Francaisdefrance's Blog

17/12/2009

A quoi va ressembler l’interdiction du port du voile intégral? A la vraie France !

Enfin!  La France pourrait à nouveau récupérer son identité volée…
FDF

Perso, je préfère le voile ainsi porté…

17.12.09

Une femme portant le voile intégral à Paris, le 23 juillet 2009.
Une femme portant le voile intégral à Paris, le 23 juillet 2009.

La mission d’information parlementaire sur le sujet a terminé mercredi soir ses auditions. Elle doit rendre ses «préconisations» fin janvier dans un rapport au président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer. Tour d’horizon des pistes de travail des députés…

C’est quoi le voile intégral?
Ce terme regroupe la burqa et le niqab. La première est un vêtement traditionnel des tribus pachtounes d’Afghanistan, qui recouvre entièrement la femme en dissimulant ses yeux derrière un grillage. Le second est surtout porté au Moyen-Orient. C’est un drap noir complété par une étoffe placée devant le visage qui ne laisse apparaître qu’une fente pour les yeux.
Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux a indiqué mercredi durant son audition devant la mission parlementaire que quelque 1.900 femmes portent le voile intégral sur l’ensemble du territoire français, «soit quelque 3 cas pour 100.000 habitants».

Va-t-il y avoir une loi?
C’est ce vers quoi semble s’orienter la mission parlementaire, même si plusieurs de ses députés hésitent encore. Plusieurs ténors de la majorité comme le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, ou encore le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, se sont eux aussi clairement prononcés en faveur d’une loi. Cependant, d’autres sont plutôt favorables à un simple décret ou une circulaire. Ainsi, mi-novembre, le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand a estimé qu’une «règle pour dire non à la burqa en France» était nécessaire, mais que cela ne devait «pas forcément» passer par une loi. Xavier Darcos, le ministre du Travail, a pour sa part proposé que le port du voile intégral fasse l’objet d’une résolution parlementaire rappelant les valeurs de la République, éventuellement complétée par une loi. Le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), s’est également dit favorable au «vote d’une résolution parlementaire», ce qui «n’exclut pas de pouvoir, s’il le faut, légiférer ultérieurement.» François Fillon a déclaré ce jeudi qu’il attendrait que la mission parlementaire sur le port du voile intégral rende ses conclusions pour se prononcer sur l’opportunité d’une loi.

Où cela va-t-il s’appliquer?
L’étendue de la mesure n’est pas claire. On ne sait pas encore si elle doit s’appliquer sur toute la voie publique ou seulement dans certains services publics. Jean-François Copé a affirmé: «L’idée qui est la nôtre c’est une interdiction générale dans l’espace public, les lieux publics, y compris la rue.» Eric Besson, le ministre de l’Immigration, est sur la même longueur d’ondes, puisqu’il a estimé lors de son audition: «Notre République doit interdire cette atteinte à la dignité humaine dans l’ensemble de son espace public». Cependant, lors de sa propre audition de mercredi, Brice Hortefeux a seulement mentionné l’interdiction du voile intégral dans les services publics.

Comment ça va se passer concrètement?
On ne sait pas. Dans les services publics, une simple interdiction d’entrée pourrait être mise en place. Sur la voie publique, les policiers pourraient arrêter les femmes portant le voile intégral pour leur dresser une contravention.

Quels moyens de rétorsion pour les contrevenantes?
Les pistes sont multiples. Brice Hortefeux a indiqué mercredi que la naturalisation pourrait être refusée à une femme portant le voile intégral, ainsi qu’à son mari. Eric Besson a quant à lui parlé d’une non délivrance ou du non renouvellement du titre de séjour.
Jean-François Copé a estimé pour sa part qu’on pouvait «imaginer» de réprimer le port du voile intégral par une contravention de 5e catégorie. Les amendes de 5e catégorie sont fixées par le tribunal de police et peuvent aller jusqu’à 1.500 euros. Elles sont mentionnées dans le casier judiciaire.
En 2008, un arrêt du Conseil d’Etat avait confirmé le refus de la nationalité française à une Marocaine qui portait la burqa et en avril dernier, une famille de Vénissieux n’avait pu obtenir de logement en HLM pour la même raison.


D’après: 20minutes.fr

NON À LA TRANSFORMATION ISLAMIQUE DE NOTRE SOCIÉTÉ !!!

L’exigence sourcilleuse de la nourriture « halal » se répand et s’impose de plus en plus dans notre pays :

– dans des établissements « Quick » de « restauration rapide » .

– dans des cantines d’écoles, d’hôpitaux et d’entreprises même si elles sont destinées à des majorités, encore, de non-musulmans.

Ces derniers en consommant « halal », c’est-à-dire coraniquement licite, payent ainsi l’impôt rituel aux mosquées certifiant la bonne pratique de l’égorgement rituel.

– Voici encore que, dans ces lieux où leur nombre augmente, les adeptes de la société islamocratique exigent qu’on éloigne d’eux ceux qui mangent encore de la nourriture non « halal ».

Ainsi se met en place un apartheid de dhimmitude dans la réalité sociale française (et ailleurs en Europe aussi).

– Dans les hôpitaux encore à forte clientèle musulmane, la revendication grandit pour que les femmes ne soient soignées que par un personnel féminin. Et nous recevons de surcroît les témoignages d’aides-soignantes et infirmières et de leurs collègues masculins, subissant déjà en certains lieux un climat de néo-racisme moralo-religieux. Car sous l’effet de la puissante dynamique des organisations islamistes, l’islam qui n’est pas principalement une religion mais une construction sociale, politique, juridique et morale selon le modèle médinois de Muhammad, avance. Il progresse sur les décombres de la chrétienté et sur les débris de la déstructuration sociale du laïcisme d’inspiration maçonnique.

Pour favoriser cette avancée, il ne manque pas de collaborateurs complaisants peu conscients des contradictions qu’ils incarnent :

– Ce sont les « laïques » à la mode « Glavany », cet ancien ministre socialiste de l’Agriculture proclamant le 21 décembre 2005 : « Aujourd’hui, être un bon laïque, c’est encourager la construction de mosquées en France ». Et après lui, toutes les personnalités à la Gaudin de la droite sarkozienne.


