Francaisdefrance's Blog

25/08/2009

Encore une bonne année pour la natalité « française ».

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:17

« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire.« 
Houari Boumedienne, président algérien,  discours à l’ONU en 1974.
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Les dernières données de l’Insee montrent une augmentation de 1,2 % des naissances par rapport à 2007. Avec un taux de fécondité approchant les 2,07 enfants par femme, «l’exception française» se confirme.

En 2008, la natalité est restée vigoureuse en France. L’Insee a confirmé ce week-end, avec le décalage propre au traitement des grandes données démographiques, 828 404 naissances dont 32 400 dans les départements d’outre-mer. La natalité a progressé de 1,2 % par rapport à 2007 pour atteindre un niveau presque record depuis 1981. Le taux de fécondité s’approche des 2,07 en­fants par femme.

Le malthusianisme de crise que redoutent toujours les économistes n’a pas atteint les berceaux en 2008. Les chiffres de 2009 – en légère baisse au premier trimestre – seront néanmoins plus probants pour vérifier la relation entre natalité et récession, car «le délai pour concevoir» est de trois mois en France. En 2008, les naissances ont d’ailleurs crû dans toute l’Union européenne qui, au 1er janvier 2009, comptait 499,8 millions d’habitants.


La grande règle qui voyait le développement faire chuter la fécondité pourrait évoluer au XXIe siècle dans les pays les plus avancés, assurent trois démographes américains et italien, dans un article publié par la revue Nature. «À des niveaux de développement hu­main très avancés, un développement supplémentaire (crèche, école, égalité homme-femme…) peut renverser la tendance à la diminution de la fécondité», affirment les chercheurs. Quatre des pays les plus prospères et sociaux (Australie, Norvège, Islande, Ir­lande) avaient d’ail­leurs en 2005 un taux en progression à 1,89 enfant par femme. La France, avec son minibaby boom des dernières années, suscite la curiosité des démographes du monde entier. Président de l’Institut national des études démographiques (Ined), François Héran propose trois facteurs pour expliquer l’exception française. La maternelle, qui accueille gratuitement les enfants de 3 ans, constitue un mode de garde assez unique et performant. Au-delà des aspects pratiques, le modèle conjugal est souple et les enfants hors mariage sont bien acceptés. Enfin, les femmes envisagent la grossesse même après 40 ans.

La réalité du métissage

En dix ans, la famille française a fortement évolué. Plus de la moitié des enfants naissent hors mariage (52 %, soit 10 % de plus qu’en 1998). Et quelque 21 % des nouveau-nés de 2008 ont une mère de 35 ans ou plus, contre 16,3 % en 1998.

Le nombre d’enfants issus de couples mixtes croît, lui aussi, fortement. Dans l’après-guerre, les mariages entre un Français et une personne de nationalité étrangère étaient rares – autour de 5 %. Un taux stable jusque dans les années 1970, avant d’atteindre, progressivement, 14 % des unions célébrées dans les mairies en 2007. Ce chiffre ne témoigne que partiellement de la réalité des unions mixtes, ignorant pacs et concubinage.

Mais la statistique peut en revanche dénombrer les enfants issus d’au moins un parent étranger. Ils représentaient 8 % des naissances en 1998 et 12, 7 % l’année dernière. Un bond qui contraste avec la stabilité des enfants nés dans un ménage aux deux parents étrangers, qui reste autour de 6,9 %. Le métissage est donc devenu une réalité démographique majeure, avec un enfant sur cinq aux racines en partie étrangères.

source : lefigaro.fr

Cette citation ne vient pas de France; dommage…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 17:22

«Nous avons laissé la question de l’islam flotter trop longtemps, car nous sommes tolérants et bien paresseux. Il faut, de temps à autre, courir le risque de se voir coller une étiquette moins flatteuse, car il y a certaines choses pour lesquelles on ne doit pas montrer de tolérance.»

