Francaisdefrance's Blog

07/11/2009

Immigration: Condamnés pour esclavage domestique en France…

Filed under: immigration — francaisdefrance @ 20:47

S’ils veulent appliquer leurs « coutumes »d’un autre âge, qu’ils le fassent chez eux! Là, c’est « retour au pays » après avoir règlé leurs dettes envers la justice française!


Un couple franco-malien accusé d’esclavage domestique, pour avoir fait travailler dans des conditions indignes durant neuf ans une jeune Malienne, a été condamné à 18 et 24 mois de prison avec sursis par un tribunal français.Aïssata S. a été condamnée à 24 mois de prison avec sursis et son mari, Mamadou S. à 18 mois par le tribunal correctionnel de Bobigny, près de Paris. En outre, ils devront verser à Rose (prénom d’emprunt à la demande de la victime), aujourd’hui âgée de 23 ans, 63.000 euros (41,3 millions de FCFA) au titre du préjudice financier et 30.000 euros (20 millions de FCFA) au titre du préjudice moral.

Le couple était accusé d’avoir emmené en France avec des faux papiers Rose, âgée de 11 ans en 1997. Selon l’accusation, ils l’ont soumise jusqu’en 2006 à des conditions de travail indignes.

AFP

 

Nos cimetières en Algérie 2009-Vidéo… Continuons à leur OFFRIR des mosquées en France!

Filed under: immigration,islam — francaisdefrance @ 16:45

Et on leur fait des carrés musulmans et bientôt des cimetières rien que pour eux. Et pendant ce temps, chez eux…


VIDEO:
Les cimetières d’Algérie en 2009

Islam : « Nous vivons un grand jour» …

Filed under: immigration,islam,islamisation,mosquée,musulmans — francaisdefrance @ 16:35

Post : Novopress France« Nous vivons un grand jour» , a renchéri le président du Conseil français du culte musulman Mohamed Moussaoui, rappelant qu’il faudrait multiplier par deux les lieux de culte (environ 2.000 aujourd’hui, dont 40% font moins de 100 mètres carrés) pour répondre aux besoins des cinq millions de musulmans en France.

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Les « bienfaits » de la diversité: démission du président de l’université de Toulon, Laroussi Oueslati.

Filed under: immigration — francaisdefrance @ 15:45
Mais est-ce qu’on va comprendre, un jour ? La « diversité » c’est bien beau mais la plupart des délits vient de là…
FDF

Laroussi Oueslati dénonce «un procès en inquisition».
Laroussi Oueslati dénonce «un procès en inquisition». Crédits photo : AFP

Mis en cause dans une affaire de trafic de diplômes au profit d’étudiants chinois, Laroussi Oueslati était déjà sous le coup d’une suspension administrative depuis octobre.

Le président de l’université de Toulon a démissionné vendredi. Dans un courriel révélé par lemonde.fr, Laroussi Oueslati déclare que sa démission est «le seul moyen pour rétablir le fonctionnement démocratique et le libre choix de la gouvernance de l’université par ses acteurs» (NDLR: mais oui, c’est ça, c’est encore une victime du racisme…). Mis cause depuis plusieurs mois dans une affaire supposée de trafic massif de diplômes en direction d’étudiants chinois, Laroussi Oueslati était déjà suspendu de ses fonctions depuis le 19 octobre.

Le président et deux de ses adjoints sont soupçonnés d’avoir entravé l’enquête administrative commandée par la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse. Ils auraient exercé «des mises à l’écart, pressions, intimidations et menaces de représailles» à l’encontre d’enseignants et de personnels de l’université du Var. Laroussi Oueslati s’était défendu en invoquant «un procès d’inquisition» d’une ministre qui ne partageait pas ses opinions politiques. Suite à cette démission, Valérie Pécresse a confirmé dans ses fonctions l’administrateur provisoire qui aura pour charge d’organiser l’élection d’un nouveau président.

2.700 euros le diplôme pour les étudiants chinois

Toute cette affaire remonte au printemps dernier. Le 26 mars, le parquet de Marseille ouvre une enquête pour «corruption passive et active et escroquerie». Deux semaines plus tard, la brigade financière perquisitionne les bureaux de l’université. On soupçonne l’établissement d’être au cœur d’un trafic de diplômes ayant touché des centaines d’étudiants sur plusieurs années. Des élèves chinois, soupçonnés d’en être les principaux bénéficiaires, auraient versé autour de 2.700 euros à des intermédiaires pour obtenir le précieux sésame. Un étudiant aurait ainsi à lui-seul vendu près de 300 diplômes à des camarades.