Ces laïques, s’ils ne se convertissent pas, comme par exemple le fils d’un ancien maire de Tarbes aujourd’hui imam de la mosquée, apprendront à connaître une réalité néo-cléricale autrement coriace que celle d’un catholicisme sociologiquement bien anémié chez nous.

– Ce sont les intellocrates juifs de gauche adeptes pour la France d’un « melting-pot » multiculturel mais qui admirent le nationalisme israélien le plus exclusif et le plus conquérant et ne se soucient guère des manifestations d’un authentique et odieux racisme anti-arabe.

– C’est la nébuleuse de toute une extrême-droite islamophile, ou islamo-fascinée, groupuscules nostalgiques du modèle des accords du Grand Mufti de Jérusalem et de Hitler, ou hommes politiques allant célébrer à l’ambassade d’Iran la sanglante révolution de Khomeiny mais tenant un double et contradictoire discours idéologique à Paris ou électoral à Marseille…

– Ce sont enfin hélas, bien des chrétiens, clercs et laïques, de différentes confessions qui furent jadis si prompts à s’excommunier et même à se massacrer, parler des bûchers que valait l’hérésie, qui rivalisent d’ardeur dans la collaboration à l’implantation des mosquées, avec ou sans minarets ; évêques accordant des terrains ou annonçant sans discrétion le versement d’oboles.

Ce au mépris du fait que l’islam est fondé sur la véhémente aversion du Dieu trinitaire des chrétiens et que ces derniers, commettant le seul crime inexpiable selon le Coran « d’ajouter deux personnes à Dieu », sont voués, comme les incroyants, à l’enfer.

– C’est à Montpellier que les ignares du Secours Catholique ont ostensiblement servi des repas de viande halal, le vendredi, à l’intérieur de l’église Don Bosco. Étrange conception idéologique et provocatrice de la charité…

– Mais comment leur en vouloir lorsque les Dominicains de cette ville ont été en pointe lors des dernières Journées Romaines Dominicaines organisées à l’Angelicum. On s’y est livré à d’hallucinantes divagations théologiques où l’on s’est posé la question de développer une « christologie non basée uniquement sur les sources chrétiennes mais qui s’appuie aussi sur des sources coraniques, bouddhistes… » Autrement dit, le mystère de la Trinité à la lumière de la Shahada et du Nirvana !

Devant pareils faits, on comprend mieux des clercs et des évêques commettent l’incongruité d’assister aux poses des premières pierres des mosquées. Au mépris de la mémoire de tant de chrétientés anéanties et d’églises rasées…

Face à tout cela s’impose sans aucun doute, on voudrait l’espérer, une réponse religieuse mais pour ce qui dépend de nous la réponse politique d’une bonne laïcité, pour la liberté d’une vie non soumise à la charia.

Merci à B. Antony pour cette excellente analyse qui, je l’espère, réveillera bien des consciences…

FDF

Oui au port de la burqa !!! Laissons les vivre leur vie!

Filed under: immigration,islam,musulmans — francaisdefrance @ 16:17
Tags: , ,

Mais où sont les étrangers en France?

Filed under: immigration,racaille — francaisdefrance @ 15:56
Tags: ,

17/12/2009

Où sont les étrangers en France?

En plein débat sur l’identité nationale, il est bon de rappeler certains chiffres: les étrangers représentent 5,8% de la population en France en 2006.

A l’heure où le débat sur l’identité nationale fait rage, il n’est pas inutile de réaffirmer quelques vérités: les étrangers demeurent ultra-minoritaires en France: 3,65 millions de personnes, sur plus de 63 millions, soit 5,8% de la population au recensement de 2006. C’est certes plus qu’en 1999 (5,5%), mais on est encore loin de l' »envahissement ».

La carte révèle des pointes en Guyane, cas très particulier, et en Ile-de-France, dont cinq départements accueillent plus de 10% de non-nationaux.

Pour le démographe Hervé Le Bras, professeur à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, « on peut parler de ghettoïsation en région parisienne, car la concentration d’immigrés s’accroît dans la partie la plus populaire, le nord-est de Paris et la Seine-Saint-Denis, quand elle recule dans les beaux quartiers, notamment dans les Yvelines et les Hauts-de-Seine ».

Une diffusion à l’Ouest

Globalement, cette population est plus présente dans les régions très urbaines (Alsace, Rhône-Alpes, Paca, Languedoc-Roussillon), mais l’évolution observée entre les recensements de 1999 et 2006 montre, selon Hervé Le Bras, « un étalement de la population étrangère, qui se diffuse plus facilement dans les régions de l’Ouest, où elle était absente, un phénomène sans doute accentué par l’arrivée de ressortissants européens ».

Dernier point: « Le déplacement de la main-d’oeuvre immigrée vers le tertiaire, notamment dans la restauration et l’hôtellerie, se traduit par une diminution du nombre d’étrangers dans le Nord-Est et une augmentation dans le Sud-Est, plus touristique. »

Source: lexpress.fr

Bon, maintenant comparons avec la carte de la délinquance:

http://gemtice.blogspot.com/2009/04/la-delinquance-en-france-en-carte.html

On vous fait un dessin???

FDF

Paris: Quand le 16e réfléchit à l’identité nationale…

17.12.09

La mairie organisait un débat mercredi soir…

Il a prévenu : « je n’ai pas l’intention de faire des forums où les gens peuvent se libérer». C’est pourtant ce qui s’est produit mercredi soir à la mairie du 16e arrondissement où le maire (UMP), Claude Goasguen, organisait un débat public sur l’identité nationale. Immigration, pratique religieuse et délinquance y ont été constamment évoquées.
Dans son introduction et devant un public aux tempes grisonnantes, l’édile centre immédiatement le débat: «le sujet essentiel, c’est le problème de la diversité». Et surtout de la place de l’islam en France. «Il n’y a pas que ça comme problème mais pas de langue de bois…» «La diversité ne peut être un aménagement des lois de la République. On ne lésine pas avec l’ordre public», poursuit l’élu qui prend soin de préciser que «ce n’est pas parce que les gens sont musulmans qu’ils sont plus ou moins voyous».

Le contrat de confiance

Un vieil homme, ancien de la guerre d’Algérie, prend la parole en premier:

«il faudrait qu’un casier judiciaire vierge soit une condition pour la légalisation des sans-papiers».

