Francaisdefrance's Blog

05/10/2009

Racaille: Les Suisses ne veulent pas de la notre; on les comprend…

Filed under: racaille — francaisdefrance @ 23:06

On n’en veut pas chez nous, de la racaille. Mais le malheur veut qu’elle soit « française », habitant sur notre territoire. Mais elle va aussi sévir à l’étranger, la racaille « française ». C’est la racaille « frontalière »… Un exemple nous vient de Suisse. Le peuple Hévétique ne veut pas de notre racaille, à juste titre. Mais la France y tient, à sa racaille, et la soutient. La preuve à Annemasse. C’est grave, très grave…

FDF

La mairie d’Annemasse s’insurge contre l’UDC

05.10.2009
Le texte de l’UDC s’en prend « à la racaille d’Annemasse ». [TSR]
Selon une information de la TSR, la mairie d’Annemasse, en France voisine, va porter plainte à la suite de la diffusion lundi d’une publicité de l’UDC dans le quotidien « La Tribune de Genève ». Celle-ci affirme que la « racaille d’Annemasse » profitera du futur RER franco-genevois pour venir à Genève.

« L’UDC se déchaîne par des propos racistes inacceptables », écrit Christian Dupessey, le maire d’Annemasse, sur le site de la mairie haut-savoyarde. « Les Annemassiens sont directement attaqués dans leur honneur et leur vie quotidienne », dénonce-t-il. L’élu regrette qu’un grand quotidien genevois publie de tels propos.

La mairie consulte actuellement ses services juridiques et envisage de porter plainte, soit contre la Tribune de Genève, soit contre l’UDC, soit contre les deux, pour diffamation, insultes ou incitation à la haine raciale. (Tiens, la racaille est une race???)

Publicité choc

« Le CEVA (ndlr: liaison ferroviaire Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse)? Un nouveau moyen de transport pour la racaille d’Annemasse! Expulsons les criminels étrangers! Ne leur offrons pas encore un accès à Genève! Votons UDC! », dit la publicité en page 23 de la Tribune de Genève.

La diffusion de cette publicité intervient à moins d’une semaine des élections au Grand Conseil genevois, le dimanche 11 octobre. Dans le camp de la droite dure, l’UDC fait face à la concurrence du très entreprenant Mouvement Citoyens Genevois (MCG). Celui-ci s’est de son côté illustré par une campagne d’affichage stigmatisant les frontaliers. Les deux partis s’en prennent régulièrement aux étrangers.

Le pire est qu’ils ont raison, les Suisses. Il est triste de constater que la France ne le reconnait pas…

Racaille: des riverains « excédés » organisent une patrouille nocturne.

Filed under: immigration,racaille — francaisdefrance @ 16:22

Lueur d’espoir???

02/10/2009

BAISE2

Depuis mi-septembre, une dizaine de riverains de Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne) « excédés » par les voitures incendiées ou les nuisances sonores ont organisé une patrouille nocturne dans le quartier des Grands-Champs, où les « policiers ne sont pas assez nombreux ».

« La situation se dégrade depuis 10 mois » et le « 11 septembre une voiture a explosé dans la nuit », c’est à partir de là « qu’on a dit ça suffit » car « nous sommes excédés », a expliqué à l’AFP sous couvert de l’anonymat un des dix hommes de la patrouille nocturne du quartier des Grands-Champs, dont l’existence a été révélée par Le Parisien.

« On se prend donc en charge car les policiers ne sont pas assez nombreux pour assurer la sécurité dans notre quartier » mais « nous ne sommes pas là pour jouer aux cow-boys », a assuré cet homme de 57 ans, directeur de projet dans l’informatique qui vit depuis 7 ans dans ce quartier.

Il raconte qu’ils ont « commencé à en parler entre voisins » et « ont décidé de patrouiller sans être armé, souvent par 4, plusieurs soirs dans la semaine à partir de 23H00 et jusqu’à 01H30 tout en ciblant davantage le vendredi et le samedi soir ».

« Si on constate quelque chose d’anormal, on s’appelle pour se rejoindre et encercler les personnes », mais « ça n’est pas encore arrivé », a-t-il précisé.

A plusieurs reprises, « on a appelé la police pour qu’ils se déplacent » mais « ils nous répondent qu’ils n’ont qu’une seule voiture », déplore ce riverain. « Il n’y a pas assez de policiers la nuit dans ce quartier » et « les policiers eux-mêmes nous disent que nous avons raison », affirme-t-il.

