Francaisdefrance's Blog

13/10/2009

« Chances pour la France », diversité, société multiethnique, etc…

Filed under: immigration,racaille — francaisdefrance @ 23:19

Ahhhhhhhhhhhh, les bienfaits de la « diversité »…

bataille rangée au cœur de Versailles

13 octobre 2009


VERSAILLES (NOVOpress)

Versailles… Son château mondialement connu, ses jardins à la française, ses familles nombreuses BCBG… Même la cité du Roi Soleil n’est pas épargnée par le triste quotidien de la société multiculturelle. La ville de l’art classique a été le témoin d’un déchaînement de violences le week-end dernier. Flash back.

Le 11 octobre, en plein milieu d’après-midi, une bande multiethnique, composée d’une vingtaine d’individus issus majoritairement de Fontenay-le-Fleury (Yvelines), débarque à l’une des trois gares de la ville. A leur programme, pas de découverte de la civilisation française au château, mais la volonté de faire couler le sang. Raison de leur visite inamicale : venger l’un de leurs amis, récemment condamné par le tribunal pour enfants à rembourser un jeune versaillais à qui ils avaient dérobé son deux roues.

Armée de clubs de golf, béquilles, bâtons et pistolets de défense, la bande arrive rue Richard Mique, près de l’université Versailles-Saint Quentin-en-Yvelines. Là, ils gazent et rouent de coups un adolescent sur la voie publique. Les amis et les frères de la victime arrivent à la rescousse. Une bataille rangée éclate. Plusieurs véhicules sont détériorés. Dix personnes ont été interpellées par la police. Bienvenue à Versailles en 2009…

Le Coran demande de voiler la tête ou le sexe?

Filed under: immigration,islam,islamisation,musulmans — francaisdefrance @ 23:02

« On observe dans la société musulmane différentes manières de voiler les femmes, chaque groupe prétendant obéir à des injonctions divines, notamment le verset 24:31, que je cite ici d’après ma propre traduction du Coran en français par ordre chronologique (voir extrait).

Dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur sexe, de ne faire apparaître de leur ornement que ce qui est apparent et de rabattre leurs voiles sur leurs fentes (24:31).

J’ai utilisé dans cette traduction le terme « fentes » pour rendre le mot arabe juyub. D’autres traducteurs traduisent ce terme par poitrine (Hamidullah, Abdelaziz et Chiadmi), échancrures (Berque), gorges (Blachère), seins (Kasimirski). Le terme juyub est utilisé par le Coran au singulier (jayb) à propos de Moïse (27:12; 28:32) dans le sens de la fente de la chemise, et dans une variante du verset 66:12 dans le sens de la fente du corps de la femme, comme synonyme de sexe. D’où ma traduction. Ce verset est à rattacher probablement à une pratique arabe préislamique de tourner nu autour de la Pierre noire, voire de frotter les organes génitaux contre la Pierre noire; il demande aux femmes qui participaient au pèlerinage de couvrir le sexe, et non pas la tête, le visage ou la poitrine.

La volonté affichée par les fondamentalistes à faire du voile sous ses différentes formes une arme pour protéger les femmes ou les hommes de la tentation se heurte au Coran qui invite les humains à jouir des bonnes choses que Dieu a créées, sans pour autant transgresser: « Ô vous qui avez cru! N’interdisez pas les bonnes [choses] que Dieu vous a permises, et ne transgressez pas. Dieu n’aime pas les transgresseurs! » (5:87); « Dis: Qui a interdit l’ornement de Dieu, qu’il a fait sortir pour ses serviteurs, ainsi que les bonnes [choses] parmi [ses] attributions? Dis: ils sont à ceux qui ont cru, dans la vie ici-bas, voués [seulement à eux] au jour de la résurrection (7:32). Un récit de Mahomet affirme: « Dieu est beau et aime la beauté ». Il ne viendrait à l’idée de personne de voiler une belle fleur par peur de la cueillir. On peut se demander ici pourquoi faut-il voiler les femmes, et non pas les hommes, alors que les deux peuvent susciter une tentation!

Le port de la burqa ou du voile intégral dans certains pays musulmans soulève un débat dans les pays occidentaux qui tentent de l’interdire en invoquant le principe de l’égalité des sexes. Sans entrer dans le débat religieux, un tel vêtement pose un problème d’identification, notamment pour des raisons de sécurité. N’importe qui, quel que soit son sexe ou sa religion, pourrait y recourir pour commettre des délits. Il est par conséquent à interdire comme on interdit la cagoule. »

Source: http://blogdesamialdeeb.blog.tdg.ch/archive/2009/10/12/le-coran-dem…

C’était « gros comme une maison »: Le lycée Averroès quitte la mosquée.