Claude Goasguen reprend le micro: «les premières générations d’immigrés respectaient absolument les règles républicaines. Progressivement, les deuxième et troisième générations ne se sont pas intégrées». Il faudrait donc, selon lui, des «contrats d’autorité publique» entre Etat et communauté musulmane pour régler «les questions de burqa, de minaret», notamment dans les villes «bientôt majoritairement musulmanes» comme Marseille ou Roubaix.
Un autre homme intervient: «ces gens-là sont autant attachés à l’islam que nous à la République. Leurs règles violent les nôtres !» Applaudissements. Claude Goasguen tempère les propos mais reconnaît que «dans les banlieues, ils ne connaissent pas la loi républicaine». Un Français d’origine ivoirienne regrette alors ne pas se reconnaître dans les manuels scolaires d’histoire de son fils.
«Je ne suis pas raciste»
Un homme s’enflamme:

«je suis Français de souche et je ne comprends pas qu’un homme naturalisé vienne m’expliquer ce qu’est mon identité!»

Une femme intervient à son tour: «le 16e sud se dégrade, j’ai été victime d’une agression sexuelle par un Portugais et je ne suis pas raciste.» Le débat devient vif, les voix s’élèvent. Un homme conclut: « j’étais pour ce questionnement sur l’identité nationale. Mais il est impossible de poser ce débat de manière sereine. Tout se réduit à la présence des musulmans…»
La mairie du 16e arrondissement est la seule à Paris à organiser le débat sur l’identité nationale. «Ce n’est pas au préfet de faire des débats politiques», insiste-t-il. D’ailleurs, «comme cela s’est bien passé», le maire veut en organiser d’autres dès janvier à la mairie ou dans certains quartiers de l’arrondissement.

D’après: 20minutes.fr

L’odieux chantage: Du gaz contre la libre circulation des Algériens en Europe!

Algérie: ton pétrole n’est pas inépuisable…

FDF

Et ça, au marché provençal de Hyères, ce n’est pas de la libre circulation? Ah non, c’est de l’invasion… C’est pareil.

Algérie – Europe


Chakib Khelil a affirmé, ce mercredi matin, que si l’Algérie n’a pas encore signé l’accord énergétique stratégique avec l’Union européenne c’est parce qu’elle ne voit ce qu’elle va y gagner. La contrepartie attendue d’un tel accord ne consiste pas seulement dans la valeur du gaz, mais dans un acquis bien plus important tel que la libre circulation des personnes par exemple.

Interrogé ce matin sur les ondes de la chaîne III sur la conclusion d’un accord stratégique entre l’Algérie et l’Europe en matière d’énergie, le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Kheli a indiqué que notre pays n’y a pas encore adhéré.
«Cet accord a été discuté, mais la question qui se pose est la suivante : ‘’est-ce qu’une fois signé par les deux parties, cet accord sera appliqué sur chacun des Etats membres de l’union européenne ?’’ Nous avons posé cette question, et la réponse était Non. Par conséquent, pourquoi signerons-nous un accord avec l’Union européenne s’il n’est pas appliqué à chacun des pays membres ?», s’est interrogé M. Khelil.
La question, selon lui, dépend de ce qu’obtiendrait notre pays en retour d’un accord stratégique de ce genre où l’Algérie s’engagerait à assurer l’approvisionnement des besoins européens. «Notre pays devrait obtenir quelque chose qui lui soit très important : la libre circulation des personnes par exemple», a déclaré M. Khelil. Les pays producteurs de pétrole et de gaz redoutent et rejettent une éventuelle imposition d’une taxe carbone qui aurait des retombées négatives sur le prix de ces produits et qui réduirait la demande.
Interrogé sur les enjeux et les risques d’une éventuelle taxe carbone sur notre économie d’autant plus que notre pays est dépendant des hydrocarbures, M. Khelil a indiqué que les pays développés nous posent déjà des taxes très importantes sur les produits pétroliers de l’ordre de 80% par exemple pour le Royaume-Uni et 60% pour la France. Pis encore la taxe – qui s’applique sur le gaz et le pétrole mais qui ne s’applique pas au charbon qui est beaucoup plus polluant – est discriminatoire.
Ces taxes vont à l’encontre des intérêts des pays producteurs et bénéficient aux pays développés puisqu’ils sont la source de production de charbon, notamment en Europe. «Cette taxe carbone aura des implications à long terme sur les revenus des pays producteurs, puisqu’elle provoque la diminution de la demande pour ces produits (gaz et pétrole) parce qu’ils vont coûter plus cher, avec en conséquence des revenus plus faibles pour les pays producteurs de gaz et de pétrole», a souligné M. Khelil. Certains experts estiment que cette taxe pourrait arriver à 3 000 milliards de dollars sur la période allant jusqu’à 2050 comme diminution de revenu des pays producteurs de pétrole.
A une question sur les conséquences de cette taxe sur le prix des hydrocarbures, le ministre de l’Energie et des Mines estime que si les pays développés imposent une taxe carbone sur le gaz et le pétrole, cela veut dire que ces produits-là seront beaucoup plus chers, et si ces produits sont plus chers, les consommateurs s’orienteront vers d’autres sources d’énergie comme le nucléaire, le solaire et même le charbon. Par conséquent il y aura un impact sur la demande.

n Interrogé sur la position des pays producteurs des hydrocarbures si la taxe carbone venait à être imposée, M. Khelil a souligné que ces pays ont déjà rejeté cette taxe. «Mais si elle venait à être imposée, elle ne pourrait l’être que dans les pays développés eux-mêmes. Ils ne peuvent pas imposer une taxe à un pays souverain, sauf, bien sûr, si ce pays adhère à l’imposition de cette taxe», a-t-il estimé. «Nous sommes un pays souverain qui peut rejeter toute taxe qu’on risque de lui imposer, parce que ce n’est pas dans l’intérêt de notre pays d’avoir une taxe sur un produit qui génère 98% de ses devises.»

D’après: http://www.infosoir.com

Le vrai-faux Quick halal (suite); ça, c’est le don inné des musulmans: semer le doute, en attendant mieux…

Filed under: dhimmitude,halal,invasion,islam,islamisation,musulmans — francaisdefrance @ 11:48
Tags: , , ,

quick hamburger (SIPA)

(SIPA)

jeudi 17  décembre 2009

Affiche dans le Quick d'Argenteuil. (www.al-kanz.org)

Affiche dans le Quick d’Argenteuil. (www.al-kanz.org)

Quick a lancé discrètement 8 restaurants halal en France mais silence radio de la direction sur le sujet. But de l’opération: tester le marché sans en assumer tous les risques.