Margareth II, reine du Danemark

Un siècle de troubles et de violences, provoqué par l’aveuglement des “élites”, leur passion du profit et leur stratégie de domination par la force, l’hypocrisie et le mensonge.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 13:36

on est dans la merde

Louis Dalmas, directeur de BI : »la gauche a gommé Jaurès, la droite a gommé de Gaulle »

lundi 24 août 2009, par Pierre Cassen

Riposte Laïque : Tu avais 20 ans en 1940, et tu étais trotskiste. Tu es pourtant entré dans la Résistance, comme FTP, alors que nombre de tes camarades de l’époque considéraient que les révolutionnaires n’avaient pas à choisir entre le nazisme et leur propre bourgeoisie. Comment expliques-tu, aujourd’hui, une telle incapacité de ces mouvements à différencier le fascisme et une démocratie bourgeoise ?

Louis Dalmas : A l’époque, les organisations trotskystes clandestines qui ont fusionné en 1943 souffraient de ce que Lénine a appelé “la maladie infantile du communisme”, c’est-à-dire le sectarisme. Ce sectarisme a pris la forme d’une assimilation au nazisme, non pas de la démocratie bourgeoise, mais de l’impérialisme, les deux étant considérés par certains de nos camarades, à l’époque majoritaires, comme deux ennemis à combattre en même temps.

Cette intransigeance les a conduits à poursuivre une bataille isolée et héroïque sous l’occupation, mais aussi à commettre l’erreur fatale de rester semi-clandestins à la Libération. Les “droitiers” – dont je faisais partie, étant membre des FTP communistes et du BCRA anglais – pensaient qu’il ne fallait pas sous-estimer l’importance de l’indépendance nationale, et qu’il fallait d’abord résister par tous les moyens (et ensemble) au nazisme, pour ensuite dénoncer l’impérialisme en participant à la vie politique du pays une fois le fascisme vaincu.

Malheureusement, après la Libération, nous n’avons pu assumer la direction du parti que trop tard, et fugitivement (pour participer aux deux premières campagnes électorales de la France libérée), avant d’être exclus par les sectaires en 1948. Viré du trotskysme officiel, et après avoir fondé le RDR avec Sartre, Camus, Claude Bourdet et l’abbé Pierre (qui était député à l’époque) – un parti d’intellos de bonne volonté qui a disparu rapidement dans les années 50 – j’ai cessé de militer dans une organisation politique tout en conservant mes sympathies d’avant-garde.

Riposte Laïque : Tu as traversé toute une partie du siècle dernier. Comment expliques-tu l’abandon de la défense de la Nation, de la République et de la laïcité par la majorité de la gauche, mais aussi toute une partie de la droite ? Quand ce virage a-t-il lieu, d’après toi ?

Louis Dalmas : Y a-t-il eu vraiment un “virage”, ou est-ce que les mouvances n’ont pas simplement retrouvé leur contenu naturel après la période exceptionnelle de la Seconde guerre mondiale ? La social-démocratie a un long passé de trahison de ses idéaux, et n’a fait que reprendre peu à peu sa tradition : prouver, quand elle arrive au pouvoir, qu’elle peut faire mieux que la droite en faisant la même chose. Quant à la droite, elle s’est progressivement détachée de l’héritage gaulliste en retrouvant ses habitudes réactionnaires, tempérées par l’évolution des mœurs et les réalités sociales. La gauche a gommé Jaurès en oubliant l’anti-impérialisme, la droite a gommé de Gaulle en oubliant l’indépendance nationale. Et les deux ont oublié ensemble la défense de la laïcité. On en est venu à gauche à vouloir supprimer le mot “socialisme” pour le remplacer par “démocratie”, et à droite à être les larbins de Washington. En un mot, gauche et droite “officielles” sont devenues, dans le cadre de la démocratie bourgeoise, les deux rives du même marécage centriste.

Riposte Laïque : Tu as fondé, il y a treize ans, le journal Balkans-infos, devenu B. I., en pleine guerre civile yougoslave. Pourquoi cette initiative, et quelles sont les axes de cette publication mensuelle ? Et pourquoi ce changement de titre ?

