Francaisdefrance's Blog

03/10/2009

Racisme anti-blancs: la Halde s’en fout.

Filed under: immigration,racaille,racisme — francaisdefrance @ 21:49

BORDEAUX (NOVOPress)

Le président de la Halde, Louis Schweitzer, sera à Bordeaux le samedi 17 octobre afin d’inaugurer la convention qu’a signée la ville de Bordeaux avec la Halde. En effet, comme nous l’avions annoncé, la ville de Bordeaux, par l’intermédiaire d’Anne Brézillon, adjointe au maire en charge de la vie associative et de la diversité, est la première ville en France à signer une convention avec cette institution, qui selon l’écrivain Eric Zemmour serait « liberticide, et anti-républicaine ».

Cette convention s’ajoute au plan de prévention mis en place en 2005 pour « lutter contre la discrimination raciale sur la rive droite » (zone comprenant de nombreux étrangers) et au Cobade (Comité bordelais de veille et d’action contre les discriminations et pour l’égalité) présidé par Alain Juppé.

Selon la Halde, la Gironde aurait enregistrée l’année dernière 230 réclamations, dont un quart seulement concerneraient l’origine raciale.

Chiffres ne tenant pas compte du racisme anti-blanc ou anti-français comme l’avait montré l’affaire de la revue Gasface.

L’autorité administrative présidée par Louis Schweitzer (condamné dans l’affaire des écoutes téléphoniques illégales) est représentée localement par Jean-Claude Nicod, ancien président du syndicat de la magistrature et sympathisant du Resf.

Source:  aquitaine.novopress.info/1321/le-president-de-la-halde-a-bordeaux-le-17-octobre/

Ben Barka: Mandats suspendus… Comme c’est bizarre…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 21:43

2 Octobre 2009

Coup de théâtre dans l’affaire Ben Barka. Le Parquet de Paris a demandé vendredi la suspension de l’émission de mandats d’arrêts lancés contre quatre responsables marocains qui pourraient être impliqués dans la disparition en 1965 de l’opposant marocain.

L’affaire Ben Barka relancée jeudi, enterrée vendredi? En tout cas, alors que la justice française avait donné jeudi son autorisation pour qu’Interpol* émette quatre mandats d’arrêts contre des responsables marocains, elle est revenue sur ses pas. « Le parquet a demandé la suspension de l’émission de ces mandats dans l’attente de précisions demandées au juge d’instruction« , a indiqué vendredi le cabinet du procureur dans un communiqué. Le ministère public a précisé que ces précisions avaient été demandées par Interpol. « En effet, Interpol a demandé ces précisions afin de rendre les mandats d’arrêt exécutables. Sans ces précisions, ils sont inexécutables« , a dit le cabinet du procureur dans une déclaration aux agences de presse. Des précisions afin de permettre l’identification des personnes visées, dit-il.

La justice française avait pourtant eu deux ans pour peaufiner son dossier. En effet, les mandats d’arrêts avaient été signés en octobre 2007 par le juge d’instruction du tribunal de grande instance de Paris en charge de cette enquête, Patrick Ramaël. A l’époque, cela avait créé un incident diplomatique entre Paris et Rabat, Nicolas Sarkozy effectuant à cette date une visite officielle au Maroc. Il a fallu deux ans pour que le ministère de la Justice donne, jeudi, son vert à la diffusion des mandats. Le temps que les services spécialisés achèvent « des échanges sur des points techniques, sans appréciation de la validité des mandats d’arrêts », a expliqué jeudi le porte-parole de la ministre de la Justice, Guillaume Didier.

« On peut être très inquiet pour la justice« 

Me Maurice Buttin, qui défend la famille Ben Barka depuis 1965, a dit à Reuters soupçonner une intervention politique pour empêcher un différend diplomatique entre la France et son ancien protectorat. « Le parquet bloque de nouveau la situation. Cela prouve comment les choses marchent en France. Alors qu’on veut supprimer le juge d’instruction au profit du parquet, on peut être très inquiet pour la justice« , a-t-il expliqué.

Ces mandats visent le général Hosni Benslimane, actuel chef de la gendarmerie royale marocaine, le général Abdelhak Kadiri, l’ancien chef des services de renseignement, Miloud Tounzi et Abdelhak Achaachi, deux anciens agents des services secrets marocains. Ces quatre hommes sont suspectés d’être impliqués dans l’enlèvement et l’assassinat de l’opposant et syndicaliste Medhi Ben Barka en 1965, à Paris. Une affaire d’Etat, dans laquelle tremperaient les services secrets du roi Hassan II, avec la complicité de truands français. Le corps de l’opposant n’a jamais été retrouvé, l’enquête – ouverte en 1975 – est bloquée par le Maroc.