Depuis une quinzaine de jours, la chaîne de fast-food Quick teste dans 8 restaurants en France des burgers à base de viande halal. Toutes les viandes y sont halal.

L’opération devait rester discrète mais elle a bruissé sur la toile et Le Parisien l’a divulguée cette semaine. Quick a confirmé qu’il menait cette initiative mais refuse de communiquer sur le sujet. Pourquoi si peu d’information alors que la transparence devrait être de mise sur un sujet pareil?

D’une part, Quick veut éviter le précédent KFC. Cette chaîne de fast-food s’était essayée au halal mais avait dû faire marche arrière après les nombreuses critiques de la communauté musulmane sur l’authenticité halal des viandes. D’autre part, le lancement des fast-food spécifiquement halal soulève la question du communautarisme.

Un Quick halal, ketchup-mytho?

Or, le marché du fast-food halal, actuellement contrôlé par les petits « Kebabs », pourrait se révéler juteux pour les fast food. Lorsque McDonalds (qui n’a pas de projets en France selon la direction) a ouvert des restaurants halal à Londres, le succès a été total. Les Quick halal expérimentés en France semblent aussi connaitre des affluences records grâce au bouche à oreille, confirme notre partenaire 20Minutes.

Problème: les règles du halal sont très exigeantes. Or, Quick ne fait les choses qu’à moitié. Ce qu’il ne veut pas dire.

Le service consommateur de Quick explique « que les viandes proviennent de la société Socopa, certifiées par la mosquée d’Evry. Les certificats sont à la disposition du client dans les restaurants. Des viandes d’origines différentes sont parfois livrées selon les jours, de Belgique notamment, mais chacune dispose d’un certificat d’une autre mosquée ».

Pourtant le recteur de la mosquée d’Evry ne s’associe nullement à la démarche de Quick. « La société Socopa qui fournit Quick est bien certifiée par la mosquée. Mais c’est tout. Nous ne certifions pas halal les restaurants Quick. D’ailleurs nous n’avons jamais eu un contact avec Quick », explique le recteur de la mosquée d’Evry.

« Nous n’avons eu aucun contact avec Quick »

Aucun autre organisme indépendant ne contrôle d’ailleurs la chaîne d’approvisionnement et de distribution des hamburger Quick de A à Z. Comme pour tout label (même s’il n’existe pas encore de label pour le halal), une démarche de certification est nécessaire. Peu de restaurants dont Quick mais aussi de nombreux « kebabs » la suivent à la lettre.

Le principal organisme de certification halal AVS appelle à la prudence de manière générale. Il se méfie des faux certificats papiers fournis dans certains restaurants. L’organisme AVS propose une liste des restaurants halal en France et rappelle en toute lettre sur son site qu’il n’agrée pas les restaurants Quick.

Source: http://www.e24.fr

Quick teste discrètement son burger halal. Pourquoi « discrètement »?

Filed under: halal,immigration,islamisation,musulmans — francaisdefrance @ 11:18
Tags: , , ,
16/12/2009


Photo : Le Figaro

En plein débat sur l’identité nationale, la chaîne de restauration Quick teste des hamburgers à base de viande halal dans huit restaurants de l’Hexagone… en toute discrétion.

Le message est clair: «c’est un test, comme nous en réalisons beaucoup dans nos restaurants et nous ne communiquons pas sur les tests». C’est à peine si les équipes de la chaîne de fast-food confirment les informations déjà avancées par la presse. Il faut dire qu’en plein débat sur l’identité nationale, Quick craint peut-être les amalgames et les réactions passionnées. La chaîne de fast-food teste donc en toute discrétion, depuis le 30 novembre, la vente de hamburger à la viande halal certificats à l’appui- dans huit de ses 350 restaurants français. Le marché est en plein boom en France, porté par un taux de croissance annuel de plus de 10%. Cinq millions de Français consomment régulièrement ces produits, et le chiffre d’affaires du secteur atteint quatre milliards d’euros en 2009, devançant largement le « bio » et ses 2,6 milliards d’euros de résultats.

Huit restaurants tests

L’expérience doit durer quelques mois, six selon le quotidien le Parisien, et concerne les fast-food d’Argenteuil et Garges-lès-Gonesse dans le Val d’Oise, Buchelay dans les Yvelines, Marseille, Toulouse, Roubaix et Villeurbanne dans le Rhône.

La question de l’extension de la diffusion de ces nouveaux produits à d’autres restaurants de l’Hexagone ne sera décidé qu’à l’issue du test « si l’intérêt commercial de l’offre et sa faisabilité technique sont confirmés », précise Quick. L’utilisation de viandes halal et non-halal dans les mêmes cuisines nécessitant une bonne organisation logistique. Quick serait alors la première grande chaîne à se lancer sur le créneau. McDonald’s, le numéro 1 du burger, a confirmé qu’il ne comptait pas encore mettre en place de projet similaire.

Et aussi :

»Coca-Cola sous la pression d’associations musulmanes

» De la viande halal vendue comme non-halal


Source: le Figaro.fr

Reconduites à la frontière, «une indignité nationale», selon le PS.

Filed under: immigration,musulmans — francaisdefrance @ 11:14
Tags: , ,

Et bien, Mme Filippetti, accueillez donc un ou deux Afghans chez vous, vous montrerez ainsi l’exemple…

FDF

16/12/2009

Aurélie Filippetti, députée socialiste de Moselle, s’indigne du traitement réservé aux réfugiés afghans et demande «une résolution européenne pour leur accorder un statut temporaire».

Vidéo:

http://www.lefigaro.fr/le-talk/2009/12/16/01021-20091216ARTFIG00682-reconduites-a-la-frontiere-une-indignite-nationale-.php

Déjà un point point: Burqa : vers une interdiction dans les services publics…

Filed under: immigration,invasion,islam,islamisation,musulmans — francaisdefrance @ 11:08
Tags: , , , ,

Les religions chrétiennes furent sanglantes et meurtrières en s’éloignant de leurs textes tandis que l’islam le fut en se rapprochant des siens « .
Eric Conan

17/12/2009

Brice Hortefeux, Éric Besson et Xavier Darcos ont été entendus par la mission parlementaire sur le voile intégral.