Depuis quatre ans, le taux de réussite des étudiants chinois inscrits à l’Institut d’administration des entreprises (IAE) est impressionnant. En 2008, il atteint 100% alors même que celui des étudiants français est de 90%. Autre fait étonnant, l’institut compte environ 650 Chinois parmi ses étudiants. Mais le directeur de l’IAE, directeur de l’IAE, lui-même rapporte que la majorité d’entre eux sont à peine capable sortir quelques mots dans la langue de Molière !

Interrogé par lefigaro.fr, Pierre Gensse a reconnu avoir été approché par un étudiant qui lui avait proposé 100.000 euros au nom d’un groupe d’étudiants en l’échange de la validation de leur année. Mais visiblement, ce directeur n’est pas en cause. Selon une enseignante citée dans le pré-rapport, c’est directement lors de l’inscription que ces étudiants ont été favorisés : 140 Chinois baptisés «étudiants-président» auraient ainsi évité les commissions de sélection, grâce à l’aide de la direction.

Source: lefigaro.fr

Racaille: Un policier agressé à St Maur-des-Fossés!

Filed under: racaille — francaisdefrance @ 15:36
Source: AFP
07/11/2009

Un policier a été agressé vendredi à St Maur-des-Fossés (Val-de-Marne), alors qu’il n’était pas en service, a indiqué samedi la préfecture du Val-de-Marne, le syndicat de policiers Alliance dénonçant « des agressions à répétition ».Le jeune homme de 24 ans, adjoint de sécurité au commissariat de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) effectuait un jogging sur les bords de Marne lorsqu’il a été ceinturé par deux individus qui ont tenté de lui subtiliser son portefeuille, selon la préfecture et le syndicat.

En découvrant sa carte de police, les deux agresseurs ont « mis à terre » leur victime et lui ont tiré dans les jambes à plusieurs reprises à l’aide d’un pistolet à grenailles avant de prendre la fuite, sans récupérer le portefeuille. Le policier a été hospitalisé vendredi en fin d’après-midi au centre hospitalier intercommunal de Créteil dont il est sorti dans la soirée.

« Il est dans un état de choc profond », a témoigné Luc Déramond, secrétaire régional du syndicat de police Alliance, qui dénonce des « agressions à répétition » contre ses collègues hors service.

« Un fonctionnaire pas en service a été roué de coups il y a trois semaines. En avril, un policier hors service qui avait surpris des cambrioleurs dans un parking a été aspergé d’essence par deux individus qui ont tenté de l’immoler », retrace-t-il. « On s’attaque à l’institution, il faut absolument qu’on ait des peines sévères et vraiment l’application des peines-planchers », réclame-t-il.

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Musulmans: Enquête sur l’islam radical en France. On peut avoir peur…

Filed under: immigration,islam,islamisation,mosquée,musulmans — francaisdefrance @ 12:53
Lu sur: Le Figaro Magazine
06/11/2009

La vision de ces silhouettes fantomatiques dans les rues dérange, surprend et effraie parfois. En France, le voile intégral est objet de polémiques. Pourtant, ces femmes ne sont que la partie la plus visible et la plus frappante de l’iceberg d’une mouvance appelée salafiste. Nous avons rencontré ces «puristes» de l’islam, pour qui les règles du quotidien ne peuvent se calquer que sur celles du prophète Mahomet. Quitte à faire fi des lois de la République…