(*): Organisation internationale de police criminelle

Source: http://tinyurl.com/yd2j4er

Racaille: comment le roi Sarkö 1er transforme les faits divers en proposition de loi…

Filed under: racaille — francaisdefrance @ 21:38

Et encore un tour de magie! A la veille (ou presque) des régionales 2010, Sarközy récupère les faits divers pour des propositions de lois. Pas bien joué, ça, en matière de récupération d’électorat? Et les Français vont ENCORE applaudir…

Source: LEXPRESS.f 02/10/2009

En demandant jeudi, après le meurtre de Milly-la-Forêt, un renforcement de la surveillance des condamnés ayant purgé leur peine, Nicolas Sarkozy réagit une fois de plus à un fait divers en proposant un nouveau texte législatif. En cinq ans, c’est la dixième fois: rappel de quelques unes de ces réactions à l’actualité.

Nicolas sarkozy: un fait divers, une proposition de loiREUTERS/Philippe Wojazer

En mars 2009, en déplacement à Gagny, en Seine-Saint-Denis, où ont eu lieu de violents affrontements dans un lycée quelques jours plus tôt, le chef de l’Etat dévoile une série de mesures destinées à lutter contre le phénomène des bandes violentes. Parmi elles, l’appartenance à une bande avec visées agressives sur les personnes devra être punie de 3 ans de prison.

En décembre 2008, à l’occasion de la polémique suscitée par l’interpellation de Vittorio de Filippis, ancien directeur de la publication de Libération, pour une banale affaire de diffamation, le Président de la république indique qu’il comprend « l’émoi » créé par cette procédure sans précédent. Le chef de l’État confie à la commission Réforme des codes pénal et de procédure pénale, présidée par Philippe Léger, « la mission de travailler à la définition d’une procédure pénale modernisée et plus respectueuse des droits et de la dignité des personnes ».

En novembre 2008, après le meurtre d’un étudiant à Grenoble par un malade mental, Nicolas Sarkozy propose de réformer les hospitalisations d’office pour les personnes ayant des troubles psychiatriques afin de « mieux encadrer les sorties des établissements ». Un fichier national recensant l’ensemble de ces procédures pourrait être créé. Quelques jours plus tard, en visite au centre spécialisé d’Antony (Hauts-de-Seine), il annonce un « plan de sécurisation des hôpitaux psychiatriques » impliquant la multiplication des structures d’enfermement.

A la fin du mois d’août 2007, il reçoit le frère et l’époux des deux aides-soignantes assassinées en décembre 2004 à l’hôpital psychiatrique de Pau, par un déséquilibré. Le procureur vient de requérir un « non-lieu psychiatrique » à l’encontre de son auteur. Nicolas Sarkozy demande à la garde des Sceaux, Rachida Dati, de « réfléchir » à une réforme du dispositif: « Le procès, cela permet de faire le deuil » souligne-t-il. Cette idée d’un procès, même en cas d’irresponsabilité de l’accusé, provoque une polémique et suscite le scepticisme des milieux judiciaires.

Le 20 août 2007, surfant sur l’émotion suscitée par l’affaire Evrard, le président de la République annonce un durcissement des conditions de remises de peine pour les pédophiles. Francis Evrard a été arrêté la semaine précédente, après avoir violé à Roubaix un enfant de 5 ans, Enis, un mois après sa sortie de prison. Il demande à la ministre de la justice de faire des propositions qui puissent être présentées avant le mois de novembre, dans le cadre de la future loi pénitentiaire. Tout cela dix jour après l’entrée en application d’un loi renforçant la lutte contre la récidive, dont certaines dispositions concernent spécifiquement les agressions sexuelles et le dispositif dit d’injonction de soins.

En mai 2006, après deux meurtres d’enfants, Madison et Mathias, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, fait une nouvelle proposition pour durcir la législation. Il souhaite que soit conservée la trace des condamnations sexuelles sans qu’une prescription automatique ne s’applique à ces faits. Il évoque l’idée de maintenir dans le casier judiciaire les actes commis avant la majorité quand il s’agit de faits de violence grave, et notamment des actes à caractère sexuel. Enfin, concernant le suivi des auteurs de ce type d’infractions, il entend réclamer que la justice puisse s’assurer de l’effectivité du traitement prescrit par les médecins psychiatres.

En novembre 2005, dans le cadre des émeutes urbaines en banlieue, le ministre de l’Intérieur, déclare lors d’une intervention devant les préfets son intention d’apporter de « nouvelles réponses pénales » aux violences commises en groupes. Ses propositions seront incluses dans le plan de prévention de la délinquance, qu’il doit remettre au premier ministre, Dominique de Villepin.

