Francaisdefrance's Blog

19/10/2009

L’islam en France et en chiffres – 1989-2009.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 23:26
Décryptage

Patrick Haenni – Institut Religioscope
31 Aug 2009

Des données statistiques sur l’évolution de la présence et de la pratique musulmanes en France: c’est ce que propose un récent document de l’Institut français d’opinion publique (Ifop), en revenant sur vingt années d’enquêtes et sondages. L’analyse des données révèle des évolutions parfois contradictoires.

Alors que la France polémique sur le sort de la burqa et le destin de la République tout en s’enfonçant dans un brouillage idéologique ignorant souvent les sociétés réelles, un document de l’Institut Ifop, publié le 21 août 2009, est passé à peu près inaperçu. Il apporte pourtant un éclairage utile sur l’état véritable de la pratique religieuse et des identifications à l’islam au sein des populations de confession musulmane dans l’hexagone.

Intitulé Enquête sur l’implantation et l’évolution de l’islam en France, il peut être téléchargé à partir du site de l’Ifop. L’étude se fonde sur deux sources:

– d’une part, un cumul réalisé à partir des enquêtes actuelles et récurrentes de l’Ifop dans lesquelles la question de la «proximité religieuse» est posée. Portant sur la période 2005-2009, ces données découlent de 135 vagues d’enquêtes effectuées à chaque fois auprès d’échantillons nationaux représentatifs de 950 personnes;

– d’autre part, les résultats d’enquêtes historiques de l’Ifop réalisées depuis 1989 auprès de personnes d’origine musulmane (la dernière en 2007, sur la base d’entretiens menés face à face).

Abordant donc la période particulièrement cruciale s’étendant de 1989, date de la première grosse affaire de visibilité de l’islam (l’expulsion de deux écolières voilées d’un lycée dans la ville de Creil) à 2009, cette analyse de données cumulées permet de relativiser l’hypothèse de l’expansion de l’islam. En effet, nous y découvrons que ce qui progresse le plus fortement n’est pas la pratique religieuse, mais l’identification à l’islam. Quant aux pratiques, les plus assidus restent, de loin, les personnes plus âgées, même si les jeunes les rattrapent sur certaines expressions religieuses fortement socialisées (le ramadan), alors qu’ils sont à la traîne dans la piété individuelle (l’accomplissement des prières quotidiennes).

Une situation économico-démographique explosive

On voit tout d’abord que, malgré son caractère laborieux (immigration de travail), la population est, en proportions nationales, à la fois considérablement plus jeune et violemment exposée au chômage (29.5% de chômage, soit le double de la moyenne nationale). Le cocktail est donc particulièrement fort en leur sein pour la prédisposer à la protestation sociale.

L’impuissance (voulue?) des organisations musulmanes à endiguer la révolte des jeunes montre alors que la protestation ne passe pas par le religieux et donc que l’islam ne fonctionne pas, dans sa majorité, comme une idéologie de combat ou de contestation.

L’expansion de l’islam : identitaire plus que religieuse

Du coup, la dégradation ou la stagnation des conditions de vie n’est pas un catalyseur de piété. En effet, loin du boom attendu, on voit que l’importance du religieux ne varie guère en 20 ans pour les musulmans de France. Alors qu’ils étaient 37% à se dire croyants et pratiquants en 1989, ils ne sont plus que 33% vingt ans plus tard. Le nombre des musulmans se déclarant athée régresse également. Ce qui progresse en revanche, c’est le mainstream: la catégorie «d’origine musulmane» passe de 20 à 25%.

C’est donc bien en tant que référentiel identitaire plus que comme pratique religieuse que l’islam progresse au sein de la république. Cela se traduit par une stabilité des pratiques religieuses individuelles et une légère progression des pratiques religieuses de caractère collectif, lesquelles continuent pourtant de toucher plus les personnes âgées que les jeunes.

La relative stabilité de la pratique individuelle : la prière quotidienne

La prière progresse, mais de façon inconstante: alors qu’une baisse forte marqua la période 1989-1994, cette pratique reste stable jusqu’en 2001 où elle connaît à nouveau une hausse rapide mais laquelle ne parvient pas à compenser la perte des années 1989-1994 (41% de personnes déclarant prier quotidiennement en 1989 pour 39% aujourd’hui).