Ce reportage est un document. Un témoignage exceptionnel. Pour la première fois, en plein débat sur l’identité française, au moment même où le port du voile divise l’ensemble de la communauté musulmane, des femmes salafistes ont accepté de s’expliquer. De se livrer comme jamais et d’ouvrir leurs portes à des journalistes. Pour aller aussi loin, pour plonger ainsi au cœur de l’islam radical de France et gagner la confiance de ces femmes qui ne sortent que très rarement de chez elles, Nadjet Cherigui et Axelle de Russé ont négocié des semaines. Pas à pas. Puis, elles se sont immergées en profondeur, enquêtant comme personne n’avait réussi à le faire avant elles, en se plongeant dans un monde, semble-t-il, irrationnel, mais totalement codifié. Si certains salafistes ont accepté de jouer le jeu de la transparence, les accueillant chez eux, d’autres, notamment à proximité des mosquées les plus dures, les ont reçues avec des injures et parfois des menaces, leur interdisant même de prendre des photos dans des rues où la liberté de mouvement se restreint lentement. Pour approfondir ce voyage en terre inconnue, Le Figaro Magazine s’est aussi adressé au journaliste et écrivain Mohamed Sifaoui, spécialiste des mouvements intégristes. L’occasion de comprendre la nature réelle du salafisme, ce mouvement en plein essor qui attire à lui chaque année toujours plus de «convertis».

 

En présence d'hommes étrangers à la famille, ou face à un appareil photo, Fatima porte le voile, même chez elle. Mais ce sont les mêmes gestes du quotidien, ceux d'une mère douce et attentive avec ses enfants.
En présence d’hommes étrangers à la famille, ou face à un appareil photo, Fatima porte le voile, même chez elle. Mais ce sont les mêmes gestes du quotidien, ceux d’une mère douce et attentive avec ses enfants.

Tout commence simplement par un rendez- vous à quelques kilomètres de Paris, dans une petite ville de banlieue de l’Essonne. La cité, certes, est populaire, mais proprette. Aucun pitbull ni rottweiller à l’horizon. Ceux qui «tiennent» les halls sont de gentils retraités discutant pétanque bien au chaud. Fatima * nous reçoit chez elle. La jeune femme a fait le choix du minhaj (le chemin) salafi. Elle porte le jilbab (voir encadré p. 53), mais se voile intégralement lorsqu’elle est maquillée ou pour ne pas laisser apparaître son visage en photo. Derrière la porte, point de voile ni d’austérité, mais un accueil chaleureux et le sourire d’une beauté d’ébène au corps de liane. Elégante et féminine, la jeune femme a pris le soin d’accorder la couleur de ses boucles d’oreilles au bleu de son piercing au nez. Fatima, 23 ans, mère d’un bébé de six mois, nous invite gentiment à nous déchausser avant d’entrer. L’intérieur est impeccablement tenu, la décoration, ultraminimaliste. Pas de photo ni de tableau, aucune référence à l’islam si ce n’est quelques livres religieux reliés de dorures et soigneusement rangés dans un meuble du salon. Un épais rideau beige sépare la pièce principale du reste de l’appartement. « Cela nous permet de diviser l’espace lorsque je reçois mes amies. La mixité nous est interdite. Quand mes copines viennent prendre le thé ici, je baisse les rideaux et mon mari s’éclipse toujours dans une autre pièce.»

A 29 ans à peine, déjà mère de quatre enfants, (Sephora, 11 ans, Shaïma 10 ans, Thaouban, 9 ans, Ajar, 7 ans), Kenza a de l'énergie à revendre sous son niqab.
A 29 ans à peine, déjà mère de quatre enfants, (Sephora, 11 ans, Shaïma 10 ans, Thaouban, 9 ans, Ajar, 7 ans), Kenza a de l’énergie à revendre sous son niqab.

«L’école publique est incompatible avec mes principes religieux»

Fatima, d’origine malienne, est née et a grandi en France dans une famille musulmane de huit enfants. Son cheminement vers plus de religion s’est fait naturellement, explique-t-elle. «Je suis la seule de la famille à avoir fait le choix du voile. J’ai lu le Coran, étudié la vie du Prophète et de ses femmes, qui sont pour moi des modèles à suivre. C’est ainsi qu’elles se couvraient, je fais de même. J’ai trouvé en l’islam les réponses à mes questions, le din (la religion) est simple et les interdictions sont claires. Il n’y a qu’à suivre ce que disent les textes.» Pour le reste, Fatima raconte une vie de jeune femme comme les autres. Elle surfe sur le net, apprécie le shopping et les sorties au resto avec les copines. « Mes amies sont de toutes origines et confessions. On parle de tout et n’importe quoi, même de sexe ! Tant que cela se passe entre filles, il n’y a pas de tabou », précise-t-elle. Convaincue de son choix, Fatima n’émet aucun doute. Sa voie est certaine, c’est celle des salafis et de la sunna (la tradition du Prophète). Elle n’osera exprimer qu’un regret : l’exclusion du monde du travail. Mais aussi une douleur : les regards pesants, les sarcasmes cruels et les insultes blessantes. « Je ne comprends pas un tel déferlement de haine, je ne suis en aucun cas en dehors des lois de la République, se persuadet- elle. Chaque fois que je suis sortie en sitar (voir encadré), j’ai accepté de me dévoiler pour les contrôles. La seule chose qui ne me convienne pas, c’est le modèle de l’école publique. C’est incompatible avec nombre de mes principes religieux. Pour ma fille, j’ai déjà commencé l’école à la maison quelques heures par jour et l’apprentissage des quelques sourates de base. Plus tard, elle ira dans une école privée musulmane. » Dans la République, point de salut !

