Francaisdefrance's Blog

05/11/2009

Nantes : la mosquée des Turcs en voie d’achèvement. Avec minaret, s’il vous plait!

Filed under: immigration,islam,islamisation,mosquée,musulmans — francaisdefrance @ 21:45

NANTES

Les nombreux automobilistes passant boulevard du Bâtonnier-Cholet, à Nantes, peuvent désormais voir le minaret de la mosquée dite « des Turcs » culminant à 20 mètres de hauteur.

Nantes : la mosquée des Turcs en voie d’achèvement

Les travaux de ce centre communautaire turc qui comprend, outre la mosquée, un bâtiment attenant qui abrite un café turc, une petite épicerie et une bibliothèque, sont en voie d’achèvement.

Si l’on en croit Philippe Gambert, du journal Ouest-France, cette mosquée « viendra enrichir le patrimoine architectural nantais » (sic). Qui ajoute : « En levant la tête, on reste bouche bée devant la beauté des enluminures de la coupole. »

Comme le fait remarquer un architecte nantais, « ce bâtiment est indéniablement une réussite architecturale, mais la question n’est pas là. Une mosquée est un symbole fort de la présence islamique dans notre ville. C’est tout sauf un bâtiment neutre. Cette construction est en complet décalage avec le patrimoine architectural de la ville. Il aurait toute sa place en Turquie, pas dans la cité des Ducs. Il témoigne de la légèreté, pour ne pas dire plus, des édiles nantais. »

Recep Tayyip Erdogan, actuel Premier ministre turc, avait annoncé la couleur de son islam conquérant en 1997 alors qu’il était maire d’Istambul : « Les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats. » Apparemment  Jean-Marc Ayrault, le maire socialiste de Nantes, ne connaît pas cette proclamation. Ou ne veut pas la connaître.

mosquée-des-turcs-2

Novopress.info, 2009

Etonnant: Les entreprises confrontées à la montée de l’islam…

Filed under: immigration,islam,islamisation — francaisdefrance @ 19:30

     

  • 05/11/2009

    La salle de prière installéedans la zone d'attentedes taxis parisiens,à l'aéroport Roissy-Charlesde Gaulle.
    La salle de prière installéedans la zone d’attentedes taxis parisiens,à l’aéroport Roissy-Charlesde Gaulle.

    Un tiers des sociétés se disent préoccupées par les revendications de leurs salariés à l’égard du port du voile, des jours fériés et de la prière.

  • (NDLR: Il est certain que ce n’est pas idéal pour diminuer l’absentéisme et favoriser les conditions de travail… des dirigeants et des collègues non-musulmans.
  • FDF)

    «La gestion de l’Aïd est un véritable casse-tête», raconte le manager d’un réseau de transport. «La moitié de mes chauffeurs de bus sont musulmans. Quand ils demandent tous à s’absenter ce jour-là, comment fait-on pour assurer 100 % du service ?»

     

    Pour anticiper ces tensions, certaines entreprises distribuent maintenant un calendrier de toutes les fêtes religieuses à leurs chefs d’équipe. Tandis que d’autres s’opposent systématiquement aux «absences pour motif religieux». «Chaque entreprise bricole une place pour Allah. Si les salariés musulmans sont nombreux, ils dictent la norme. Sinon, c’est très aléatoire», résume l’anthropologue Dounia Bouzar, qui publie aujourd’hui les résultats d’une vaste enquête dans le monde du travail. (Allah a-t-il sa place dans l’entreprise ? Albin Michel). Un livre pédagogique où l’on regrette l’anonymat des managers qui racontent, au quotidien, la montée des revendications.

