Francaisdefrance's Blog

15/11/2009

Match de foot en Egypte « 2 »: La racaille Algerienne se déchaine… en France !

Filed under: immigration,islamisation,racaille — francaisdefrance @ 18:57

 

Second billet sur les « incidents » émanant de la racaille algérienne après le match Egypte/Algérie. Les semeurs de merde continuent, encore et encore… Allons-nous laisser faire encore longtemps?

Il est temps que la peur change de camp…


 

 

La défaite de l’équipe de football algérienne face à l’Egypte a provoqué des heurts au Caire. En France, des violences ont également éclaté suivies d’interpellations.

 

Des incidents ont émaillé la soirée de samedi à Marseille et Lyon, après le match Algérie-Egypte. Les supporteurs de l’Algérie ont manifesté leur déception sous forme de violences…

A Marseille, les policiers ont dispersé à coup de gaz lacrymogènes un petit groupe de jeunes gens qui lançaient des fumigènes sur la Canebière, où des feux de poubelles ont été allumés et du mobilier urbain dégradé. Plusieurs commerces ont également été atteints par des projectiles et des vitrines brisées. Six bateaux de plaisance, atteints par un fumigène, ont également brûlé dans le Vieux-Port de Marseille, et deux d’entre eux ont coulé. Au total, huit personnes ont été interpellées.

Le centre-ville avait été placé sous haute surveillance, avec près de 600 membres des forces de l’ordre mobilisés. Les alentours du port ont été coupés à la circulation samedi soir et les nombreux kebabs tenus par des Egyptiens ont bénéficié d’une protection spéciale. Car la cité phocéenne compte la première communauté d’origine algérienne de France, avec « plus de 100.000 ressortissants algériens ou franco-algériens », a rapporté Omar Djellil, vice-président de l’association « Présence citoyenne ».

Lyon a également été la cible de violences. La police a tiré avec des flashballs afin de disperser une centaine de supporteurs qui s’étaient attroupés dans le centre-ville après la fin du match. Certains ont fracturer deux vitrines. Huit personnes ont été placées en garde à vue. Les pompiers ont recensé quatre feux de voiture et quatre feux de poubelle.

A Grenoble, 17 véhicules ont été incendiés, des vitres de bus ont été brisées et la circulation a été perturbée par des « supporters », tandis que des projectiles ont été lancés contre les forces de l’ordre. Cinq personnes ont été interpellées.


Vidéos sur: http://france-sacree.blogspot.com/2009/11/foot-la-racaille-algerienne-se-dechaine.html

Caroline Fourest : « Les minarets ne posent pas d’autres problèmes que les clochers »

Filed under: dhimmitude,islam,islamisation — francaisdefrance @ 17:32

On ne reconnait plus Caroline Fourest… Bientôt « convertie », aussi ?

 

Lire:

http://www.fdesouche.com/articles/80397

LE PORC HALLAL: une INVENTION DE LA MOSQUEE DE LYON…

Filed under: halal — francaisdefrance @ 17:27

Lu sur un blog muzz:

« Avec l’islam de France, un islam nouveau, avec des imams imberbes « Malikis » il fallait inventer de nouvelles lois islamiques qui vont avec.

 

Un nouveau genre d’imam qui a pris pour waliou el amr Sarko le yahoudi selon le principe des morjias.

Et bien avec nos mounbatihines ils n’ont pas cherché loin, ils ont décrété le porc égorgé halal selon la loi islamique qu’ils offrent à nos chers têtes brunes et autres nécéssiteux.