La règle est claire : on baisse les yeux quand on s’adresse à son mari

Un bruit de serrure. Sur le pas de la porte, Yvon (son époux), accompagné de Bertrand, son frère jumeau, rentrent du travail. Aujourd’hui, Yvon a consenti une entorse à l’interdiction de la mixité afin d’échanger avec nous. Son épouse accepte également, mais rappelle que si la parole est libre, les règles, elles, sont claires : on doit baisser les yeux lorsque l’on s’adresse à son mari.

Rapidement, Yvon, en tenue de boulanger (c’est son métier), se retire pour réapparaître en kamis. Ce grand gaillard athlétique porte le cheveu court, la barbe longue et fournie comme il est de rigueur chez les « salafs ». Les deux frères «Français de souche, avec quelques origines juives», tiennent- ils à préciser se sont tous deux convertis à l’islam il y a huit ans. Une enfance difficile, le chômage, l’alcoolisme des parents, et puis très vite la délinquance. Vulnérables économiquement autant que socialement et psychologiquement, les jumeaux ont trouvé refuge dans les écrits salafs. Si eux s’en défendent, nombre de nouveaux convertis peuvent être la proie de ceux qui cherchent à attirer les plus égarés. «Nous étions des cas sociaux, l’islam nous a sauvés. Aujourd’hui, je ne me dégoûte plus. Si Dieu accueille le repenti et pardonne, je peux aussi me pardonner à moi-même.»

Yvon et Fatima sont mariés depuis quatre ans, après une seule et unique rencontre bien codifiée et surveillée. La moukabala, «un genre de speed dating à la musulmane », confie Fatima en souriant. Dans le milieu, pas question de se fréquenter hors mariage. Ceux qui sont désireux de convoler en justes noces le font savoir à l’entourage. Le réseau s’active et les propositions arrivent. «Il s’agit d’être précis quant aux critères physiques, d’âge, de couleur de peau, etc., explique Fatima. Ensuite on se rencontre, toujours en présence d’un tuteur pour la femme (un père, un oncle, un frère…).»

Visite chez le médecin.
Visite chez le médecin.

Loin d’être un rendez-vous galant romantique, la moukabala est un moment important. Pas de place au coup de foudre ! La priorité : partager les mêmes valeurs. On parle donc éducation des futurs enfants, vie de couple, pratique de la religion. Chacun prend alors «librement» nous dit-on la décision de poursuivre ou non et peut renouveler l’expérience tant que l’âme soeur n’est pas trouvée. Beaucoup plus au sud, à quelques centaines de kilomètres, dans les rues d’un quartier populaire d’Avignon, Kenza, 29 ans, s’avance entièrement couverte de noir. Son niqab ne laisse apparaître que des yeux que l’on devine rieurs. Babouches aux pieds, la jeune femme marche d’un pas énergique. Drapée de noir, elle surprend par son enthousiasme et sa spontanéité. «Je n’ai aucun problème avec mon niqab dans la rue, s’exclame- t-elle. Moi, j’ai le voile dans la peau !» Kenza presse le pas, elle est attendue chez sa meilleure amie, Marie-France, pour une leçon culinaire autour du couscous. Marie- France est une quinqua coquette, dynamique et enjouée, mais aussi une très fervente catholique. «C’est notre amour de Dieu qui nous a réunies. La seule différence, c’est que je mange du porc contrairement à Kenza. Pour le reste nous avons les mêmes valeurs et la même façon de pratiquer : ils ont le ramadan, nous avons le carême… Quarante jours, en plus ! J’ai un bon coup de fourchette et je peux vous dire que j’en souffre !» s’exclame-t-elle avec l’accent parfumé de la Provence. Dans le salon, Sainte- Thérèse, la Vierge Marie, Jésus, les flacons d’eau bénite et autres crucifix partagent très naturellement l’espace avec le poster d’une bimbo à moitié nue. «Cela ne vous choque pas tout de même… ? se moque Marie-France. Je la trouve belle tout simplement…»