La période du sursaut pieux (2001-2009) doit être notée et éventuellement mise en corrélation avec les évolutions de la scène internationale (11 septembre, deuxième intifada, guerre en Irak) : ces événements on pu favoriser la cristallisation en pratique religieuse de la progression «identitaire» de l’islam précédemment décrite.

Pourtant, la pratique religieuse n’est pas pour autant inscrite dans une dynamique de protestation sociale est politique. En effet, elle reste un «truc de vieux»: alors que 28% des jeunes (18-24 ans) déclarent prier au moins une fois par jour, les quadragénaires sont 35% à le déclarer et les plus de 55 ans 64%. La prière demeure donc pour l’instant une pratique motivée par des questions plus existentielles (la mort) que politiques (la protestation sociale).

La progression de la pratique sociale : la prière à la mosquée, le ramadan et le voile.

Si le sondage relève certes que la fréquentation de la mosquée est en progression constante à partir de 1994 (ils sont 16% à déclarer fréquenter la mosquée en 1994, 20% en 2001 et 23% en 2009), cette progression doit être pondérée par la multiplication des lieux de culte facilitant l’accomplissement de ce devoir religieux. Mais elle confirme bien la structuration identitaire autour de la référence à l’islam, surtout chez les 18-35 ans: le taux déclaré de fréquentation de la mosquée double en 15 ans passant de 12% en 1994 à 23% en 2009. Mais encore une fois, ce sont les aînés qui, en proportion, remplissent le plus les lieux de culte: alors qu’ils sont 23% des 18-35 à fréquenter la mosquée le vendredi, ils sont en revanche 41% des plus de 55 ans à s’acquitter de cette obligation.

En raison de l’effondrement de la pratique religieuse catholique, l’islam présente bien sûr un taux plus élevé: 5% des catholiques disent aller à l’église une fois par mois, tandis que la fréquentation au moins mensuelle de la mosquée atteint 23% chez les musulmans.

C’est la pratique sociale par excellence, le ramadan, qui subit une hausse véritablement importante : 70% des personnes interrogées affirment jeûner pendant tout le ramadan alors qu’ils n’étaient que 60% en 1994. Et là, l’écart de pratique entre jeunes et vieux se résorbe: 71% des 18-24 ans déclarent faire le ramadan pour 85% des vieux. Pourtant, la pratique du ramadan semble s’être stabilisée et avoir atteint un plafond: le taux de 2009 est identique à ce qu’il fut en 2001. Le ramadan se met à plafonner au moment où le taux de la prière individuelle augmente sensiblement: comme si les évolutions internationales poussaient vers plus d’islam mais moins en société.

Quant au voile, si les sondages rassemblés ici n’offrent pas de perspective diachronique, il montre que, en 2003, le port du voile était avant tout une caractéristique de personnes âgées (8% des moins de 35 ans déclaraient le porter «très souvent» contre 16% des 35 à 49 ans et 30% des plus de 55 ans).

La hausse des pratiques collectives ne traduit pas la progression d’un esprit communautaire. En effet, le mariage mixte des femmes (proscrit par l’orthodoxie musulmane) est en majorité accepté (56% l’acceptent parmi les femmes se déclarant «musulmanes pratiquantes», ainsi 86% des «musulmanes non pratiquantes» et 94% des femmes affirmant n’être que «d’origine musulmane»)

Conclusion

Ces chiffres montrent la difficulté à tracer une ligne de force générale tant les tendances sont instables et souvent contradictoires: la pratique individuelle évolue en dents de scies, la pratique sociale est en hausse, l’affirmation identitaire se traduit dans des pratiques collectives plus qu’individuelles, les pratiques collectives sont déconnectées d’un esprit communautaire. Ce qui montre bien l’inanité de vouloir forcer les processus religieux au sein des populations musulmanes de France dans une téléologie quelconque, qu’elle soit celle de l’inévitable sécularisation ou du nécessaire retour de Dieu.

source : religion.info

Islam: L’enseignement privé musulman en France… Avec A2, pas besoin de vaseline…

Filed under: islamisation,mosquée,musulmans — francaisdefrance @ 23:16

L’intox dans toute sa splendeur.