Filed under: immigration,islam,islamisation,mosquée,musulmans — francaisdefrance @ 22:57

13 oct 2009

NDLR: Et bien voilà, ce qui devait arriver, arriva… Les subventions et autres gentillesses données au lycée Averroes en tant que telles et pour ne pas détourner la loi de 1905 ont en fait servi à la construction de la mosquée… Le lycée est contruit, la mosquée aussi, le coté « enseignement » des lieux s’en va voir ailleurs… Ne nous méprenons pas. C’était prévu depuis longtemps et cela va continuer. Les municipalités financent d’une façon ou d’une autre TOUTES les insitutions musulmanes prévues initialement pour la culture… La loi de 1905 n’est ainsi pas baffouée… A coté de ces bâtiments et en même temps, des mosquées sont construites, sur le même terrain offert par nos municipalités. Une fois le tout en état de fonctionnement, les lieux « cultuels » et « culturels » s’en vont renouveller l’opération ailleurs. Les mosquées restent et le tour est joué… Vous avez compris?

« Tout semble aller pour le mieux pour le plus ancien lycée musulman de France. Après une première année 2008 sous contrat avec l’Etat et des résultats au baccalauréat qui font la fierté de l’équipe pédagogique, le lycée Averroès de Lille envisage de quitter la mosquée dans lequel il a pris place depuis son lancement en 2003. Selon la Voix du Nord, Averroès devrait s’installer à la place d’une déchetterie qui doit prochainement fermer. Si rien n’est joué, les responsables du lycée musulman ont mis une option d’achat sur le terrain de cette déchetterie. »

Et l’histoire se renouvellera…

D’après : La Voix du Nord

Nabil Ennasri (élève de UOIF) : « A quand les prochaines émeutes en France ? »

Filed under: immigration,islam — francaisdefrance @ 22:45

Les menaces de la racaille musulmane (pourquoi, il y en a une autre?).

13.10.2009

Suite à la relaxe d’un policier ayant tué un cambrioleur arabe en délit de fuite, le 1er octobre, par la Cour d’assise du Gard, un élève de l’école d’imam de l’UOIF publie un texte enflammé sur Oumma.com, premier site musulman de France.

Son article se termine par cette phrase :

 » Qu’on ne s’étonne pas alors si une autre flambée de violences, plus dure et plus violente, risque d’embraser à nouveau les banlieues françaises. En tout cas, vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous aura pas prévenu…« 

Nabil Ennasri est diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence, est actuellement étudiant en théologie musulmane à l’Institut européen des sciences humaines de Château-Chinon, école islamique de l’UOIF. Il a séjourné dans plusieurs pays du Golfe (Qatar, Emirats Arabes Unis). Son mémoire « Le champ politico-religieux du Qatar : une vision estudiantine » obtenu en vue de la validation du Master II (Recherche) « Politique Comparée » à été rédigé sous la direction du professeur François Burgat. Il est également membre du Collectif des Musulmans de France.

L’ Institut européen des Sciences humaines m’avait écrit l’année dernière en m’attaquant gravement avec des insinuations antisémites. J’avais répondu en décortiquant leur enseignement radical : L‘école d’imam de l’UOIF écrit à Joachim Véliocas

Voici un aperçu de l’antenne parisienne de l’école :

en video sur http://www.islamisation.fr/archive/2009/10/13/nabil-ennasri-uoif-a-quand-les-prochaines-emeutes-en-france.html

Burqa: on en sait un peu plus… Françaises, alertez vos compatriotes attirées par l’islam!

Filed under: immigration,islam,islamisation,mosquée,musulmans — francaisdefrance @ 22:41

L’islam et le Coran

[La traduction du Coran utilisée est celle de Kasimirski publiée par Flammarion]

La condition féminine fait partie des plus grands scandales générés par le Coran. La hiérarchie entre femmes et hommes doit obéir à la règle machiste fort répandue (II, 228) : « Les maris sont supérieurs à leurs femmes ». La femme idéale est plus proche de l’esclave soumis que d’une personne apte à décider de sa vie (IV, 38) : « Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises. » Ou encore, sur la servitude à laquelle la femme est assignée (VII, 188) : « C’est lui qui vous a créés tous d’un seul homme, qui en a produit son épouse afin qu’il habitât avec elle, elle porta d’abord un fardeau léger et marchait sans peine. ».