La polémique autour du voile intégral, elle la refuse et défend son amie. «Toutes nos bonnes soeurs portent le voile ! Et n’oublions pas que, jusque dans les années 60, on ne mettait pas un pied dans une église sans se couvrir !» Etrange alliance de ces deux religions que bien des points opposent.

Le temps passe. Kenza doit aller chercher ses enfants à la sortie de l’école. Puis c’est la prière en famille avec Allal, le père, sur le tapis du salon. Sereinement, Allal et Kenza racontent leur choix de vie. « Je n’ai jamais forcé ma femme à porter le voile. C’est en lisant les textes qu’elle a pris seule sa décision.» La jeune femme acquiesce : «D’ailleurs, quand on s’est connus je ne portais rien… ; ah si, une culotte ! lâche-t-elle dans un éclat de rire. En tant que musulmans, nous sommes tous salafs. Notre devoir est de suivre les pratiques du Prophète à la lettre et c’est ce que je fais.» L’heure tourne et les enfants se pressent autour de leur mère pour le jeu du soir. Près d’une heure de questions-réponses autour de l’islam, du Coran et du prophète Mahomet. « Il n’y a pas pire péché que d’obéir par obligation, explique Allal. Il est essentiel pour nous d’éduquer nos enfants à la religion et cela peut être aussi ludique, la preuve !»

Quelques semaines plus tard en banlieue parisienne, à Gennevilliers. Le ton change. C’est jour de fête pour la communauté musulmane. La sublime mosquée tant attendue est enfin inaugurée. Dans la foule, Nadia, 40 ans. Cette mère de quatre enfants ne cache pas son émotion. « Cela fait près de dix ans que l’on attendait une mosquée plutôt que ces salles de prière aussi obscures que douteuses qui sont devenus des nids à salafs. Mes enfants viendront y suivre les cours de Coran donnés par l’association El Nour (La Lumière). Les éduquer, c’est le seul moyen de les protéger de toute manipulation idéologique.» Derrière l’inquiétude de cette mère de famille, il y a la colère d’une femme blessée. Mariée pendant près de quinze ans, Nadia a vu l’homme qu’elle aimait se transformer au point de ne plus le reconnaître. «Mon mari aimait la vie et sa famille jusqu’à ce qu’il commence à fréquenter des groupes de prière suspects et des forums de discussions salafistes. Très vite, il m’a reproché de travailler et d’être en contact avec d’autres hommes à l’extérieur. J’étais devenue sheitan (le diable). Il m’a quittée pour épouser le salafisme.»

Sur ses conseils, nous nous rendons dans l’une de ces mosquées qu’elle qualifie d’obscures. Au rez-de-chaussée, l’accueil des hommes est tout juste poli. L’étage réservé aux femmes est un espace exigu. L’atmosphère âpre, presque irrespirable, n’a rien à envier à l’ambiance. Au fond de la pièce, une femme voilée de noir fait les cent pas, récitant frénétiquement des versets du Coran. Trois jeunes filles, respectivement en niqab, sitar et jilbab (voir encadré) étudient à voix haute des passages du livre saint. Elles expriment des doutes quant à notre identité : «Vous pourriez être envoyées par les renseignements généraux», explique très sérieusement Salima du haut de ses 20 ans. Avec le même sérieux et un sourire glacial, elle dit ses certitudes quant à notre destinée de mécréants ou de catholiques (peu importe). L’issue sera forcément cruelle, douloureuse et inéluctable. «Vous brûlerez en enfer… à moins de vous convertir.» La jeune fille se ferme. L’échange s’arrête net. En sortant, quelques jeunes de la cité voisine nous interpellent, nous provoquent mais se ravisent très vite lorsque l’un d’entre eux lâche : «Laisse-les tranquilles, elles sortent de la mosquée !»