Sur la photo, on distingue :

1- Le logo de l’ARGML (association rituelle de la grande mosquée de Lyon), dont le site Internet n’existe plus, semble-t-il, que dans le cache de Google (ARGML – Association Rituelle de la Grande Mosquee de Lyon)

2- La marque du produit : Royal Hallal, marque de Royal Bernard (groupe Gastronome)

3- L’étiquette indiquant les ingrédients et notamment la mention « mini barde de porc ». La barde est cette fine tranche de lard que l’on utilise pour recouvrir une viande que l’on veut rôtir. Lard, donc porc !!! »

Racaille: on prend les mêmes…

Filed under: immigration,islamisation,musulmans,racaille — francaisdefrance @ 12:59

Match Egypte-Algérie : graves incidents à Marseille. Et heureusement que la rencontre n’a pas eu lieu en France…

lefigaro.fr avec AFP et AP
15/11/2009

Les forces de l'ordre ont procédé à huit interpellations, essentiellement pour des jets de projectiles.
Les forces de l’ordre ont procédé à huit interpellations, essentiellement pour des jets de projectiles

Après la fin de la rencontre , qui a vu la défaite de l’équipe de football algérienne, des jeunes s’en sont pris aux forces de l’ordre. Des vitrines ont été brisées et six bateaux incendiés dans le Vieux port. Huit personnes ont été interpellées.

La tension entourant la rencontre Egypte-Algérie, comptant pour la qualification au Mondial de foot 2010, a franchi la Méditerranée. Des échauffourées (voir la vidéo de La Provence) ont éclaté dans les rues de Marseille samedi soir dès la fin du match, qui a vu la défaite de l’équipe algérienne 2 à 0. Une centaine de supporters algériens a descendu la Canebière et s’en est pris aux forces de l’ordre rassemblées sur le Vieux port et les quartiers environnants. La foule a jeté des cannettes, des pétards et des fumigènes sur les policiers, qui ont riposté par des tirs de grenades lacrymogènes.

Six embarcations qui mouillaient dans le Vieux port ont été incendiées par les fumigènes des supporters déçus et deux d’entre elles ont même coulé. Derrière la Canebière, dans le quartier Belsunce, la bibliothèque de l’Alcazar a vu quelques-unes de ses vitres voler en éclat, un fast-food situé près de la porte d’Aix a lui aussi été dégradé. Plusieurs véhicules ont été endommagés et des poubelles enflammées. « Les dégâts sont importants », a confié au Parisien le directeur départemental de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône.

Des incidents en octobre lors d’un précédent match

Les incidents n’ont fait aucun blessé. Les forces de l’ordre ont procédé à huit interpellations, essentiellement pour des jets de projectiles. Cinq cents policiers, CRS et membres des Brigades anticriminalité avaient été mobilisés pour la circonstance. Des incidents s’étaient déjà déroulés à Marseille le 11 octobre dernier à l’issue de la victoire de l’Algérie contre le Rwanda. La cité phocéenne compte la première communauté d’origine algérienne de France, avec plus de 100.000 ressortissants.

Le match a également provoqué des remous à Lyon où la police a tiré avec des flashballs afin de disperser une centaine de supporteurs qui s’étaient attroupés dans le centre-ville après la fin du match. Quatre personnes ont été interpellées. En revanche à Paris, plusieurs milliers de partisans de l’Algérie ont défilé, malgré leur défaite, dans une ambiance bon enfant sur les Champs-Elysées.

En Egypte où avait lieu le match Egypte-Algérie, des incidents sont aussi survenus. Des dizaines de jeunes Egyptiens ont caillassé des bus transportant des supporteurs algériens samedi soir au Caire. Au moins quatre véhicules ont été attaqués. De vives tensions avaient précédé cette rencontre cruciale entre les deux formations rivales. Ces dernières semaines, les supporteurs des deux équipes se sont invectivés par médias interposés et sur internet, au point que les autorités des deux pays ont dû multiplier les appels au calme. Les inquiétudes ont culminé jeudi soir avec le caillassage du bus de la sélection algérienne peu après son arrivée au Caire. Les traces de l’agression étaient d’ailleurs visibles pendant la rencontre sur deux des trois joueurs algériens blessés, qui portaient des pansements à la tête.

Les deux équipes se retrouveront mercredi prochain au Soudan pour un match décisif, à l’issue duquel les vainqueurs empocheront leur qualification pour la phase finale du Mondial en Afrique du Sud.