Quelques jours plus tôt, déclarant, au congrès de l’Association des maires de France sa conviction que le « sentiment d’impunité » est à l’origine des émeutes urbaines, Nicolas Sarkozy estime qu’il est « temps de réfléchir à la question de la délinquance des adolescents ».  Le ministre de l’Intérieur souhaite réformer l’ordonnance de 1945 sur la  délinquance des mineurs, en appelant notamment à « tenir compte du fait que ce sont de plus en plus de jeunes mineurs, parfois très jeunes, qui commettent des délits de plus en plus graves ». Mais il est difficile de descendre encore l’âge de la majorité pénale: l’ordonnance a déjà été modifiée à plusieurs reprises, notamment en 2002, 2004 et 2005, et a ouvert la possibilité de mettre en cause des mineurs dès l’âge de 10 ans.
En juin 2005, quelques jours après l’enlèvement et le meurtre en région parisienne d’une jeune femme, Nelly Crémel, Nicolas Sarkozy fustige le juge qui a remis en liberté son meurtrier, qu’il qualifie de « monstre ». Dans la foulée de cette affaire très médiatisée, une loi sur la récidive sera votée, prévoyant la surveillance des détenus en fin de peine, notamment par le bracelet électronique.

Racaille: face à la montée de la violence, les élus sonnent l’alarme en Seine Saint Denis.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 20:41

« Nos territoires sont dans une situation permanente de tension exacerbée. Un incident peut vite prendre de grandes proportions », dit à l’AFP Gilles Poux, maire PCF de La Courneuve.(AFP)

Multiplication des points de vente de drogue et des zones de non-droit, incendies de voitures dans des quartiers pavillonnaires: face à la montée de la délinquance qui perturbe la vie quotidienne, les élus de Seine-Saint-Denis tirent la sonnette d’alarme.

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Pour la première fois, élus locaux de toutes tendances politiques confondues se sont retrouvés autour d’une table vendredi afin d’explorer des solutions pour lutter efficacement contre l’insécurité, mettant de côté les polémiques sur les effectifs de policiers.

« Nos territoires sont dans une situation permanente de tension exacerbée. Un incident peut vite prendre de grandes proportions », dit à l’AFP Gilles Poux, maire PCF de La Courneuve.

« Il y a une très nette radicalisation de la délinquance depuis quelques mois », souscrit Xavier Lemoine, maire UMP de Montfermeil. Dans sa commune, les chiffres sont éloquents: +30% d’actes de délinquance en juillet et en août et « septembre confirme cette tendance », avance l’édile.

Cette recrudescence de la violence « rend la vie de nos citoyens très difficile et rajoute de l’inconfort à un quotidien déjà dur », dénonce Didier Paillard, maire PCF de Saint-Denis, où prospère le trafic de crack. « On assiste désormais à des ventes au grand jour de stupéfiants et les mêmes scènes se répètent dans les villes avoisinantes », se désole l’élu.

En trois mois, trois jeunes sont morts par balle à Saint-Ouen, dont deux la semaine dernière dans ce qui serait un règlement de compte entre trafiquants de drogue, d’après les enquêteurs.

En début de semaine, la police a recensé des rixes entre bandes à Villepinte et Aubervilliers, où des personnes auraient exhibé des armes.

« Des points de vente de la drogue s’implantent plus facilement. Il n’y a jamais eu autant de drogues disponibles », confie Loïc Legoupiller du syndicat de police Alliance en Seine-Saint-Denis.

A Sevran, Allée Jan Palach estampillée zone de non-droit par les élus et les policiers, les habitants des tours doivent avoir l’autorisation d’une bande, qui contrôle l’endroit, pour accéder à leur domicile, explique-t-on à la mairie.

Rompant avec le passé, « ils (délinquants) s’en prennent à des cibles inhabituelles comme les associations qui travaillent sur le terrain. Ils agressent des personnes, vandalisent les locaux, les véhicules », raconte M. Lemoine.

A Villepinte-Tremblay, les élus font état d’une vingtaine de voitures brûlées sur les trois derniers mois dans les quartiers pavillonnaires des Mousseaux et de Marie Laurencin. « Ces quartiers étaient souvent épargnés par les actes d’incivilité. Les habitants se plaignent des regroupements de trafiquants », dit Christophe Borgel, 1er adjoint au maire chargé de la sécurité à Villepinte.

S’ils s’accordent sur le diagnostic, les élus locaux divergent sur les causes.

Pour la gauche, les injustices sociales et la crise économique qui s’accompagne d’une forte hausse du taux de chômage chez les jeunes poussent ceux-ci vers « l’argent facile ».

A droite, on explique que cette violence résulte du fait que les « caïds » se sentent menacés par les plans de rénovation urbaine, qui mettent à mal « leurs territoires ».

Selon l’Observatoire national de la délinquance (OND), les vols avec violences ont augmenté de 14% en Seine-Saint-Denis, en juin, juillet et août 2009, par rapport aux mêmes mois en 2008.

03 10 2009

Source: AFP