Francaisdefrance's Blog

11/12/2009

L »islam commence à entrer dans les moeurs » Ah bon? Y’a longtemps?

Type même de la désinformation…

FDF

Lisez donc cette vaste fumisterie pro-muzz lue sur lesindiscrets.com:


Selon un « sondage excusif » CSA pour le Parisien/Aujourd’hui en France, les français se font de plus en plus à l’intégration de la pratique de l’islam, dans la vie quotidienne.

A la question: « selon vous la pratique de ces religions est-elle compatible ou pas compatible avec la vie en société? » Le panel représentatif de 1001 français a répondu que l’islam compatible à 54%, là ou 40% le juge incompatible. Une majorité de français pensent donc que la pratique de l’islam peut être en adéquation avec la vie en société. En plein débat sur l’identité nationale, les français montrent leur acceptation de cette religion.

Mais tout n’est pas si rose. En 2003, 57% estimait que les musulmans formaient « un groupe à part » en France. L’évolution demandera encore donc du temps.

D’autant plus que pour les autres religions, le résultat du sondage est beaucoup plus tranché. 82% des interrogés pensent que la pratique de la religion catholique est compatible à la vie en société et 72% le pensent également pour la religion juive. »

Si ce n’est pas de l’incitation à la haine anti-chrétienne et anti-juive, ça…

FDF

Yazid Sabeg n’est « pas à l’aise » avec le débat qui « ouvre un espace » au FN…

Filed under: immigration,islam,islamisation,musulmans — francaisdefrance @ 17:57
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Il est certain que Sabeg a peur; mais il est trop tard. Les siens et lui sont allés trop loin…

FDF

IDENTITÉ NATIONALE

Le commissaire à la Diversité Yazid Sabeg s’est dit jeudi « pas très à l’aise » avec le débat sur l’identité nationale qui, selon lui, « ouvre un champ et un espace au Front national ». « Il est certain que, pour moi, ça ouvre un champ et un espace au Front national, il n’y a pas l’ombre d’un doute. Je pense que la manière dont le débat a été engagé le rend difficilement contrôlable. Je n’en connais pas les objectifs et je n’en connais pas le but », a déclaré M. Sabeg, invité de l’émission « Parlons-en » LCP/Journal du Dimanche, qui sera diffusée intégralement dimanche. Comme on lui faisait remarquer qu’il était commissaire du gouvernement, il a répondu : « Je l’ai dit à Eric Besson, j’ai des doutes, je ne suis pas très à l’aise avec ce débat. » « J’ai tout de suite dit que ce débat était dangereux. »

Il a dit « croire vraiment » qu’il y avait « une volonté politicienne » de la part du ministre de l’Immigration avec ce débat. A la question: « Vous voyez une volonté politicienne ? », il a déclaré : « Cela en a l’air de sa part. Je le crois vraiment, je le pense. Si c’est un calcul, c’est dommage. » « L’identité ne doit pas être racialisée . Je pense que le président de la République peut siffler la fin de la récréation, il va avoir l’occasion de le faire », a-t-il ajouté. Yazid Sabeg a expliqué ne pas vouloir que ce débat « nuise » à Nicolas Sarkozy « parce que si cela lui nuit à lui, cela nuira à la République ; parce que le président de la République a une autorité morale, il a une capacité d’infléchir l’opinion et d’agir sur la transformation de la société ».

Rappelant que l’islam était « la deuxième religion de France depuis 179 ans », le commissaire à la Diversité a jugé que « l’islam pos(ait) problème à la société française depuis longtemps ». « Et moi, a-t-il poursuivi, je pose deux questions. Est-ce que l’on peut être musulman dans ce pays ? Et deuxième sujet : est-ce qu’il est normal, est-ce qu’il serait décent que l’islam soit l’otage de débats politiques et de calculs politiques dans ce pays ? »


Source: lepoint.fr

Avis aux « amatrices »: Le châtiment de l’épouse dans l’Islam…

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L’islam, c’est pas une histoire de cul: la preuve:

Après une analyse détaillée des châtiments réservés aux épouses dans l’islam ancien et dans l’islam d’aujourd’hui, l’auteur commente ces atteintes à la dignité de la femme. (NDT)

Dans l’islam, l’homme est le chef (zaïm) de la famille ; il est pour l’épouse la référence pour tout ce qui a trait au bien et au mal. Si la femme sort des règles qu’il a établies, le Coran lui donne le droit de la châtier. Le Coran dit à l’homme : « Celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans les lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles1. »

La désobéissance

Le verset [ci-dessus] a nommé « nachouz » (désobéissance) la rupture des règles établies par l’homme. Le dictionnaire Lisân al-‘Arab définit la femme qui désobéit à son mari comme « nâchez » ce qui signifie : « qui se dresse contre lui, lui résiste, le déteste, n’est plus obéissante ». Ibn Taîmiyya dit qu’il y a « nachouz » quand l’épouse « fuit son mari, ne lui obéit pas quand il l’appelle au lit, sort de la maison sans sa permission et dans toute situation où elle lui doit obéissance2. » Toute manifestation personnelle de la femme, que ce soit sur le plan sexuel, comme le refus de répondre aux désirs sexuels de l’homme, ou sur le plan du comportement, comme le refus de se soumettre même aux ordres injustes tels que rester à la maison, est regardé du point de vue du verset coranique comme un acte d’insubordination. Là, l’époux doit intervenir pour discipliner son épouse par les trois moyens édictés par le verset : l’exhortation, l’abandon du lit et les coups.

L’exhortation

D’abord, l’homme rappelle à la femme les droits qui lui sont octroyés par la charia. Il lui dit par exemple : « Crains Dieu, j’ai un droit sur toi, change ton comportement et saches que tu me dois obéissance3. » Si elle ne répond pas à son exhortation, l’homme passe au deuxième niveau de châtiment.

L’abandon du lit

Les interprétations des savants religieux varient au sujet du second niveau de châtiment, l’abandon du lit. Nous citons les interprétations suivantes sur le sens de « éloignez-vous d’elles » :

1. refus d’avoir des relations sexuelles avec elle et refus de lui parler4

2. refus de lui adresser la parole mais sans s’abstenir de sexe5 car la pratique du sexe est du droit de l’époux. On a cité Ibn Abbas : « l’abandonner au niveau de la parole ou utiliser un langage cru mais ne pas abandonner la fornication6. »

3. attacher l’épouse et la violer. C’est un avis choisi par al-Tabari dans son exégèse7. Pour prouver la véracité de son interprétation, al-Tabari passe en revue le sens du mot « hadjr » (action d’attacher) dans le dictionnaire arabe. Il indique que l’un de ses sens du mot vient du « hadjr » : il concerne le chameau quand son maître l’attache avec le « hidjâr » qui est une corde permettant d’attacher le chameau par une patte8. Al-Tabari ajoute : « La première interprétation juste du verset doit être prise dans le sens « attache-la par le « hidjâr », selon le parler bédouin quand le chamelier attache son chameau9.

Cette interprétation rencontre l’approbation d’un nombre important de savants religieux qui ont précisé que le terme « ahjourûhun » (éloignez-vous d’elles) du verset doit être pris dans le sens de : « Attachez-les et forcez-les au coït », du terme issu de « hajara » (attacher le chameau par le hidjâr10).

Les coups

Selon les dires musulmans, l’homme doit insuffler la peur dans l’esprit de la femme : « Accroche ton fouet bien en vue pour que tes femmes le voit11. » L’exégèse résume ainsi les règlements du châtiment corporel. Commencez par des coups simples comme la claque ou le coup de poing ou autres coups qui induisent le mépris et rompent le respect. Puis par des coups avec un fouet ou une verge souple ou d’autres instruments qui induisent douleur et vexation sans qu’il y ait fracture ni écoulement de sang. Si cela reste sans résultat, attachez-la avec le « hidjâr » (la corde) et obligez-la au coït (« wata’a ») car c’est le droit de l’homme12. »

Quand on analyse cette définition, on constate :

1. que les coups de l’homme ont pour but de briser la dignité de la femme et de lui faire sentir qu’elle est un être inférieur sans dignité : « mépris et rupture du respect », préalable au durcissement de la domination psychologique.