Et pour que « ça rentre mieux », on nous passe ça sur « Grand Format », à une heure de « grande écoute »… Comme par hasard…

FDF


VIDEO:
L’enseignement privé musulman en France

De quoi? Défendre SA Patrie? C’est nouveau, ça?

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 21:18

Orange (Vaucluse)

Y a-t-il la place, en France, pour un mouvement à l’image de la Ligue du Nord, parti italien populiste et xénophobe ? Le Bloc identitaire y croit. Le mouvement d’extrême droite, qui tenait sa convention samedi 17 et dimanche 18 octobre à Orange, a réuni plus de 500 personnes, deux fois plus que la précédente édition de 2007.

Le choix d’Orange est tout un symbole. Jacques Bompard, qui l’a conquise en 1995 quand il était encore au FN, en est toujours le maire. Aujourd’hui dirigeant régional du MPF de Philippe de Villiers – qui vient de rejoindre le comité de liaison de la majorité présidentielle -, M. Bompard entend conduire une liste Ligue du Sud aux régionales de 2010, en PACA, avec des militants identitaires comme colistiers. Ce qui pourrait empêcher Jean-Marie Le Pen de se maintenir au second tour, s’il n’atteint pas le seuil des 10 % des voix.

Le Bloc identitaire est issu d’Unité radicale, groupuscule d’extrême droite dure dissout en 2002 après qu’un de ses sympathisants, Maxime Brunerie, a tiré sur Jacques Chirac. En quête de respectabilité, c’est cette image que le mouvement, qui vient de se constituer en parti politique, veut effacer. Se disant « plus proche de la Ligue du Nord que du FN », son président, Fabrice Robert, va jusqu’à affirmer que « le nationalisme a été un drame pour l’Europe ». « Nous sommes populistes, a-t-il déclaré au Monde. Ce que nous reproche l’extrême droite, c’est d’avoir rompu avec l’antisémitisme et l’antisionisme. »

A la tribune, la tête de la liste Ligue du Midi en Languedoc-Roussillon, Richard Roudier, a affirmé « condamner l’antisémitisme ». Ce même Richard Roudier présidait le Comité d’entraide aux prisonniers européens (CEPE), association dont le stand, lors de la convention, vendait des cartes postales à l’effigie, entre autres, de Pétain, Saint-Loup (Waffen SS français), ou Brasillach. C’est aussi le CEPE qui milite pour la libération de Michel Lajoye, proche des néonazis, condamné pour avoir déposé une bombe, en 1987, dans un café maghrébin, près de Rouen. La direction du Bloc ne se serait aperçue de la présence des cartes postales qu’après la convention, et aurait décidé que le CEPE ne serait plus un mouvement associé. La double appartenance au Bloc et au CEPE serait interdite et M. Roudier en quitterait la présidence.

Discours virulent

Le discours des identitaires sur l’islam et l’immigration reste extrêmement virulent. Ils entendent lutter « contre ces illégaux, ces clandestins, cette racaille qui vole, qui viole. Nous ne leur dirons pas : « Notre pays, tu l’aimes ou tu le quittes », nous leur dirons : « Tu le quittes tout de suite » ».

Leurs invités européens vont plus loin. Ainsi, le Suisse de l’Union démocratique du centre Dominique Baettig, pour qui « les minarets sont des objets phalliques« . « On demande une sorte de circoncision pour avoir la paix », ajoute-t-il. Ou encore le Catalan Josep Anglada, qui a déclaré lutter pour une « Europe sans nègres et sans Maures ». Une saillie dont les organisateurs ont rendu responsable le traducteur, au français approximatif.

Pour le spécialiste de l’extrême droite Jean-Yves Camus, le « créneau des identitaires est étroit, entre de Villiers et Le Pen. Et si la liste de Bompard se fait, le MPF sera dans une situation de grand écart, l’alliance avec le Bloc identitaire sera très compliquée à assumer vis-à-vis de Sarkozy ».


