Francaisdefrance's Blog

28/12/2009

« C’est pas moi, m’sieur! Toulouse: record de voitures brûlées déjà battu !

Filed under: immigration,invasion,musulmans,racaille — francaisdefrance @ 21:19
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Avec six voitures incendiées chaque nuit en moyenne entre janvier et novembre, l’agglomération toulousaine va atteindre de nouveaux sommets.

Avec 2 024 voitures incendiées entre le début de l’année et la fin novembre, l’agglomération toulousaine s’apprête à atteindre de nouveaux sommets. En 2008, le nombre de véhicules brûlés avait baissé de 20 % par rapport au pic de 2007, soit respectivement 1941 véhicules incendiés contre 2465, selon la préfecture. Année des élections présidentielles, puis des émeutes de Villiers-le-Bel, 2007 avait connu une hausse record. Force est de constater que, deux ans plus tard, le cap des 2000 voitures détruites va à nouveau être franchi. En ajoutant le mois de décembre, traditionnellement chaud, le bilan 2009 devrait s’établir autour de 2 200 voitures incendiées.

Dans le détail, à la fin novembre, 1 730 voitures avaient brûlé à Toulouse (dont 470 par propagation). C’est 90 de plus que l’an dernier à pareille date. Dans la périphérie toulousaine, 294 feux de véhicules ont été décomptés par les gendarmes. Soit 197 de plus qu’en 2008.

Au total, ces 2 024 voitures incendiées en onze mois représentent une moyenne de six par nuit. Ces chiffres, qui laissent songeurs, montrent que la Ville rose contribue toujours généreusement à ce phénomène typiquement français.

Les causes de cette pandémie sont variées. Les voitures incendiées sont l’indicateur phare de la température dans les quartiers sensibles. Mais tous les incendies ne sont pas liés aux violences urbaines. A Toulouse, les Unités de quartier, rattachées exclusivement à Bellefontaine-Reynerie, Bagatelle et Empalot, depuis septembre 2008, ont fait chuter la délinquance dans ces secteurs, notamment les rodéos et caillassages. Mais elles n’ont pas eu d’impact sur les incendies. Au contraire. Un policier du Mirail évoque une attitude devenue systématique lors du moindre conflit de voisinage. « On va te cramer ta bagnole : dans les insultes, ça fuse de suite », observe ce policier pour qui le phénomène traduit la misère des quartiers.

Les voisins brûlent par vengeance, les casseurs et les roulottiers pour effacer leurs traces, d’autres pour escroquer l’assurance… Les incendies ont aussi depuis quelques années contaminé les quartiers calmes. Dans la banlieue, leur augmentation est vraisemblablement proportionnelle aux vols de voitures.


400 policiers pour le réveillon

La nuit de la Saint-Sylvestre est devenue au fil des ans la plus sensible sur le front des véhicules incendiés. Comme tous les ans, un dispositif policier important est donc mis en place à Toulouse. Près de 400 policiers sont mobilisés ce soir-là. Le préfet, Dominique Bur, viendra lui-même superviser le dispositif, conformément aux consignes ministérielles. La vente d’essence au détail et les tirs de pétards au mortier sont par ailleurs interdits.

Source: ladepeche.fr

Mulhouse: Bientôt des cigognes sur les minarets ?

Hop’la !  Islam en Alsace : L’UOIF aura bientôt son palais à Mulhouse

La course à la construction de mosquées est devenue un vrai business commercial et politique.

Passons sur son architecture de type maçonnique. Le gigantisme inutile de cette mosquée-cathédrale (4500 m2, sauna, commerces, boucheries, écoles, parkings payants etc.) – comme son coût exhorbitant 3 500 000 € – interpelle. Surtout lorsqu’on sait que ce nouvel édifice ne correspond en rien aux besoins réels des Mulhousiens de confession musulmane. Mulhouse compte déjà 5 grandes mosquées. La ville aurait peut-être encore besoin de deux ou trois petites ou moyennes mosquées de proximité, des mosquées de quartiers, dont le coût de construction ne dépasserait pas chacune le million d’euro.