2. que le but principal des coups est le viol : « l’obliger au coït car c’est le droit de l’homme ». La contrainte au sexe par les coups a été confirmée par Ibn al-Abbas qui a dit : « L’homme a le droit de battre sa femme jusqu’à ce qu’elle se soumette au lit13. »

3. que l’échec des coups pour obliger l’épouse au sexe entraîne le mari à l’attacher et à la violer.

4. que le mot « wata’a », en usage dans les livres de langue arabe et les livres juridiques, est pris dans le sens d’avoir des rapports sexuels, alors qu’à l’origine le mot « wata’a » signifie : poser le pied dessus14. Ce mot reflète le comportement social envers le sexe qui voit la pratique sexuelle comme « l’homme chevauchant le corps de la femme ». Il traduit aussi des désirs de brutalité et une tendance à assouvir un sadisme.

Le verset coranique ne détermine ni la façon ni les limites des coups mais les exégètes disent que Mohammad a exigé que les coups ne soient pas « violents15 ». Quant à comprendre la nature des coups « qui ne sont pas violents », on cite :

1. les coups de poing ou leurs équivalents16

2. les coups qui ne sont pas portés au visage17

3. les coups sans fracture d’os18

4. les coups que l’homme peut porter avec des instruments tels que le « siwâk19 » (cure-dents) ou le « shirâk » (lacet de chaussure) ou leurs équivalents20.

5. La femme reçoit des coups chaque fois que son comportement est jugé détestable par l’époux et à chaque fait qui entraîne sa colère21. Personne n’a le droit de critiquer l’époux sur tout ce qu’il commet contre sa femme. Un jour, Omar Ibn al-Khattab [2e calife (634-644) NDT] frappa une épouse. Il entendit alors une critique. Mohammad lui dit : « On ne pose pas de question à un homme qui frappe sa femme22. » Dans une autre circonstance, Omar Ibn al-Khattab a raconté à un homme que Mohammad lui avait dit « Ne demande pas à un homme comment il a battu sa femme23. » C’est ainsi qu’Abû Bakr [1er calife (632-634) NDT] est resté muet quand sa fille Asma’ s’est exposée à être battue par son mari. Celle-ci avait relaté le comportement de son mari (al-Zubaïr Ibn al-‘Awäm) comme suit : « Quand il se met en colère contre l’une d’entre nous, il la frappe avec un cintre jusqu’à ce qu’il casse24. » Un jour, dans une grande colère contre elle et une des autres femmes, il les attacha par les cheveux et se mit à les frapper durement25. » Une autre fois, Omar Ibn al-Khattab vint voir Mohammad et lui dit que les femmes des émigrés [de la Mecque vers Médine NDT] étaient devenues plus audacieuses. Mohammad avait alors autorisé les maris à les frapper. Et cette nuit-là beaucoup de femmes furent battues et on a rapporté que 70 femmes vinrent se plaindre aux épouses de Mohammad du comportement de leurs époux26.

La littérature islamique moderne et contemporaine continue à donner une grande valeur aux coups pour résoudre les disputes conjugales et regarde avec satisfaction leurs résultats « éducatifs ». En voici quelques exemples :

- premier exemple : extrait du « Tafsîr al-Manâr » (Exégèse al-Manâr ) de Mohammad Abduh [1849-1905 NDT], un des pionniers de la Renaissance arabe ( ! ) : « Certains imitateurs des Occidentaux exagèrent dans leurs écrits quand ils critiquent la légalité des coups sur la femme désobéissante (« nâchez ») et qu’ils ne voient pas l’importance du problème de la femme qui désobéit, qui domine son époux et qui le rend, lui le chef de la famille, subordonné et méprisé. Cette femme-là persiste dans sa « nouchouz », elle ne fléchit pas devant l’exhortation de son mari et ses conseils, ne soucie pas de l’éviter et de l’abandonner. Je ne sais pas comment ils traitent ces femmes désobéissantes et quels conseils ils donnent aux maris pour savoir s’y prendre […]. Quel mal y a-t-il sur terre si on autorise un homme, pieux et respectable, à abaisser la vantardise de certaines et leur arrogance en leur piquant la main avec un cure-dent ou en abattant sur leur nuque la paume de sa main ?

Si cela pèse lourd sur leur conscience, qu’ils sachent que leur conscience s’est ramollie, qu’elle a rompu les amarres et que beaucoup, beaucoup de leurs modèles étrangers frappent les femmes qui, en Occident, sont instruites, éduquées, habillées, mais quasi nues, ne se tiennent pas droites et se déhanchent en public. Ainsi procédaient leurs gouvernants et leurs savants, leurs rois et leurs princes. C’est une nécessité dont ne peuvent se passer ceux qui respectent trop ces femmes cultivées. Comment alors récuser l’autorisation de frapper, si on en a besoin, dans une religion faite pour tous, pour les bédouins comme pour les citadins et pour toutes sortes d’humains ?27 »

- deuxième exemple : Propos d’un contemporain [Mohammad al-Marâghî (1881-1945) NDT] citant mot à mot « le pionnier les lumières » [ Mohammad Abduh NDT] : « Certains imitateurs de l’Occident peuvent être choqués par l’autorisation de frapper la femme désobéissante « nâchez » mais ils ne sont pas choqués de la voir dominer son mari et le mettre sous ses ordres, le mépriser alors qu’il est le chef. Elle persiste dans sa désobéissance et ne se plie pas à ses conseils et à son exhortation, ne prête guère attention à lui et l’abandonne. Si cela leur paraît un poids insupportable, qu’ils sachent que les Occidentaux eux-mêmes frappent les femmes qui sont instruites et éduquées. C’est ainsi qu’ont agi leurs gouvernants, leurs savants, leurs rois et leurs princes. Les coups sont une nécessité que l’on ne peut négliger, notamment dans une religion universelle, pour les bédouins, les citadins et toutes catégories d’humains. Comment peut-on récuser cela alors que la raison et l’instinct appellent à ces mesures quand l’environnement se délétère et que les mœurs dissolues dominent. L’homme ne voit aucune autre issue car la femme ne cesse d’être désobéissante que par lui28. »

- troisième exemple : Mohammad Matoulî al-Sha’rawî [1911-1998 NDT], le plus grand savant religieux égyptien du temps moderne et qui a eu une grande influence sur la pensée des disciples arabes dit :

« Les coups ne sont pas un signe de haine. Ils peuvent être un signe d’amour. Dans la mesure où ils ne sont pas violents, ils ne causent à la femme qu’une simple douleur. L’homme peut frapper en douceur un être qu’il aime parce que c’est dans son intérêt et qu’il s’intéresse à lui.

La femme, par sa nature, comprend cela parce que cela vient de son mari. Elle sait que sa colère et son châtiment … disparaîtront rapidement quand les causes disparaîtront. Ainsi, l’entente reviendra comme si de rien n’était29. »

En marge du livre L’islam dans le box des accusés (1970 NDT), l’auteur [Shawkî Abû Khalyl [1941 – NDT] cite un psychologue occidental érudit nommé G.A. Hadfield. Voici un extrait attribué à ce savant : « Souvent, l’instinct de soumission se renforce, la personne trouvant du plaisir à être dominée et supportant ainsi la douleur avec joie. Cet instinct est courant chez les femmes… et l’épouse voit augmenter son admiration pour son mari toutes les fois qu’il la frappe ou qu’il durcit le ton… et rien n’attriste autant certaines femmes qu’un mari constamment mollasson, qui ne se révolte pas quand elle le provoque30. »

L’auteur musulman ne cite pas la référence (article ou livre) où il a puisé cette citation et ne nous présente pas ce psychologue. Nous l’avons cherché sur « Google books », nous n’avons pas trouvé ce nom. De toute façon, nous négligeons ce faux de l’auteur islamique. A supposer que ce psychologue soit une personne réelle, il serait possible qu’il ait voulu traiter de la personnalité masochiste. Mais la façon dont la citation est présentée conduit le lecteur à penser que la femme aspire aux paroles de son mari et que certaines femmes sont déçues d’avoir un mari mollasson. N’en déplaise à Dieu, le musulman ne peut décevoir son épouse dans ses désirs romantiques !