D’après: http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/10/19/a-l-extreme-droite-le-bloc-identitaire-veut-participer-aux-regionales-de-2010_1255791_823448.html

PS: En Italie, la Ligue du Nord est très…………………………….. populaire.

FDF

France/terre des libertés: La lecture de la lettre de Guy Môquet reste obligatoire…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 21:12

A quand la lecture obligatoire d’une sourate par jour? Ca vient, ça vient…

19.10.09

L’ambiguïté a été levée…

Une note de service du ministère de l’Education nationale datant du 16 septembre pouvait laisser penser qu’elle devenait optionnelle, selon RTL, mais Jean-Louis Nembrini, directeur général de l’enseignement scolaire a tenu à démentir l’information.

«C’est une ambiguïté qui a été corrigée. J’ai adressé ce matin une lettre aux recteurs pour rappeler cette règle. La lecture de la lettre de Guy Môquet est obligatoire.» Le document sera donc bien lu tous les 22 octobre, date anniversaire de l’exécution du jeune résistant, comme l’avait souhaité Nicolas Sarkozy au début de son mandat présidentiel en 2007.

La note de service du ministère de l’Education nationale appelle par ailleurs les lycées cette année à étudier l’appel du 18 juin 1940 dont le soixante-dixième anniversaire sera célébré l’an prochain.

Et si c’était vrai? Cow-boys pour les dealers, anges gardiens pour les voisins.

Filed under: immigration,racaille — francaisdefrance @ 17:45
15.10.09

SÉCURITÉ – «20 Minutes» a passé une nuit avec «la brigade des cités HLM»…

«Eh, vous n’avez pas encore appelé les flics ?» Ce « jeune homme » est le premier à sortir d’un squat improvisé dans un local voisin d’une cage d’escalier, rue des Rigoles (20e). Ses camarades le suivent, laissant derrière eux des effluves de hachisch qui s’échappent par les vitres brisées. En face d’eux, leurs premiers interlocuteurs avant, peut-être, l’intervention de la police. Les agents du Groupement parisien interbailleurs de surveillance, le GPIS, viennent d’arriver sur les lieux. Des habitants leur ont signalé des « nuisances nocturnes ». Voilà cinq ans que ces agents de sécurité sillonnent les quartiers chauds de la capitale de 18 h à 5 h, par équipes de trois à cinq. Chaque soir, quelque 130 vigiles non armés doivent faire respecter l’ordre dans 70 000 HLM parisiens. Et les règles sont claires : pas de drogue, de squat ou de bruit au pied des immeubles. « Notre Code pénal à nous, c’est le règlement interne des bailleurs sociaux », explique Gilles Viguier, le directeur de cette structure privée.

Sans bruit, les « molosses », comme les surnomment certains résidents, se déploient dans la cité pour une inspection des cages d’escalier. Leur allure impressionne. Une jeune femme qui regagne son domicile ironise : «C’est bon? Je suis en sécurité pour rentrer chez moi?» «C’est vrai qu’on peut nous prendre pour des cow-boys. Mais les gens nous aiment bien, car on leur assure la tranquillité», insiste Thierry, un ancien militaire. L’an dernier, 12 000 interventions ont eu lieu à la suite d’appels par les habitants. Soit plus de trente chaque soir.


«On fouille tout l’immeuble»

Le GPIS fait, à la demande des bailleurs, des inspections dans les parties communes des immeubles. L’occasion de repérer les planques des dealers. «On fait surtout des petites prises. Environ un kilo et demi de shit par mois», précise son directeur. Généralement, les sachets sont retrouvés cachés dans les escaliers, les halls, les rails d’ascenseur ou les faux plafonds. «On fouille tout, du premier au dernier étage», précise Boris, un autre agent. Un travail de longue haleine, parfois pour pas grand-chose, comme ce jeudi soir d’octobre. Pneus usés, briques de lait, charbon à narguilé, bouteilles d’alcool pleines… Mais pas une seule petite boulette. Les agents décident de laisser les objets à leur place. «Ils mettent des leurres exprès, pour voir si on contrôle. Là, ils ne remarqueront pas qu’on est passés. On aura peut-être plus de chance la prochaine fois», glisse une chef d’opération.