    Un tiers des entreprises françaises se disent préoccupées, principalement en Ile-de-France, mais aussi dans le Nord-Est et le Sud-Est de la France, dans les secteurs du commerce, des services et du BTP, selon les résultats d’un sondage Ifop d’avril 2008. «Peut-on licencier une salariée qui se met à porter le foulard ?» questionnent souvent les responsables, lorsqu’ils font appel à Dounia Bouzar pour procéder à un audit. Ou encore «les grandes fêtes de l’islam doivent-elles être considérées comme des jours fériés ?». Pour orienter les entreprises, La Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) avait émis un avis en mars dernier. En substance : les demandes religieuses peuvent être refusées uniquement lorsqu’elles pénalisent le service. Un règlement intérieur sera invalidé par la justice s’il interdit le foulard sans motif réel. Depuis, l’association IMS-Entreprendre pour la cité, qui réunit autour de Claude Bébéar de très grandes entreprises, a tenu, elle aussi, à éclairer le sujet avec un guide. Car les demandes débordent désormais le milieu ouvrier. «Dans la banque, où le nombre de cadres est important, on constate une montée des revendications d’ordre religieux. Et dans l’automobile et le BTP, la question gagne les sièges administratifs», assure Benjamin Blavier, d’IMS. Cette nouvelle visibilité alimente la crainte d’une surenchère. «D’ici peu, tout le monde va arriver avec des kippas, des croix et afficher des Christ de partout dans les bureaux», pronostique un DRH à Dounia Bouzar. «Si je tolère la moindre demande, cela va prendre de l’ampleur», s’inquiète-t-il.

    Le foulard reste très mal perçu

    Si les angoisses sont largement partagées, les règles appliquées sur le terrain varient très largement. Paradoxalement, le ramadan, quoique très visible, «est plutôt bien accepté dans l’entreprise» où il fait figure de tradition culturelle, affirment Lylia et Dounia Bouzar. Dans le BTP, «les DRH sont surtout préoccupés par le risque d’accident car les salariés qui ne se nourrissent pas sont plus affaiblis. Ils aménagent le plus souvent les horaires lorsque leurs salariés pratiquants sont nombreux», expliquent les auteurs. Dans la grande distribution, des «pauses longues» sont prévues à la rupture du jeûne et non à midi. «Le restaurant d’entreprise reste ouvert plus tard et propose de la soupe halal, du lait et des fruits, une sorte de smic vital quoi», témoigne un responsable. Cependant, certains cadres d’origine maghrébine regrettent une communautarisation au faciès : «Je suis athée. Pourtant, on me propose systématiquement de sortir plus tôt», s’insurge Faycal. «C’est comme si l’on disait : aujourd’hui on commémore la montée de Jésus au ciel donc nous finirons tous à 15 heures.»

    Si le ramadan est toléré, la prière dans l’entreprise hérisse en revanche la plupart des salariés et des dirigeants. Symboliquement, prier au travail apparaît comme un acte «prosélyte». «Les prières, c’est à la maison», répètent la plupart des personnes interrogées. «Il est hors de question qu’il prie pendant que les autres bossent», juge un responsable. Tandis qu’ailleurs, une salariée s’enflamme : «Pourquoi on le laisserait prier alors que l’on m’a refusé un aménagement d’horaire pour aller chercher mon enfant à la crèche.»

    Dans les grandes entreprises, des salles de prière ont cependant vu le jour. Notamment dans l’industrie automobile. Un constructeur français a même aménagé des vestiaires. À l’inverse, une grande marque japonaise «fait signer au salarié un engagement de ne pas pratiquer sa religion sur son lieu de travail» au mépris du droit, affirme Dounia Bouzar.

    Quant au foulard, il reste très mal perçu. Sauf pour les postes subalternes, les entreprises aimeraient le proscrire. Mais la jurisprudence ramène «à des critères de droit commun», rappelle l’anthropologue. «Le simple contact avec la clientèle ne permet pas d’interdire le foulard.» Il faut démontrer qu’il contrarie les règles de sécurité, qu’il peut heurter les convictions de l’entourage ou encore qu’il nuit aux performances ou à l’intérêt commercial. Des règles de gestion générales, qui valent pour les revendications religieuses.

  • D’après Le Figaro

Avertissement divin? Le pèlerinage manqué des militaires français musulmans à La Mecque…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:23

C’est une honte! Il faut IMMEDIATEMENT leur organiser un pélerinage « rien que pour eux », à Paris, par exemple… Saleté de virus !!! Et méchants Saoudiens!

FDF

Source: LE MONDE du 05.11.09

Le 18 novembre, quelque 200 militaires français et des membres de leur famille devaient s’envoler pour l’Arabie saoudite, direction La Mecque et son pèlerinage annuel. La grippe A(H1N1) et des lenteurs de l’administration saoudienne ont eu raison de ce projet, inédit dans le paysage militaire et cultuel français.