Ahhhhhhhhhh, les bienfaits de l’immigration………………………………….

FDF

Qu’est-ce qu’être Français ? C’est l’être « de souche »! Point/barre.

Filed under: immigration,islamisation,musulmans,racaille — francaisdefrance @ 12:55

Nicolas Sarkozy s’est fait élire président de la République sur le thème de « l’identité nationale ». A quelques mois des élections régionales de 2010, il remet le sujet sur le devant de l’actualité et charge Eric Besson d’organiser un « débat national sur l’identité nationale ».

Or dès l’origine du débat, Eric Besson définit son objectif final en rappelant la « commande » qu’il a reçue du président de la République  pour lequel : « notre nation est métissée. L’immigration constitue une source d’enrichissement permanent de notre identité nationale ». Et Eric Besson de rappeler : « On a un président de la République qui a dit : “Je suis un homme de sang mêlé à la tête d’une nation métissée”. »

Lancer ainsi un débat sur l’identité nationale c’est une imposture : « Etre français » ne se réinvente pas tous les jours. Au contraire, c’est s’inscrire dans une continuité, non dans une rupture !

Voici le point de vue charnel de Polémia.

1/ Etre français, c’est appartenir à une lignée ; une lignée « qui vient du fond des âges » (Charles De Gaulle). Parler de « nos ancêtres les Gaulois » est globalement vrai ; car c’est reconnaître que le peuple français demeure l’héritier des Gallo-Romains ; sa composition ethnique est restée quasiment inchangée jusqu’au début des années 1970 : blanche et européenne. Dans sa monumentale Histoire de la population française, le démographe Jacques Dupâquier le rappelle aux ignorants et aux malveillants.

2/ Etre français, c’est appartenir à une civilisation : la civilisation européenne et chrétienne. L’héritage spirituel et culturel prolonge ici l’héritage ethnique. Etre français, c’est partager des croyances communes et un imaginaire commun. Etre français, c’est partager la mémoire des poèmes homériques, des légendes celtes, de l’héritage romain, de l’imaginaire médiéval, de l’amour courtois. Etre français, c’est, qu’on soit chrétien pratiquant ou non, participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde car le catholicisme est un élément de l’identité française.

3/ Etre français, c’est être de langue française ; « la langue française notre mère » qui façonne notre esprit et est le merveilleux outil d’exercice de notre intelligence et de découverte des « humanités ». Un Français, c’est un Européen d’expression française.

4/ Etre français, c’est partager une histoire, une mémoire, c’est avoir en commun « un riche legs de souvenirs » (Renan) ; car « La nation, comme l’individu, est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime » (Renan). Etre français, c’est partager la fierté de la grande épopée nationale de la Monarchie, de l’Empire et de la République. « La patrie, c’est la terre et les morts » (Barrès). Etre français, c’est avoir son patronyme inscrit, dans un village, sur un monument aux morts  commémorant la grande ordalie de 1914. Et c’est s’interroger sur le sens de ce sacrifice et sur les exigences qu’il nous impose aujourd’hui.

5/ Etre français, c’est partager l’amour d’un territoire
: de ses terroirs, de ses paysages, de ses hauts lieux. Etre français, c’est aimer la France, ses rivages, ses vallons et ses sommets, ses vignes et ses prairies, ses champs et ses forêts, ses chênaies, ses châtaigneraies, ses oliveraies, ses villages, ses bourgs, ses collines inspirées, ses cathédrales, ses églises, ses chapelles, ses sources, ses halles au grain, ses maisons de maître et ses fermes fortifiées, ses châteaux, ses palais et ses villes. Etre français, c’est aimer le Mont Saint-Michel, Saint-Émilion et Camembert.

