under: immigration,invasion,islamisation,musulmans,racaille — francaisdefrance @ 19:15
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Cité en fêtes…Muharram,le nouvel an musulman,le 29 décembre.

Ca, pour être en fête, les cités, elles vont l’être ce 31 décembre… Allez, on parie sur le nombre de voitures brûlées? 3000, 4000, 5000 (chiffres officiels à paraître dans les jours qui viennent). Les vrais chiffres, comme d’habitude, seront à multiplier par 2, 3, 4, 5.

Le premier jour du nouvel an musulman, le 1er Muharram 1430, tombe cette année le 29 décembre. Bien que les musulmans ne fêtent pas le nouvel an, ce jour est férié dans de nombreux pays musulmans… Pas pour la racaille qui va « allumer, le feu »…

Ah, par contre, si les Français se mettaient à brûler les voitures des musulmans (reconnaissables au petit coran, main de fatima ou autres conneries (signes de reconnaissance entre eux) qui pendent à leur rétros de voitures, là c’est du RACISME !!!


Allez, Bonne Année à tous les Français méritants de subir les exactions quotidiennes de cette racaille dite « chances pour la France ». En 2010, on montera d’un palier ou deux dans cette lutte contre tout ça. Promis.


FDF


La racaille s’installe en Haute-Savoie. Pourtant, question climat, c’est pas trop ça…

Filed under: immigration,islam,racaille — francaisdefrance @ 18:55
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« les parents laissent les 5 enfants à la dérive, le père ne travaille pas, il embête tout le monde, il m’a craché dessus, il m’insulte et m’a menacé de mort. On a eu pleins de problèmes, des vitres cassées, des voitures rayées. L’immeuble est dégradé, taggé. Ça fait deux ans que ça dure, on a averti la municipalité, l’OPAC, j’ai porté plainte 13 fois, aujourd’hui, toujours rien.  »

Le 20 décembre le nouveau groupe des Jeunes Identitaires des Pays de Savoie, « Les 300 des Glières », est intervenu dans le village de La Balme de Sillingy, près d’Annecy (Haute-Savoie) pour dénoncer les méfaits d’un groupe d’une quinzaine de « jeunes » issus de la « diversité » qui sévit dans un quartier de la commune.

En espérant que La Balme de Sillingy ne devienne pas la jumelle de Cluses, ville voisine, véritable annexe de l’Algérie.

Source et vidéo : NovoPress

Des mosquées en projet, et une question venue de Suisse.

« Ils » n’en démordront pas de « leurs » projets de mosquées, un jour???

31.12.2009

Lu sur: lavoixdunord.fr

 La mosquée du Pile prendra place dans le prolongement de la Condition publique.

Le 29 novembre, une majorité de Suisses se prononce contre la présence de minarets sur les mosquées du pays. …

En France, certains se saisissent aussitôt de ce thème « porteur » pour importer la question. Au-delà du vote suisse, la place de l’islam dans les pays occidentaux, et notamment en France, et les conditions dans lesquelles les musulmans peuvent pratiquer leur culte demeurent des sujets de société essentiels.

Dans l’agglomération roubaisienne et plus largement en métropole lilloise, le soutien des collectivités aux projets de mosquées portés par des associations a permis de faire avancer les dossiers. Le premier édifice du genre a été inauguré cette année à Villeneuve-d’Ascq.

A Roubaix, deux projets de mosquées pourraient démarrer en 2010, à l’Epeule (mosquée Bilal) et au Pile (mosquée Abou Bakr). La première comprendra un minaret, pas la seconde. Elles sont toutes deux l’oeuvre du même architecte, Oussama Bezzazi qui se fait fort (avec succès) d’intégrer les lieux de culte musulmans dans le tissu urbain. L’utilisation de la brique, le rappel des symboles de l’industrie textile vont dans ce sens. Dans le cas de la mosquée du Pile, l’absence de minaret est simplement liée à la situation des locaux : dans le prolongement de la Condition publique, ce qui implique un avis préalable de l’architecte des bâtiments de France… A Hem aussi, les musulmans attendent avec impatience la sortie de terre d’une vraie mosquée. Là encore, c’est la question du financement qui retarde les travaux. Le maire de la commune a par ailleurs clairement fait savoir qu’il ne souhaitait pas de minaret, mais acceptait la présence d’un dôme.