La femme, une poupée pour le sexe

L’homme, dans l’islam, a une domination absolue sur sa femme. La relation entre eux est une relation de maître à esclave selon un hadith : « Si j’ai à donner l’ordre à quelqu’un de se prosterner devant un autre, j’ordonnerai à la femme de se prosterner devant son époux31. » C’est pour cela que le musulman considère la femme comme un outil pour assouvir ses propres désirs sexuels. Il n’a qu’à s’imposer à elle, qu’elle le veuille ou non, dans tous les cas : qu’elle soit consentante ou dégoûtée, en pleine santé ou malade, son corps lui appartient. Même si elle prépare le pain pour la famille, elle doit tout lâcher et se précipiter pour assouvir l’instinct du mari s’il l’appelle, selon le hadith32. Voici quelques hadiths qui confirment celui-là :

• « Elle ne se refuse pas à lui si elle est sur la selle de son chameau33. » « Si une épouse est sur le dos du chameau et que le mari la désire, elle ne peut se refuser à lui, c’est le droit du mari34. »

• « Toute femme qui a passé la nuit hors du lit de son mari, est maudite par anges jusqu’au matin » ou bien « jusqu’à ce qu’elle se ravise et mette sa main dans la sienne35. »

• « Si un homme appelle sa femme dans son lit et qu’elle se refuse à lui, il passe la nuit en colère et les anges la maudiront jusqu’au matin36. » Ceux qui consultent les sources des exégèses et des hadiths trouveront des dizaines de textes à cette rubrique.

Conclusion

Le musulman entend depuis sa plus tendre enfance et dans diverses circonstances (à la mosquée, à l’école, lors de la récitation du Coran) : Exhortez-les, abandonnez-les, frappez-les. Ces répétitions rituelles : « exhorte ! », « abandonne ! », « frappe ! » pénètrent dans la structure psychologique du musulman. Ces conseils deviennent une partie constituante de son inconscient. En lui s’est fondée dès le départ la façon de traiter la femme. La place de la femme dans la maison conjugale ne sera pas celle d’un être égal à lui mais celle de l’esclave de ses envies. Comme elle est une esclave, il a le droit de posséder son corps et son âme. Dans les disputes conjugales, l’homme n’a pas le verbe haut mais la main haute, il frappe quand il veut et c’est lui qui fixe la cause. On ne lui demande pas pourquoi il a battu sa femme. Il est le plaignant, le juge et le tortionnaire. Il est le dépositaire de toutes les autorités. Il est l’administrateur du corps de la femme. L’obliger au sexe n’est pas un viol mais un droit licite.

Depuis quinze siècles, la femme musulmane est exposée à une persécution psychique et physique. Mais les plaintes de la femme musulmane sur sa situation, on ne les entend pas. C’est une faible minorité qui a pu surmonter ces lois iniques et c’est une minorité encore plus faible qui s’est manifestée pour réclamer ses droits. Cette infime minorité de femmes ne représente que de simples voix dont le chuchotement peine à se faire entendre, en raison de la faiblesse de leurs revendications de liberté par rapport au grand nombre de femmes, et parce que les circonstances ne se sont pas encore présentées pour briser leurs chaînes.

Mâlek Meselmani (*)

Traduit de l’arabe par Bernard Dick

Article publié le 4/10/2009 par le site www. annaqed.com (Le Critique)

Note du traducteur :

(*) Mâlek Meselmani est syrien, chercheur, historien de l’islam primitif. A publié La naissance de l’état musulman et Omar Ibn al-Khattab, la biographie cachée.

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Références : (1) Surate al-Nisa’ (les femmes) : 4/34, (2) al-Tafsîr al-Kabir 3/238 à comparer avec : al-Tabarî : 6/696-697, (3) al-Räzî :10/93, (4) al-Tabarî 6/701 ; Ibn Kathir : 4/25 ; Ahkam al-kur’ân : 1/533, (5) al-Tabarî : 6/702, (6) al-Tabarî : 6/704, à comparer avec al-kortobî : 6/284, al-Dur al-Manthur : 4/403 (7) al-kortobî : 6/285, (8) al-Tabarî : 6/705, (9) al-Tabarî : 6/707, (10) al-Zamakhsharî : 2/70, (11) al-Zamakhsharî : 2/70, (12) al-Bahr al-Mouhit : 3/253, (13) al-Tabarî : 6/709, (14) Lisân al-Arab : verbe « wata’a », (15) al-Tabarî : 6/709-710, (16) al-kortobî :6/285, (17) al-Tabarî : 6/708, (18) al-Tabarî : 6/711, (19) al-Tabarî : 6/711-712, (20) al-Thâ’alibî : 2/230, (21) al-kortobî :6/286, (22) al-kortobî : 6/287, al-Dur al-Manthur : 4/406, (23) Ibn Kathir : 4/29, (24) ) al-Zamakhshari : 2/71, (25) al-Bahr al-Mouhit : 3/252. à comparer avec : al-kortobî :6/285, Ahkâm al-Kur’ân : 1/533, (26) al-Râzî : 10/93, à comparer avec : Ibn Kathir : 4/27-28, (27) al-Manâr : 5/74-75, (28) al-Marâghî : 5/29, (29) al-Sha’rawî : 98, (30) al-’islâm fî Kafas al-Ittihâm : 237, en marge N° 29, (31) al-kortobî : 6/283, (34) Âdâb al-Nikah : 71 (35) al-kortobî : 6/283, (36) Min Wasâya 100.

« Religion » d’amour etc…

Source: Mâlek Meselmani

Clichy la Garenne: Le forcené au couteau avait déjà frappé. Né au maroc, l’agresseur… Encore une « chance pour la France » ?

Filed under: immigration — francaisdefrance @ 14:25
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« ON » ne dit pas qu’il est Marocain, mais « né au Maroc ». Nuance…
FDF
11/12/2009

L’homme de 28 ans qui a blessé plusieurs personnes à coups de couteau, dont une mortellement, hier à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), a été identifié par une vidéo comme l’auteur d’une agression au couteau quelques heures avant le drame à la station de métro Saint-Lazare à Paris, a annoncé aujourd’hui le procureur de Nanterre Philippe Courroye.

Le procureur a par ailleurs précisé que deux des blessés se trouvaient dans un « état grave mais pas critique ».

« Nous savions qu’un fait de même nature dans le métro, à Saint Lazare, et sur la ligne 13 était survenu. Une personne avait été frappée de six coups de couteau. Ce matin, des éléments d’enquête et notamment la vidéo nous ont permis d’identifier l’auteur interpellé à Clichy comme étant celui qui avait commis cette première agression », a déclaré le procureur lors d’un point de presse.

Il a situé cette agression à 13H30, alors que le premier fait, qui s’est produit dans les Hauts-de-Seine, remonte à 16H30, à Asnières.

Le procureur a par ailleurs annoncé que le forcené n’était ni alcoolisé, ni sous l’emprise de stupéfiants au moment des faits, contrairement aux premières informations. Cet homme semble aussi « être sans domicile fixe », a ajouté Courroye, qui a précisé qu’il avait été hospitalisé d’office pour des raisons psychiatriques, « à la suite d’un diagnostic médical » et « dans l’attente éventuellement d’un placement en garde à vue et de la procédure judiciaire ».