La femme est une possession du mâle dont il peut disposer comme bon lui semble, tant en ce qui concerne l’épouse (II, 223) : « Les femmes sont votre champ. Cultivez-le de la manière que vous l’entendrez, ayant fait auparavant quelque acte de piété. », que les filles (II, 220) : « Ne donnez point vos filles aux idolâtres tant qu’ils n’auront pas cru. ». Et comme tout bien de consommation est jeté lorsqu’il n’a plus les faveurs de l’utilisateur, la femme peut être répudiée avec facilité et la procédure est précisée en (II, 229 à 233) et (LXV, 1 à 4). Le mépris dans lequel sont tenues les femmes éclate dans l’équivalence « 1 homme = 2 femmes » lors de la recherche de témoins dans le règlement d’un litige (II, 282) : « Appelez deux témoins choisis parmi vous; si vous ne trouvez pas deux hommes, appelez-en un seul et deux femmes parmi les personnes habiles à témoigner; afin que, si l’une oublie, l’autre puisse rappeler le fait. ». Cette même inégalité de traitement prévaut aussi dans les droits de succession (IV, 12) : « Dieu vous commande, dans le partage de vos biens entre vos enfants, de donner au fils mâle la portion de deux filles; s’il n’y a que des filles, et qu’elles soient plus de deux, elles auront les deux tiers de la succession; s’il n’y en a qu’une seule, elle recevra la moitié. » ; voir aussi (IV, 175). La primauté de l’homme provient de son apparition première (III, 193) : « Les femmes sont issues des hommes. », et (IV, 1) : « O hommes! craignez votre seigneur qui vous a créés tous d’un seul homme; de l’homme il forma sa compagne. ». La polygamie est officiellement acceptée en (IV, 3) : « Si vous craignez d’être injustes envers les orphelins, n’épousez que peu de femmes, deux, trois ou quatre parmi celles qui vous auront plu. », et Mahomet montre l’exemple (XXXIII, 6) : « Le prophète aime les croyants plus qu’ils ne s’aiment eux-mêmes; ses femmes sont leurs mères. » et (XXXIII, 27) ainsi que (XXXIII, 47) : « O prophète! il t’est permis d’épouser les femmes que tu auras dotées, les captives que Dieu a fait tomber entre tes mains, les filles de tes oncles et de tes tantes maternels et paternels qui ont pris la fuite avec toi, et toute femme fidèle qui livrera son cœur au Prophète, si le Prophète veut l’épouser. ». Le machisme musulman ne se limite pas à établir une supériorité homme – femme mais prévoit aussi la réprimande violente et l’exprime avec la plus grande clarté (IV, 38) : « Vous [les hommes] réprimanderez celles dont vous avez à craindre l’inobéissance; vous les relèguerez dans des lits à part, vous les battrez; mais aussitôt qu’elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand. ». Le Coran montre ici son vrai visage de religion rétrograde et agressive, qui ne survit que par la terreur qu’il inspire aux unes et par l’attribution d’une supériorité factice à des hommes dépourvus de raison. De même en (IV, 19) : « Si vos femmes commettent l’action infâme (l’adultère), appelez quatre témoins. Si leurs témoignages se réunissent contre elles, enfermez-les dans des maisons jusqu’à ce que la mort les visite ou que Dieu leur procure un moyen de salut. ». La mort pour les femmes adultères, seul remède pour un islam brutal qui, par contre, n’envisage pas le cas de l’homme adultère. Autre exemple d’infidélité conjugale à la charge des épouses en (LXVI, 10), avec toujours la mort comme issue pour une religion de la domination masculine. Appeler à la mort de l’autre, de celui qui est différent, n’est pas la marque d’une réflexion particulièrement élaborée comme voudraient nous en persuader les théologiens. La psychose musulmane sur la nocivité de toute forme de coquetterie féminine trouve son origine en (XXIV, 31) et a, depuis, donné lieu à une généralisation délirante. Le point culminant en est le port du voile, prescrit dans le cas d’une conversation avec les femmes de Mahomet (XXXIII, 51) : « Si vous avez quelque demande à faire à ses femmes, faites-la à travers un voile; c’est ainsi que vos cœurs et les leurs se conserveront en pureté. » De même en (XXXIII, 57) : « O prophète! prescris à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants, d’abaisser un voile sur leur visage. Il sera la marque de leur vertu et un frein contre les propos des hommes. ». Remarquer que le port du voile par les hommes aurait le même effet « protecteur », mais cette suggestion n’est probablement que blasphème. La femme soumise et devant fuir les regards masculins n’a pas à espérer d’émancipation au paradis (XXXVII, 52) : « Auprès d’eux [les justes au paradis] seront des femmes au regard modeste, et leurs égales en âge. ». Enfin, les femmes ne sont qu’une marchandise dont la valeur dépend de leur soumission à l’islam (LX, 10). Le Coran réduit donc la femme au rang de spectatrice et domestique de l’homme. Elle peut être échangée ou rejetée comme pour tout produit de consommation courante; elle est à la charge du mari au même titre que le bétail. Le maître peut disposer d’elle comme il l’entend et user de la force à son encontre. L’adultère semble être une exclusivité féminine, le mâle n’étant pas redevable envers son sujet. Parler ici de misogynie est trop faible pour exprimer le mépris et la soumission dont les femmes sont l’objet. On ne peut que constater que le monde musulman actuel est resté fidèle à ces préceptes préhistoriques. L’Iran l’a rappelé en 1995 à la conférence de Pékin sur la condition féminine (même attitude inacceptable de la part du Vatican). Le port du voile, commandé par le Coran, est adopté à des degrés divers: foulard qui se limite à la couverture de la chevelure, tissu qui ne laisse que les yeux comme unique appel au secours, grilles infligées par les Talibans, ou encore couverture complète du visage. Officiellement un rempart contre les regards masculins déplacés, ce voile protège plus efficacement les sociétés musulmanes contre leur propre barbarie en soumettant au silence la moitié de leur population.