Porter le voile ne signifie pas forcément l'exclusion. Beaucoup de femmes savent composer avec la modernité. Même le McDo est permis tant que l'on n'y consomme pas les viandes (non halal). Derrière cette apparente normalité, la plus grosse difficulté à gérer est de manger ses frites et profiter de son soda avec un niqab devant le visage.
Porter le voile ne signifie pas forcément l’exclusion. Beaucoup de femmes savent composer avec la modernité. Même le McDo est permis tant que l’on n’y consomme pas les viandes (non halal). Derrière cette apparente normalité, la plus grosse difficulté à gérer est de manger ses frites et profiter de son soda avec un niqab devant le visage.

Un petit peu plus loin, aux abords de cette même mosquée, un très jeune couple s’avance. Lui est français et converti. Quant à son épouse, nous ne verrons d’elle que des mains délicates et soigneusement manucurées. Les échanges sont vifs, il n’est pas question «d’avoir à se justifier», «nous ne sommes pas des animaux», «laissez-nous vivre en paix». Bien plus virulente que son mari, la jeune femme n’a de cesse de répéter «excuse-moi, chéri», chaque fois qu’elle hausse le ton (les femmes n’ont pas le droit d’élever la voix). L’homme insiste sur un point : «Je ne tiens à vous dire qu’une chose. Nous sommes dirigés dans ce pays par des gens qui travaillent pour Satan.» Là encore, impossible de poursuivre, ils se sont déjà éloignés. Quand la doctrine est extrême, le dialogue devient impossible. Dans une librairie accolée à la mosquée, Thomas, derrière son comptoir, ne lève les yeux de son Coran que pour répondre à une cliente en quête d’un jilbab à sa taille. «J’ai un gros arrivage en provenance d’Arabie saoudite prévu la semaine prochaine, il y aura plus de choix.» Tenues islamiques et onguents au parfum d’Orient côtoient nombre de livres. Beaucoup de Coran de toutes les couleurs et de toutes les tailles. Pour le reste, l’essentiel des ouvrages proposés sont signés par les références de la pensée salafiste. Dans les rayons, des jeunes hommes barbus s’installent, plus pour lire qu’acheter. Thomas, le gérant, 26 ans, est né et a grandi dans un presbytère. Elevé dans une famille aux valeurs très catholiques (son frère a fait le séminaire), il a lu la Bible, la Torah, puis le Coran. Aucun doute pour lui : la vérité ne se trouve que dans ce dernier. Un choix et une conversion qu’il a payés le prix fort. Sa famille n’accepte pas et a rompu tout lien avec lui. «Je ne suis pas en colère, mon coeur ne leur sera jamais fermé s’ils veulent m’accepter comme je suis. Mais jamais je ne renoncerai à ma foi.» Thomas s’arrête, fait évacuer le magasin et baisse les rideaux pour quelques minutes. C’est l’heure de la prière.

Après la banlieue, retour à Paris dans une mosquée du XVIIIe arrondissement. Le lieu est un fief ostensiblement salafiste. Notre seule présence et nos questions provoquent une réaction en chaîne. D’abord quelques protestations, des invectives, et très vite viennent les menaces. L’argument ? La rue appartient aux fidèles et la loi, c’est eux. Francine n’est pas musulmane. Habitante du quartier, elle ne cache pas son exaspération et son inquiétude. «Depuis trois ans, tout a basculé ici. L’atmosphère devient très pesante pour les riverains et les passants. Tous les vendredis, la rue est fermée pour permettre aux fidèles de prier jusque sur le trottoir à cause du manque de place à l’intérieur. Je n’ai rien contre l’islam et les croyants, mais là, il s’agit d’autre chose, les comportements sont excessifs. Certains vont même jusqu’à empêcher les femmes de circuler dans la rue parce qu’il y a une mosquée et que l’espace doit être réservé à la seule gent masculine.» Dehors, l’ambiance est électrique. Sortant de la salle de prière, un homme nous interpelle. Complètement exalté, il confirme. «Nous sommes de plus en plus nombreux et bientôt nous vous laverons le cerveau !»

» Le salafisme en dix questions

* Les prénoms ont été changés à la demande des intéressés.

Qu’attend t’on pour faire respecter les lois de la République!