Le procureur a ajouté qu’il n’avait pas d’antécédent judiciaire. Il est né au Maroc en 1981 et « n’a pas pu être entendu » jusqu’à présent.

Source: AP

Et « ILS » s’en vantent: La première mosquée construite sur fonds publics vient de voir le jour en Alsace.

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Si ce n’est pas de la provocation, ça…


Le dhimmi François Grosdidier, député maire de Woippy, a lancé ce projet. Il nous en parle au micro de Thomas Rossi…

Jeudi 10 Décembre 2009

Woippy se trouve en Alsace, une région où ne s’applique pas la loi de 1905, qui interdit le financement public des lieux culte.

http://www.radioorient.com/docs/audio/ITV_RossiT_Francois_Grosdidier.mp3 http://www.radioorient.com/docs/audio/ITV_RossiT_Francois_Grosdidier.mp3
Podcast

Commentaires:  علي سيف حسن ، رئيس مؤسسة التنمية السياسية اليمنية ، يتحدث عن مرور خمسة أشهر على حرب صعدة شمال اليمن بين

Source: http://www.radioorient.com

Dhimmitude: « il faut maintenant que le projet de mosquée soit « porté par le Grand Lyon ».

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Encore une future convertie… La maire de Vénissieux, Michèle Picard, veut livrer sa ville aux musulmans ! Ca doit être une amie du fameux imam, souvenez-vous…

FDF

Le maire de Vénissieux veut que le Grand Lyon s’occupe du dossier de la future mosquée

10 décembre 2009

Concernant l’annulation du permis de construire de la mosquée de Vénissieux,Michèle Picard, maire de la ville, « étonnée de l’argument du tribunal dans le sens où, pour tous les équipements d’intérêt général, la question du stationnement se pose, pour tous les gymnases, la maison de la danse, ou les stades qui n’ont pas toujours le nombre de places de parking suffisantes« . Selon lui, il faut avoir « vision volontariste des choses»  pour « vraiment sortir l’islam du bas des tours« . Pour cela, il faut maintenant que le projet de mosquée soit « porté par le Grand Lyon« .

La liberté, le droit et même le devoir de refuser l’islamisation de la France.

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NICOLAS SARKOZY FAIT SEMBLANT D’IGNORER QUE L’ISLAM N’EST  PAS SEULEMENT UNE « RELIGION ».


La tribune libre dans le Monde de ce 9 décembre signée de Nicolas Sarkozy, Président de la République appelle les remarques suivantes :

1) Sur le populisme.

– Avec une certaine habileté dialectique et politique, Nicolas Sarkozy se démarque de ceux qui brandissent l’épouvantail populiste chaque fois que démocratiquement s’exprime en France ou en Suisse et ailleurs en Europe le libre pays réel contre l’idéologie dominante des sphères politico-médiatiques et financières qui entendent imposer à tous les peuples l’utopie constructiviste du mondialisme.

– Mais lui aussi dénigre et condamne le populisme comme un extrémisme, ce qu’il n’est évidemment pas, en le distinguant des suffrages légitimes des peuples en tant qu’expression de crainte et de souffrance. La vérité, on le sait, c’est que la gauche qui n’accepte que la démocratie idéologiquement bordée et contrôlée, a toujours marqué d’un sceau d’infamie les expressions des peuples contraires à sa vision totalitaire et nihiliste de l’homme et de la société. Elle utilise alors l’incantation menaçante des injures à fort potentiel d’intimidation et de terreur pour réduire les majorités en majorités silencieuses et faire agir ses polices de la pensée. Ces mots, on les connaît : fascisme, intégrisme, racisme… Et généralement, la droite apeurée, décervelée, hébétée ou complice, reprend les accusations à son compte pour essayer de se faire disculper par la gauche de tout penchant réactionnaire. En dehors des agents provocateurs comme Daniel Cohn-Bendit, amateur en quelque sorte de détournement de minarets, on hésite tout de même à taxer les Suisses des qualificatifs les plus infamants. Alors on charge par le matraquage médiatique le terme de populisme d’une noire connotation. Or, si le populisme est la doctrine de la libre expression des sentiments et des choix des peuples, on ne voit pas en quoi il serait plus répréhensible que le socialisme qui se fonde sur les vertus du collectivisme étatique ou le libéralisme qui met en avant celles du libre échangisme. Il est évidemment plus respectable que le communisme avec son immense héritage exterminationniste.

2) Sur le communautarisme.

Nicolas Sarkozy voit bien les dangers de ce qu’il appelle le communautarisme. Là aussi se glisse un potentiel de dangereuse confusion entre le respect et la défense des communautés naturelles ou politiques (famille, villes et villages, provinces, communautés enseignantes, associations professionnelles…) qui est le propre des doctrines politiques non-totalitaires et le communautarisme qui est l’introduction, le développement et la revendication conquérante de populations refusant de se fondre dans la continuité française, dans l’adoption de son histoire, le respect de ses racines et valeurs chrétiennes, et mettant en avant une autre réalité communautaire que la communauté d’héritage et de destin de la nation française.

3) Sur le métissage.

Face au danger communautariste, Nicolas Sarkozy invente le bienfait du métissage comme ingrédient essentiel de l’identité française. Là aussi, le mot est lourd de confusion. Le métissage désigne communément le fait sympathique de la rencontre amoureuse d’un homme et d’une femme de races différentes. Dans sa vocation impériale, la France comme Rome jadis a constitué un vaste ensemble propice à de telles fusions. Cela nous a donné un Alexandre Dumas ou plus près de nous, le grand philosophe, sociologue et penseur de la droite de conviction, Jules Monnerot. Mais le métissage a été récupéré idéologiquement devenant quasiment, comme l’école, une exigence laïque et obligatoire de l’utopie de la république universelle, à promouvoir sans cesse obsessionnellement partout : dans l’enseignement, dans les médias, dans la publicité, dans les spectacles et dans le sport.

Son idéologie, comme l’exprime avec une violence raciste conquérante madame Houria Bouteldja, c’est que la France ne devrait pas plus longtemps demeurer principalement de race blanche. Ce que renforce encore l’appel au recrutement de « mâles noirs » de madame Lauvergeon. Ceci a le don de susciter la compréhensive colère des Français noirs ou métissés, gênés d’une curieuse exemplarité raciale qu’ils n’avaient jamais recherché.

Faudra-t-il désigner comme coupables de racisme nos compatriotes de race jaune, à l’évidence globalement peu portés à des fusions avec des personnes de race noire, ou nos compatriotes juifs sensibles aux incessantes exhortations de rabbins très hostiles aux mariages extra-communautaires ? Nicolas Sarkozy, on le lit, se pare à des fins démagogiques des plumes du métissage. Il brouille ainsi, par une extension de sens abusif, la commune et précise compréhension des mots.

Qu’il regrette d’être découvert blanc comme un cachet d’aspirine lorsqu’il fait son « jogging », c’est son affaire. Et pourquoi a-t-il donc toujours choisi d’engendrer des enfants blancs et toujours choisi de blanches épouses ? Mais comme s’il fallait être complexé de n’être point métissé, alors le voilà se déclarant métis ; cela serait puéril si ça ne dénotait l’extraordinaire soumission idéologique à la valeur du mélange pour le mélange.

Mais bien sûr, on veut bien le comprendre, Nicolas Sarkozy entend surtout par métissage la rencontre de populations différentes de mœurs et de religions.

4) Nicolas Sarkozy et l’islam.