Source: http://www.atheisme.org/femmes.html

Vannes: Où en est le projet de mosquée ?

Filed under: dhimmitude,immigration,islam,islamisation,mosquée,musulmans — francaisdefrance @ 22:36


mardi 08 septembre 2009

interview de rentrée du maire François Goulard

« La loi de séparation des Églises et de l’État de 1905, ne nous permet pas de financer un lieu de culte. Mais la Ville est prête à aider les deux associations vannetaises à construire une mosquée.

« Nous sommes en contact régulier avec les représentants de ces deux associations. Pour l’instant, nous sommes en phase d’attente, en raison de la période du Ramadan.

« Nous leur proposons un bail immobilier emphytéotique, afin de réduire le coût du terrain. Ce coût sera étalé sur une période assez longue.

« Plusieurs terrains sont possibles pour accueillir la mosquée. Si la réponse des deux associations est positive, j’assumerai pleinement cette position de favoriser la construction d’un lieu cultuel.

« Il n’est pas satisfaisant, en effet, de voir des gens prier dans une cave. La volonté d’aboutir de la Ville est incontestable, à condition que les deux associations se mettent d’accord. »

Majorité silencieuse de Vannes,  reveillez-vous, faites-vous entendre car après tout votre maire François Goulard a été réélu par vous, il est donc maire pour être à votre service et non pas pour prendre des décisions contre votre volonté. Dans la suite on va vous expliquer comment vous, la majorité silencieuse, vous pouvez lui faire savoir que vous ne voulez pas d’une grande mosquée à Vannes par courriers et courriels. Pourquoi faudrait-il que la municipalité fasse don du terrain alors que les musulmans sont capables de récolter des millions d’euros pour édifier leur mosquée? Ne peuvent-ils pas se payer le terrain? Après tout, sur un sujet aussi contesté, et si François Goulard, en bon démocrate qu’il est,  pense que sa position reflète bien la volonté des Vannetais  pourquoi n’organise-t-il pas un référendum pour s’en assurer? Chiche.

Ne jamais oublier qu’un(e) élu(e) n’est sensible qu’au rapport de force et qu’à ses yeux satisfaire une minorité active, est bien plus important que de se préoccuper de l’avis d’une majorité silencieuse passive par définition et trop souvent  peu motivée pour donner et défendre son opinion. Alors Vannetais(es) réagissez et soyez nombreux à vous faire entendre pour que François Goulard reconsidère sa position et adopte une position plus conforme à la volonté de ses administrés ce qui est son devoir. Si vous êtes les plus déterminés et les plus actifs c’est vous que François Goulard écoutera en fin de compte.