Alors que la mission parlementaire souhaite interdire le voile intégral, trois ministres sont venus mercredi tempérer ses ardeurs. «Nous n’avons pas le droit à l’erreur» a lancé le ministre de l’Intérieur. «Si nous décidons de légiférer, cette loi doit être solide juridiquement. Car elle sera mise à l’épreuve. Rien ne serait pire qu’un texte annulé ou qu’une loi inappliquée.» Pour éviter d’être retoqué par le Conseil constitutionnel ou la Cour européenne des droits de l’homme, un risque qu’aucun juriste n’a pu clairement écarter, Brice Hortefeux privilégie une interdiction dans les seuls services publics. Elle s’appuierait sur «la nécessité de pouvoir être identifié pour toutes démarches personnelles (hôpitaux, guichets, transports en commun…)». Cette interdiction aurait «l’avantage d’être applicable et de répondre aux difficultés des agents du service public». Le ministre a, par ailleurs, suggéré de faire du voile intégral, un critère d’intégration à la communauté nationale : «Rien ne serait plus normal que de refuser systématiquement l’accès à la carte de résident à la personne portant ce voile et à son mari. (…) la naturalisation, c’est-à-dire l’entrée dans la communauté nationale, ne me paraît pas souhaitable en pareil cas.» Pour l’instant, quelque 1 900 femmes portent le niqab et les trois-quarts sont françaises. «Mais il faut signifier que nous n’acceptons pas le communautarisme radical», a insisté le ministre.

Xavier Darcos, visiblement gêné, souhaite, lui, s’en tenir à une résolution parlementaire. Une déclaration d’intention qui «aura l’effet d’une goutte sur des plumes de canard», a regretté le député Jacques Myard. Car ces gens sont enfermés, fanatisés». Le ministre des Relations sociales estime, lui, que soutenir le principe d’«une République à visage découvert» suffira à «relégitimer les agents des services publics qui demandent régulièrement aux femmes de retirer leur voile intégral afin de vérifier leur identité dans certaines démarches de la vie courante».

«Atteinte à la dignité humaine»

Certains députés ont alors rappelé par la voix du socialiste Jean Glavany que la burqa était «intolérable», «qu’elle incarnait une idéologie barbare», «que les moyens de la bannir des services publics existaient» et qu’ils cherchaient comment l’interdire dans l’espace public «intelligemment» . «C’est un peu “courage fuyons” de la part des ministres», s’est désolée la socialiste George Pau-Langevin.

Seul Éric Besson a conforté la mission, en souhaitant l’interdiction totale. «Je suis bien averti des risques encourus devant le Conseil constitutionnel et la Cour européenne des droits de l’homme. Je mesure ces difficultés. Mais ma conviction personnelle est que notre République doit interdire cette atteinte à la dignité humaine dans l’ensemble de son espace public.» «Ce voile intégral fragilise notre capacité à faire émerger un islam de France», a conclu le ministre de l’Immigration. Chargés de faire des propositions d’ici à la fin janvier, les parlementaires de la mission pourraient opter pour une action en deux volets. Une résolution, qui agirait comme un temps de médiation, qu’une loi viendrait au besoin compléter.

Source: lefigaro.fr

Comment fonctionne l’islamiquement correct? Bonne question.

Filed under: immigration,invasion,islam,islamisation,mosquée,musulmans — francaisdefrance @ 10:52
Tags: ,

Jeudi  17 décembre 2009

L’affaire des Minarets suisses, comme avant elle les désormais célèbres « affaires du voile », ou affaires des « caricatures de Mahomet », sans oublier le discours du Pape à Ratisbonne en 2006, ont toutes en commun de relever de l’islamiquement correct, version la plus radicale et la plus nettement anti-occidentale du Politiquement correct.

On peut définir cette idéologie moderne invalidante comme un « système d’autodénigrement et de culpabilisation de masse », un « virus collectif d’auto-destruction et d’auto-flagellation » qui a comme caractéristique, comme tous les virus, de prospérer sur un terrain favori. Ce terrain est en l’occurrence celui de la civilisation judéo-chrétienne, dont la plus belle des qualités – la propension à pratiquer l’autocritique, à reconnaître ses fautes collectives et individuelles, et à pratiquer l’introspection et l’altruisme – est devenue sa principale faiblesse, peut être même sa maladie mortelle, depuis que ce sentiment de faute judéo-chrétien a été subverti et retourné contre l’Europe et l’Occident « impérialiste », coupables de tous les maux de la terre, dans le but de détruire son système de défense immunitaire et de provoquer une forme de suicide collectif expiatoire. En termes plus simples, si l’homme a par l’instinct de survie collective plutôt tendance à défendre son propre camp (Kipling disait: « my country right or wrong »), l’idéologie du politically et de l’islamically correctness, qui trouve cela obscène, renverse totalement ce principe de Kipling au profit du suivant: « notre camp a tort quoi qu’il fasse », pour la bonne raison que l’Occident est mauvais par nature et coupable par essence, et qu’il doit répondre de ses fautes passées et présentes, dont les autres sont tous les victimes.
L’objectif du Politically correctness est en fait la destruction, ou plutôt l’auto-destruction du camp judéo-Chrétien-Euro-occidental dans toutes ses variantes (nations européennes, Amérique, Alliance Atlantique, Israël, Sionisme, etc), assimilé au Mal, et devant donc disparaître tôt ou tard dans une sorte d’expiation cathartique collective ou rédemption lugubre. Cette idéologie d’autodestruction et de haine de Soi (la haine de soi n’est pas plus louable que celle envers l’Autre) vise en fait à réprimer l’identité euro-occidentale-judéo-chrétienne – et elle seule – au nom de la lutte contre les « racismes », contre « l’islamophobie » et contre toutes les intolérances, dont la faute n’incomberait de toutes façons qu’au peuple euro-occidental. D’où le fait que l’on parle des minarets suisses interdits mais jamais des lieux de cultes chrétiens ou hindouistes totalement interdits en Arabie saoudite ou au Pakistan. D’où le fait que lorsque la Turquie néo-islamiste et négationniste donne des leçons de morale au « club chrétien européen à propos du discours du Pape Benoist XVI, des caricatures ou des Minarets suisses interdits par référendum, aucun leader européen n’ose rappeler au Premier ministre Recep Taiyyp Erdogan que, dans son pays, non seulement de nombreuses églises orthodoxes, protestantes ou catholiques sont interdites, fermées ou transformées en mosquées, mais on tue régulièrement des Chrétiens, dont des prêtres et des pasteurs, puis on continue à nier le premier génocide du XXème siècle, celui des Chrétiens arméniens et assyro-chaldéens…