À l’évidence en effet, c’est sur la rencontre de la réalité islamique sans cesse grossissante depuis quelques décades et de l’identité française que Nicolas Sarkozy s’emploie à théoriser sur le métissage, habilement dans la forme mais très mal dans le fond. Car le problème avec l’islam échappe totalement à une problématique de métissage réel. Rien de racial ou d’ethnique là-dedans ! L’islam bosniaque à l’appel du grand Mufti de Jérusalem ne fournit-il pas de vaillants combattants, blonds aux yeux bleus, à Adolf Hitler ?

Nicolas Sarkozy veut métisser l’islam et la France. Il n’y arrivera pas. Car l’islam n’a jamais été métissable au sens sarkozien du mot. Jamais et aucune part, il ne s’est fondu dans un autre ensemble que celui de sa propre communauté coraniquement fondée : l’oumma. Au mieux, il a accepté des phases de coexistence en des situations où il a été minoritaire ou dominé. Mais jamais ses fidèles ne renonceront aux prescriptions fondamentales de son prophète et modèle politique Muhammad sur les rapports à instituer avec les infidèles, selon les cas : « les gens du livre » ou les non-croyants.

Ils pourront certes, selon les recommandations de la vertu de Taqqiya, (restriction mentale, mensonge nécessaire) dissimuler leur doctrine mais pas l’abandonner.

Car à terme, le but est d’amener l’humanité à l’islam (qui signifie  « soumission ») par l’avancée démographique, dans la trêve, mais aussi, chaque fois que jugé nécessaire ou possible, par la guerre (jihad) suivie, après la victoire, de la possibilité d’accorder aux « gens du livre » le statut de la dhimmitude.

Nicolas Sarkozy, par ce qu’il appelle son métissage, doit bien connaître, on veut le croire, soit par la transmission orale, soit par la lecture, l’histoire des Balkans et de l’application ottomane de cette dhimmitude. Il doit savoir aussi, ou s’il ne le savait pas, ce serait désolant, que l’islam n’est pas uniquement une religion et même, pas principalement, une religion.

Ses conseillers ne peuvent manquer de lui avoir fourni un, dix ou vingt des textes innombrables semblables à ce rappel de l’habile Tariq Ramadan, coqueluche de nos médias : « L’islam entre difficilement dans les limites de l’acceptation du mot « religion », ou encore ceci de son frère Hani Ramadan : « L’islam touche tout autant l’espace public que la sphère privée(…) Il est religion et État, foi et loi, doctrine et mode de vie ; il comprend dans son système  les principes d’un gouvernement et aussi des prescriptions de guerre, appelant les croyants au combat pour défendre leurs droits. »

Nicolas Sarkozy ne peut ignorer que les frères Ramadan, petits-fils du fondateur des Frères Musulmans, sont les guides de la très importante UOIF (Union des Organisations Islamiques de France) et que leurs assertions sur ce qu’est l’islam sont partagés par l’immense majorité des autres organisations.

La difficulté avec l’islam ne réside pas tellement dans sa dimension religieuse même si celle-ci est lourde de conséquences pratiques sur le traitement à accorder aux « non-croyants ». On peut en effet, comme nous,  admirer la religiosité des musulmans et ne pas évidemment chercher à empêcher leurs prières comme on le fait de celles des chrétiens en Arabie saoudite.

Il y a eu de grands patriotes français parmi les musulmans comme l’ancien vice-président de l’Assemblée Nationale le Bachaga Boualem et les siens dont certains, si atrocement abandonnés par la France et livrés aux pires tortures des exterminateurs de la présence française en Algérie.

Mais le Bachaga nous avertissait de craindre cet islam « oscillant entre le fatalisme et le fanatisme ». Car la difficulté, c’est de savoir, comme le disent de la même façon Nicolas Sarkozy, Marine et Jean-Marie Le Pen, s’il peut y avoir un « islam de France ». Or, de par la valeur fondamentale que, par-dessus des divisions bien réelles, l’unanimité islamique accorde à l’oumma (« la meilleure communauté qui ait été produite pour l’homme » (Cor. 3,110), il est évident que jamais une part de cette communauté, encore une fois politique autant que religieuse, ne saurait être durablement subordonnée à un autre ensemble, en l’occurrence celui de la nation française et de son État national.

Or la réalité musulmane en France n’est pas celle d’une multiplicité d’individus, ni même de familles, mais celle d’un sous-ensemble de l’oumma avec sensiblement la même conception de l’homme et de la femme, des mœurs, du droit et des lois que celle de l’islam en Arabie, en Bosnie, en Turquie, en Iran, en Indonésie… L’islam en France n’est en effet à l’évidence ni sur le modèle kémaliste ni sur le modèle baassiste d’ailleurs balayés, ni même sur celui de la Tunisie, dernière exception très menacée.

Il est donc très illusoire de prôner un « islam de France » alors que c’est, nuance de taille, un « islam en France » qui se structure chaque jour un peu plus avec des mosquées qui sont autant de pilotis de l’implantation de l’islam universel et des minarets qui n’ont pas pour vocation de demeurer longtemps sans déverser à haute intensité sonore les appels divers des muezzins.

Cela, les suisses l’ont compris.

Alors, que faire ?

D’abord empêcher une immigration musulmane qui grossira sans cesse les zones où l’islam est déjà majoritaire et renforcera un communautarisme déjà bien fort. Ensuite ne pas mettre sur le même plan la religion qui a façonné notre civilisation et notre identité et le phénomène politico-social et religieux de l’islam.

On doit respecter et même aimer chrétiennement les musulmans. Mais  l’on pourrait aussi exiger des dirigeants de l’islam en France qu’ils se prononcent pour les mêmes libertés pour les non-musulmans en pays dominés par l’islam que celles dont les musulmans jouissent dans les pays européens. Cela, ils ne le font pas.

Mais par charité politique et souci du bien commun national, l’État peut et doit refuser les empiètements sociologiques et politiques islamiques sur notre identité et nos libertés, sur la conception chrétienne et française de l’égale dignité devant la loi de l’homme et de la femme.

Cela entraîne à l’évidence l’interdiction du port de la burqa, voile noir d’anonymat total, qui interdit à la femme d’exister dans son identité en tant qu’être humain différencié au moins par les traits du visage, expressifs de la personnalité, de l’âme et de l’esprit ;  femme réduite à un mode de mariage qui n’est pas appartenance réciproque mais confiscation et domination de la femme par l’homme, ce qui n’est pas du tout de même nature que le retrait volontaire des religieuses se vouant dans la prière à un Dieu qui toujours les laisse libres et jamais ne les prive de leur visage. Nous revient ce libre vers de Paul Valéry : « Noir pur, solitude totale, plénitude du rien, perfection du néant. »

L’État doit bien sûr veiller à respecter les libertés religieuses et à protéger les personnes, les croyants comme les autres.

Mais il doit respecter aussi le droit de refuser et de réfuter l’islam comme on a le droit de refuser et de réfuter toute idéologie.

La création du concept curieux d’ « islamophobie » et de son étrange interdiction par la loi (la phobie est une peur instinctive et irraisonnée) dissimule trop en effet une intolérable interdiction, attentatoire à la liberté de combattre l’islam comme idéologie que l’on refuse. Beaucoup combattent le catholicisme et il nous revient simplement de les réfuter. Ce qui est inadmissible, et aujourd’hui hélas protégé de fait par l’État, c’est de pouvoir injurier, salir, déverser des obscénités contre le christianisme et les chrétiens selon les habitudes de Philippe Val, ancien directeur de Charlie-Hebdo aujourd’hui directeur de France-Inter.

Les musulmans comme les juifs ne tolèreraient pas d’être ainsi agressés. Et s’ils l’étaient de cette manière, nous serions les premiers à réclamer le respect de leur foi et de leur dignité.