La réelle prise en compte des intérêts des musulmans de Mulhouse voudrait que ce soit donc plusieurs petites mosquées qui soient érigées et non une immense mosquée en total décalage avec la réalité du terrain. Mais il semblerait que l’intérêt des Mulhousiens ne soit pas la priorité des protagonistes en charge du dossier, puisqu’il est à déplorer :
– la mauvaise gestion financière du projet : le prévisionnel est passé du simple au double
– le mélange des genres : lieu de culte, business et politique ne font jamais vraiment bon ménage. Or, c’est précisément le cas de cette mosquée
– le
don déguisé de la ville de Mulhouse : la mairie a vendu un terrain d’une valeur de 240 000 € à l’association mulhousienne AMAL (association des musulmans d’Alsace), porteuse du projet et affiliée à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). La mairie a en outre décidé par la même occasion d’attribuer une subvention du même montant pour les futures activités culturelles de cette association. Cela sans aucune concertation avec les autres associations musulmanes de la ville, ni même avec la société civile qui a son mot à dire vu que l’argent qui a été donné provient en partie des impôts et taxes que chaque contribuable mulhousien verse.

Le fait que l’association « AMAL » (donc l’UOIF) devienne propriétaire privé du lieu de culte avec l’argent de tous les musulmans, qu’ils versent sous forme de dons, et de celui des contribuables est une injustice flagrante et une duperie évidente !

Plusieurs questions se posent :

Pourquoi l’association « Amal » cache aux donateurs français ainsi qu’à la ville de Mulhouse le don d’un million d’euros du Qatar reçu voilà quelques mois ? Pourquoi ne trouve-t-on aucune référence de cet important financement sur leur site Internet mosquethon.org, dont l’objet est précisément d’indiquer les montants des dons perçus et de permettre à chacun de suivre la collecte ?

Pourquoi la ville a-t-elle fait de l’UOIF un propriétaire privé ? Que se cache-t-il derrière cette manœuvre ?

Un bail emphytéotique liant la ville de Mulhouse et l’association Amal aurait dû s’imposer comme il s’était imposé pour le projet de la mosquée Koba de Mulhouse-Bourtzwiller, afin de poser des garde-fous quant à l’utilisation partisane et proprement commerciale de ce lieu privé.

La réponse coule de source : en échange d’un soutien électoraliste et de l’obtention d’une future tribune politique au sein même de cette future « mosquée-cathédrale », la ville de Mulhouse a accepté de faire de cette mosquée une propriété privée de l’UOIF, qui pourra influer sur les votes de ses grands électeurs lors des élections du Conseil Régional du Culte Musulman d’Alsace. D’ailleurs, si la surface de cette mosquée est si grande, ce n’est certainement pas pour répondre à un besoin des musulmans mulhousiens, mais plutôt pour dégager un nombre plus important de grands électeurs qui pèseront de tout leur poids au niveau du CRCM Alsace, vu que le système électoral de ce dernier est indexé sur les surfaces des lieux de culte.

Samedi 24 janvier 2009, la première pierre de la mosquée-cathédrale « An Nour » a été posée, rue d’lIlzach à Mulhouse.

Le porteur du projet est l’association AMAL (association des musulmans d’Alsace) affiliée à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). AMAL, ardents militants, sont les fers de lance d’une nouvelle stratégie de l’UOIF, laquelle consiste à consolider ses bases économiques, financières et politiques à travers des projets de constructions privées de lieux de culte un peu partout en France. Nous ne parlerons pas de l’idéologie que véhicule AMAL ou l’UOIF, mais nous nous contentons de décrypter, à travers l’exemple mulhousien, la triste réalité de leur jeu d’échec, de mettre en lumière leur scène théâtrale en dissipant  le brouillard artificiel qui aveugle bon nombre de musulmans et la classe politique locale et nationale.

Pour dissiper tout malentendu, nous sommes bien sûr favorables à la construction de lieux de culte dignes et décents,  répondant à des besoins réels de la communauté musulmane. Attendu que le financement des lieux de cultes n’est aucunement facilité par les différentes législations en la matière, et que par conséquence c’est surtout avec l’argent des fidèles, qui sont aussi contribuables, ou des donateurs étrangers que les mosquées de France sont construites. Particuliers et/ou commerçants, se sont surtout eux qui financent les multiples projets de construction. Encore faut-il qu’ils sachent exactement ce qu’ils financent.