Une lueur d’espoir???

D’après: «20 Minutes»

L’islam ne faisant pas partie de notre culture, il n’y donc aucune raison pour que le gouvernement l’enseigne ou finance ses mosquées.

Filed under: immigration,islam,islamisation,musulmans — francaisdefrance @ 17:39

L’Eglise contre l’enseignement de l’islam à l’école


octobre 18, 2009

En Italie, le vice-ministre-dhimmi au Développement économique Adolfo Urso a proposé d’introduire dans les écoles publiques et privées une heure de religion musulmane, facultative et alternative à l’heure de religion catholique, pour éviter de laisser les élèves musulmans « dans les ghettos des écoles islamiques intégristes« .

Le président de la Conférence épiscopale italienne, le cardinal Angelo Bagnasco, dans un entretien publié dimanche par le Corriere della Sera, affirme :

B « L’heure de religion catholique se justifie par le fait qu’elle fait partie de notre histoire et de notre culture. La connaissance du fait religieux catholique est indispensable pour la compréhension de notre culture. Il ne ne me semble pas que l’heure de religion envisagée (par le gouvernement pour la religion musulmane) corresponde à cette motivation raisonnable et reconnue« .

L’islam ne faisant pas partie de notre culture, il n’y donc aucune raison pour que le gouvernement l’enseigne ou finance ses mosquées.

Source:  Michel Janva

Discrimination: les joueurs musulmans du Créteil Bébel ne joueront pas au côté de ceux du Paris Foot Gay.

Filed under: immigration,islam,islamisation,musulmans — francaisdefrance @ 16:36

Pour des gens qui pleurent la tolérance envers eux…

18 octobre 2009

Ils avaient d’abord refusé, hésité, dit « oui-peut-être », et finalement, les joueurs du Créteil Bébel ne joueront pas au côté de ceux du Paris Foot Gay.

Ces footballeurs musulmans du Val-de-Marne avaient déclenché une belle polémique en invoquant des principes liés à leurs convictions religieuses pour refuser d’affronter le PFG, équipe amateurs mêlant hétéros et homosexuels. Pour mettre fin à « l’affaire », les deux équipes devaient n’en composer qu’une seule face à une sélection de personnalités lors d’une rencontre de gala.

Ce match, annoncé jeudi par Ian Brossat, président du groupe communiste au conseil de Paris, doit se tenir le 14 novembre au stade Charléty (Paris XIIIe). Le PFG a annoncé samedi dans un communiqué qu’il s’était heurté à un nouveau refus.

suite

Merci à http://www.fdesouche.com

Et pourtant:

islam-mollah-p-dophile

Fliquage: Haro sur les fichiers policiers!

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 14:13

Souriez, vous êtes filmés, écoutés, cybersurveillés, etc…
226

On t’a vu!

FDF

19/10/2009

« L’annonce de la création, par décrets, de deux nouveaux fichiers policiers crée la polémique. La réaction du porte-parole de la Fédération syndicale unitaire.

Onze mois après le retrait du très controversé fichier policier Edvige, deux décrets publiés au Journal officiel du 19 octobre annoncent la création de deux nouvelles bases de données, l’une consacrée à la « prévention des atteintes à la sécurité publique », l’autre aux « enquêtes administratives liées à la sécurité publique ». Malgré les assurances du ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux – « Tout ce qui posait problème dans Edvige a été retiré« -, ces fichiers suscitent d’ors et déjà de vives critiques de la part des syndicats et des associations de défense des droits de l’homme. Les explications de Philippe Castel, porte-parole de la Fédération syndicale unitaire (FSU).

Que reprochez-vous à ces nouveaux fichiers de police?

Tout d’abord, nous sommes résolument opposés au fichage des mineurs, à 16 ans comme à 13. Le Stic [NDLR: Système de traitement des infractions constatées] enregistre déjà les données des suspects et des victimes, quel que soit leur âge. Pourquoi ficher les jeunes, en prime, sur de simples présomptions –même s’ils bénéficieront d’un effacement automatique au bout de trois ans? Nous estimons que les mineurs ont droit à l’erreur!