Si des effectifs de police supplémentaires sont mis en place, « nous arrêterons car ce n’est pas un jeu, nous voulons juste retrouver une vie tranquille », confie-t-il, tout en rappelant qu’ils ne « laisseront pas faire ».

Face à cette initiative, la maire de la ville, Sylvie Fuchs (PCF), assurant « ne pas avoir été mise au courant », a expliqué « pouvoir comprendre la colère de ses riverains » mais affirme ne « pas cautionner ces patrouilles qui sont dangereuses y compris pour eux-mêmes ».

« Il faut que la sécurité reste du devoir de l’Etat » et que « la police nationale remplisse sa mission », a insisté Mme Fuchs, précisant avoir « alerté en août le ministre de l’Intérieur et le préfet sur le besoin d’effectifs de police supplémentaires à Roissy-en-Brie », ville qui fait partie de la circonscription « la plus mal lotie du département ».

Sollicité par l’AFP, le commissariat ne s’était pas exprimé en début d’après-midi.

vu sur http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-10-02/seine-et-marne-des-riverains-excedes-organisent-une-patrouille/920/0/382477

Islamisation, voile, burqua : témoignages d’auditeurs de France Inter

Filed under: immigration,islam,islamisation,mosquée,musulmans — francaisdefrance @ 16:12

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Lire: http://www.youtube.com/watch?v=QceSLREEO5U

Immigration: comment la France s’appauvrit…

Filed under: immigration — francaisdefrance @ 16:05

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5 octobre 2009

Les clandestins, non recensés par l’Insee, pèsent lourdement sur les finances de certaines villes.

• À Grigny, ces «hébergés» pourraient représenter jusqu’à 20 % d’habitants supplémentaires, si l’on en juge par l’explosion du nombre d’écoliers. Alors que la commune compte 26 000 habitants, elle affiche 1 400 élèves de primaire de plus que sa voisine Viry-Châtillon, pourtant plus peuplée.

Cela représente presque 45 classes que le recensement n’annonçait pas. Quatre groupes scolaires à bâtir, entretenir, chauffer, rénover et autant d’enfants à nourrir le midi. «Un groupe scolaire coûte en moyenne 500 000 euros par an à la commune. Notre déficit avoisine déjà les 14 millions… C’est insoutenable.» Certains accusent l’élu PCF d’avoir laissé les familles démunies se concentrer sur son territoire pour consolider sa base électorale et gérer comme une manne l’attribution de postes de fonctionnaires.

«Quatre groupes scolaires à bâtir, entretenir, chauffer, rénover et autant d’enfants à nourrir le midi»

• À Garges-lès-Gonesse, Val-d’Oise, le maire juge sa population largement sous-évaluée et assure que près de 10 % des enfants scolarisés ont des parents «hébergés».

• A Villiers-le-Bel, «il a fallu ouvrir six nouvelles classes», explique la mairie. En aparté, les maires de ces communes pauvres d’Ile-de-France reconnaissent le problème. Mais beaucoup ferment les yeux. (source)

L’immigration clandestine se massifie, notamment dans les grandes villes et la proche banlieue parisienne. Il faut héberger, scolariser, soigner, en bref mobiliser les services sociaux pour ces personnes en difficulté.

« Les communes où se concentrent les immigrés en situation irrégulière sont au bord de la faillite.

Nous avons l’obligation d’accueillir à l’école tous les enfants à partir de six ans. Cette loi, qui visait les gens du voyage a été détournée de son objet.

C’est devenue une nouvelle filière d’immigration. Les familles qui ne sont pas en règle le savent : une fois leur enfant installé dans une école, il est pris en charge par le Réseau Éducation sans frontière (RESF). Les parents se mobilisent et la famille devient inexpulsable.

L’école est devenue une porte d’entrée, s’ajoutant aux mariages blancs et aux certificats d’hébergement.»

Pierre Cardo, président UMP de la communauté d’agglomération et ancien maire de Chanteloup-Les-Vignes (source)

Outre l’aspect purement financier de l’immigration massive, ne pas oublier que c’est aussi l’école dans son ensemble et le niveau d’éducation général qui sont tirés vers le bas. Une part de la facture est payée par vos enfants.

multiculture

merci à fdesouche.com/

Terrorisme: l’explosif en suppositoire, nouvelle arme des islamistes.

Filed under: islam — francaisdefrance @ 13:43

  • Et pourquoi pas le thermomètre rectal à dispersion???