Mais opposer nos raisons à l’idéologie de l’islam et refuser son expansion, ce n’est pas se laisser dominer par une phobie, de surcroît illicite. C’est ce dont nous avons le droit et même le devoir imprescriptible, à la lumière des leçons tragiques de l’histoire que nous refusons d’enfouir par quelque complaisance irresponsable.

Source: Bernard Antony,

Président de l’Institut du Pays Libre,

Membre du Bureau Politique du Parti de la France,

Il n’est pas interdit de se « métisser », mais on ne peut quand même pas en faire une obligation civique!

Lorsque les psychopathes se heurtent à un obstacle, leurs délires s’aggravent au lieu de se calmer. C’est pourquoi la sagesse populaire dit qu’il ne faut pas contrarier les fous.



Cet adage se vérifie sous nos yeux. Depuis le vote suisse, les politiciens et les medias orchestrent une propagande hystérique que même Orwell aurait été incapable d’imaginer. Citons entre autres, le débat ridicule sur l’identité nationale alors que le racisme anti blanc s’épanouit partout, l’intoxication concernant une soit disant pandémie qui s’avère moins nocive que la grippe saisonnière, et enfin les mensonges des écologistes qui nous décrivent un continent noir submergé par les flots avec des négrillons barbotant à la surface ! Et tout cela sur le fond d’une crise monétaire qui s’annonce à l’horizon !

Pendant ce temps, Nicolas Sarkozy raconte n’importe quoi. La confiance s’est évanouie et ne reviendra plus. Les français attendent des actes et non des discours sur le métissage inspirés par madame Veto et ses courtisans. Certes, il n’est pas interdit de se métisser, mais on ne peut quand même pas en faire une obligation civique! Il n’est pas non plus interdit de chanter comme Xavier Bertrand, Éric Besson ou Néron dans les ruines d’un pays qui s’effondre, mais vous n’êtes pas forcés d’applaudir !

L’oligarchie qui s’est emparée de la France comporte une proportion exceptionnelle de débiles, de corrompus et de malades mentaux. On ne discute pas avec des démons. On les élimine. Il est donc vain de multiplier les argumentaires, forums et discussions. Tout a été dit et les évènements confirment jour après jour nos analyses. Ceux qui n’ont pas encore compris, ne comprendront jamais. N’entrez plus dans de vaines palabres avec les envahisseurs ou les collabos. Dorénavant, on méprise !

Il y’a un temps pour le discours et un temps pour l’action. Dans un pays envahi comme la France, rien ne peut sortir des élections. D’ailleurs, la plupart des grands évènements historiques sont survenus à la suite de mouvements populaires animés par des citoyens énergiques. Il existe un Comité National de la Résistance. Essayez d’en parler autour de vous.

D’après un billet de Gérard Pince

La France vu par un officier du Renseignement… Pas réjouissant.

Filed under: immigration,islamisation,musulmans,racaille — francaisdefrance @ 13:41
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Je vous transmets ce document tel que je l’ai reçu « brut ».

C’est dommage que la source d’information soit anonyme car cela enlève du crédit aux propos tenus. Si toutefois ils sont exacts, on est mal barré…

FDF

16/11/2009
Interview d’un officier du Renseignement d’une grande nation !

« Oui, le déclin de la France sert nos intérêts, et nous y aidons »

lundi 26 octobre 2009, par *Canal ER*

Nous ne donnerons bien entendu aucune information sur les circonstances et le lieu de
l’interview. Notre site contrairement à d’autres n’a pas vocation à copier des dépêches
d’agence mais de montrer une réalité à partir d’articles, de pamphlets, d’analyses
techniques ou juridiques ou de témoignages originaux. Cette interview en fait partie, nous
en garantissons l’authenticité. Elle montre l’analyse de la situation française en dehors des
sourires diplomatiques par, ne nous leurrons pas, les principales chancelleries. Le propos
est rude, probablement sera-t-il contesté par certains, mais il dépeint une réalité, la
France est vue ainsi !!