Louis Dalmas : En tant que journaliste, j’ai constaté dans les années 90 la partialité des comptes rendus de l’éclatement de la Yougoslavie. Les Serbes étaient systématiquement rendus responsables de tous les malheurs et de tous les crimes. Il m’a semblé de la plus élémentaire logique que dans ce genre de conflits, il ne pouvait y avoir un côté tout blanc et l’autre tout noir. Avec un groupe d’amis, nous avons fondé ce journal pour rétablir l’équilibre de l’information. En cours de route, nous avons découvert une multitude d’approximations, de falsifications, de manipulations des médias qui ont illustré une formidable machine de propagande, dont les objectifs stratégiques avaient été fixés longtemps à l’avance. L’Allemagne, le Vatican et les Etats-Unis conjoignaient leurs efforts pour éliminer un grand pays orthodoxe, qui n’avait pas abjuré le socialisme comme les autres pays sortis du glacis soviétique, et qui était un obstacle sur la grande route de communication entre le nord de l’Europe, la Méditerranée et le Proche-Orient. Nous nous sommes rendus compte que la guerre dans les Balkans marquait une consolidation de l’hégémonie américaine, garantie par la transformation de l’OTAN (qui n’avait plus de raison d’être en raison de l’explosion de l’URSS) en bras armé du colonialisme de Washington.

Notre journal est totalement indépendant de tout gouvernement, parti ou organisation. Personne ne le finance, ses ressources proviennent de ses abonnés. Son comité de rédaction est pluraliste, composé de membres d’opinions variées, venant d’horizons différents. Mes réponses à tes questions sont des avis personnels, qui ne représentent pas une “ligne” du journal. En fait, cette “ligne” est faite de trois cibles, sur lesquelles tout le monde s’est mis d’accord : 1) l’impérialisme américain et les méfaits du mondialisme ; 2) le fanatisme religieux, de toutes les religions ; 3) les manipulations des médias et les mensonges de la propagande. Dans le cadre de ce consensus, le journal est une tribune libre, ouverte à toutes les expressions intéressantes.

Son titre est passé, il y a quelques années de “Balkans-Infos” à “B. I.” parce que nous avons voulu déborder le problème yougoslave pour élargir notre créneau aux événements mondiaux, et ne plus nous limiter à la dénonciation du racisme antiserbe.

Riposte Laïque : Dix ans après le drame yougoslave, avec le recul, quelle est ta lecture de la politique américaine, et européenne, en Yougoslavie ?

Louis Dalmas : La Yougoslavie était une grande nation, une des fondatrices de l’ONU, leader du Tiers Monde avec Tito et Nehru, un modèle de pluralisme avec une cohabitation de plus de vingt nationalités. Pour son malheur, elle se trouvait au point de convergence de trois intérêts majeurs : ceux de l’Allemagne qui voulait se venger de sa défaite par les partisans de Tito et récupérer sa liberté de communication traditionnelle avec la Turquie et le Proche-Orient ; ceux du Vatican qui voyait d’un mauvais œil la présence d’un grand ensemble orthodoxe à côté de la Croatie catholique ; ceux des Etats-Unis qui voulaient se débarrasser d’un pays encore socialisant et installer une tête de pont militaire sur la grande voie de communication nord-sud (ce qu’ils ont fait avec le camp Bondsteel).

A la mort de Tito, ses successeurs ont répété le numéro des généraux d’Alexandre, ils ont commencé à se chamailler entre eux. Il était facile pour les trois puissances intéressées d’attiser les flammes de séparatisme que Tito avait étouffées et de provoquer l’éclatement de son fragile édifice fédéral. La preuve de leur intervention est que la guerre, et des milliers de morts, auraient pu être facilement évités : il suffisait à la communauté internationale de dire qu’elle ne reconnaîtrait pas les nations sécessionnistes.