Les Turcs ont déjà 2 mosquées à Vannes c’est amplement suffisant. Les musulmans n’ont qu’à s’inspirer des chrétiens Alsaciens où certains lieux de culte sont alternativement utilisés par les catholiques et les protestants. Sinon François Goulard n’en aura jamais fini après la mosquée pour les Turcs et la mosquée pour les arabophones, pourquoi pas la mosquée pour les Albanais, les croates, les bosniaques etc. Il faut savoir dire STOP, ça suffit.

Et puis au niveau des principes il y plein de bonnes raisons de dire NON aux mosquées. La pratique de l’islam, au prosélytisme agressif (voiles, burqas, repas halal, dans les cantines, plages horaires réservées aux musulmanes dans les piscines, prières publiques dans les rues voire sur le parvis des mairies), doit être réservée à la sphère privée uniquement. A cette page un document donnant aux maires des raisons objectives de dire NON aux mosquées: http://tinyurl.com/yhl453l

Si ce qui compte vraiment pour un pieux musulman n’est uniquement que sa piété, sa relation directe avec Allah, alors personne en France ne l’empêche  de prier chez lui.

Les musulmans sunnites archi-majoritaires en France n’ont pas de clergé en tant qu’intermédiaires entre le croyant et leur dieu (pas de prêtres, abbés, évêques et pape). Les imams autoproclamés ou choisis par les croyants n’ont aucune mission sacerdotale comparable à celle d’un prêtre. Par conséquent une mosquée ne ressemble en rien à une église et n’est pas cultuellement essentielle en islam mais plutôt politiquement essentielle pour l’islam ce qui est bien sûr caché par tous ceux qui nous imposent depuis tant d’années une transfusion civilisationnelle incompatible donc mortelle. Raison de plus de refuser cette nouvelle mosquée.

Vannetais(es) et plus généralement Français amoureux de Vannes qui est au demeurant une fort jolie ville, on peut féliciter son maire  d’avoir contribué  à son embellissement mais cela ne doit pas nous empêcher de faire savoir à François Goulard qu’il se fourvoie quand il joue les serviteurs de l’islam ennemi déclaré des valeurs occidentales comme la laïcité et les Doits de l’Homme.

La suite sur: http://sitasecure.wordpress.com/2009/10/12/grande-mosquee-de-vannes-majorite-silencieuse-faites-vous-entendre/

Marseille: l’islamisation des écoles catholiques, avec la bénédiction du maire, JP. Gaudin.

Filed under: islam,islamisation,musulmans — francaisdefrance @ 22:32
VIDEO:
http://www.youtube.com/watch?v=JqbBFyEShx0&feature=player_embedded

Des rues barrées pendant 2 heures pour cause de prières musulmanes : c’est en plein Paris, tous les vendredis !

Filed under: immigration,islam,islamisation,mosquée,musulmans — francaisdefrance @ 14:57

lundi 12 octobre 2009

Ces faits sont connus depuis plusieurs années, puisque les habitants du quartier de la rue Myrha subissent, de manière grandissante, l’invasion de leur espace public par des musulmans qui imposent leurs prières à l’ensemble de la population. Mais, à notre connaissance, aucune équipe de télévision n’a encore osé montrer aux citoyens de notre pays une réalité permise par la trahison laïque du maire de Paris, Bertrand Delanoë, et des différents ministres de l’Intérieur qui se sont succédé au gouvernement depuis plusieurs années.


Des islamistes se permettant d’utiliser des barrières pour fermer des rues parisiennes, s’appropriant ainsi chaussée et trottoir, pendant 2 heures ! Des habitants du quartier (lire le témoignage de Pascal Lespinasse) assistant, impuissants, à ce véritable viol de l’espace public. Des hommes et des femmes ne pouvant pas rentrer chez eux, ou sortir de leur appartement, pour ne pas troubler ce moment « sacré » ! Cela se passe en 2009 dans le Paris de Bertrand Delanoë, et dans la France de Nicolas Sarkozy.

Voir cette vidéo de quelques minutes, qui montre la mise en place de la prière :

http://www.youtube.com/watch ?v=HYTuwqz9v6A

Quoi d’étonnant ? Le maire de Paris a d’abord donné le nom d’une place publique à Jean-Paul II. Il a ensuite financé des soirées pour célébrer le ramadan, et vient de déplacer un conseil municipal pour cause de Yom Kippour.