« Le pèlerinage aura lieu en 2010″, assure Abdelkader Arbi, aumônier militaire en chef du culte musulman, qui indique avoir pris seul la décision d’annuler l’édition 2009 du hadj face aux risques de pandémie. « Le pèlerinage répond à une forte demande des militaires de confession musulmane et constitue un signe de reconnaissance du fait religieux et de l’islam dans l’armée française », estime cet ex-employé de l’industrie chimique, nommé à son poste en 2006, date de création de l’aumônerie musulmane.

Installé dans le bâtiment « Artois 1914 » du fort de Vincennes, l’aumônier reçoit en civil dans son bureau orné de photos de La Mecque ; un tapis de prière est plié sur une chaise. Inquiet des soupçons d’entorse à la laïcité que pourrait nourrir le projet de pèlerinage, il tient à lever toute ambiguïté. « C’est l’Association de soutien de l’aumônerie musulmane, en charge de nos oeuvres sociales, qui gère cette initiative. Les militaires-pèlerins devront prendre une permission pour se rendre à La Mecque et payeront leur voyage. En aucun cas, l’armée ne mettra un avion à leur disposition ; le ministère de la défense ne déboursera rien », martèle-t-il. Pas question non plus, comme c’est le cas à Lourdes lors du pèlerinage catholique, de s’y rendre en uniforme. « De toute façon, à La Mecque, chacun revêt la tenue du pèlerin(un simple tissu blanc) », précise M. Arbi.

« Visa hadj »

Symboliquement, l’organisation du hadj par une structure émanant d’un ministère régalien entend marquer une nouvelle étape dans la normalisation de la présence de l’islam dans les institutions. Mais au-delà, l’aumônerie militaire musulmane souhaite contribuer à un certain assainissement du marché français du pèlerinage en obtenant un agrément auprès des autorités saoudiennes. Cet agrément, attendu pour cette année mais qui n’a finalement pas été délivré, permettra à l’association d’obtenir des « visas hadj », d’organiser le voyage en évitant les intermédiaires et de réduire les coûts. L’idée étant d’offrir un service « professionnel et transparent « , selon M. Arbi.

Jusqu’à présent, l’aumônerie militaire musulmane, fondée peu après la création du Conseil français du culte musulman (CFCM) sur le modèle de ses homologues catholique, protestante et israélite, s’est attachée à assurer la livraison de repas halal et à organiser des lieux de culte pour les militaires musulmans ; elle les accompagne spirituellement et joue un rôle de conseil auprès de la hiérarchie. Elle est intervenue lorsqu’un soldat musulman a invoqué un cas de conscience pour justifier son refus de combattre en Afghanistan.

L’aumônerie militaire musulmane, souvent présentée comme l’une des rares réussites du CFCM, compte aujourd’hui 31 aumôniers, contre une cinquantaine de protestants, une trentaine de juifs et quelque 200 catholiques (y compris ceux qui officient à temps partiel). Son installation a été facilitée par la reconnaissance accordée aux aumôniers militaires, qui, contrairement à ceux des prisons ou des hôpitaux, disposent d’un statut clair et d’un salaire attractif.

Faute de statistiques sur le nombre de musulmans dans l’armée, leur proportion est, selon M. Arbi, calquée sur celle estimée dans la population globale, « soit entre 7 % et 8 % ». L’islam y est aussi considéré comme la seconde religion.

Hommage à l’ethnologue islamophobe Claude Lévi-Strauss.

Filed under: dhimmitude,islamisation — francaisdefrance @ 19:13

L’ethnologue et anthropologue Claude Lévi-Strauss est mort dans la nuit du samedi 31 octobre au dimanche 1er novembre 2009 à l’âge de 100 ans. Claude Lévi-Strauss a renouvelé l’étude des phénomènes sociaux et culturels, notamment celle des mythes. Il aurait eu 101 ans ce 28 novembre.
Claude Lévi-Strauss est désormais définitivement à l’abri de toute mise en examen pour racisme, islamophobie, incitation à la haine et autres tracasseries typiques des méthodes dont même le nom est interdit de citer…
Il est aussi définitivement à l’abri de toutes menaces de mort. Les fan de fatwa peuvent aller renfiler leur burnous…
Il est donc désormais possible de le citer sans craindre de lui faire courir le moindre danger, ce qui n’était pas possible auparavant.

Auto-produire les cartes postales ci-dessous
et les envoyer aux destinataires indiqués.

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.png couleurs vives
– 189 ko
.jpg – 125 ko
608×398 pix.