Par ailleurs, il est regrettable que le gouvernement agisse par décrets –deux textes signés par Brice Hortefeux, quel humour, le jour de la… sainte Edwige!– alors que des parlementaires ont travaillé sur le sujet et même rédigé une proposition de loi.

En quoi le respect des libertés individuelles vous semble-t-il menacé?

Le fichier relatif aux enquêtes administratives, qui vise les personnes exerçant un métier de sécurité ou amenées à travailler dans des lieux sous haute surveillance, comme les centrales nucléaires ou les aéroports, autorise l’enregistrement de données relatives à un comportement incompatible avec l’exercice des fonctions ou des missions envisagées, « alors même que ce comportement aurait une motivation politique, religieuse, philosophique ou syndicale ». Voilà une formulation qui interpelle le syndicaliste que je suis. Comment va-t-on établir la frontière entre ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas? Comment va-t-on concilier cela avec le respect des opinions et des engagements auquel chacun de nous a droit?

Par ailleurs, il nous semble dangereux que le fichier portant sur la prévention des atteintes à la sécurité publique permette la collecte de données ayant trait à l' »origine géographique ». Nous y voyons un moyen de contourner l’interdiction d’enregistrer l’origine ethnique. Avec tout ça, on va pouvoir ficher les jeunes des quartiers…

Comment envisagez-vous de manifester votre opposition à ces décrets?

C’est encore trop tôt pour le dire. Nous allons regarder si un recours en annulation devant le Conseil d’Etat est envisageable. Avec d’autres organisations, nous voulons aussi réfléchir à une mobilisation collective. »

Source: http://www.lexpress.fr

Mosquées-Strasbourg: la bibliothèque laisse la place à la mosquée.

Filed under: dhimmitude,immigration,islam,islamisation,mosquée,musulmans — francaisdefrance @ 13:18

Il faut immédiatement arrêter de « leur » cèder » du terrain (sans mauvais jeu de mot…)



C’est quand-même une honte! Abandonner une bibliothèque remplie de milliers de livres pour laisser la place à une mosquée qui n’en abritera qu’un seul: le coran!!!

FDF


Les musulmans du Neuhof ont désormais un lieu de culte et de réunion mieux adapté : les locaux de la médiathèque qui vient de déménager de la place de Hautefort au pôle culturel de l’allée Reuss.
« Où sont les clés ? » Place de Hautefort, devant le bâtiment qui abritait l’ancienne mairie de quartier et la médiathèque, Olivier Bitz, adjoint au maire chargé des cultes, et Annick Neff, adjointe du quartier, vont remettre les clés du bâtiment à Abderrahmane Merrah, président de l’Association culturelle maghrébine du Neuhof.
Les clés arrivent… Valérie Wild, responsable de la médiathèque et dernière occupante des lieux, les remet aux adjoints.
Confort, dignité et sécurité
En toute simplicité, Olivier Bitz et Annick Neff, au nom des Strasbourgeois, tendent les clés à Abderrahmane Merrah. « Je vous remercie… » L’ACMN a désormais un local qui répond, selon Olivier Bitz, à trois exigences : « confort pour les membres de l’association, dignité du culte pour les fidèles, et sécurité. »
Les musulmans du Neuhof ne vont pas commencer tout de suite à faire leurs prières dans l’ancienne médiathèque. Il faut d’abord arranger la salle. « C’est l’affaire de quelques semaines. » Jusqu’à présent, l’association disposait d’un local rue de Périgueux et les cultes avaient lieu au temple protestant de la rue du Commandant-François.
A Hautefort, « nous aurons aussi de la place pour nos cours de soutien scolaire, cours d’arabe, cours de français, cours d’informatique », explique Majid Hamiti, trésorier de l’ACMN. Ces activités pourraient commencer assez rapidement.
Dans deux, trois ans, un vrai lieu de culte
« Vous êtes une association modèle », dit Olivier Bitz en faisant allusion à la bonne coopération entre la Ville et l’ACMN. Annick Neff souligne « l’excellent travail accompli par M. Merrah dans le quartier ». Il est président de l’ACMN depuis 23 ans !
Cette opération tiroir« montre le véritable engagement de la municipalité sur les lieux de culte de proximité », estime Olivier Bitz, en précisant que la Ville avait profité d’une opportunité : « C’était une chance : des locaux qui se libèrent. Il fallait en profiter. »
L’ACMN ne restera pas très longtemps place de Hautefort. Toute la place va être remodelée. Et l’association devrait avoir un véritable et définitif lieu de culte et de réunion d’ici deux ou trois ans.
En attendant, le Livre devrait se trouver à l’aise dans la place laissée vacante par les livres.
Roger Wiltz
Lu sur: http://www.mosquee-strasbourg.com/index.php/content/view/726/