Nicolas Sarkozy a multiplié, depuis son élection, les gages en direction des Eglises. Il vient, devant l’assemblée des évêques européens, de redire à peu près la même chose qu’à Latran ! Quant à Fillon, il vient d’aller baiser l’anneau du pape, avec femme (portant la mantille) et enfants, tout en réaffirmant le concept de laïcité positive et ouverte d’un Président de la République qui a osé renvoyer dos-à-dos antisémitisme et islamophobie.

Il faut savoir, d’autre part, que le député-maire de la circonscription, Daniel Vaillant, fut le ministre de l’Intérieur de Lionel Jospin. Il est surtout ce maire pathétique, qui, au lieu de s’indigner de cette véritable agression contre les citoyens, pleurniche sur les malheureux musulmans « contraints » de prier sur les trottoirs de la capitale, parce que la France est coupable de ne pas leur construire des mosquées ! Comme caricature du discours repentant de la gauche, et comme encouragement aux musulmans à violer les principes laïques, on fait difficilement mieux !

Bertrand Delanoë, qui ignore sans doute qu’un musulman peut prier en famille, dans son appartement, a pourtant promis aux disciples de « la religion d’amour, de tolérance et de paix » de leur construire une nouvelle mosquée, non loin de ces deux rues. Avec l’alibi du culturel, elle sera financée à hauteur de 28 millions d’euros payés par les contribuables . Mais lorsqu’on peut avoir le beurre et l’argent du beurre, pourquoi les islamistes se gêneraient-ils, et feraient-ils cesser les prières en pleine rue, alors que personne ne l’exige, ni au gouvernement, ni à la mairie de Paris ?

Le coup des prières musulmanes pour imposer un rapport de forces aux autorités de ce pays, et montrer la visibilité de l’islam n’est pas une première. A Paris, les manifestants islamistes avaient imposé leurs prières, lors des manifestations contre les bombardements de Gaza, en janvier 2009, sans que cela n’émeuve outre-mesure les Besancenot, Mélenchon et tous ceux que cette proximité ne dérangeait pas.

A Torcy, à Strasbourg et à Montpellier, d’autres coups de force de ce genre avaient eu lieu, pour faire pression sur les autorités. Naturellement, Boubakeur, le recteur liberticide de la Mosquée de Paris, n’a rien dit. Évidemment, Moussaoui et le Conseil Français du Culte Musulman ne condamnent absolument pas. A notre connaissance, aucune plainte n’a été déposée contre les prieurs et les meneurs, aucune poursuite judiciaire n’a été diligentée.

A Rome, le même type d’opération fut récemment mené.

A une époque où la mission parlementaire présidée par André Gérin s’interroge sur le voile intégral, et surtout sur ses dessous, nous conseillons amicalement aux membres de cette mission de prendre, un vendredi, quelques heures pour aller observer la réalité de la France de 2009, en plein Paris. Nous trouverions bien qu’ils auditionnent les habitants du quartier Myrha, en préservant leur anonymat, car ils ont peur des représailles. Cela vaudrait tous les discours du monde, et montrerait surtout l’imposture de tous ceux qui, en niant ou en minimisant la gravité de la situation, pratiquent le déni de réalité.

Ces images montrent, crûment, la réalité du rêve islamiste : conquérir l’espace public par le voile, les niqabs, les mosquées, et les prières. Nos élus ne peuvent pas ne pas le savoir. Est-ce l’image de cette France soumise à la dictature religieuse de l’islam qu’ils sont prêts à accepter, par lâcheté ou par calcul politicien ?

Nous ne voulons pas que nos enfants et petits-enfants subissent cela. Nous ne voulons pas qu’on enterre notre modèle laïque et républicain, en capitulant devant l’islam, fer de lance de la conquête religieuse de notre pays. Il est minuit moins cinq, nous sommes à la croisée des chemins. Nous espérons que les travaux de la mission Gérin seront l’électrochoc permettant de réveiller les consciences, et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour y contribuer.

Si vous pensez que nous exagérons, allez faire un tour, ce vendredi, rue Myrha…

D’après une info de Riposte Laïque.

Islamisation: Le faux accord turco-arménien de Zurich ne doit pas nous tromper.