Q : Pour des raisons de sécurité il n’est pas précisé la nation que vous représentez, pouvez
malgré tout définir votre fonction même succinctement
J’ai un poste élevé dans les « forces de sécurité » de mon pays, et suis chargé plus
particulièrement de missions de renseignement dans des pays européens.
Q ; Votre activité vous permet de connaître beaucoup de choses sur la situation française
Oui bien sur, car je reçois de nombreux rapports et analyses sur la situation en France,
entre autres pays.
Q : Quelle vision globale à votre pays de la France ?
Je vais être très direct : la France est un pays qui n’a plus ni influence dans le monde, ni
image de marque positive. A part peut-être quelques pays africains où des raisons
historiques font que la France a quelque prestige, le sentiment général est que la France
est un pays du passé.
Q : Comment sont perçues les vagues d’immigration et donc d’islamisation qui touchent la
France
Très positivement, car elles affaiblissent la France et donc l’Europe, ce qui n’est pas pour
nous déplaire. L’immigration massive de ce que l’on peut qualifier de « rebut » des pays
africains (j’inclus l’Afrique du nord et l’Afrique « noire ») contribue a creuser le déficit
budgétaire français d’une part (vous nourrissez ces gens, leur fournissez assistance
médicale, juridique etc. cela se paye !), et crée d’autre part une classe d’immigrés, en
général de religion musulmane, qui non seulement refuse de s’intégrer a votre culture, mais
tente d’imposer la sienne et pis encore, ne respecte pas vos valeurs. L’aide active d’une
partie influente de vos responsables, sous le prétexte de politique sociale ou d’antiracisme,
renforce le sentiment de supériorité de ces immigrés. Et puisque la population
française (je veux dire ce que vous appelez les français « de souche ») se contente de
regarder passivement, tout contribue a faire qu’a court terme, la culture de ces immigrés
prévale sur la vôtre. La France sera le premier pays musulman d’Europe, de plus avec une
population musulmane qui n’est pas l’élite des musulmans (que l’on trouve en Arabie Saoudite
ou a Dubaï par exemple), mais le rebut des musulmans. Il suffit de voir ce qu’il se passe en
France chaque jour où des bandes d’immigrés prennent le dessus sur les forces de police
qui ont d’ailleurs – j’en ai les preuves – des instructions pour ne pas intervenir.
Q : La politique menée par le gouvernement français à l’égard de l’immigration est analysée
comment par vos services ?
Je pense avoir répondu ci-dessus. Pour résumer, cette politique est très néfaste pour la
France bien sur, mais positive pour nous. L’affaiblissement de la France, voire même sa
probable débâcle, affaiblit globalement l’Europe. Une Europe faible nous avantage.
Q : Il y a régulièrement des émeutes et autres méfaits dans les banlieues, avez-vous des
informations là-dessus ?
Bien entendu, j’ai même des sources au sein de vos « services » qui nous envoient des
informations qui ne sont jamais publiées dans vos journaux. Je ne suis pas certain que vous
vous rendiez compte de la situation : La France est en situation quasi-insurrectionnelle
avec des bandes armées qui s’opposent aux forces de police qui ont des instructions pour
ne pas intervenir. Je vous donne une information par exemple qui n’a bien sur jamais été
ébruitée : En mars 2009 en intervenant dans en banlieue parisienne pour un incendie dans
une cave, les pompiers ont découvert un considérable dépôt d’armes, il a été fait état d’une
vingtaine d’AK 47, de plusieurs armes de poing et d’une grande quantité de munitions. Les
pompiers ont été attaques par une véritable armée d’immigrés et se sont rapidement
enfuis. Ils ont immédiatement fait un rapport par radio aux forces de police qui ont reçu
l’instruction de ne PAS intervenir. La raison officielle était que « rien ne confirme en état
l’information, et une opération de police dans cet environnement déclencherait des
affrontements avec la population locale ». Je ne ferai aucun commentaire pour ne pas être
désobligeant.
Q : Le 14 juillet dernier le gouvernement a censuré le nombre de voitures brûlées, avezvous
des informations sur la réalité des chiffres
Vous savez, les voitures brûlent, ce ne sont que des broutilles à côté de ce qu’il se passe.
Vous avez eu un petit avant-goût à Poitiers ces dernières semaines de ce que peuvent être
des émeutes. Ajoutez-y l’usage d’armes de guerre, ce qui est la prochaine étape, et vous
verrez que les voitures brûlées ne sont que des amusements.
Q : Selon vos services, la situation sur le terrain est elle encore sous le contrôle du
gouvernement français ?
Le gouvernement donne l’ordre de ne pas intervenir, donc peut-on interpréter ça comme un
« contrôle » ?
Q : Quelle est votre analyse sur l’évolution à moyen terme du pays
Le moyen terme = 5/10 ans Je préfère parle de court terme : Maintenant / 3 ans Des
émeutes de plus en plus fréquentes se produiront, sous divers prétextes. Vos gauchistes
vont s’allier aux immigrés pour descendre dans la rue et s’approprier par la force ce qu’ils
sont incapables d’acquérir par le travail. Il est probable que sporadiquement vos forces de
police interviennent bien sur, mais avec des moyens très limités : Par exemple interdiction
d’utiliser des armes. Ce qui amènera inévitablement leur débâcle. La seule solution pour
rétablir l’ordre aujourd’hui serait des interventions massives avec non seulement un
armement conséquent mais surtout une volonté de s’en servir.
Q : L’islamisation est elle inéluctable ?
Elle est déjà faite.
Q : Pensez vous qu’une guerre civile est envisageable ?
Non : Pour une guerre civile il faut 2 camps. Il y a un camp disons « immigrés/gauchistes »
et un camp « autres ». Le camp « autres » est tellement ramolli qu’il accepte tout de la part
de l’autre camp. Il préfère fermer les yeux, veillant à son propre petit confort. Lorsque ce
confort sera menacé, il sera bien trop tard pour réagir. Donc une guerre civile, non.
Simplement le glissement de la France dans un gouffre non seulement économique (votre
déficit public est l’un des plus importants au monde), mais surtout moral et idéologique.
Q : Les dirigeants actuels sont ils considérés comme crédibles ou font ils sourire dans les
chancelleries ?
Une plaisanterie au sujet de la politique de votre président est de dire que si les
talonnettes lui permettent de s’élever en taille, elles ne peuvent hélas pas élever le niveau
de sa politique. Plaisanterie stupide bien sur, mais… Sarkozy est un perpétuel agité qui n’a
aucune vision globale pour la France. Par ailleurs ses frasques familiales correspondent plus
à un pays d’Afrique. Passe encore qu’il ait épousé une call-girl, l’amour a ses raisons. Mais
les mésaventures de son fils, franchement les bornes ont été franchies !
Q : Sarkozy est il fiable ou incompétent ?
Il est compétent pour favoriser la déchéance de la France.
Q : Que pensez-vous de l’institutionnalisation de l’islam de France par Nicolas Sarkozy ?
Fallait-il dans un pays de tradition chrétienne et d’obédience laïque reconnaître cette
religion et lui fournir une dimension nationale et un cadre légal ?
La question est difficile. Notre pays a une grande quantité de musulmans, bien que nous ne
soyons pas « de tradition musulmane » bien sur. Laisser les musulmans, comme les autres,
pratiquer leur religion, est un devoir. Mais pourquoi vouloir donner un « cadre légal » ?
Contentez vous de faire en France avec l’islam ce que les pays islamiques font avec le
catholicisme : Tolérance (au mieux) sans favoritisme. Si les musulmans savent qu’un pays
est fort et n’est pas disposé à tolérer des écarts, il n’y a pas de problème a priori.
N’oublions tout de même pas que la nature même de l’islam est de ne pas tolérer les non
musulmans. A chaque gouvernement de prendre les dispositions pour être a même de réagir
vigoureusement en cas de besoin.
Q : La multiplication des mosquées est elle une menace pour l’équilibre et l’avenir du pays ?
Non, au contraire, les mosquées sont faciles à surveiller. Infiltrez-les, sonorisez-les, et
vous saurez en temps réel ce qu’il s’y dit.
Q : La politique de ce gouvernement, mais des prédécesseurs aussi, peut elle être qualifiée
d’irresponsable dans ce domaine ?
Ne mélangeons pas immigration et religion, bien que vos immigrés soient musulmans.
La politique d’immigration a été totalement irresponsable et continue de l’être. A l’extrême
rigueur on pourrait l’accepter, SI vous étiez capables d’imposer a vos immigrés le respect
de vos lois et cultures. Ce qui est loin d’être le cas… La politique sur l’islam n’a tout
simplement pas de raison d’être. C’est comme si l’on faisait une politique pour par exemple
« les cireurs de chaussures ». Il n’y en a pas besoin, les cireurs de chaussures doivent
respecter les lois, il n’y a pas lieu de leur octroyer des avantages et dérogations. Idem pour
les musulmans.
Q : A combien de millions de personnes estimez vous la présence immigré arabo-musulmane
en France ?
Environ 15% de la population totale.
Q : A combien estimez vous le flux migratoire annuel ?
Nous estimons qu’il entre en moyenne 1 à 2 millions d’immigrés par an en Europe, venant à
90% de pays musulmans. Où vont-ils ? France et Allemagne. En Angleterre bien sur mais ils
sont arrêtés en France (Calais, je connais bien !), en Italie et Espagne car ce sont leurs
points d’entrée en Europe mais la majorité n’y reste pas.
Q : Cette immigration constitue t’elle une substitution de la population de souche ?
Oui tout a fait, et il est certaines villes ou les immigrés sont majoritaires.
Q : Y a-t-il volonté par certains pays d’utiliser l’immigration comme cheval de Troie pour