L’association porteuse du projet s’est tournée vers l’architecte Oussama Bezzazi afin qu’il réussisse une nouvelle fois le tour de force de concilier les exigences municipales et les attentes des fidèles. Premiers éléments de réponse en 2010. •

Racaille: inadmissible d’en arriver là… Saint-Sylvestre : la police sur le qui-vive!

Filed under: immigration,racaille — francaisdefrance @ 12:38
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C’est vraiment lamentable d’en arriver là à cause de la racaille à 90% immigrée et qui va tout faire pour gâcher une nouvelle fois notre Saint Sylvestre. Ayons une pensée en ces moments de fête pour les forces de l’ordre qui vont passer le réveillon dehors afin d’essayer de prémunir les exactions en tous genres auxquelles elles seront à nouveau confrontées… Et tout ça par la faute d’un laxisme voulu que l’on ne comprend toujours pas. Mais il va falloir y remédier très bientôt, car le peuple Français en a marre… Vraiment marre.

FDF


31/12/2009

Des gendarmes déployés sur les Champs-Élysées, à Paris, pour prévenir d'éventuels débordements. L'année dernière 1.147 voitures ont été incendiées.
Des gendarmes déployés sur les Champs-Élysées, à Paris, pour prévenir d’éventuels débordements. L’année dernière 1.147 voitures (et quelques…) ont été incendiées. Photo : Le Figaro

Le ministère de l’Intérieur mobilise 30.000 hommes pour sécuriser le réveillon et éviter les feux de voitures!

NDLR: il existe d’autres moyens pour diminuer les feux de voitures déclenchés par la racaille: c’est éradiquer la racaille, entre autres…

« Réduction des effectifs oblige, le ministère de l’Intérieur disposera cette année d’un peu moins d’hommes pour occuper le terrain le soir de la Saint-Sylvestre. L’an dernier, la mobilisation de 35.000 policiers et gendarmes la nuit du 31 décembre au 1er janvier n’avait pas empêché une explosion de 30% du nombre des voitures incendiées, passant de 878 épaves en 2007 à 1.147 en 2008. Du jamais-vu depuis le début de cet inquiétant phénomène en 1997, à Strasbourg. On a même vu des voitures brûler dans des départements jusqu’alors totalement épargnés, à l’instar du Calvados, des Charentes, du Jura ou du Puy-de-Dôme, fief électoral de l’actuel ministre de l’Intérieur. De 35 départements touchés en 2005, leur nombre est passé à plus de 60 en 2008. Comme si la campagne se mettait à imiter les dérives des cités.

La Place Beauvau, cette fois, a peau­finé son dispositif de sécurité pour le réveillon durant des semaines. Il s’agit, tout d’abord, de rendre le passage à l’acte plus difficile. Outre l’interdiction des mortiers de feux d’artifice (lire ci-dessous), le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a pris un arrêté pour interdire la vente au détail de carburants du 30 décembre au 2 janvier inclus. La police veut compliquer la préparation de bombes incendiaires. «Mais les inconditionnels du feu de voiture auront certainement pris les devants en constituant des stocks», confie un commissaire de la Sécurité publique. L’un de ses collègues ajoute qu’un simple carré d’allume-barbecue enflammé sous un pneu suffit à embraser un véhicule en quelques minutes…

Des caméras à la rescousse

En cas de flagrant délit, les forces de l’ordre sont invitées à procéder à un maximum d’interpellations. Pour cela, CRS et gendarmes mobiles vont quadriller, par groupes de six, les zones urbaines, où les unités de renseignement auront détecté des comportements suspects. Ces dernières devront employer, autant que faire se peut, des caméras pour filmer les actes de dégradation et ramener ainsi des éléments de preuve utiles aux poursuites. Mais un officier de police d’une brigade anticriminalité avoue que «les images prises de nuit sont souvent floues et inexploitables. ­Elles éclairent surtout sur le contexte de l’arrestation».