Filed under: islam,islamisation,musulmans — francaisdefrance @ 14:50

091012L’accord diplomatique signé à Zurich le 10 octobre, en présence de Mme Clinton, entre les ministres des Affaires étrangères turc et arménien est présenté au monde comme une avancée historique.

Il ne fait pas novation, pourtant, par rapport à une observation patiente des actes concrets accomplis, année après année, par le gouvernement d’Ankara (1).

Faut-il relever par exemple qu’en 1959, il y a exactement 50 ans par conséquent, et en la même ville de Zurich étaient convenus les accords gréco-turcs supposés régler le problème de Chypre. Celui-ci, cependant, aujourd’hui encore attend son règlement, supposant le simple respect des droits d’un État souverain, reconnu comme tel par les Nations-Unies, membre lui-même de l’Union européenne, à laquelle son envahisseur prétend adhérer.

À l’époque la Grande-Bretagne faisait office de puissance tutélaire.

Le cabinet de Londres songeait, paraît-il, à préserver, – sans aucune considération pour les engagements donnés depuis des décennies, – à ses intérêts stratégiques et pétroliers, tant au proche orient qu’à l’est de Suez.

À peine déplacées dans leur localisation les mêmes préoccupations président aujourd’hui à la présence sur la photo de la très épanouie Mme Clinton, triomphatrice du jour. En accord avec M. Lavrov, son homologue russe, elle pourra croire assuré le transit du pétrole et du gaz d’Asie centrale.

Inutile de souligner que la question symbolique de la reconnaissance du génocide arménien de 1915 n’a toujours pas reçu de réponse positive de la part du grand diplomate Davutoglou. On la renvoie encore une fois à une réunion d’experts, vieille manipulation turque. Le caractère négationniste de cette sempiternelle proposition ne devrait pourtant échapper à personne. Le débat a déjà eu lieu, notamment au parlement européen, qui a reconnu le génocide arménien le 18 juin 1987. La remise en cause de ce vote devrait exclure de toute perspective européenne ceux qui s’y adonnent.

Est-ce à dire, dès lors, que rien ne change sous le soleil d’Anatolie ?

Bien au contraire. Il se passe en effet beaucoup de choses en Turquie, depuis les élections européennes de juin 2009. Et comme d’habitude les médiats hexagonaux, particulièrement lorsqu’ils se font les propagandistes de l’adhésion, n’en parlent que très peu. Ils ne pointent, de loin en loin, que de fugaces et fragiles apparences de rapprochements, espoirs de solutions, promesses de réformes. Ils ne daignent jamais en évaluer, pour éclairer leurs auditeurs et lecteurs, le caractère cosmétique sinon irréaliste.

Tout l’été par exemple une polémique s’est développée, en Turquie même, à propos de l’amplitude des réformes que le gouvernement allait proposer aux Kurdes, tout en écartant les révolutionnaires du PKK. Même les chefs militaires ont dû consentir, à l’inverse des dirigeants du parti kémaliste, la nécessité de certaines évolutions. Cela n’a pas empêché la cour pénale de poursuivre 4 des 20 députés du parti DTP, qualifié de « pro-kurde ». On les convoque en décembre devant la 11e Chambre du Tribunal correctionnel d’Ankara pour des propos qu’ils auraient tenus lors de la campagne électorale de 2007 : leurs opinions supposées les fait tomber, en effet, sous le coup de l’article 14 de la constitution.

Ce texte dispose que :

« aucun des droits et libertés fondamentaux inscrits dans la Constitution ne peut être exercé dans le but de porter atteinte à l’intégrité indivisible de l’État du point de vue de son territoire et de sa nation… »

L’intention séparatiste, ou même la simple revendication de l’autonomie culturelle, le fait de parler sa langue maternelle, l’affirmation suspecte de l’identité, étant appréciée par les tribunaux, ce dispositif fait explicitement exception à l’article 83 de la même constitution qui protège, en principe, la liberté d’expression et assure l’immunité des parlementaires.

Le premier ministre Erdogan, dont l’habileté n’est plus à découvrir, est allé jusqu’à protester contre cette démarche de l’autorité judiciaire et à proposer que l’on révise ces articles 14 et 83.

Reconnaissons qu’il serait bien avisé de passer à l’acte et de ne pas se contenter d’effets d’annonce.