Filed under: immigration,islam,islamisation — francaisdefrance @ 12:19

immigratio france

Des musulmans occupent la rue Myrha à Paris pour prier (16 octobre 2009)

19 octobre 2009
Comme chaque vendredi, la rue Myrha est bloquée par des islamistes, de 13h à 15h. Ses trottoirs et sa chaussée sont confisqués par les musulmans pour leur prière. Dans cette vidéo, on peut constat…
Comme chaque vendredi, la rue Myrha est bloquée par des islamistes, de 13h à 15h. Ses trottoirs et sa chaussée sont confisqués par les musulmans pour leur prière.Dans cette vidéo, on peut constater comment, peu à peu, les musulmans débordent les barrières et occupent de plus en plus d’espace sur la chaussée, au croisement de la rue Myrha et de la rue Léon.

Tout cela sans aucune action des autorités françaises pour faire cesser cette manifestation religieuse illégale (loi de 1905) et ce trouble à l’ordre public. Vidéos:

Combien de temps faudra-t-il attendre pour que les autorités françaises se décident enfin à faire cesser ces blocages de rues sur le territoire souverain de la ? Combien de rues et de boulevards seront réquisitionnés, occupés, volés, par des musulmans, avant que l’État français ne se décide à faire respecter les Lois de la République française ? Combien de villes verront leurs rues bloquées et confisquées par des musulmans chaque vendredi, avant que l’ordre républicain ne soit enfin restauré sur le territoire national ?

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Maxime Lépante

Invasion islamique: Des centaines de mosquées plus modestes sont à l’étude; plus facile…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 11:17
06/11/2009

L'imam Mohamed Moussaoui visite une mosquée en construction à Strasbourg, en mai 2009.
L’imam Mohamed Moussaoui visite une mosquée en construction à Strasbourg, en mai 2009.

De grands édifices musulmans se sont construits ces dernières années en France. Coûteux, ces projets devraient rester exceptionnels (comme à Marseille?).

Ces dernières années, plusieurs grandes mosquées ont fleuri en France. Ces projets coûteux et laborieux n’aboutissent que lorsqu’ils sont soutenus par des maires (en quête de l’électorat muzz…). Qui voient dans la «mosquée cathédrale» un signal adressé aux musulmans et la possibilité de réunir des croyants autrement dispersés dans de petites salles mal contrôlées.

Mais ces grandes mosquées devraient rester l’exception. Elles sont «coûteuses, à la construction comme à l’entretien», glisse-t-on au ministère de l’Intérieur et des Cultes. À Créteil, en région parisienne, il a fallu plusieurs années et l’intervention énergique du maire pour rassembler les 5,5 millions nécessaires à l’édification du vaste bâtiment coiffé d’un minaret. Des donateurs étrangers ont également participé au projet. À Toulouse, la grande mosquée cherche encore ses financements, trois ans après le début des travaux. Plusieurs projets pharaoniques, à Poitiers, à Reims, attendent des dons pour voir le jour.

Désormais, «ces mosquées cathédrales sont supplantées par des projets plus modestes, municipaux, qui, eux, sortent de terre à vive allure, notamment en Seine-Saint-Denis», précise-t-on à Beauvau. Près de 200 chantiers sont en cours.

Le ministère ayant décidé qu’il ne modifierait pas la loi de 1905 sur le financement des cultes, les associations musulmanes comme les édiles se sont accommodés des possibilités actuelles, notamment de la solution des baux emphytéotiques. Quant au muezzin, aucune association ne l’a jamais demandé. Mais il reviendrait au maire, comme pour les cloches, de trancher (pas mal: « trancher »… C’est bientôt l’aïd…).

D’après: lefigaro.fr

Qui paiera la Grande Mosquée de Marseille ? Vous, les Français de cette ville!