La logique du sens unique…
Comme tout système masochiste ou autodestructeur, le Politiquement et l’islamiquement corrects défendent la liberté de culte et d’expression sans limites pour les prosélytes islamistes en terre occidentale mais renonce à exiger la réciproque, au nom d’une « politique d’apaisement », pour les non-musulmans persécutés en Terre d’Islam. En toute logique unilatérale, les adeptes ou victimes de l’Islamiquement correct s’indignent avec véhémence au moindre minaret refusé (même par référendum) dans un pays démocratique (la Suisse) accordant par ailleurs tous les droits aux musulmans et même aux islamistes anti-occidentaux (centre islamique de Genève des Frères Musulmans dirigé par Hani et Tarik Ramadan , qui prônent depuis des décennies le refus de l’intégration; Al TAqwa Bank de Lugano, impliqué dans le financement des attentats du 11 septembre, etc), alors même qu’ils restent sourds au sort tragique des Chrétiens, Juifs, Animistes et « mauvais(es) musulman(es) » privés de liberté d’expression et de culte en terre islamique (Dar al islam): Sud Soudan, Arabie Saoudite, Pakistan, Turquie, Afghanistan, Bengladesh, etc.
Dans la même logique, l’islamiquement correct européen postule que les violences racistes occidentalophobes, christianophobes, judéophobes, negrophobes, gallophobes ou encore israélophobes, des « victimes » musulmanes ou du tiersmonde colonisé, sont « compréhensibles » , et « pardonnables », dans la mesure où la « violence originelle », la « responsabilité première » des ces haines seraient à rechercher dans les Croisades, la Reconquista, la Colonisation, l’Impérialisme, puis dans le Sionisme et le droit-de-l’hommisme, ses derniers avatars. Selon cette vision manichéenne du monde, les égorgeurs islamistes, les auteurs de « crimes d’Honneur, comme les racistes black Muslims anti-blancs ou encore les terroristes palestiniens du Hamas ou libanais chiites du Hezbollahis (comme Jadis les partisans de Khomeiny contre le Shah pro-occidental soutenus par toute la Gauche) ne feraient que « réagir » à la violence causale première de l’Homme occidental. Celui-ci est de la sorte devenu le nouveau Bouc-émissaire des Nations islamiques et du Tiersmonde revanchard. La cible de toutes les frustrations et haines revanchardes des Perdants radicaux qui rejettent la cause ou faute de leurs échecs sur l’épouvantail facile et éternel de l’Occident judéo-chrétien croisé et colonialiste.
Encore dans la même logique unilatérale, ceux là-mêmes qui se félicitent, au nom de la laïcité, de la décision de la Cour européenne de Strasbourg d’exiger le retrait des crucifix des écoles italiennes ou suisses, s’opposent violemment aux lois contre le voile islamique ou l’interdiction d’imposants Minarets pourtant rendus ni obligatoires par le Coran ni nécessaires pour prier, mais de tout temps signes de la puissance de l’Islam politique et non de la foi.

Du Bon Colonialisme: panarabisme et panturquisme
« Ce qui est valable pour moi, ne l’est pas pour toi, car tu as tort par principe ». Telle est la base psychologique de l’axiome premier de l’islamiquement correct, tel que le coupable occidental doit le comprendre. Selon ce postulat, la civilisation occidentale devrait absolument et toujours (sans prescription) s’excuser pour les Croisades, l’expulsion des Arabes d’Espagne au XVème siècle (idéologie officielle d’un certain Zapatero en Espagne, grand amateur de Minarets et de Turquie dans l’Europe), le colonialisme ou l’impérialisme contemporain. Mais au même moment, les nostalgiques des conquêtes arabes et des califats islamiques auraient raison d’exprimer leur fiereté coloniale et impériale y compris à la face de leurs anciens colonisés d’Europe du Sud. C’est ainsi que les idéologues de l’islamiquement correct vantent sans complexe les bienfaits de la colonisation passée de l’Europe par l’Islam conquérant, tant arabe, berbère que turco-ottoman, alors qu’ils seraient prêts à fusiller ou à lyncher tout nostagique de l’Algérie française ou des Croisades. Mieux, l’Occident coupable devrait vanter tout bonnement la « supériorité » de la civilisation arabo-turco-islamique, à laquelle tout serait dû et sans laquelle il n’aurait connu ni Aristote, ni les mathématiques ou l’algèbre, tandis que les Empires Arabes et les Turcs qui ont occupé l’Europe et le Proche-orient auraient le droit de critiquer et de dénigrer continuellement une civilisation occidentale chrétienne passée, « arrogante » et « barbare ». Selon cette vulgate, l’Europe ne serait d’ailleurs sortie de l’obscurantisme et du sous-développement moyennageux que grâce à la « transmission des sciences philosophiques et mathématiques » grecques par les « libérateurs et traducteurs arabo-musulmans » de la Connaissance. C’est ainsi qu’en France et en Espagne notamment, l’on enseigne désormais aux jeunes étudiants que l’Europe devrait carrément « remercier » Arabes et Turco-ottomans d’avoir pris par l’épée – et « pour le bien de l’Humanité et de la Science », l’empire byzantin, l’empire perse, le Maghreb, l’Espagne, la Sicile et les Balkans, où ils auraient refait vivre la Science, les Arts, la philosophie et les Lettres oubliées des Anciens. En effet, nos professeurs islamiquement corrects ou ignorants de l’Histoire, aux ordres des pouvoirs temporels qui cèdent aux pressions des pays producteurs de pétrole ou clients de nos grandes industries, vont jusqu’à nous expliquer que sans cette « transmission » de la science par les Musulmans, sans le rôle de traducteurs « islamo-éclairés » des oeuvres grecques, indiennes ou perses que l’Europe médiévale obscure aurait dénigré, nous n’aurions pas pu poser les jalons de la Modernité et de la science moderne. Bref, la Renaissance n’aurait pas eu lieu et sans les « bons » occupants arabo-turcs « éclairés » et tolérants, amoureux des sciences, l’Europe et l’Occident seraient encore plongés dans la barbarie et l’ignorance.