La grande affaire consiste en effet à rendre le dossier de candidature présentable, pour le rapport qui sera établi en novembre, en vue de la conclusion en décembre de la présidence suédoise, conjoncture la plus favorable depuis fort longtemps. Rappelons à ce sujet que le rapport annuel sur l’avancée des négociations entre Bruxelles et Ankara avait été particulièrement pessimiste en novembre 2008.

En fait on sait aujourd’hui que la majorité des responsables européens partagent l’hostilité à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, mais que la plupart d’entre eux n’osaient pas publiquement le faire savoir.

Profitons de la circonstance pour donner des nouvelles des positions les plus récentes prises officiellement par notre sous-ministre Lellouche affecté aux Affaires européennes à propos du sujet qui nous préoccupe et qui nous sépare de cette surprenante personnalité qui n’hésite pas à se dire lui-même « l’ami » du négociateur turc Bagis.

Lors de son passage du 23 septembre 2009 devant la commission des affaires européennes M. Lellouche a sobrement déclaré :

« Quant à notre position sur la Turquie, elle n’a pas varié. Comme l’a précisé le Président de la République, nous voulons une Turquie avec l’Europe mais pas dans l’Europe. »

Jolie formule. Bien balancée. Elle dit beaucoup de choses en peu de mot, y compris au sujet de l’alignement de M. Lellouche sur la diplomatie présidentielle.

Du point de vue que je développe dans mon petit bouquin « La Question turque et l’Europe » qui vient de sortir, se pose quand même la question de ce que veut dire « la Turquie avec l’Europe ». (2)

Je constate que ce pays qu’on insiste à déclarer « ami » agit actuellement contre l’Europe. Vis-à-vis des 3 pays de l’Union qui lui sont limitrophes, elle développe avec arrogance de véritables tensions frontalières permanentes, des provocations militaires, des revendications territoriales. Vis-à-vis des 24 autres sa position n’en est pas moins conquérante et cynique. etc.

Plus prolixe sur le sujet lors de son audition, le 16 septembre 2009, par la Commission chargée des affaires européennes de l’Assemblée nationale, il avait détaillé cette position française, et la sienne, de la manière suivante :

« Reste le dossier, cher à plusieurs d’entre vous, de la candidature turque. La position française est sans ambiguïté : nous souhaitons ardemment entretenir et enrichir encore une relation bilatérale pluriséculaire avec nos amis turcs – je recevrai d’ailleurs demain soir le ministre d’État turc chargé de la négociation avec l’Union européenne, Egemen Bagis, qui est un ami personnel -, nous sommes favorables au lien le plus fort entre la Turquie et l’Europe, mais nous sommes opposés à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Le président Nicolas Sarkozy s’y était engagé avant son élection, et les Français ont approuvé ce choix. ‘Nous sommes pour une association aussi étroite que possible avec la Turquie, sans aller jusqu’à l’adhésion’ : c’est en ces termes qu’il s’était exprimé devant les ambassadeurs, en août 2007, au lendemain de son élection. Cette position n’a pas varié. Elle est celle du gouvernement, et je m’y tiendrai.
Nous avons accepté de poursuivre les négociations avec la Turquie sur les trente chapitres compatibles avec une issue alternative à l’adhésion ; en revanche, les cinq chapitres qui relèvent directement de la logique d’adhésion sont laissés de côté.
J’ajoute que, depuis ma nomination, j’ai rencontré de nombreux collègues européens ; la plupart m’ont confié qu’ils partageaient la position française, mais qu’ils ne pouvaient le dire publiquement. »

Cette dernière confidence de M. Pierre Lellouche me semble décisive.

Pourquoi cette pusillanimité demandera-t-on ?

Individuellement les responsables politiques européens savent ce projet d’élargissement préjudiciable au projet commun, et même fondamentalement contraire aux objectifs que s’est assignés l’Union européenne.

Cet élargissement extravagant, les peuples n’en veulent pas. Le grand espoir turc, du point de vue des partisans de l’adhésion, reposait sur l’hypothèse le 27 septembre d’une victoire aux élections allemandes du parti social démocrate, lequel a recueilli 55 % des voix au sein des 600 000 électeurs d’origine turque, mais 23 % seulement des suffrages de l’ensemble des Allemands.

Le manque de courage, le manque de clarté, le manque de vision de nos dirigeants me semble justifier que l’on oppose à l’Europe des États, qui nous prépare sans le vouloir peut-être, comme inexorablement, l’entrée de l’État turc dans son club, l’Europe des peuples, la vraie.