Bien sûr nous ne parlerons pas des intentions sincères des donateurs, il n’est nullement question ici de s’appesantir sur ces sujets secondaires, mais bien au contraire de se focaliser sur les dessous de ce projet : ses lacunes, son rôle dans la scène politique locale, sa dimension  partisane, sa dimension commerciale, électoraliste et privée.

Non, ce projet ne fait pas l’unanimité au sein des composantes musulmanes de la ville de Mulhouse, pas plus qu’ il ne serait  retenu si nous avions demandé l’avis des financeurs potentiels, que sont en partie les contribuables mulhousiens, ou de celui du tissu associatif « musulman ».

Contrairement à ce qui est rapporté ici ou là, dans les déclarations de certains responsables politiques ou religieux, dans les médias, le projet AMAL en rebute plus d’un.

Lors de la cérémonie de la pose de la première pierre, nous avons constaté l’absence de plusieurs imams et celle d’au moins trois responsables des plus importantes mosquées mulhousiennes ainsi que leurs fidèles. Par ailleurs, des personnalités religieuses (recteurs, imams, aumôniers), diplomatiques et politiques marquèrent leurs désapprobations en boycottant l’évènement.

C’est certes un projet cultuel, culturel, commercial et politique, qui se veut celui de tous, mais dans la réalité juridique, c’est une propriété privée qui sera le bien exclusif de l’association AMAL affiliée à l’UOIF.

C’est Pierre Freyburger (parti socialiste), ancien adjoint chargé des cultes à Mulhouse, qui a en réalité porté le projet dans son entièreté et l’a défendu au sein du précédent conseil municipal (2002-2008). C’était encore le temps où l’actuel maire Jean Marie Bockel faisait partie du PS.

Il faut se replacer dans le contexte politique mulhousien pré-électoral, quelques mois avant les dernières municipales, pour bien comprendre ce fiasco. Le projet AMAL était avant tout une volonté du parti socialiste, plus que la volonté d’hommes ou de femmes politiques d’horizons divers. Le PS avait misé sur la récupération d’un prétendu électorat que pourrait rassembler l’association AMAL et son projet.

L’équipe municipale actuelle s’est trouvée devant un projet finalisé qu’elle n’a pu rediscuter, c’est pourquoi malgré ses réticences, elle s’est vu obliger de le soutenir et de « faciliter » sa mise en œuvre.

A suivre…

Source: Benabdellah Soufari, ancien président du CRCM Alsace

Et dire que l’on tague outrageusement des mosquées en France…

Filed under: immigration,islam,islamisation,mosquée,musulmans — francaisdefrance @ 08:56
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Puisqu’il en est ainsi, empêchons le bon déroulement des « offices religieux » musulmans dans les mosquées en France !!!


FDF

Future mosquée à Nice: « Ils » voudraient…



« Il faudrait que le projet d’une mosquée à Nice se fasse dans les deux prochaines années. »

Lundi 21 décembre dernier, Khalid Belkhadir, le représentant du Conseil Régional du Culte Musulman s’exprimait dans Nice Matin lors de son passage à la mosquée (et non « salle de prière » comme il est écrit dans un article entretenant tout au long l’ambiguïté entre les deux termes).

En des termes très choisis, enrobés de « vivrensemble » et en appelant toujours au fameux « islamdetoléranceetdedialogue », le leader musulman nous livre quelques vérités.

Quel est le poids de la communauté musulmane dans la région PACA? Avec ses 950 000 musulmans, elle est la 2ème région de France, après Paris, où la communauté est la plus implantée. Dans les A-M le nombre atteint 120 000 musulmans, dont 50 000 musulmans vivent à Nice. Pour pratiquer notre culte, il existe 197 salles de prière en PACA.

Où en est le projet d’une mosquée à Nice? D’une situation de blocage, nous sommes passés avec le ministre-maire Christian Estrosi à des réunions de travail. Le projet avance donc. Mais les choses doivent se faire sans trop de bruit pour éviter les incompréhensions.

Il faudrait que le projet d’une mosquée à Nice se fasse dans les deux prochaines années.

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Source : Ligue du Sud