Cette carte-hommage est destinée à être envoyée aux préfectures, plus particulièrement dans le cadre du débat sur l’identité nationale.
L’islam étant un thème dont il est interdit de parler à cette occasion, il importe de faire savoir aux préfectures que, malgré la censure, les français ont, comme Claude Lévi-strauss, parfaitement identifié et mesuré le péril qui menace aujourd’hui la pensée française.

Ne pas envoyer la carte au préfet nominativement, mais simplement à la préfecture, sans indication de destinataire, charge à celui ou celle qui réceptionnera la carte de la donner à la personne à son avis la plus appropriée. Selon les réceptionnistes et les préfectures, ce sera transmis un coup au préfet, un coup au sous-préfet, l’autre coup au secrétaire etc. ce qui assurera la diffusion du message à tous les niveaux décisionnels.

Vous trouverez les adresses postale des préfectures à la page
www.interieur.gouv.fr/sections/a_l_interieur/les_prefectures/votre_prefecture

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.png couleurs vives
– 189 ko
.jpg – 138 ko
608×398 pix.

Cette carte-hommage générale sur l’intolérance musulmane est à envoyer :
– au ministère de l’immigration, pour orienter sa politique au service des citoyens qui paient les impôts qui font les salaires du ministre et des fonctionnaires du ministère, dont vous trouverez l’adresse postale à la page :
www.immigration.gouv.fr/spip.php?page=article2&numrubrique=314&numarticle=733
– aux associations de désinformation, de propagande et de subversion anti-nationale agissant sous le prétexte de l’anti-racisme : Fédérations MRAP, Ras l’front, LICRA, SoS Racisme, LDH, gestapHalde
ainsi qu’aux associations d’incitation à l’invasion par submersion démographique : Fédérations du réseau de remplissage des écoles nationales par des clandestins Educationsansfrontieres.org, Invitation à l’immigration clandestine AssociationSalam.org

En plus d’envoyer votre carte postale, vous pouvez contribuer à ce que d’autres en envoient. Amorcez l’avalanche en copiant-collant le message ci-dessous à vos contacts et dans tous les blogs, forums etc. relatifs au sujet :

Mort de Claude Lévi-Strauss
Rappelons à ceux qui nous gouvernent la clairvoyance
du plus grand ethnologue du XXème siècle :
http://tinyurl.com/claudelevistrauss
Merci de diffuser cet appel à vos contacts et dans tous
les blogs, forums etc. relatifs au sujet.

Issu de: http://cartomaton.wordpress.com/2009/11/04/hommage-a-lethnologue-islamophobe-claude-levi-strauss/

Humour. Enfin, presque…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 12:47
Reçu par mail:
« Lettre aux services fiscaux. Moi je dis BRAVO, fallait le faire !!!
Véritable lettre destiné aux services fiscaux par un automobiliste pas en
colère du tout…
***********************************************************
Bonjour,
J’ai reçu, ce jour, votre contravention au code de la route,
51 km/h au lieu de 50 km/h, citée en
référence, et je me suis aussitôt empressé de la payer par Internet. Je
souhaitais, par ce geste, vous montrer mon
attachement et répondre ainsi à votre besoin urgent de finances
publiques.
Pardon, c’est ma faute, je n’aurais pas dû rouler aussi vite,
je sais, je ne fume pas, je ne bois pas,
mais quand le vice de la vitesse vous tient, difficile de lui résister.
Le jour de mon délit, je me rendais à
Bassoues dans le Gers, pour commémorer, avec un certain nombre de
camarades, St-Fris, neveu de Charles Martel, mais
aussi Héros et Martyr de la résistance nationale, mais inutile de vous en
dire plus, vous ne devez probablement pas
connaître. Les Héros, les Martyrs, la Nation, cela ne s’apprend pas
lorsque l’on a vocation à sévir dans les
officines de basses œuvres gouvernementales.
Je ne discute pas l’intervention des forces de police qui
ont, j’en conviens, tout à fait raison de se
prostituer ainsi au bord des routes plutôt que de veiller au maintien de
la sécurité dans les banlieues dont chacun
sait, par ailleurs, qu’il ne s’y passe jamais rien. Compatissant à vos
problèmes d’équilibre budgétaire, je comprends
fort bien le Racket Fiscal auquel vous êtes obligés de vous livrer pour
palier à vos besoins financiers toujours plus
importants et je suis persuadé que vous ferez bon usage de cette modique
participation.
L’immigration massive, à laquelle vous soumettez notre pauvre
pays, a, je sais, un coût exorbitant et je
suis convaincu que ma modeste obole de 90 euros permettra aux petits
protégés de l’état de profiter un peu plus de la
CMU et de toutes les autres aides sociales que vous leur dispensez fort
généreusement. Pour le cas où vous
n’utiliseriez pas ma contribution à cet effet, je vous autorise à
l’affecter au geste salvateur que notre bien aimé
président vient de faire envers son pote Bernard Tapie. Sacré Nanar !
Heureusement qu’on est là pour t’aider à
bouffer.
PS : Me prévenir, s’il vous plait, lorsque vous lancerez la souscription
pour le renouvellement de la Rolex Présidentielle. »
Ah le con!  Et en plus, cette lettre, il l’a envoyée… Si ce n’est pas ENCORE un témoignage du ras le bol national, ça!
FDF

