Francaisdefrance's Blog

28/09/2009

« Chances pour la France »: deux morts par balles à Saint-Ouen.

Filed under: immigration,racaille — francaisdefrance @ 11:52

Deux « jeunes » tués dans une fusillade à Saint-Ouen.

S’ils se massacrent entre eux, c’est pas grave; on va appeler ça: la « sélection naturelle ». Le problème est que si de braves personnes qui se plaignent sans cesse (sans suite…) de cette violence quotidienne (quoique qu’ils ne doit pas y en avoir des tonnes, de braves gens, dans ce genre de zone de non-droit) se prennent une balle perdue, ce sera: « c’est pas moi, M’sieur! » ou: « j’ai pas fait exprès, M’sieur! ». Pas vrai?

FDF

lefigaro.fr, avec AFP
28/09/2009  <!–

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La ville de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), à l'endroit où a eu lieu une fusillade entre bandes qui a fait deux morts samedi.
La ville de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), à l’endroit où a eu lieu une fusillade entre bandes qui a fait deux morts samedi. Crédits photo : AFP

Un réglement de compte entre bandes lié à la drogue dans cette ville de Seine-Saint-Denis est probablement à l’origine de l’affrontement. La maire communiste de Saint-Ouen sera reçue mardi par Brice Hortefeux.

Affrontement tragique à Saint-Ouen. Une fusillade entre bandes a fait deux morts, deux jeunes hommes, samedi après-midi dans cette ville de Seine-Saint-Denis. La préfecture de police de Paris (PP), confirmant une information du Parisien.fr, a indiqué que «vers 16h10, un jeune homme de 25 ans avait été retrouvé grièvement blessé sur la voie publique avec deux balles dans le thorax : il est décédé peu après sur les lieux». Un second, âgé de 29 ans, blessé au dos, est mort à l’hôpital Bichat où il avait été transporté. Les deux victimes sont connues des services de police pour trafic de stupéfiants. Sur les lieux, les enquêteurs ont retrouvé une arme de poing et des douilles de 9mm.

L’enquête n’a pas encore établi précisément si les deux jeunes hommes tués se sont tirés dessus ou ont été l’objet de tirs d’autres tireurs. Le drame s’est déroulé au pied d’un immeuble d’une dizaine d’étages au 59 rue Arago, dans un quartier en plein bouleversement, comportant de nombreux chantiers, où se cotoient immeubles d’habitation, friches industrielles et buildings de bureaux fraîchement sortis de terre.

«La profondeur du trafic de drogue»

L’enquête a été confiée au service départemental de la police judiciaire. La police s’est rendue sur place et un périmètre de sécurité a été délimité. Des sources policières estiment qu’il pourrait s’agir d’un «règlement de compte lié au marché de la drogue». Un point de vue partagé par la maire (PCF) de Saint-Ouen, Jacqueline Rouillon.

L’élue a estimé que la fusillade était «liée au développement de la pratique mafieuse pour le contrôle des stupéfiants sur la ville». Elle a fait un parallèle entre «l’installation et la profondeur du trafic de drogue» autour de la gare de Saint-Denis, toute proche, et «l’augmentation du trafic» à Saint-Ouen, vieille ville ouvrière frappée par la désindustrialisation. Se disant «bouleversée par cette fusillade», elle a réclamé que «la police et l’Etat soient présents dans ces quartiers pour rétablir l’ordre». Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux la recevra mardi à 20h.

Un jeune tué d’une balle dans la tête en juillet

Une jeune femme, Nadia, 27 ans, qui n’a pas souhaité livrer son patronyme, a confié que «c’est grave qu’on assiste à ces violences en plein jour, un weed-end. Il y avait non loin de là une fête pour fêter l’Aïd, avec l’accord de la mairie : des femmes et des enfants se trouvaient là. Tout le monde a eu très peur. La fête a été interrompue». Selon cette femme, «une première bagarre a éclaté. Un garçon voulait venger son frère qui avait pris une balle dans le pied il y a quatre mois. Les choses ont dégénéré et il a été tué».

Saint-Ouen a déjà été le théâtre d’une fusillade le 13 juillet: un homme de 20 ans était mort après avoir reçu une balle dans la tête lors d’une rixe avec armes à feu entre bandes rivales. Une trentaine de jeunes formant deux bandes de la cité Sousbise et du quartier Garibaldi s’étaient affrontés avec ces armes sur la voie publique peu avant minuit, tout près du centre de la ville. Alertée par des témoins qui avaient entendu des coups de feu, la police avait découvert le jeune homme inanimé sur place.

Selon Jacqueline Rouillon, une autre fusillade a eu lieu «la semaine dernière», sans toutefois faire de blessé. Début septembre également, un policier de 24 ans qui sortait d’une intervention dans un squat de Saint-Ouen, en civil, avec le brassard «police», avait été renversé par une moto qui avait foncé sur lui.

Source: http://www.lefigaro.fr

Un commentaire »

  1. Correction: ces jeunes sont des sauvages certes, toutefois, le drame est qu’il y a enormement de gens honnêtes et travailleurs dans ces cités… « Zones de non droit »

    Commentaire par Olivier — 03/11/2014 @ 03:27 | Réponse


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