Au lieu de cela, à la suite de l’Allemagne, les grandes puissances ont précipitamment reconnu la Slovénie et la Croatie, puis la Bosnie (créant avec celle-ci une nation musulmane au cœur de l’Europe). Ironie de l’histoire : elles ont fragmenté l’Europe en une poussière de petits pays dépendants (et continuent à le faire avec le Monténégro et le Kosovo) au moment ou d’autres ont l’illusion de fabriquer un continent homogène. Et pour parachever leur œuvre de division destructrice, elles ont inventé les prétextes leur permettant de déclencher la première guerre européenne depuis la Seconde guerre mondiale en bombardant les infrastructures civiles d’un pays qui n’avait attaqué personne.

Riposte Laïque : La critique de l’impérialisme américain fait partie des fondements de B. I.. Quel est ton regard sur des courants qui, sur cette position, pactisent ouvertement avec les fascistes islamistes, comme on l’a vu lors des événements de Gaza, parce qu’ils partagent le même adversaire ? Ne crains-tu pas que cette vision n’amène certains autres courants à gravement sous-estimer l’offensive politico-religieuse des fondamentalistes religieux musulmans ?

Louis Dalmas : Le problème du Proche-Orient est un problème très complexe, où l’on mélange de façon incohérente politique et religion. La position de la majorité de la gauche est propalestinienne, alléguant qu’Israël est un bastion de l’empire US. C’est vrai, mais cette soudaine sollicitude de la gauche pour les victimes arabes du Satan occidental est assez hypocrite étant donné la faiblesse de son anti-impérialisme ailleurs (notamment dans le soutien des nouveaux régimes en Amérique du sud, comme ceux de Chavez ou Morales), son acceptation tacite de l’encerclement militaire américain de la Russie et sa complicité avec la dénonciation par la propagande de Washington des “oppressions” chinoises des Tibétains et des Ouïgours.

De plus, le culte des droits de l’homme est un peu douteux chez des gens qui ont approuvé le bombardement de la Serbie, qui ignorent les exactions racistes albanaises au Kosovo et qui ne s’opposent pas aux massacres de civils en Irak et en Afghanistan. Et il devient carrément dangereux quand il se transforme en idolâtrie des minorités, car cela amène à cimenter des communautés fermées où la religion s’identifie à un groupe ethnique en le séparant du reste de la société.

De toute façon, il faut juger différemment la religion et la politique. Pour moi, la religion islamique est inacceptable pour beaucoup de raisons (déterminisme absolu de la parole divine, rédemption par l’élimination des infidèles, rigueurs inadmissibles de la charia, statut de la femme, etc.) Elle doit être combattue – comme toutes les religions – non pas comme croyance individuelle (chacun doit être libre de choisir sa foi) mais dans la mesure où elle passe du spirituel au temporel en fusionnant la religion et l’Etat.

On doit pouvoir s’opposer à son prosélytisme envahissant au nom de la laïcité sans susciter l’accusation d’islamophobie. Comme on s’oppose au sionisme ou au judaïsme en tant que confession politisée. C’est sur cet autre plan, politique, que le gouvernement israélien est criticable, comme tout gouvernement, et on doit pouvoir dénoncer ses erreurs ou ses crimes sans être taxé d’antisémitisme ou de négation de la shoah.

Cela dit, on ne peut que constater la répétition au Proche-Orient d’un processus bien connu : l’accumulation de mauvaises décisions met en route un engrenage d’incompréhension et de haine qui rend la solution de plus en plus difficile, et cet engrenage est bien entendu soigneusement huilé par les différentes religions qui veulent maintenir leur contrôle sur les populations. Ce qui fait qu’on n’est pas près de s’entendre.

Finalement, si je peux me permettre une comparaison en gros plan, j’ai l’impression que beaucoup de propalestiniens actuels ressemblent à pas mal d’anciens communistes prostaliniens : ils défendent publiquement une cause tout en étant secrètement bien contents de ne pas vivre sous le régime qu’établirait son application.…

Riposte Laïque : Tu as publié récemment un livre aux éditions Tatamis, préfacé par Roland Dumas, “le Crépuscule des élites”. Quel message veux-tu faire passer dans cet ouvrage ?