La France finance à 15% un film à la gloire du FLN !!!

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 12:39

Extrait d’un article (Valeurs Actuelles du 22 Octobre 2009)
Pieds-noirs, une blessure française
Ce sera la « plus grosse production cinématographique jamais réalisée en Afrique et au Maghreb ». Deux heures trente de plaidoyer pro-FLN à 20 millions d’euros, dont le quart financé par l’État algérien et 15% par la France. Mis en scène par le cinéaste francoalgérien Rachid Bouchareb, déjà auteur d’Indigènes, Hors-la-loi racontera « l’histoire de trois frères [Jamel Debbouze, Rochdy Zem et Sami Bouaglia] dont la famille a été expropriée de ses terres et chassée […]. La bataille de Paris, qui oppose le FLN à la police française, va les broyer et les déchirer, mais leur combat est noble, voire sacré, parce qu’ils luttent pour acquérir le droit d’exister en tant qu’êtres humains à part entière. » Vingt-cinq minutes seront consacrées aux « massacres de Sétif » (8 mai 1945) –, où le film sera diffusé en avant-première le 8 mai 2010, en présence d’officiels algériens, à l’occasion du soixantecinquième anniversaire de l’émeute nationaliste « fondatrice ». « Les porteurs de valises…

**************************************************

Courrier:

Robert Puig, Nice le 22 octobre 2009

81 route de Saint Pierre de Féric,

06000 Nice

Monsieur le Président de la République,

Palais de l’Elysée,

55 rue du Faubourg Saint Honoré

75008 Paris

Monsieur le Président de la République,

J’ai honte !

J’ai honte de lire sur « Valeurs Actuelles » N° 3804, du 22 octobre 2009, que la France va financer à hauteur de 15 %, un film à la gloire du FLN et de sa victoire usurpée de 1962.

Vous voilà donc engagé dans la réhabilitation du terrorisme de cette époque et l’effacement du drame des Français d’Algérie obligés de fuir un pays « offert » aux tueurs de femmes et d’enfants; aux égorgeurs de civils; aux bourreaux et assassins de militaires dont nous sommes toujours, sous votre quinquennat, sans nouvelle.

J’ai honte, Monsieur le Président de la République.

Je m’étais promis de ne plus vous écrire. J’avais compris l’inutilité d’une telle démarche après vos slogans de « rupture » avec un passé qui vous a malheureusement rattrapé.

Pour moi, la plaie est encore vive, rouge, de ce passé que la politique veut à tout prix occulter de la mémoire des Français, alors, encore une fois, je ne peux laisser sans réagir cette honteuse absence de bon sens, d’oubli de l’honneur de notre Patrie qui trempe dans les excréments de la honte le drapeau français et plus d’un siècle de l’histoire de notre Nation.

J’ai honte !

Accepter, par respect au titre qui est le vôtre, mes salutations.

Robert Puig

 

Source: http://www.algerie-francaise.org/cgi-bin/ultra/UltraBoard.pl?Action=ShowPost&Board=test&Post=117&Idle=0&Sort=0&Order=Descend&Page=0&Session

L’imam d’Orange(2): Riche proxénète

Filed under: immigration,islam,islamisation,musulmans — francaisdefrance @ 11:18

Orange : des nouvelles de ce représentant de la « religion » d’amour, de paix, etc…  L’imam proxénète.


L’histoire de l’imam marocain d’Orange est renversante. Depuis 20 ans, il fait venir des filles du Maroc qu’il force à la prostitution, se constituant, sur leur dos, une fortune impressionnante. Ce qui ne l’empêche pas de diriger « sa » mosquée et de présider les prières.