Des fouilles systématiques seront également réalisées pour détecter les individus porteurs d’objets dangereux ou de liquides inflammables. Les parquets, quant à eux, ont reçu des instructions de la Chancellerie pour faciliter le traitement judiciaire de ces affaires. L’an dernier, le chef de l’État en personne, Nicolas Sarkozy, avait réclamé que les pyromanes soient empêchés par la justice de passer leur permis de conduire «aussi longtemps que la victime des faits ou le fonds de garantie n’a pas été indemnisé en totalité». Mais la mesure est restée un vœu pieu.

Au-delà du millier d’incendies de véhicules de la Saint-Sylvestre, environ 40.000 sinistres de ce type sont enregistrés tout au long de l’année, faisant de la France le recordman d’Europe de cette triste spécialité. Depuis le 1er octobre 2008, grâce à la proposition de loi Warsmann, toute personne victime d’un tel sinistre peut réclamer une indemnisation jusqu’à 4.000 euros à un fonds de garantie, à condition que ses ressources ne dépassent pas 2.000 euros par mois et que son véhicule ne soit pas assuré contre l’incendie. Il s’agit d’aider les personnes à faible revenu pour qui la perte d’un véhicule représente un préjudice non seulement financier mais aussi la disparition de leur principal outil de travail. De 300 demandes d’indemnisations en 2008, le nombre de dossiers instruits est passé à 1.600 en 2009.


Mortiers interdits

Le décret instaurant l’interdiction au grand public de mortiers de feux d’artifice est paru ce mercredi au Journal officiel. Cette mesure vise à mettre un terme aux «attaques» menées à l’aide de ces matériels, notamment à l’encontre de la police. L’interdiction entre en vigueur 24 heures après sa publication officielle, soit le 31 décembre au matin, alors que la nuit de la Saint-Sylvestre connaît chaque année quelques débordements. L’acquisition, la détention et la mise en œuvre d’artifices (baptisés K2 et K3) lancés par un mortier sont interdites à toute personne qui n’est pas titulaire d’un certificat de qualification particulière ou d’un agrément délivré par le préfet de département ou le préfet de police de Paris. Les artifices de divertissement sont classés des plus faibles (K1) aux plus puissants (K4), réservés aux professionnels. Tout contrevenant encourt une amende de 1.500 euros. »

Source: le figaro.fr

L’islam conquérant à Paris. On laisse faire ???

Vidéo:


DLR – 75018 – la laïcité remise en cause (bis)

A Toulouse, au cœur de la Reynerie, un quartier aux mains des adolescents.

Filed under: immigration,invasion,islam,musulmans,racaille — francaisdefrance @ 10:05
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A ce jeune âge, les gamins-racailles ne risquent pas grand-chose au niveau de la justice Française. Ce sont les plus grands (majeurs) qui les envoient au « combat »… Mais le résultat est le même.

FDF


Ils mesurent un mètre quarante et ont une douzaine d’années, parfois 14 ans, rarement plus. Nuit tombante, ils traînent leur ennui au pied des immeubles, rue de Kiev, au coeur de la Reynerie, le quartier le plus difficile du Mirail à Toulouse, là où explosent régulièrement les violences urbaines.

« C’est eux qui caillassent les policiers et brûlent les voitures. » : « Beng », 29 ans, une figure respectée de la cité, offre le thé dans un verre en plastique au milieu du parking, assis sur le capot d’une voiture. Il regarde les adolescents qui traitent les policiers de « fils de pute » : « C’est comme un rite d’initiation, un passage obligé quand on grandit ici », devise le jeune homme, qui a passé près de six ans en détention sur les dix dernières années pour des « casses » et des vols. (Un exemple, quoi…)

La nouvelle génération inquiète les « grands frères » trentenaires, pourtant confrontés à des émeutes extrêmement violentes en 1998, après la mort d’un jeune du quartier tué par un policier, en 2005 pendant la crise des banlieues et en 2007 par solidarité avec les émeutiers de Villiers-le-Bel (Val-d’Oise).

« La colère est plus violente, plus imprévisible aujourd’hui. Avant, on savait quand ça allait péter. Aujourd’hui, ça peut partir n’importe quand, n’importe comment, s’alarme Beng en réclamant un strict anonymat, comme tous les jeunes présents. Et il y a des armes qui circulent, ce qu’on n’avait pas à l’époque. »

Maurice, 27 ans, père de deux enfants, peintre en bâtiment, approuve. Lui est assis dans la voiture et papote, fenêtres ouvertes, dans les effluves de cannabis : « Le shit, ça nous anesthésie. C’est peut-être pour ça qu’ils laissent faire, même s’ils viennent taper (interpeller> des jeunes de temps en temps », explique-t-il après avoir demandé ses papiers au journaliste.