déstabiliser et islamiser la France ?
Vous me voyez gêné pour répondre a cette question et je pense que vous comprenez
pourquoi. Disons qu’il est de l’intérêt de certains pays d’avoir une Europe faible, et donc
une France faible. Pour cela, tous les moyens sont bons.
Q : Le gouvernement annonce des chiffres de la délinquance en légère augmentation, voire
en baisse, est-ce la réalité ? Avez-vous des chiffres ?
Vous savez, les chiffres disent ce que l’on veut leur faire dire. Faites un test : Allez
déposer plainte pour vous être fait voler votre portefeuille dans le métro de Paris. Sans
doute la police vous dissuadera de le faire, disant que ca ne servira a rien. Donc les
chiffres… La délinquance est en hausse bien sur, je peux vous dire que je me sens beaucoup
moins en sécurité à Paris le soir que dans ma ville.
Q : Les services policiers et de renseignements français font-ils une analyse fine et
réaliste de la situation ?
Vos services de renseignement ont une très bonne idée de la situation, mais l’autorité
politique n’a aucune volonté de donner les ordres qui s’imposent. Bien sur certains réseaux
terroristes dormants ont été démantelés en France ces dernières années, sur ce plan c’est
du bon travail. Mais le pouvoir refuse de voir la liaison entre ce qu’ils appellent la «
délinquance » et le « terrorisme ». Savez-vous par exemple que des journalistes russes ont
prouvé il y a quelques années par un excellent travail d’enquête et d’infiltration, que les
voyous immigrés de France finançaient les terrorismes de Tchétchénie par des « casses »
de bijouterie en France ? Ces journalistes ont fait un superbe travail de renseignement, et
leur reportage a été diffusé en Russie. Et en France ? Le bon travail de vos services de
renseignement n’est pas exploité. Concernant la police, dans la mesure où les ordres du
ministre sont de ne pas intervenir…
Q : A combien estimez vous les parties du territoire national sous contrôle des bandes ?
Je ne me suis jamais posé la question de cette manière car même 0.00001% est 0.00001%
de trop. L’autorité de l’état doit s’exercer sur l’ensemble du territoire. Ceci est également
valable pour la Corse, ou les bandes de voyous qui règnent doivent être traitées de la même
manière que les bandes immigrées en territoire métropolitain.
Q : Pouvez vous évaluer en pourcentage l’extension de ces zones de droit chaque année ?
Non, mais il suffit de visiter Paris par exemple chaque année pour voir l’extension.
Q : Ces parties du territoire sont elles les plus islamisées ?
C’est évident.
Q : Des soulèvements armés visant à l’instauration de territoires autonomes musulmans
comme le Kosovo sont ils du domaine du possible ?
A mon avis, non.
Q : Si oui quelles parties du territoire sont susceptibles de passer dès maintenant sous le
contrôle de la charia ?
J’ai répondu « non » à la question précédente, mais je réponds que l’ensemble du territoire
français passera sous la loi islamique dans les 10 ans à venir. Ceci se fera graduellement,
par des modifications discrètes de vos codes (note : il fait allusion au « code pénal »). Ceci se
fera aussi au niveau local, par exemple certaines municipalités ont déjà interdit la viande
de porc dans les menus scolaires et des hôpitaux Ceci est également une partie de la «
charia ».
Q : Les possibilités d’attentats sanglants sur le territoire vont-elles en augmentant ?
Non pas en France car la France est considérée comme le premier pays musulman d‘Europe.
Il y a bien entendu des réseaux terroristes musulmans en France mais leur action est plus
de tenter d’attirer de nouveaux militants, que des opérations militaires. Quelques excités
bien sur peuvent fomenter des attentats mais à titre très individuel, il ne s’agit pas d’une
« stratégie » islamique mais d’actions individuelles. Contrairement par exemple aux Etats-
Unis, où il existe une véritable stratégie islamiste pour y tenter des actions terroristes.
Q : Les forces de sécurité française (police, armée) sont elles à même de rétablir l’ordre
aujourd’hui ?
Non. La police est gangrenée par vos syndicats gauchistes et a une forte proportion de
musulmans. Même si elle recevait l’ordre d’utiliser des armes pour rétablir l’ordre, elle ne le
suivrait pas ! L’armée, a part quelques unités d’élite, n’a aucune puissance. Pour aller traquer
quelques pirates déguenillés au large, pas de problème. A part ça ? L’armée n’a de toute
manière pas de formation pour intervenir en milieu urbain. A part quelques unités d’élite qui
s’entraînent dans une ville reconstituée du côté d’Orléans… Mais en cas de crise intérieure
grave, l’armée ne sera de toute manière pas envoyée pour rétablir l’ordre et quand bien
même elle le serait, ce ne sont pas les quelques milliers d’hommes des unités d’élite qui
suffiront.
Q : A l’intérieur de ces services des hommes sont ils prêts à agir pour pallier les
déficiences du pouvoir ?
Oui il y en a, mais plus le temps passe et plus ils se disent « pourquoi, pour qui ? » Face à un
peuple qui se laisse déposséder de sa culture et de ses biens sans réagir, pourquoi vouloir
intervenir ?
Q : Cette situation est elle irréversible ?
Oui, sauf prise de conscience rapide à laquelle je ne crois pas.
Q : Dans l’hypothèse négative, quelles forces politiques ou de la société seraient capables
d’enrayer le désastre ?
Votre classe politique est uniforme, la seule question est « comment garder mon poste ? ».
Tous sont d’accord pour le consensus. La seule solution pourrait être mise en place par des
grandes sociétés qui décideraient de financer une prise de pouvoir, mais par qui ?
Q : Quand pensez-vous que les premiers troubles vont commencer s’il doit y en avoir, ou
pensez vous qu’en fait la situation est déjà insurrectionnelle ?
Vous en êtes déjà là, ne le voyez vous pas ? Mais je pense plutôt que tout se passe
silencieusement. Bien sûr des émeutes parfois, mais globalement tout se fait en silence.
Pourquoi les voyous iraient-ils déclencher une émeute alors que leurs trafics marchent bien
Q : Le peuple français est il conscient de la gravité de la situation ?
C’est une plaisanterie, cette question ? Le peuple français a pour seul problème de savoir
ou partir en vacances le vendredi soir jusqu’au lundi midi. Les français ne sont jamais
contents, mais ne sont pas prêts à sacrifier leur week-end.
Q : Comment analyser la passivité de la majorité des français devant cette situation ?
Vos gouvernements successifs vous ont donné une mentalité d’assistés perpétuels. Vous
pensez que le gouvernement vous doit tout et prendra soin de tout. Pourquoi alors réagir ?
Q : Le peuple français et sa civilisation peuvent ils disparaître ?
Le peuple français a déjà disparu, le métissage a fait son oeuvre. La civilisation… Non elle
ne disparaîtra pas, mais elle sera absorbée par l’islam. Peut être dans 50 à 100 ans y aurat-
il un retour ?
Q : Ira-t-on vers une radicalisation des esprits parmi la population française dite de
souche ?
Peut être pour une infime minorité, qui sera alors impitoyablement traquée et mise « hors
d’état de nuire » par votre gouvernement.
Q : Croyez-vous à l’avènement d’un mouvement de résistance patriotique ?
C’est possible, mais là encore pas certain d’être efficace. Lors de la seconde guerre
mondiale, vous aviez une résistance efficace, mais actuellement le gouvernement à des
moyens qui n’existaient pas à l’époque !
Q : Et toujours s’il existe peut-il compter sur une aide de puissances extérieures ?
Quel pays aujourd’hui aurait intérêt à une France forte ? Je n’en vois pas, à part les autres
pays d’Europe qui sont eux aussi gangrénés. Peut être des grands groupes industriels
pourraient-ils aider un mouvement de résistance en France, mais là encore je doute.
Q : Les dirigeants actuels sont ils capable de faire face à une situation insurrectionnelle,
en ont-ils la volonté ?
J’ai déjà répondu je pense : Ni volonté, ni possibilité à moins peut-être d’autoriser d’ouvrir
le feu dès le début des interventions, mais comme je le disais, votre police est gangrénée
par des syndicats gauchistes et refuserait cet ordre.
Q : L’hypothèse d’une France en état de guerre civile ethnique est elle considérée comme
très probable ?
Non. Pas de guerre ethnique, car les français auront capitulé sans livrer combat. Je
terminerai avec une comparaison : L’Histoire est un éternel recommencement. En 1940 vous
avez capitulé sans combattre ou presque devant l’ennemi nazi. Aujourd’hui la guerre n’a pas
fait l’objet de déclaration officielle, mais est déjà engagée, et vous capitulez sans
combattre.

Notre Etat Major a dessiné une carte d’Europe des 10 prochaines années, la France y est

représentée avec un croissant: le croissant islamique…

Merci pour cet entretien qui va certainement susciter des débats…

La voix du VRAI élu… Ca fait plaisir.

Filed under: immigration,islamisation,musulmans — francaisdefrance @ 00:36
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(Voir vidéo plus bas)…

Ca réchauffe le coeur. Il est certain qu’il va avoir des problèmes avec les « Grands Décideurs », le type, mais au moins lui, il dit tout haut ce que d’autres pensent (fort) tout bas… Espérons que ses propos alerteront d’autres élus qui le rejoindront dans sa retransmission des pensées profondes de ceux qui lui ont donné leur voix.

FDF

Vidéo:

L’intégralité de l’ITW du maire UMP André Valentin 031209

Quand Mgr Lefebvre prédisait l’avenir…

Filed under: immigration,islam,islamisation,mosquée,musulmans — francaisdefrance @ 00:08
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Je ne m’en lasse pas c’est trop bien vu…

FDF



(lire la vidéo)
http://www.dailymotion.com/video/x6hn60_mgr-lefebvre-predit-lavenir_news