Filed under: dhimmitude,islam,islamisation,mosquée,musulmans — francaisdefrance @ 11:09

« Les religions chrétiennes furent sanglantes et meurtrières en s’éloignant de leurs textes tandis que l’islam le fut en se rapprochant des siens « .
Paroles du journaliste Eric Conan

 

 

Encore NOTRE loi Républicaine de 1905 certainement bafouée de plein fouet! Et personne ne trouve à redire! Car rien ne transpire en mairie de Marseille au sujet d’un probable financement occulte ou d’une aide quelquonque (quoi de plus normal de cacher ce genre de chose) concernant l’attribution maquillée du terrain de la mosquée et ses modalités qui ont du se faire comme pour toutes les autres affaires de ce genre: Les baux emphytéotiques, c’est pas fait pour les chiens, ça coûte trois fois rien aux locataires (les muzz) et ça arrange tout le monde. En outre, toutes les mosquées sont construites grâce à un tour de passe-passe: on ne construit plus des MOSQUEES, on construit des CENTRES CULTUELS, car pour cette dernière « appellation », les municipalités se sont jamais hors la loi de 1905… Tout le monde concerné le sait, surtout les muzz… Quelle gageure!

En outre, les « régionales » sont proches. Et les candidats auront besoin de TOUTES les voix; celles des muzz qui votent, aussi… On vous fait un dessin?

FDF

samedi 7 novembre 2009

Hier, le maire-dhimmi Gaudin a remis le permis de construire au responsable du futur édifice cultuel

Nourredine Cheikh, président de « La mosquée de Marseille », Mohamed Moussaoui, président du CFCM, Jean-Claude Gaudin et Roland Blum (dhimmis de service) présentent la maquette de la mosquée.

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Et si la Grande Mosquée de Marseille était née d’un bon gueuleton ?

C’était en juin dernier dans les locaux de l’École de la 2e Chance (15e). « Une quinzaine de consuls était invités se souvient Nourredine Cheikh, responsable du futur édifice de St-Louis. Et ils se sont engagés à financer la mosquée. »

Mais hier, en mairie, on était loin de faire les comptes. Pour le président de l’association Mosquée de Marseille (qui sera construite à la place des abattoirs de Saint-Louis), il était question de recevoir le permis de construire des mains du maire. Premier défenseur du dossier.

« À Lyon, à Montpellier, à Lille, il y a une grande mosquée, expliquait Jean-Claude Gaudin, en présence de Mohamed Moussaoui, président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM). Marseille doit avoir la sienne. C’est une marque de reconnaissance envers les musulmans et tous ceux qui ont laissé leur vie pour que la France soit libre. Mais assurez-vous d’avoir les moyens de réussir avant de détruire le bâtiment existant. »

C’est que, si le gueuleton a accouché d’une promesse collective, l’argent de l’Algérie, du Maroc, de la Tunisie ou de l’Arabie Saoudite n’est pas encore dans les caisses. Mais combien faut-il au juste pour bâtir cette mosquée ainsi que le village musulman (et touristique) qui comprendra un restaurant, une bibliothèque, un amphithéâtre et une école théologique ?

Aux dernières estimations, on aurait besoin de 22M€ dont 11M€ pour la mosquée de 2500 m², pour 5000 fidèles (qui comportera une mezzanine de 1000 m² pour 2000 femmes). Et pour l’heure, on disposerait seulement de 100000€, versés par les particuliers dont 60000 € par la communauté comorienne. Un musulman qui connaît bien le dossier explique : « Certains responsables religieux n’incitent guère leurs fidèles à donner pour la grande mosquée. Ils préfèrent que les dons aillent plutôt dans leur propre lieu de culte. »

Mais Nourredine Cheikh n’est pas inquiet : « Quand un permis de construire est délivré, la collecte démarre réellement. » Ce que confirme un proche du maire, spécialiste du monde musulman. « À la Seyne-sur-Mer, c’est allé très vite. Quand le permis est donné, les gens suivent. »

Reste que beaucoup comptent avant tout sur la générosité des convives de l’École de la 2e Chance. Qui ne devront cependant pas donner plus de 20% (chacun) des 22 M€, histoire d’éviter la mainmise d’un seul pays sur cet édifice. »Si tous les pays paient, tant mieux, s’exclame Nourredine Cheikh. On demandera moins au peuple. » Un peuple qui devra attendre l’été 2011 pour voir la mosquée sortir de terre.

À moins que le FN, qui a manifesté hier et déposé un recours auprès du tribunal administratif, n’obtienne l’annulation du permis. Pour lequel le maire est décidé à se battre. « Rien ne me fera changer d’avis. »

Source: http://www.laprovence.com/articles/2009/11/07/958059-Region-Qui-paiera-la-Grande-Mosquee.php