Louis Dalmas : L’idée principale est qu’un gouffre se creuse entre les dirigeants politiques, économiques ou culturels et leurs peuples. Les riches et les puissants vivent dans une planète à part qui n’a plus de commune mesure avec la notre. L’inégalité et l’injustice sociales ne cessent de croître et présagent des explosions futures qui risquent de faire de gros dégâts. Je viens aussi de terminer un autre livre, sous le titre “Le bal des aveugles”, qui traite un peu du même thème à la lumière de la crise actuelle, en y ajoutant des réflexions sur un élément qui manque au marxisme : une théorie des “grands hommes”. Comment apparaissent-ils ? Quel est leur rôle ? Comment infléchissent-ils l’Histoire ? Qu’est-ce qui fait qu’il y a eu des Churchill, des Tito, des Staline, des Hitler, des Mao, des de Gaulle, des Gandhi, qui ont tenu en mains le sort de millions d’hommes ? C’est un sujet qui a peu été abordé et qu’il est intéressant de méditer.

Riposte Laïque : Comment voit-on le 21e siècle, quand on a connu la lutte contre le nazisme, contre le stalinisme, et tous les événements du 20e siècle ?

Louis Dalmas : Un siècle de troubles et de violences, provoqué par l’aveuglement des “élites”, leur passion du profit et leur stratégie de domination par la force, l’hypocrisie et le mensonge.

Propos recueillis par Pierre Cassen

Un exemplaire du mensuel B. I. est envoyé gratuitement à toute personne qui en fait la demande par poste à CAP 8, BP 391, 75869 Paris Cedex 18 ou par mail à lodalmas@wanadoo.fr Le livre “Le crépuscule des élites” peut être commandé directement aux mêmes adresses pour un prix de 15 € (au lieu de 19,90 € en librairie) réservé aux amis de “Riposte laïque”.

http://www.b-i-infos.com

source http://www.ripostelaique.com/Louis-Dalmas-directeur-de-BI-la.html

Mosquée de Paris. Là, pas de chômage: des imams en renfort

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 11:39

INVASION

NDLR: « ILS » on eu très facilement leur carte de séjour… Et leur voyage est un aller simple, ne nous « voilons pas la face »…

lundi 24 août 2009

Les 20 imams algériens réunis autour de Abdelkader Aoussedj lors de la cérémonie d'accueil de vendredi. Photo Hubert Van Maele
Les 20 imams algériens réunis autour de Abdelkader Aoussedj lors de la cérémonie d’accueil de vendredi. Photo Hubert Van Maele

« Vingt imams venus d’Algérie sont arrivés vendredi pour prêter main forte à ceux de la région. Suite à une cérémonie d’accueil, ils ont été affectés à leur mosquée temporaire.



« Quel privilège nous avons », s’exclame Abdelkader Assouedj, le président de la fédération régionale de la Grande Mosquée de Paris. Vendredi, à la veille du début du Ramadan, les représentants des mosquées de toute la région ont accueilli une vingtaine d’imams algériens. Cette opération est organisée tous les ans par la Grande Mosquée. Cette année, l’effectif attribué à la région est deux fois plus élevé qu’à l’ordinaire.

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Des spécialistes
« La présence de ces imams est vraiment une chance pour nous, ce sont de vrais spécialistes du Coran, ils sont capables de le réciter par coeur, précise Abdelkader Assouedj. Pendant le Ramadan, il y a les cinq prières par jour, plus une après le coucher du soleil et le repas vers 22 h 30. Entre le début et la fin du Ramadan, nous devons avoir lu l’intégralité du Coran. » Les imams seront répartis entre les vingt mosquées de la région où ils résideront pendant un mois. Ils seront nourris et logés. « Il faut les accueillir comme il se doit », glisse le président de la fédération régionale.
Les imams algériens seront donc chargés de la dernière prière de la journée. Elle dure entre une heure et quart et une heure et demie.
« La période du Ramadan est très éprouvante physiquement pour les fidèles mais encore plus pour les imams. Ce soutien venu d’Algérie est donc le bienvenu », conclut Mohamed Taleb, le président de la mosquée El Forkan à Lille. »