6/ Etre français, c’est partager des musiques et des sons, ceux de la lyre et de la cornemuse, du piano et de la guitare, de l’accordéon ou de l’orchestre symphonique. Etre français, c’est avoir le sens du travail bien fait, c’est rechercher une certaine perfection dans le métier. C’est aussi, pour les meilleurs des artisans d’art, le sens de ce qui relie l’esprit à la main.

7/ Etre français, c’est partager des goûts et des odeurs. Etre français, c’est partager à table des moments de bonheur. Etre français, c’est manger du cochon, de l’andouillette, du petit-salé, du cassoulet et du saucisson. Etre français, c’est partager la baguette et le fromage, l’époisses et le maroilles, le brie de Meaux et le coulommiers, le reblochon et le roquefort, le cantal et le laguiole. Etre français, c’est goûter la Blonde d’Aquitaine et le Charolais, l’Aubrac et la Limousine. Etre français, c’est boire du vin de Loire ou de Bordeaux, d’Alsace ou de Bourgogne. Etre français, c’est déguster de vieux alcools, du cognac, de l’armagnac, du calvados et de la mirabelle.

8/ Etre français, c’est partager « Le désir de vivre ensemble »
, « la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. (…) Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. (…) Le chant spartiate : “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie » (Renan).

Epilogue

Les mosquées et les tam-tams, le ramadan et les gris-gris, les minarets et les boubous, la charia et la sorcellerie africaine, la langue arabe ou l’ouolof, la arica et le manioc, le palmier et le baobab ne sont nullement méprisables ; seulement voilà : ils ne font pas partie de la civilisation française.

Bien sûr, les hommes et les femmes qui viennent d’autres mondes peuvent devenir français – au sens culturel, pas seulement administratif et social du terme – s’ils veulent et parviennent à s’assimiler. Mais ce n’est évidemment pas à eux de changer l’identité nationale !

Il faut ici citer le sage propos de Charles De Gaulle : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » (Cité dans Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, t. 1, éditions de Fallois/Fayard, 1994, p. 52).

Source: Polémia

Piqûre de rappel pour les « bons musulmans: Import-Export Imam & Cie : « le système Bahiad » soit coran, argent et prostitution.

Filed under: immigration,islam,islamisation,racaille — francaisdefrance @ 12:52

Diffuser ce genre de choses va beaucoup calmer les « bons musulmans » qui éructaient sur la « perversion » des occidentaux…

Samedi 14 novembre 2009

imam-abdeslam-bahiad

L’imam d’Orange : Riche proxénète

« Scandales des imams marocains en France et en Belgique : Mosquées, sexe et mensonges » le mercredi 8 juillet 2009 par Par B.Amrani et M.Zainabi pour Le Reporter.

L’histoire de l’imam marocain d’Orange est renversante. Depuis 20 ans, il fait venir des filles du Maroc qu’il force à la prostitution, se constituant, sur leur dos, une fortune impressionnante. Ce qui ne l’empêche pas de diriger « sa » mosquée et de présider les prières.

Les Français appellent ça « le système Bahiad ».

Bahiad, c’est le nom de l’imam marocain qui fait scandale cette semaine en France et plus précisément à Orange, le fief « historique » de l’extrême droite.

Abdeslam Bahiad, 54ans, non seulement imam de son état, mais aussi président de l’association « Lumière de Dieu » qui gère la mosquée de la cité des Princes, vient d’être arrêté. Lui et ses trois fils – Abdelgafour, 24 ans, Omar, 31 ans, et Niky, 33 ans – qui lui servaient de lieutenants. Mais aussi une mère maquerelle, Drissia, 42 ans, personnage central qui a commencé au modeste grade de prostituée dans le « système Bahiad », avant de gravir les échelons et quelques autres prostituées.

Soit une dizaine d’arrestations en tout…

Ils sont accusés de prostitution, proxénétisme aggravé, filière d’immigration clandestine et blanchiment d’argent. Et les enquêteurs n’ont pas fini leurs investigations, selon la presse française.

En quoi consiste l’affaire ?