France: terre d’accueil et de faux diplômes… pour les étudiants étrangers.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 12:01

Ce n’est pas ça qui fera baisser les taux de chômage mais notre systèmes d’éducation montre là bien des failles, surtout  à préférence non-nationale… Mais du moment qu’ils paient bien…

FDF

17 Octobre 2009

Le JDD s’est procuré le rapport de l’Inspection générale sur l’université de Toulon. La direction est soupçonnée d’accueillir, dans des conditions suspectes, des centaines d’étudiants chinois.

L’intitulé du document fait mauvais genre: Présomptions de trafic de diplômes par des étudiants chinois à l’université du Sud Toulon-Var. Pas un tract vengeur ni une lettre anonyme, mais un rapport explosif de plusieurs centaines de pages rédigé par l’Inspection générale de l’Education nationale et de la Recherche que le JDD s’est procuré. « Une université qui entretient un rapport ambigu à la loi » ; « Graves irrégularités dans les procédures d’inscription des étudiants étrangers, notamment d’origine chinoise, et de validation des études supérieures… »

Habitués à peser leurs mots, les inspecteurs généraux accablent Laroussi Oueslati, le directeur de la jeune et petite (10 500 étudiants) université varoise, ainsi que certains de ses proches collaborateurs. « Je dois être entendu par la commission disciplinaire de l’université, vous parler pourrait être mal perçu« , nous a répondu le président, joint au téléphone. C’est que Laroussi Oueslati se retrouve dans le collimateur de son ministère de tutelle mais aussi des services de justice et de police saisis d’une possible affaire de corruption comme jamais l’université française n’en a connue. Certes, si « la mission n’a pas établi de façon formelle l’existence d’irrégularités notoires des conditions de délivrance des diplômes« , les rapporteurs écrivent qu’ils ont constaté « l’implication personnelle du président dans l’opacité des processus mis en place et dans les irrégularités qui ont été commises« .

Perquisitions policières, pressions, tentatives de corruption, témoins qui raccrochent au nez: l’affaire de la fac de Toulon a tout d’un bon polar. Le 10 janvier dernier, un enseignant-chercheur porte plainte et dénonce un réseau de corruption en place dans l’université depuis 2004, affirme-t-il, plus particulièrement au sein de l’Institut d’administration des entreprises (IAE). Selon lui, plusieurs centaines de diplômes ont été délivrés d’une manière frauduleuse à des étudiants chinois. « Ouverte sur le monde« , selon son vice-président Pierre Sanz de Alba, l’université de Toulon l’est particulièrement à l’égard des étudiants chinois. Elle en comptait 288 en 2005, 704 en 2008… « Pourquoi l’université s’est-elle montrée aussi accueillante à leur égard? s’interroge-t-on au parquet de Marseille. Peut-être parce qu’elle voulait gonfler ses effectifs, améliorer son image à l’étranger… Peut-être parce qu’il y existe bel et bien une filière frauduleuse et que certains personnels ont cédé aux sirènes de la corruption… »