Les Français appellent ça « le système Bahiad ».

Bahiad, c’est le nom de l’imam marocain qui fait scandale cette semaine en France et plus précisément à Orange, le fief « historique » de l’extrême droite.

Abdeslam Bahiad, 54ans, non seulement imam de son état, mais aussi président de l’association « Lumière de Dieu » qui gère la mosquée de la cité des Princes, vient d’être arrêté. Lui et ses trois fils – Abdelgafour, 24 ans, Omar, 31 ans, et Niky, 33 ans – qui lui servaient de lieutenants. Mais aussi une mère maquerelle, Drissia, 42 ans, personnage central qui a commencé au modeste grade de prostituée dans le « système Bahiad », avant de gravir les échelons et quelques autres prostituées.

Soit une dizaine d’arrestations en tout…

Ils sont accusés de prostitution, proxénétisme aggravé, filière d’immigration clandestine et blanchiment d’argent. Et les enquêteurs n’ont pas fini leurs investigations, selon la presse française.

En quoi consiste l’affaire ?

L’imam et honorable président de mosquée Abdeslam Bahiad -que tout le monde respectait dans la ville d’Orange et en qui les familles marocaines (voire maghrébines) plaçaient leur entière confiance au point de lui confier, parfois, le sort de leurs filles et proches restés au pays- était en fait un « Monsieur Claude », dirigeant un vaste réseau de prostitution entre le Maroc, son pays d’origine et la France, son pays d’accueil.

C’est un prétendu homme de religion qui guidait les croyants sur la voie de Dieu, le jour et faisait commerce de chair humaine, la nuit. Une espèce de Docteur Jekyll-mister Hyde qui se complaisait dans sa schizophrénie depuis 20 ans. Et pour cause, elle lui rapportait gros !

Il s’était constitué un patrimoine immobilier comptant, selon les premières informations, quelque dix appartements à Orange, sa maison de 300 m2 dans laquelle il vit avec sa famille, des commerces, salons de coiffure et un café-bar « le France »… Ce qui étonne –un peu tardivement- les Français qui réalisent qu’ « un gars arrivé en France en 1968 et qui depuis n’a travaillé que neuf ans en tant qu’ouvrier agricole », n’a pas pu acquérir tout cela grâce à son travail.

Le mode opératoire de Abdeslam Bahiad était simple et n’avait rien d’innovant. Il exploitait les illusions de jeunes Marocaines, âgées de 14 à 25 ans qui rêvaient d’Eldorado européen. Ces jeunes filles étaient approchées au Maroc. Parfois, leurs familles payaient cher pour voir partir leurs filles à qui étaient promis papiers en règle, travail, avenir brillant…

Avec le temps, il avait aussi constitué sa petite mafia : autour de lui il y avait ses trois fils et l’ex-prostituée, devenue mère maquerelle, Drissia.

C’est elle qui allait « recruter » les gamines chez elles et leur faisait faire le trajet Maroc-France, clandestinement, dans le coffre de sa voiture.

Des dizaines de filles ont ainsi été « recrutées » suivant cette filière…

Arrivées en France, elles se retrouvaient à Orange, logées dans les appartements de Bahiad, en attendant de subir le sort réservé à toutes : s’engager, de gré ou de force, dans la prostitution.
Selon un enquêteur dont les propos ont été rapportés par la presse française, « certaines prostituées auditionnées ont affirmé avoir été violées et frappées par les trois fils. L’une d’elles qui était tombée enceinte, déclare même que l’un d’eux lui a donné de gros coups de poing dans le ventre jusqu’à ce qu’elle perde l’enfant ».

Une fois « convaincues », les filles racolaient dans le bar « Le France » de Bahiad, situé – comble du comble – en face de la police municipale d’Orange.

Elles effectuaient leurs passes dans les appartements de l’imam qui avait ses propres règles de « mac ».

Ainsi, elles ne payaient pas de loyer, mais elles ne recevaient pas non plus l’argent que rapportaient leurs passes.

L’une d’elles a raconté aux enquêteurs qu’elle touchait seulement, de temps à autre, cinq euros pour pouvoir téléphoner au Maroc.