Régression philosophique et juridique: la responsabilité collective et la faute imprescriptible
Contredisant les convictions les plus nobles de la pensée juridique et philosophique de l’Occident moderne, qui rejette toute responsabilité collective, tout racisme (à juste titre), toute hiérarchisation des hommes selon leur origines ethno-religieuses, et toute hérédité des charges et des fautes, l’islamiquement et le politiquement correct s soumettent l’Homo occidentalis à la responsabilité collective, à l’imprescriptibilité des fautes, et à la culpabilité héréditaire. En toute logique autoflagellatrice, les Occidentaux atteints par le virus de l’islamiquement correct défendent avec zèle le prosélytisme et l’orgueil impérial des nostalgiques des Califats arabes et turcs alors qu’ils exigent la repentance pour l’équivalent occidentalo-chrétien. Enfin, ceux-là mêmes qui hurlent halte à « l’amalgame » lorsque l’on interpelle, non pas les Musulmans (nos compatriotes et frères en Humanité) mais l’Islam (comme système politico-religieux critiquable comme tout autre) au sujet des violences commises en son nom, sont les premiers à faire l’amalgame sans scrupules et nuances lorsqu’ils dénoncent le « Club chrétien » que serait l’Union européenne (pourtant plutôt devenue post-ou même anti-chrétienne) et qui « humilierait les Turcs » en leur refusant les portes de l’Europe. Ils sont également les premiers à pratiquer l’amalgame et l’auto-racisme en vantant le Moyenage islamique tout en diabolisant le Moyennage chrétien, réduit à sa seule dimension catholique-croisée, obscurantiste et guerrière, caricaturant ainsi dans un même bloc noirci dix siècles faits de tant de contrastes culturels et géographiques .
Ainsi, se faisant plus royalistes que le roi, les pourfendeurs zélés de « l’islamophobie » (concept forgé par la République islamique iranienne dans le contexte du livre « blasphématoire » de Slamna Rushdie dans les années 90 pour tester les réactions de faiblesses de l’Occident) n’ont pas été culpabilisés le moins du monde en pratiquant au sujet de l’Occident chrétien, en l’occurrence de la Suisse, des amalgames frisant parfois le racisme: hier les Serbes tous tueurs de musulmans et suppots de Milosevic, plus récemment les Américains et les Israéliens tueurs d’Irakiens et de Palestiniens musulmans, aujourd’hui les Suisses tous « islamophobes » et collectivement coupables d’être « racistes », « intolérants », « populistes », « repliés sur eux-mêmes », voire complices de l’extrême-droite xénophobe », etc ». Etonnamment, lorsque des attitudes réellement racistes sont cette fois-cio exprimées officiellement par la Libye des père et fils Khadafi – qui ont ces derniers mois appelé au « démentèlement de la Suisse » – ou lorsque les dirigeants turcs nient le génocide arménien et fustigent les complots ourdis par les Kurdes, dont le parti officiel vient d’être interdit, ou lorsque M. Erdogan parlé des « complots médiatiques » des Juifs du monde entier « complices du génocide des Palestiniens » à propos de Gaza, ou encore lorsque ce même Erdogan nie (dernier sommet de l’OCI, novembre 2009) le génocide perpetré au Soudan au motif « qu’un musulman (nécessairement parfait et innocent) ne peut pas commettre de génocide », aucune voix politiquement correcte et habituellement si « vigilante » ne se fait entendre et rappelle que l’appartenance à une race ou à une religion ne justifie ni n’accuse personne en soi.

Coupeurs de têtes et coupeurs de langue
L’ islamiquement correct agit comme une « idéologie d’autodénigrement de masse » si puissante qu’elle semble avoir envahi l’essentiel du champ de conscience identitaire inversé des élites européennes et américaines (Obama est un champion du mythe de la « Science arabe » et islamique et de « l’Andalousie musulmane tolérante », voir son célèbre discours du Caire). Elle semble être devenue en matière culturelle, l’idéologie officielle de l’Union européenne, du Conseil de l’Europe et des Nations Unies, qui prônent un « Dialogue des civilisations » (certes louable), étrangement conçu à sens unqiue au profit surtout du tiersmonde islamique et revanchard dont on cherche à « calmer la colère » par une politique d’apaisement et en vantant la « gloire passée » de l’islam, ce qui n’aide pas, hélas, le monde islamique à se remettre en questions, bien au contraire.
Les professions de foi islamiquement correctes vont parfois jusqu’à la caricature et l’absurde, si l’on se réfère à des chefs d’Etat occidentaux comme l’espagnol José Luis Zapatero qui, par rejet de l’Espagne catholique de Franco, dénonce les Rois catholiques espagnols dans un élan moralisateur anachronique (car tout le monde était « barbare selon les critères actuels à cette époque, y compris les Califes très ismamiques) et surtout se fait nostalgique de l’époque durant laquelle son propre pays était colonisé et occupé par les Califats sunnites berbéro-arabes. Dans le même temps, et comme l’explique bien l’eurodéputé italien d’origine égyptienne Magdi Cristiano Allam, la Terreur néo-totalitaire instaurée en Occident par les « coupeurs de têtes » d’Al QAîda ou autres salafistes islamo-terroristes alimente la terreur psychologique et juridique instaurée par les « coupeurs de langue » , nouveaux censeurs luttant contre l »‘Islamophobie » à coups de procès, de « scandales » et de lynchages médiatiques. Tous deux concourent aussi efficacement – avec maintenant les pressions économiques, commerciales, pétrolières et financières (banques islamiques) des pays islamiques – à faire taire les derniers récalcitrants (musulmans libres ou suspects non-musulmans) qui oseraient défier le nouveau coeur vert du Politiquement correct.