Source: http://www.nordeclair.fr/Actualite/2009/08/24/des-imams-en-renfort.shtml

Valenciennes: « ILS » prient sur le chantier…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 11:30

Valenciennes

Décidément, RIEN ne les arrête:

La nouvelle mosquée encore en travaux mais ouverte au culte

mardi 25.08.2009 La Voix du Nord

 Les fidèles ont déserté la mosquée de la rue du Quesnoy pour celle de la rue Colliez. Au moins le temps du ramadan.PHOTOS DIDIER CRASNAULT
Les fidèles ont déserté la mosquée de la rue du Quesnoy pour celle de la rue Colliez. Au moins le temps du ramadan.

Les travaux de la mosquée de la rue Simon-Colliez sont loin d’être terminés. Pourtant, les fidèles ont découvert la salle de prière vendredi, pour la tarawih, la prière du soir pendant le mois de jeûne du ramadan.

NDLR: mosquée fantôme??? De l’extérieur, difficile de dire si la mosquée accueille déjà des fidèles. Ou pas. Des affichettes indiquant la salle de prières et le lieu d’ablution pour les femmes laissent à penser que le lieu est fréquenté. Ce week-end, les ouvriers qui s’activent sur le chantier prouvent que les travaux eux ne sont pas terminés. « La mosquée est en travaux depuis cinq ans et en chantier pour encore cinq ans », plaisante Abdelaziz Kebbab, le président du Comité culturel religieux musulman de Valenciennes. Cette nouvelle mosquée, appelée à remplacer celle de la rue du Quesnoy, trop exiguë, pas du tout adaptée pour le culte, est « auto-construite par des bénévoles pendant leur temps disponible ». Ils sont « une poignée ». Alors, forcément, ça prend du temps.

La surface au sol est de 1 400 m². Les 500 m² de la salle de prières (une partie pour les hommes, une autre pour les femmes séparée par des claustras) et de la salle des ablutions sont terminés. Pour le reste, c’est encore en chantier.

Au fond de l’immense salle de prière, blanche et verte, le minbar (chaire d’où l’imam délivre son sermon lors de la prière) et le mihrab (niche qui indique la direction de La Mecque). Pour le minbar, les Valenciennois ont fait preuve d’originalité. Impossible de réaliser un escalier de bois comme dans les mosquées du Maghreb ou du Moyen-Orient. Alors il y a bien un escalier mais sur le côté qui n’empiète pas sur l’espace dédié aux fidèles. Dans la voûte qui accueille le minbar, une horloge a été installée : elle indique le jour, l’heure et les horaires des cinq prières de la journée. Pour le mihrab, Abdelaziz a écouté les idées d’un frère : la direction de La Mecque est donc symbolisée par de la mosaïque de couleur verte.

Au fil des semaines, le minaret commence à s’élever. « On a atteint 6 mètres, se félicite le président. Le minaret, c’est la cerise sur le gâteau. On y travaille quand ce n’est pas possible d’avancer à l’intérieur ».

La construction est uniquement financée par les dons des fidèles (NDLR: on demande à voir….) « Depuis le 11 septembre, l’argent des pays du Golfe est bloqué. Là, nous avons la fierté de dire que c’est nous qui l’avons faite », note Abdelaziz Kebbab. La cohabitation avec les gens du quartier se passe « très bien ». Il y a eu des soucis avec lebruit des travaux, le week-end : « On n’était pas conscients du problème (NDLR: nul n’est censé ignorer la oi, sauf EUX…) et on a rectifié le tir. On arrête le chantier le dimanche midi. » La mosquée s’intègre parfaitement dans le quartier grâce aux matériaux utilisés : de la brique et de la pierre blanche. La calligraphie présente en façade et sur les côtés évoque l’islam et la tradition arabe. Sur le toit, la calligraphie est réalisée avec des tuiles de différentes couleurs pour rappeler que la mosquée est ancrée à Valenciennes, mais aussi que c’est un lieu de culte musulman. •

VILLENEUVE D ASCQ: bientôt une nouvelle mosquée; avec quel argent???