Dire que la Reynerie va mal est un euphémisme. Taux de chômage des 16-25 ans : 42 %. Proportion de ménages non imposés : 64 %. Revenu moyen trois fois plus faible que dans le reste de la ville. Proportion de non diplômés très élevée. Arrivée continue d’immigrés clandestins. Et climat sécuritaire dégradé avec son lot de « caillassages » des forces de l’ordre et d’incendies de voitures – plus de 2 000 au total sur l’agglomération toulousaine depuis le début de l’année, avant la nuit, toujours très sensible, de la Saint-Sylvestre.

« Le quartier est désespéré », s’inquiète Jean-Pierre Havrin, adjoint au maire (PS), ancien commissaire de police. « C’est le secteur le plus difficile, celui où la rénovation urbaine a le moins avancé », reconnaît le sous-préfet à la ville, Yann Ludmann. « Depuis dix ans, le quartier n’a pas cessé de se dégrader », se désole Fatima Boumjri, 41 ans, adulte-relais, en regrettant la « convivialité » de cette cité modèle des années 1970 lorsqu’il y avait encore un minimum de mixité sociale.

L’Etat et les collectivités locales consacrent pourtant des moyens importants à la politique de la ville. Pour démolir ce qui avait été rénové il y a dix ou vingt ans. Pour réhabiliter, avec retard par rapport aux autres quartiers, les immeubles les plus dégradés.

Pour soutenir les associations de terrain, aussi, lesquelles se félicitent de bénéficier d’un « véritable » soutien. « On n’avait jamais ressenti un tel investissement des pouvoirs publics », note Hassan Benyaou, 38 ans, médiateur et responsable associatif. Mais si l’Etat sait faire de l’urbanisme, il se trouve désarmé face à la prise de pouvoir adolescente, ce « coup d’Etat » générationnel qui conduit quelques dizaines à centaines de jeunes mâles, de 12 à 25 ans, souvent déscolarisés, à occuper et dominer l’espace public, devenu « leur » territoire de jeux et d’ennui, de trafics aussi, notamment l’après-midi et le soir.

Leurs pères observent le manège des jeunes hommes, le critiquent à mots voilés. Mais sans pouvoir ni vouloir intervenir : « Ici, personne ne te touche si tu fermes les yeux et si tu te tais. Donc tu fermes ton bec », explique Sid Ahmed Ben Chehida, 55 ans, père de sept enfants qui trompe le temps en fumant des cigarettes avec ses vieux amis sur la place centrale de la cité.

« Nos parents nous ont éduqués selon le modèle du « bled », très autoritaire : tu respectes les anciens et tu ne contestes pas, explique Hassan Benyaou. Ça a bien marché jusque dans les années 2000. A partir de ce moment, c’est la deuxième génération, la nôtre, qui est devenue adulte et qui a dû élever les gamins. Mais nous, on n’avait plus ce modèle éducatif en tête. Et comme, en plus, notre génération a été fragilisée par le chômage, la toxicomanie, la misère, les divorces, on n’a pas su donner l’éducation qu’il fallait. »

Or le ressentiment des deuxièmes générations s’est transformé en « haine » des institutions pour leurs enfants, convaincus d’être enfermés dans une « prison à ciel ouvert », furieux de constater que, comme leurs pères et leurs mères, ils restent des Français de seconde zone. « Il n’y a pas de murs pour nous enfermer, mais c’est un ghetto mental », résume Beng.

Un ghetto psychologique, accentué par la réputation déplorable du Mirail qui complique un peu plus encore les recherches d’emplois pour ses habitants. « Nos quartiers ont des frontières qui ne font pas partie de l’espace Schengen », sourit tristement Sidali Belkacem, 35 ans, président du club de football du quartier, effaré par l’angoisse des joueurs extérieurs lorsqu’ils doivent venir jouer dans la cité.