Bien sûr, la duplicité de l’imam Bahiad est consternante. C’est un supposé sauveur d’âmes qui fabriquait des âmes égarées ! Mais il est quand même étonnant que nul ne se soit douté de quoi que ce soit, pendant toutes ces années où d’innocentes rosières étaient transformées en filles de joie…

Fort de cette myopie générale, Bahiad n’avait aucune raison de croire que son manège n’allait pas durer ad vitam…

Le fait est que, depuis un an, la police judiciaire d’Avignon enquêtait sur cette affaire pour établir, de la manière la plus exacte possible, les tenants et aboutissants du trafic. Une enquête longue et minutieuse qui a enfin permis de donner un coup de pied dans la fourmilière. Notamment après avoir obtenu, entre autres, le témoignage de six prostituées de Bahiad.

L’imam-faux jeton a-t-il senti venir le coup ?

Selon certaines informations, il aurait vendu ces derniers mois une bonne partie de ces biens. La police judiciaire qui épluche actuellement ses comptes bancaires et ceux de ses complices, aurait trouvé de nombreux documents prouvant qu’il aurait récemment effectué des virements de liquidités au Maroc.

Comment Bahiad, ses fils et Drissia ont-ils expliqué toute leur affaire aux autorités, pendant leurs auditions ? Qu’ont-ils dit ?

Rien… Ils sont restés muets, n’avançant qu’un seul argument expliquant, selon eux, leur naufrage : « un complot des prostituées » !


La mise à niveau des imams : Un programme est lancé…

Il tombe à pic, ce programme de mise à niveau des imams lancé la semaine dernière par le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq.

C’est un programme lancé le 27 juin pour un coût de 200 millions de DH et qui bénéficiera à quelque 45.000 imams du Maroc.

Bien sûr, il ne s’inscrit pas dans le cadre de la lutte contre les scandales des imams marocains à l’étranger, mais dans celui de la réforme du champ religieux, initiée ces deux dernières années, pour tenter de remédier aux déviances des salafistes, takfiristes et autres extrémistes religieux.

Néanmoins, il est axé sur la mise à niveau des imams et cet effort n’est assurément pas superflu !

Lors d’un point de presse qu’il a organisé, à l’occasion du lancement de ce programme, le ministre a expliqué que 1.500 encadrants superviseront cette opération –la première du genre- dans l’ensemble des communes rurales et urbaines.

L’opération de formation des imams, lancée dans le cadre de « la charte des Oulémas » s’assigne pour objectifs, d’une part, de doter les imams des compétences nécessaires qui les habiliteraient à s’acquitter comme il se doit de leur mission et, d’autre part, de mettre en place un encadrement religieux approprié à la société marocaine. Une société attachée à ses valeurs et à son identité.

Le coup d’envoi de l’application de la charte des Oulémas, à travers le programme de mise à niveau des imams des mosquées, avait été donné par le message royal adressé à la première session ordinaire de l’année 2009 du Conseil supérieur des Oulémas de Rabat.
Le ministre a bien souligné que ce programme était obligatoire pour tous les imams.

Mise à niveau, mais aussi mesures d’accompagnement. Il s’agit d’améliorer les conditions matérielles des imams et les conditions d’entretien des mosquées
Le ministre a, dans ce sens, rappelé qu’une enveloppe budgétaire d’un montant de 250 millions de dirhams est venue s’ajouter, depuis janvier 2009, aux 150 millions de dirhams déjà alloués aux imams.
Les rencontres s’inscrivant dans le cadre de ce programme ont été lancées le 27 juin dans 1.500 centres de formation sous la supervision du conseil supérieur des oulémas au sein des mosquées et se poursuivront dans toutes les régions du Royaume à raison de deux rencontres par mois (le premier et le troisième samedi de chaque mois).
Le programme est axé sur les constantes de la nation. Entre autres : le rite des adeptes de la sounna et de la communauté, la foi achâarie, le rite malékite, le souffisme sounni, les attributions des imams et les fonctions religieuses, d’enseignement et sociales de la mosquée…


Anvers (Belgique) : L’imam violeur

Violer une femme, puis une deuxième et en plus dans une moquée. Il faut être satan pour le faire. Mais non, c’est un imam marocain qui l’a fait en Belgique.

Dans le district de Wilrijk, dans la ville flamande d’Anvers en Belgique, les habitants sont encore sous le choc. Les musulmans parmi eux le sont encore davantage, surtout les ressortissants d’origine marocaine. Parce que c’est dans ce district que l’imam marocain A.B, 54 ans, a violé deux femmes dans la mosquée même où il officiait. C’est sa seconde victime qui l’a dénoncé.