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 11:21

En aucun cas, dans cette affaire, on évoque le financement de cette nouvelle verrue islamique. Il serait bon de savoir comment la municipalité a « aidé » à la réalisation de l’ouvrage… Subventions déguisées, comme pour les autres? C’est probable.

Lu sur: http://www.nordeclair.fr/Locales/Villeneuve-d-Ascq/2009/08/25/apres-les-prefabriques-bientot-une-vraie.shtml

Après les préfabriqués, bientôt une vraie mosquée

mardi 25 août 2009

L'imam dit son prêche dans la salle de prière, vite remplie le vendredi.
L’imam dit son prêche dans la salle de prière, vite remplie le vendredi.

« Pour l’instant (et depuis plus de 30 ans), ils prient dans les préfabriqués de la rue Offenbach. Les locaux n’étant pas assez grands, les derniers arrivés écoutent le prêche et prient dehors. Une « vraie » mosquée, très attendue, sera construite pour le printemps 2010.

C’est une scène impressionnante. Qui ne surprend pas quand elle a lieu aux abords des mosquées, certes. Mais là, elle se passe tout au bout de la rue Offenbach, dans le quartier Résidence. Des tas d’hommes, de femmes et d’enfants – surtout des hommes – se dirigent vers les préfabriqués entourés de la voie ferrée, d’un immeuble et de la maison de jeunes des musiciens.
Ce vendredi, ils sont combien ? 250, 300 ? Difficile à dire : les premiers entrent dans les bâtiments (les femmes dans la première salle, les hommes dans les autres). Les derniers, face à des locaux combles, se retrouvent dans l’obligation de prier dehors, devant le mur, direction la Mecque. On entend le train passer de temps à autre. Une dame scrute la scène depuis la fenêtre de son appartement, dans l’immeuble voisin. Les hommes, eux, arrivent avec des tapis qu’ils étalent par terre. Ôtent leurs chaussures et s’assoient pour écouter le prêche de l’imam.

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Pour un vendredi du mois d’août 2009 (la précision de l’année est importante, car 2009 est un bon crû), prier dehors ne doit pas être très désagréable. Au contraire, l’ambiance créée par cette situation particulière pourrait bien être propice au recueillement.
Mais les jours d »hiver, de pluie, de froid, comment font-il, le vendredi ? D’autant qu’habituellement, durant l’année, ils sont entre 500 et 600 à rejoindre les locaux de la rue Offenbach. « Nous sommes arrivés là dans les années 70, se souvient Mohammed El Mokhtari, secrétaire général de l’Association Animation et Échanges Culturels (AAEC). À l’époque, l’endroit était coupé en quatre salles distinctes pour différentes associations.
Nous avions la première salle. Et peu à peu, nous avons récupéré le reste. »
Écrans géants
C’est vers 2000, sous le mandat de Gérard Caudron, que la communauté musulmane demande à la Ville d’accéder à la propriété des locaux. L’AAEC ne sait pas encore à quoi ils serviront en 2010, quand la mosquée sera construite.
Du reste, quelques changements majeurs devraient caractériser le nouveau lieu de culte : chaque pratiquant pourra ainsi voir l’imam et suivre prêche et prière sur des écrans géants placés de part et d’autre de la salle de prière. Une mezzanine sera réservée aux femmes, mais pas obligatoire d’accès pour celles-ci : « Dans la salle de prière de 800 m², les femmes pourront, si elles le souhaitent, aller en bas dans la salle dite des hommes, même si la mezzanine restera leur espace réservé », précise Mohammed El Mokhtari. L’idée étant, une fois de plus, de se tourner vers la modernité sans pour autant froisser l’héritage ancien. Reste à voir, dans la pratique, ce que ce mariage donnera. »