  • 05/10/2009

    Contrôle à l'aéroport de Roissy. Pour ce nouveau genre de terrorisme, seuls les rayons X - et non plus les simples détecteurs de métaux - seraient efficaces.
    Contrôle à l’aéroport de Roissy. Pour ce nouveau genre de terrorisme, seuls les rayons X – et non plus les simples détecteurs de métaux – seraient efficaces.

  • Selon une note secrète de la DCRI, al-Qaida commet désormais des actions suicides à l’aide de bombes introduites dans le corps. Un procédé qui pose la question des techniques de contrôle des passagers.

    La scène se déroule à 5 000 km de Paris. Le 28 août dernier, Abul Khair, un islamiste recherché, se présente au palais du prince Mohammed bin Nayef, responsable de la lutte antiterroriste en Arabie saoudite et, par ailleurs, fils du ministre de l’Intérieur du royaume. C’est l’heure de la traditionnelle réception organisée pour la rupture du jeûne. L’homme vient se rendre et implorer la clémence du prince, dit-il. Mais à peine le maître des lieux s’approche-t-il que le terroriste manipule un téléphone mobile. Une explosion retentit. Par miracle, Mohammed bin Nayef s’en sort avec quelques égratignures. Son visiteur, quant à lui, est éparpillé dans la pièce en soixante-dix morceaux. Il s’est fait sauter avec sa bombe.

    Ce que l’enquête va déterminer par la suite a justifié une note secrète de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), nouveau service antiterroriste français confié au préfet Bernard Squarcini, mais aussi une réunion d’urgence de l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), placée auprès du directeur général de la police nationale : Abul Khair n’a pas utilisé un explosif attaché à sa ceinture pour atteindre sa cible, technique classique chez les kamikazes. Il portait sa bombe – et c’est une première, soulignent les analystes du renseignement – à l’intérieur du corps. «Un explosif ingéré en somme, ou plutôt introduit comme un suppositoire. Autant dire indétectable. Le kamikaze n’avait plus qu’à le déclencher grâce à son téléphone mobile que les cerbères du palais n’ont pas eu la présence d’esprit de lui retirer», commente un haut fonctionnaire Place Beauvau.

    Dans la note des services antiterroristes transmise il y a quelques jours au ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, les experts de la Place Beauvau alertent sur ce nouveau «mode opératoire» d’al-Qaida. Car cet attentat a été officiellement revendiqué par la branche de l’organisation terroriste dans la péninsule arabe.

    Pour la DCRI et l’Uclat, cette affaire a des implications considérables. Elle met au défi l’ensemble des structures de sûreté mises en place pour se protéger des attentats, à commencer par les dispositifs de contrôle d’accès aux avions dans les aéroports.

    «Nos plates-formes aériennes sont équipées de détecteurs de métaux, explique un commissaire de police spécialisé, mais dans le cas du kamikaze saoudien, seul un contrôle aux rayons X aurait permis de détecter l’explosif, comme on repère les capsules de drogue dans le ventre des passeurs.» «Or, ajoute-t-il, on imagine mal devoir faire passer des millions de passagers à la radio avant de monter à bord.» Un commandant de la police aux frontières (PAF) renchérit : «Les dispositifs à mettre en place pour sécuriser les vols seraient extrêmement coûteux, à supposer que des appareils soient en mesure de gérer un tel flux.»

    Dans l’entourage du ministre de l’Intérieur, on fait valoir un autre argument : «Il est tout simplement impensable de généraliser le rayon X aux contrôles d’accès, lorsque l’on sait la fréquence des vols effectués par certains passagers. Les risques sanitaires que ferait peser un excès d’exposition aux radiations seraient trop grands.»

    La solution ? Elle est évoquée par un expert de la police technique et scientifique : «Agir non pas sur le récepteur, dit-il, c’est-à-dire l’explosif et son système de détonateur, mais sur l’émetteur, autrement dit : le téléphone qui a envoyé par radiofréquence le signal de l’explosion.» Faudra-t-il interdire le mobile aux hommes d’affaires qui voyagent ou les mettre dans un sac remis à l’hôtesse avant chaque vol ? En ratant sa cible, Abul Khair a tout de même atteint son but : semer le trouble jusque derrière les grilles de la Place Beauvau.


  • Source: http://tinyurl.com/yehnpam

Racaille: Les brigades de sécurité scolaire entrent en action.