Sur le parking, les trentenaires finissent leurs joints de cannabis. La crise économique n’a pas fondamentalement changé la donne, constatent-ils. Au pire, ils ont reculé d’une case dans la file d’attente de l’emploi. Ce qui les agace beaucoup plus profondément, c’est la focalisation croissante de la société française sur l’islam. Après le voile, la burqa. Puis les minarets. Et l’identité nationale. « Qu’est-ce qu’ils cherchent là-haut ? Qu’on se dise qu’on ne pourra jamais être des Français comme les autres ? Ils veulent quoi ? Nous pousser à bout ? Mais ça va s’arrêter où ? », interroge Beng. A proximité, les voitures de police ne cessent d’aller et venir, au ralenti. Mais elles prennent soin de ne jamais s’arrêter. Ca vaut mieux…

source ; lemonde

Islam en Alsace : L’UOIF aura bientôt son palais à Mulhouse.

Règlement de compte ???

déc 2009

La course à la construction de mosquées est devenue un vrai business commercial et politique.


Passons sur son architecture de type maçonnique. Le gigantisme inutile de cette mosquée-cathédrale (4500 m2, sauna, commerces, boucheries, écoles, parkings payants etc.) – comme son coût exhorbitant : neuf millions d’euros (9 000 000 €) – interpelle. Surtout lorsqu’on sait que ce nouvel édifice ne correspond en rien aux besoins réels des Mulhousiens de confession musulmane. Mulhouse compte déjà 5 grandes mosquées. La ville aurait peut-être encore besoin de deux ou trois petites ou moyennes mosquées de proximité, des mosquées de quartiers, dont le coût de construction ne dépasserait pas chacune le million d’euro.

La réelle prise en compte des intérêts des musulmans de Mulhouse voudrait que ce soit donc plusieurs petites mosquées qui soient érigées et non une immense mosquée en total décalage avec la réalité du terrain. Mais il semblerait que l’intérêt des Mulhousiens ne soit pas la priorité des protagonistes en charge du dossier, puisqu’il est à déplorer :
– la mauvaise gestion financière du projet : le prévisionnel est passé du simple au double
– le mélange des genres : lieu de culte, business et politique ne font jamais vraiment bon ménage. Or, c’est précisément le cas de cette mosquée
– le don déguisé de la ville de Mulhouse : la mairie a vendu un terrain d’une valeur de 240 000 € à l’association mulhousienne AMAL (association des musulmans d’Alsace), porteuse du projet et affiliée à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). La mairie a en outre décidé par la même occasion d’attribuer une subvention du même montant pour les futures activités culturelles de cette association. Cela sans aucune concertation avec les autres associations musulmanes de la ville, ni même avec la société civile qui a son mot à dire vu que l’argent qui a été donné provient en partie des impôts et taxes que chaque contribuable mulhousien verse.

Le fait que l’association « AMAL » (donc l’UOIF) devienne propriétaire privé du lieu de culte avec l’argent de tous les musulmans, qu’ils versent sous forme de dons, et de celui des contribuables est une injustice flagrante et une duperie évidente !

Plusieurs questions se posent :

Pourquoi l’association « Amal » cache aux donateurs français ainsi qu’à la ville de Mulhouse le don d’un million d’euros du Qatar reçu voilà quelques mois ? Pourquoi ne trouve-t-on aucune référence de cet important financement sur leur site Internet mosquethon.org, dont l’objet est précisément d’indiquer les montants des dons perçus et de permettre à chacun de suivre la collecte ?

Pourquoi la ville a-t-elle fait de l’UOIF un propriétaire privé ? Que se cache-t-il derrière cette manœuvre ?

Un bail emphytéotique liant la ville de Mulhouse et l’association Amal aurait dû s’imposer comme il s’était imposé pour le projet de la mosquée Koba de Mulhouse-Bourtzwiller, afin de poser des garde-fous quant à l’utilisation partisane et proprement commerciale de ce lieu privé.