2000 euros par étudiant chinois recruté, 5000 euros par diplôme

Durant l’été 2008, W.D., un ancien élève chinois, propose à Nathalie Hector, en charge d’un Master 2 (bac +5) 2000 euros pour chaque Chinois recruté, plus 5000 par diplôme obtenu. L’enseignante refuse mais reçoit plus tard des courriels adressés de Chine. « J’ai discuté avec le président de l’université de Toulon, M. Laroussi Oueslati, dans son bureau le 17 février 2008. Je lui ai présenté mon projet de coopération universitaire franco-chinois, il est très intéressé. […] Ne dis rien à autre (sic): c’est un secret entre nous !!! » (29 décembre 2008). « Pourkoi les autres font la même chose chaque année et gagnent des sous, on fait pas? Ce sont des gens situés sur la même place que toi, ils ont le même pouvoir que toi . Je t’avais dit que cela va rapporter! […] y a pas mal de profs ou de responsables qui font ça… » (19 janvier 2009).

Nathalie Hector avertit sa direction. « Et si le réseau des Chinois n’était pas qu’une rumeur! » Le président lui propose d’éconduire le mystérieux correspondant mais, chose incroyable, ne se tourne ni vers le recteur ni vers la justice. L’enseignante persiste pourtant et se confie aux enquêteurs, tout comme le directeur de l’IAE, à qui un autre Chinois propose 100 000 euros: « Durant l’année universitaire 2007-2008, j’ai surpris trois Chinois en flagrant délit de fraude, raconte-t-elle. Après diverses relances, il s’avère que les étudiants n’ont pas été traduits devant cette commission de discipline, sur demande du président. […] Le président que je sentais ennuyé par la fraude m’a téléphoné pour me dire que je ferais mieux d’arrêter ces “prises” d’étudiants […] car il commençait à entendre sur le campus une rumeur selon laquelle j’étais raciste […] » Puis, affirme-t-elle, c’est au tour du vice-président de lui dire: « On vous a demandé de les prendre, pas de leur délivrer un diplôme ! » Sous-entendu, selon un autre prof: « Peu importe qu’ils aient un diplôme puisqu’ils ont payé pour entrer! » « En tant que responsable du Master 2 ‘Création et reprise d’entreprises’, j’ai été surprise de voir, chaque jour […] des étudiants chinois rentrer […] avec une inscription directement acceptée par les services centraux, reprend Nathalie Hector. On les appelait d’ailleurs ‘les étudiants président’. Le plus surprenant est qu’aucun d’entre eux ne parlait français. »


Admis en bac+5 malgré 1,2/20 de moyenne…

Faux, réplique le vice-président qui dénonce un « acharnement pour des raisons autres qu’universitaires », et évoque même une « tentative de mise à mort » de son supérieur. Elu du Parti radical de gauche, Tunisien d’origine, le président serait victime d’ »amalgames au relent xénophobe« . Ses détracteurs répliquent en évoquant d’autres admissions invraisemblables en Master 2 (bac + 5) de jeunes chinois (voir ci-contre): comme B.F., 22 ans, qui vient d’échouer en première année de licence à Perpignan (moyenne de 1,2/20). Ou C.Y., deux échecs en première année de licence à Metz (moyenne de 3,2/20). « Tous avaient obtenu les diplômes nécessaires dans leur pays d’origine », se défend l’université de Toulon.

Reste qu’ils ne parlaient pas ou presque pas le français, et qu’ils ont été recrutés directement par le président, contrairement aux règles en vigueur dans toute université normale, accuse l’Inspection générale. Qui cite aussi des vols de clés USB, de disques durs externes, de passes pour entrer dans les bureaux. Des membres de la direction qui ont osé parler se sont aussi retrouvés, à la dernière rentrée, déchargés de leurs responsabilités. Ayant eu vent de pressions et de harcèlements au sein de l’établissement, le ministère de l’Enseignement supérieur (qui s’est refusé à tout commentaire) a diligenté, fait exceptionnel, un complément d’enquête sur ce thème, dont les conclusions seront rendues en début de semaine. De son côté, le président n’a toujours pas été entendu par la commission disciplinaire de son établissement, dont la constitution, jugée partiale, a été dénoncée par les syndicats. Si ses conclusions s’avèrent trop clémentes, le ministère pourrait engager des recours. Quant aux Chinois, deux d’entre eux ont déjà été écroués, dont celui ayant proposé 100 000 euros au directeur de l’IAE.