Juste après avoir été abusée sexuellement par l’imam, la jeune victime est allée voir son avocate et lui a tout raconté. Elle a confié avoir été invitée par l’imam à le suivre dans une chambre jouxtant le lieu de prière, sous prétexte qu’il allait lui expliquer le discours religieux qu’il venait de prononcer. Sauf qu’après à peine quelques phrases, c’est au corps de la jeune fille que le quinquagénaire a commencé à s’intéresser. Perdant la raison, il a vite fait d’en disposer, de force, pour satisfaire son désir sexuel.

A peine cette affaire a-t-elle été portée à la connaissance de la police qu’elle s’est ébruitée. Du coup, un sit-in a été organisé devant la mosquée de Wilrijk pour empêcher l’imam de continuer à y présider la prière. C’est alors qu’une autre victime s’est déclarée. Elle s’est plainte à la police d’avoir été aussi abusée par le même imam.

C’était en 2004. Alors âgée de 25 ans et venant à peine de divorcer, cette autre jeune femme est allée voir l’imam pour lui parler de ses problèmes. Prétendant vouloir l’exorciser d’un diable qui l’aurait envoûté, celui qui devait être son sauveur l’a droguée pour pouvoir prendre tout son temps d’assouvir son plaisir sexuel. La jeune femme avait d’abord eu peur de parler de ce qui lui était arrivé. Mais en apprenant qu’elle était tombée enceinte, elle a porté plainte. Or, son affaire n’a pas été prise au sérieux et son dossier a été classé. Elle avait confié aux enquêteurs que l’imam lui avait proposé 500 euros pour la convaincre d’avorter.

La victime est revenue à la charge en 2006, après la naissance de son bébé. Cette fois-ci l’imam a été convoqué puis relâché. Mais c’est en faisant une deuxième victime qu’il est tombé. Là des tests ADN ont été ordonnés et prouvé sa paternité du bébé de sa première victime.

Lors de son procès, le religieux a reconnu qu’il avait eu une relation sexuelle avec sa première victime seulement et qu’il était le père de son enfant, mais il assure que la femme était consentante. Selon lui, lorsqu’il est apparu qu’il ne voulait pas quitter sa propre épouse, les deux femmes se sont entendues pour conspirer contre lui. Il a alors plaidé non coupable.

Cependant, le tribunal a estimé les témoignages des deux femmes dignes de foi et jugé que le religieux avait abusé de son autorité et de la confiance que sa fonction inspirait à ses victimes. Il l’a condamné à 42 mois de prison ferme.

L’imam devra aussi indemniser les deux femmes à raison de 5.000 euros pour la première et 3.000 euros pour la seconde, à titre de dommage moral.

Certains de ceux qui ont suivi cette affaire estiment que le coupable s’en est plutôt bien tiré.

 


source : lereporter.ma


Préférence « religieuse » non-nationale dans les plus hautes sphères de l’Etat Français!

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La fête du protestantisme ignorée par le gouvernement

 

Les protestants n’ont pas apprécié que Nicolas Sarkozy, François Fillon et Brice Hortefeux, ministre chargé des Cultes, n’honorent pas de leur présence la première fête française du protestantisme organisée ce week-end à Strasbourg.

Bien qu’Alsacien, Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat à la Justice et aux Libertés, n’était pas là non plus. «Il est surprenant qu’aucun représentant de l’Etat n’ait pu se libérer, ironise Claude Baty, président de la Fédération protestante de France (FPF). C’est dommageable pour le gouvernement que l’équité entre les cultes ne soit pas tout à fait préservée.»

Comprendre que les catholiques, musulmans et juifs seraient mieux traités. «Cela ne va pas nous empêcher de vivre», ajoutait Claude Baty. Le fait est que la fête a bien eu lieu. Les organisateurs espéraient 10 000 personnes, près de 15 000 auraient fait le déplacement, selon eux.

La fête s’est déroulée dans une quinzaine de lieux. On y prie, on y étudie la Bible, on y débat du «droit de s’enrichir», d’homosexualité, du couple, de bioéthique, des migrants, d’Haïti, de la lutte contre le sida au Congo, de Calvin dont on célèbre cette année le 500e anniversaire de la naissance… Source