Filed under: immigration,islamisation,racaille — francaisdefrance @ 13:31

Eh oui; il a fallu en arriver là… Encore une mesure saközienne (les régionales sont dans quelques mois…). Mais si on avait voulu aborder le problème dès son apparition il y a quelques années, nous n’en serions pas là.

Et durant ces quelques années passées, la racaille s’est de plus en plus islamisée, se mettant ainsi à l’abri de représailles (grâce à  une foultitude d’associations à préférence non-nationale bénies par nos hautes autorités) que l’on ne peut maintenant taxer que de « racistes ». Beau travail!

Il est fort à parier que les personnes qui seront recrutées dans ces brigades de sécurité scolaire seront majoritairement choisies dans la population « issue de l’immigration »…

05/10/2009

Le collège Pablo-Picasso de Garges-lès-Gonesseoù une dizaine de jeunes se sont introduit le 20 mars 2009 dans l'après-midi, agressant le principal.
Le collège Pablo-Picasso de Garges-lès-Gonesseoù une dizaine de » jeunes » se sont introduit le 20 mars 2009 dans l’après-midi, agressant le principal. Crédits photo : AFP

Luc Chatel et Brice Hortefeux inaugurent ce lundi la première de ces équipes. Quelque 500 personnes devraient être recrutées cette année.

Bagarres, intrusions, drogue : la première «équipe mobile de sécurité» est prête à faire face à tous les maux qui peuvent affecter les établissements scolaires sensibles. Depuis leur «QG », une vaste salle laissée à leur disposition par le lycée Jean-Zay, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), munies de téléphones et d’ordinateurs, les dix personnes recrutées par le ministère de l’Éducation nationale se déplacent en voiture à la demande des proviseurs en mal de sécurité. Le chef du groupe est un ancien officier de l’armée royale belge, qui travaille entre autres avec un ancien policier, un conseiller principal d’éducation, un gendarme auxiliaire, un éducateur sportif, un chef d’établissement et des enseignants. Ce sont tous des profils atypiques (?), âgés de 27 ans en moyenne, soigneusement recrutés à l’aide d’un commissaire de police placé auprès du recteur de Créteil. Des aptitudes physiques particulières sont exigées, telle une pratique des arts martiaux.

Intrusion musclée

Ces équipes, « on » les a voulues au printemps dernier, après l’intrusion musclée dans un lycée de Gagny d’une vingtaine de jeunes gens cagoulés et armés. Progressivement, cette année, chaque académie aura droit à ses équipes mobiles, composées de 20 à 50 personnes. Quelque 500 personnes devraient être recrutées cette année. Pour le seul département de Seine-Saint-Denis, 45 personnes vont être embauchées d’ici à décembre. À chaque fois, les équipes vont être abritées dans des lycées, choisis pour leur proximité avec des cités sensibles.

En une semaine d’existence, l’équipe d’Aulnay-sous-Bois est restée pratiquement tout le temps sur le terrain. Alertée pour des problèmes de violence aux abords d’un lycée de Saint-Ouen, elle s’y est rendue à plusieurs reprises pour contenir des bagarres. Certains des membres du groupe ont épaulé l’équipe de l’établissement pour filtrer les entrées des élèves.

Contrairement à l’équipe de police qui constate les infractions et repart, l’équipe mobile de sécurité peut rester sur place, rassurer les équipes, prévenir les problèmes. C’est ce qu’elle a pu faire, en restant toute la journée dans un établissement du Blanc-Mesnil où deux assistants d’éducation venaient d’être agressés par des jeunes, extérieurs au lycée. «Nous nous efforçons de réduire les tensions, quitte à revenir plusieurs jours d’affilée », explique l’un deux. L’équipe a réalisé, en vérifiant la sécurité d’un autre établissement que certains élèves «faisaient le mur» ou que des intrus pouvaient entrer par une brèche. Dans son action plus pédagogique et préventive, l’équipe a pour objectif de « travailler » avec les quelques élèves les plus perturbateurs, ceux devant qui l’équipe enseignante a baissé les bras : «On peut envisager des réorientations, des transferts d’établissements, un soutien scolaire accru et personnalisé. Nous avons carte blanche.» Certains établissements ont déjà annoncé qu’ils ne voulaient pas accueillir ces «brigades martiales ».


NDLR: « Brigades martiales« … Et pourquoi pas « les phalanges noires »?  Il y en a qui sont (déjà) en pleine guerre civile?.

FDF

Source: http://tinyurl.com/y9bw43k