L’imam et honorable président de mosquée Abdeslam Bahiad -que tout le monde respectait dans la ville d’Orange et en qui les familles marocaines (voire maghrébines) plaçaient leur entière confiance au point de lui confier, parfois, le sort de leurs filles et proches restés au pays- était en fait un « Monsieur Claude », dirigeant un vaste réseau de prostitution entre le Maroc, son pays d’origine et la France, son pays d’accueil.

C’est un prétendu homme de religion qui guidait les croyants sur la voie de Dieu, le jour et faisait commerce de chair humaine, la nuit. Une espèce de Docteur Jekyll-mister Hyde qui se complaisait dans sa schizophrénie depuis 20 ans. Et pour cause, elle lui rapportait gros !

Il s’était constitué un patrimoine immobilier comptant, selon les premières informations, quelque dix appartements à Orange, sa maison de 300 m2 dans laquelle il vit avec sa famille, des commerces, salons de coiffure et un café-bar « le France »… Ce qui étonne –un peu tardivement- les Français qui réalisent qu’ « un gars arrivé en France en 1968 et qui depuis n’a travaillé que neuf ans en tant qu’ouvrier agricole », n’a pas pu acquérir tout cela grâce à son travail.

Le mode opératoire de Abdeslam Bahiad était simple et n’avait rien d’innovant. Il exploitait les illusions de jeunes Marocaines, âgées de 14 à 25 ans qui rêvaient d’Eldorado européen. Ces jeunes filles étaient approchées au Maroc. Parfois, leurs familles payaient cher pour voir partir leurs filles à qui étaient promis papiers en règle, travail, avenir brillant…

Avec le temps, il avait aussi constitué sa petite mafia : autour de lui il y avait ses trois fils et l’ex-prostituée, devenue mère maquerelle, Drissia.

C’est elle qui allait « recruter » les gamines chez elles et leur faisait faire le trajet Maroc-France, clandestinement, dans le coffre de sa voiture.

Des dizaines de filles ont ainsi été « recrutées » suivant cette filière…

Arrivées en France, elles se retrouvaient à Orange, logées dans les appartements de Bahiad, en attendant de subir le sort réservé à toutes : s’engager, de gré ou de force, dans la prostitution.
Selon un enquêteur dont les propos ont été rapportés par la presse française, « certaines prostituées auditionnées ont affirmé avoir été violées et frappées par les trois fils. L’une d’elles qui était tombée enceinte, déclare même que l’un d’eux lui a donné de gros coups de poing dans le ventre jusqu’à ce qu’elle perde l’enfant ».

Une fois « convaincues », les filles racolaient dans le bar « Le France » de Bahiad, situé – comble du comble – en face de la police municipale d’Orange.

Elles effectuaient leurs passes dans les appartements de l’imam qui avait ses propres règles de « mac ».

Ainsi, elles ne payaient pas de loyer, mais elles ne recevaient pas non plus l’argent que rapportaient leurs passes.

L’une d’elles a raconté aux enquêteurs qu’elle touchait seulement, de temps à autre, cinq euros pour pouvoir téléphoner au Maroc.

Bien sûr, la duplicité de l’imam Bahiad est consternante. C’est un supposé sauveur d’âmes qui fabriquait des âmes égarées ! Mais il est quand même étonnant que nul ne se soit douté de quoi que ce soit, pendant toutes ces années où d’innocentes rosières étaient transformées en filles de joie…

Fort de cette myopie générale, Bahiad n’avait aucune raison de croire que son manège n’allait pas durer ad vitam…

Le fait est que, depuis un an, la police judiciaire d’Avignon enquêtait sur cette affaire pour établir, de la manière la plus exacte possible, les tenants et aboutissants du trafic. Une enquête longue et minutieuse qui a enfin permis de donner un coup de pied dans la fourmilière. Notamment après avoir obtenu, entre autres, le témoignage de six prostituées de Bahiad.

L’imam-faux jeton a-t-il senti venir le coup ?