Le tabou est devenu insupportable
Mais cette idéologie d’autoflagellation qui culpabilise jusqu’à la dépression profonde les Occidentaux dans leur légitime sentiment de frustration identitaire et dans leur crainte vis-à-vis d’un Islamisme politique conquérant est de plus en plus rejetée parmi les masses et les électeurs exaspérés et en demande d’identité. La meilleure preuve en a été en France le débat sur l’identité nationale lancé par l’UMP et par le Président de la République française, cas unique en Europe.
Solidaires des électeurs suisses qui ont osé voter non pas contre l’Islam ni contre les Mosquées et encore moins contre les Musulmans, mais contre le prosélytisme conquérant des Minarets, des millions d’Européens craignent aujourd’hui un Islamisme politique arrogant (terme d’habitude utilisé uniquement à propos des dirigeants américains et israéliens) et souvent menaçant, même en l’absence d’attentats, car les simples discussions sur un « moratoire en matière de lapidation », sur le « droit à porter la Burqa », ou sur la « pénalisation juridique du blasphème » (idée portée par le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU et la très officielle Organisation de la Conférence islamique) font froid dans le dos de Voltaire et de Marianne.
Mais les nouveaux censeurs islamiquement corrects ont commis une erreur en pratiquant continuellement le « deux poids deux mesures », et en donnant le spectacle de l’injustice et de l’inégalité de traitements. Ils se sont discrédités et ont délégitimé leurs postulats faussements humanistes et universalistes en tolérant la même intolérance chez l’Autre islamique essentialisé (donc nié comme individu) qu’il blâment chez l’Européen culpabilisé. Ils se sont trop contredits en condamnant la décision suisse sur les minarets, les caricatures de Mahomet ou les dsicours du Pape, tout en étant indifférents au sort des Chrétiens menacés dans les pays islamiques, y compris dans la Turquie d’Erdogan qui a critiqué avec virulence le vote suisse alors que son pays refuse de réouvrir le séminaire orthodoxe de Halki, fermé depuis 1974, de reconnaître le génocide des Arméniens, ou même simplement d’accorder un statut aux catholiques et aux Protestants ou de rendre les biens confisqués depuis des décennies aux Juifs et aux Chrétiens…
L’absence de réciprocité entre les pays islamiques, qui réclament tous les droits pour les Musulmans en Europe, même islamo-conquérants, sans accepter les devoirs d’intégration pourtant non-négociables en échange, mais qui n’en accordent quant à eux aucun à leurs minorités non-musulmanes bafouées parce qu’il ne connaissent pas le sentiment de mauvaise conscience et le principe d’égalité, a fini par déclencher un vif sentiment d’exaspération chez les « Européens lambdas » qui se sentent abandonnés et trahis par leurs élites déconnectées des réalités quotidiennes et qui prônent pour les autres un cosmopolitisme islamophile qu’ils n’appliquent pas à eux-mêmes dans leurs quartiers bourgeois blancs-européens hyper sécurisés.
Le rejet de l’idéologie d’autodestruction politiquement correcte est si général, l’exaspération si forte et le ras-le-bol si répandu au sein des masses européennes que le refus de la « repentance » est devenu un thème électoralement porteur. Un certain Nicolas Sarkozy l’a bien compris et rappelé depuis sa fulgurante ascension politique initiée autour de 2003. Celle-ci dut probablement encore plus qu’on ne le croit au thème du « refus de la repentance », continuellement martelé par le candidat à la présidence entre chaque rappel historique sur le passé chrétien de la France et de l’Europe. En fait, Nicolas Sarkozy ne faisait par là que répondre à une réelle « demande » d’identité et de pulsion de vie face à une culture de mort véhiculées par l’idéologie d’auto-destruction du Politiquement correct. Le 8 décembre dernier, il rappelait que la France doit pouvoir accepter, « au cas par cas », la construction de nouveaux minarets, mais que les musulmans doivent aussi quant à eux respecter à la fois le caractère laïc du pays et ses racines chrétiennes en se gardant de toute ostentation ». Dans sa tribune publiée au journal Le Monde le 29 novembre, il y rendait hommage à la démocratie suisse, « plus ancienne que la nôtre », et stigmatisait « les réactions excessives, parfois caricaturales » que le vote a provoquées en France. « Les cultes doivent se pratiquer en France avec une « humble discrétion (…) chacun doit savoir se garder de toute ostentation et de toute provocation », ajoutait celui qui s’était prononcé à plusieurs reprises pour l’interdiction de la burqa en France. Le président demandait ainsi aux musulmans, sans ambiguité mais avec amitié, de « ne pas heurter, dans la pratique de leur foi, la tradition chrétienne » des Français ». Des propos qu’un Jacques Chirac n’aurait jamais osé prononcé et que l’on avait plus entendus depuis le général De GAulle:  » dans notre pays, où la civilisation chrétienne a laissé une trace aussi profonde, où les valeurs de la République sont partie intégrante de notre identité nationale, tout ce qui pourrait apparaître comme un défi lancé à cet héritage et à ces valeurs condamnerait à l’échec l’instauration si nécessaire d’un islam de France ». Selon Nicolas Sarkozy, les Européens en général « ne veulent pas que leur cadre de vie, leur mode de pensée et de relations sociales soient dénaturés ». Une fois de plus, on retrouve dans la pensée de Nicolas Sarkozy l’idée fondamentale chère au député européen Magdi Cristiano Allam, lui-même né musulman et d’origine égyptienne : aimer son pays n’est pas criminel ou « raciste ». Défendre ses racines et l’identité « judéo-chrétienne » de l’Europe ne signifie aucunement « exclure l’Autre », bien au contraire. Car nul ne peut prétendre être respecté et aimé d’autrui s’il ne s’aime pas et ne se respecte pas lui-même. On retrouve là un enseignement commun à la Torah juive et aux Evangiles chrétiens: « Aimes ton prochain comme toi-même ». Comme nous l’avions écrit dans plusieurs tribunes du Figaro et professions de foi de la Droite Libre avec Rachid Kaci, il doit être clair pour tout le monde qu’en aucun cas nous ne pouvons accepter l’idée selon laquelle le fait d’intégrer l’Autre et de l’accepter implique de se désintégrer soi-même et de ne plus respecter sa propre culture ou son passé. Enfin, le Président Nicolas Sarkozy, adepte du « patriotisme intégrateur », a eu raison ces jours-ci, certes en période préélectorale, de rappeler que la concession de droits est liée au respects de devoirs, et que c’est à l’Autre de s’adapter à nos us et coutumes et à respecter nos règles et valeurs fondamentales, certes humanistes et valables pour tous, mais non négociables.

Source: Alexandre del Valle