La réponse coule de source : en échange d’un soutien électoraliste et de l’obtention d’une future tribune politique au sein même de cette future « mosquée-cathédrale », la ville de Mulhouse a accepté de faire de cette mosquée une propriété privée de l’UOIF, qui pourra influer sur les votes de ses grands électeurs lors des élections du Conseil Régional du Culte Musulman d’Alsace. D’ailleurs, si la surface de cette mosquée est si grande, ce n’est certainement pas pour répondre à un besoin des musulmans mulhousiens, mais plutôt pour dégager un nombre plus important de grands électeurs qui pèseront de tout leur poids au niveau du CRCM Alsace, vu que le système électoral de ce dernier est indexé sur les surfaces des lieux de culte.

Samedi 24 janvier 2009, la première pierre de la mosquée-cathédrale « An Nour » a été posée, rue d’lIlzach à Mulhouse.

Le porteur du projet est l’association AMAL (association des musulmans d’Alsace) affiliée à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). AMAL, ardents militants, sont les fers de lance d’une nouvelle stratégie de l’UOIF, laquelle consiste à consolider ses bases économiques, financières et politiques à travers des projets de constructions privées de lieux de culte un peu partout en France. Nous ne parlerons pas de l’idéologie que véhicule AMAL ou l’UOIF, mais nous nous contentons de décrypter, à travers l’exemple mulhousien, la triste réalité de leur jeu d’échec, de mettre en lumière leur scène théâtrale en dissipant  le brouillard artificiel qui aveugle bon nombre de musulmans et la classe politique locale et nationale.

Pour dissiper tout malentendu, nous sommes bien sûr favorables à la construction de lieux de culte dignes et décents,  répondant à des besoins réels de la communauté musulmane. Attendu que le financement des lieux de cultes n’est aucunement facilité par les différentes législations en la matière, et que par conséquence c’est surtout avec l’argent des fidèles, qui sont aussi contribuables, ou des donateurs étrangers que les mosquées de France sont construites. Particuliers et/ou commerçants, se sont surtout eux qui financent les multiples projets de construction. Encore faut-il qu’ils sachent exactement ce qu’ils financent.

Bien sûr nous ne parlerons pas des intentions sincères des donateurs, il n’est nullement question ici de s’appesantir sur ces sujets secondaires, mais bien au contraire de se focaliser sur les dessous de ce projet : ses lacunes, son rôle dans la scène politique locale, sa dimension  partisane, sa dimension commerciale, électoraliste et privée.

Non, ce projet ne fait pas l’unanimité au sein des composantes musulmanes de la ville de Mulhouse, pas plus qu’ il ne serait  retenu si nous avions demandé l’avis des financeurs potentiels, que sont en partie les contribuables mulhousiens, ou de celui du tissu associatif « musulman ».

Contrairement à ce qui est rapporté ici ou là, dans les déclarations de certains responsables politiques ou religieux, dans les médias, le projet AMAL en rebute plus d’un.

Lors de la cérémonie de la pose de la première pierre, nous avons constaté l’absence de plusieurs imams et celle d’au moins trois responsables des plus importantes mosquées mulhousiennes ainsi que leurs fidèles. Par ailleurs, des personnalités religieuses (recteurs, imams, aumôniers), diplomatiques et politiques marquèrent leurs désapprobations en boycottant l’évènement.

C’est certes un projet cultuel, culturel, commercial et politique, qui se veut celui de tous, mais dans la réalité juridique, c’est une propriété privée qui sera le bien exclusif de l’association AMAL affiliée à l’UOIF.

C’est Pierre Freyburger (parti socialiste), ancien adjoint chargé des cultes à Mulhouse, qui a en réalité porté le projet dans son entièreté et l’a défendu au sein du précédent conseil municipal (2002-2008). C’était encore le temps où l’actuel maire Jean Marie Bockel faisait partie du PS.

Il faut se replacer dans le contexte politique mulhousien pré-électoral, quelques mois avant les dernières municipales, pour bien comprendre ce fiasco. Le projet AMAL était avant tout une volonté du parti socialiste, plus que la volonté d’hommes ou de femmes politiques d’horizons divers. Le PS avait misé sur la récupération d’un prétendu électorat que pourrait rassembler l’association AMAL et son projet.

L’équipe municipale actuelle s’est trouvée devant un projet finalisé qu’elle n’a pu rediscuter, c’est pourquoi malgré ses réticences, elle s’est vu obliger de le soutenir et de « faciliter » sa mise en œuvre.

A suivre…

Source: Communauté Francophone de Confession Musulmane…