Selon certaines informations, il aurait vendu ces derniers mois une bonne partie de ces biens. La police judiciaire qui épluche actuellement ses comptes bancaires et ceux de ses complices, aurait trouvé de nombreux documents prouvant qu’il aurait récemment effectué des virements de liquidités au Maroc.

Comment Bahiad, ses fils et Drissia ont-ils expliqué toute leur affaire aux autorités, pendant leurs auditions ? Qu’ont-ils dit ?

Rien… Ils sont restés muets, n’avançant qu’un seul argument expliquant, selon eux, leur naufrage : « un complot des prostituées » !

Anvers (Belgique) : L’imam violeur

Violer une femme, puis une deuxième et en plus dans une moquée. Il faut être satan pour le faire. Mais non, c’est un imam marocain qui l’a fait en Belgique.

Dans le district de Wilrijk, dans la ville flamande d’Anvers en Belgique, les habitants sont encore sous le choc. Les musulmans parmi eux le sont encore davantage, surtout les ressortissants d’origine marocaine. Parce que c’est dans ce district que l’imam marocain A.B, 54 ans, a violé deux femmes dans la mosquée même où il officiait. C’est sa seconde victime qui l’a dénoncé.

Juste après avoir été abusée sexuellement par l’imam, la jeune victime est allée voir son avocate et lui a tout raconté. Elle a confié avoir été invitée par l’imam à le suivre dans une chambre jouxtant le lieu de prière, sous prétexte qu’il allait lui expliquer le discours religieux qu’il venait de prononcer. Sauf qu’après à peine quelques phrases, c’est au corps de la jeune fille que le quinquagénaire a commencé à s’intéresser. Perdant la raison, il a vite fait d’en disposer, de force, pour satisfaire son désir sexuel.

A peine cette affaire a-t-elle été portée à la connaissance de la police qu’elle s’est ébruitée. Du coup, un sit-in a été organisé devant la mosquée de Wilrijk pour empêcher l’imam de continuer à y présider la prière. C’est alors qu’une autre victime s’est déclarée. Elle s’est plainte à la police d’avoir été aussi abusée par le même imam.

C’était en 2004. Alors âgée de 25 ans et venant à peine de divorcer, cette autre jeune femme est allée voir l’imam pour lui parler de ses problèmes. Prétendant vouloir l’exorciser d’un diable qui l’aurait envoûté, celui qui devait être son sauveur l’a droguée pour pouvoir prendre tout son temps d’assouvir son plaisir sexuel. La jeune femme avait d’abord eu peur de parler de ce qui lui était arrivé. Mais en apprenant qu’elle était tombée enceinte, elle a porté plainte. Or, son affaire n’a pas été prise au sérieux et son dossier a été classé. Elle avait confié aux enquêteurs que l’imam lui avait proposé 500 euros pour la convaincre d’avorter.

La victime est revenue à la charge en 2006, après la naissance de son bébé. Cette fois-ci l’imam a été convoqué puis relâché. Mais c’est en faisant une deuxième victime qu’il est tombé. Là des tests ADN ont été ordonnés et prouvé sa paternité du bébé de sa première victime.

Lors de son procès, le religieux a reconnu qu’il avait eu une relation sexuelle avec sa première victime seulement et qu’il était le père de son enfant, mais il assure que la femme était consentante. Selon lui, lorsqu’il est apparu qu’il ne voulait pas quitter sa propre épouse, les deux femmes se sont entendues pour conspirer contre lui. Il a alors plaidé non coupable.


Cependant, le tribunal a estimé les témoignages des deux femmes dignes de foi et jugé que le religieux avait abusé de son autorité et de la confiance que sa fonction inspirait à ses victimes. Il l’a condamné à 42 mois de prison ferme.

L’imam devra aussi indemniser les deux femmes à raison de 5.000 euros pour la première et 3.000 euros pour la seconde, à titre de dommage moral.

Certains de ceux qui ont suivi cette affaire estiment que le coupable s’en est plutôt bien tiré.