Francaisdefrance's Blog

23/08/2009

Réponse à un islamiste intégriste « bas de gamme ».

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:41

J’ai reçu ça, d’un admirateur (ses adresses IP, électronique et URL sont en « libre service…):

« Un nouveau commenter sur le billet n° 2272 « Mosquée de Heyritz: donnez des sous, plein ! » est en attente de votre approbation
https://francaisdefrance.wordpress.com/2009/08/23/mosquee-de-heyritz-donnez-des-sous-plein/
Auteur : muslim (IP : 81.185.250.87 , 81.185.250.87)
Adresse électronique : FQSJHGFKQGQKD@yahoo.fr
Adressse URL :
Whois    : http://ws.arin.net/cgi-bin/whois.pl?queryinput=81.185.250.87
Commentaire :

c’est bien c’est bien continue à être insolent en ce mois de ramadan, tu vas voir les invocations A LA MITRAILLETTE contre toi et tes acolytes, en ce mois de ramadan tu m’aides à patienter c’est bien… »



A qui je réponds (en ayant récupéré son adresse IP, etc…):
Ce que tu viens d’écrire, c’est une menace de mort et de l’incitation au meurtre…  Maintenant, c’est toi qui voit. Rase les murs, ça vaudra mieux, et si on sonne à ta porte, fais gaffe avant d’ouvrir. Les prisons françaises sont pleines d’intégristes de ton genre… Ce n’est pas un hasard. Et ton ramadan, rien n’est sûr que tu arrives au bout avec des propos haineux et menaçants comme les tiens, mon « frère ».
FDF
309

Amis Français de souche et réfractaires à l’invasion islamique, vous voyez là de quoi sont capables ces fous de l’islam (Au fait: JAMAIS de majuscule au « i » de islam!) Ce n’est pas une religion ni une race; c’est une secte d’amour et de paix. La preuve…

FDF

Vers l’infantilisation et l’américanisation de la société française.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 16:52

tapas200euros

Labourage et pâturage ne sont plus depuis longtemps les deux mamelles de la France. Elles sont aujourd’hui devenues Psychologie et Judiciaire. A chaque semaine sa nouvelle loi ou son nouveau règlement en réponse à chaque dernier fait divers. A chaque nouvel incident, sa horde de psychologues s’abattant tel un vol de criquets pèlerins sur les « victimes » aux frais de l’Etat et des collectivités locales. Autour de nous, ce n’est que procès, plainte, récrimination et victimisation. Tout devient judiciaire, on ne sait plus se parler et répondre par le bon sens ou le courage aux petits inconvénients de la vie. La plainte est l’avenir de l’homme aurait dit Aragon en rimant sur notre triste époque. Et ce qui n’est pas judiciarisé est psychiatrisé dans le mauvais sens du terme.

Il n’est pas un jour où l’on lise dans la presse ou sur Internet, où l’on voit à la télévision ou que l’on entende à la radio que la désormais célèbre « cellule psychologique d’urgence » a sévi. Passager du car qui s’est renversé, familles et voisins du petit loubard heurté par un voiture de police, enfants, parents et personnel de la crèche où l’enseignante s’est pendue, de la piscine où le gérant a pris un coup de couteau, tous y on droit sans discrimination.
Jadis, ceux qui supportaient mal les vicissitudes de l’existence, les mauvais coups et les traumatismes soit faisaient avec tant bien que mal, soit s’engageaient dans la voie volontaire et payante de la psychanalyse ou de la psychothérapie.
Maintenant, il n’est même plus nécessaire de demander, le psychologue et sa cellule de crise arrive quasiment avant les flics et les pompiers sur les lieux du drame. Etre pris en charge psychologiquement devrait être une démarche individuelle et réfléchie. Or que voyons nous le plus souvent, des individus à qui certes il est arrivé quelque chose de fâcheux, mais le plus souvent de simples témoins qui s’en remettraient d’eux même la plupart du temps. Ils vont subir les poncifs et les lieux communs de soit disant professionnels du malheur pour les aider à supporter le choc. Et puis, comme les pouvoirs publics du plus haut de l’Etat au maire de la plus petite commune ne veulent pas passer pour des irresponsables et se montrer compatissants et ne pas être impliqués, on envoie l’équipe de psychologues qui le plus souvent ne fera qu’un séance collective tout près de la carcasse du bus, de la chapelle ardente ou de la cage d’escalier du HLM qui a pris feu. Résultat nul au niveau du soutien, car seul une écoute prolongée et structurée peut être efficace pour des personnes psychologiquement fragiles. Et puis, quand un autocar rempli de Slovènes se rendant Portugal s’écrase dans un fossé à trois heures du matin du côté de Sauveterre en Guyenne, on peut se demander où le maire va trouver à cette heure une équipe de soutien psychologique maîtrisant la langue des occupants du véhicule accidenté.
De plus, ce soutien est gratuit, même s’il coûte à l’Etat. Les « victimes » ne faisant pas de démarche volontaire et ne déboursant pas le moindre euro, l’impact psychologique est différent de celui créé par la relation avec un thérapeute que l’on a choisi et que l’on rémunère, quelque soit sa formation. Il y a fort à craindre que l’assistance tous azimuts, dispensée larga manu, peut avoir plus d’effets secondaires que prévu. D’abord la fixation de la scène traumatisante à force d’en avoir parlé. L’oubli est aussi utile à la reconstruction se soi après un traumatisme. Ensuite peut se greffer l’idée que « si l’on s’intéresse à moi, c’est qu’il y a eu faute ». Cela débouche rapidement sur la revendication et dans certains cas sur une pathologie revendicative appelée sinistrose, avec des effets encore pire que quelques possibles mauvais rêves post traumatiques.
A croire que les pouvoirs publics veulent venir en aide à la profession des psychologues qui pourtant est loin d’être sinistrée. Déjà les entreprises y ont recours tant au niveau du recrutement que de la gestion des ressources humaines. Mais là au moins, c’est le patronat qui paie, pas le contribuable. Et puis, le service rendu aux victimes, aux témoins de drames n’en est peut être pas véritablement un. Il y a aussi des risques de fixation du traumatisme subit indirectement quand on vient vous expliquez que vous venez d’en subir un et que vous risquez d’en souffrir toute votre vie si vous ne vous exprimez pas en vidant votre sac devant un professionnel.
Le recours au tout psychologique a pour corollaire l’inflation du tout judiciaire. En effet, lorsque l’on vous a fait comprendre que vous êtes quelqu’un digne d’intérêt parce que votre voisin a été tué à coups de hache, ou que votre car ne se serait pas retrouvé dans le fossé si la compagnie de transport avait suivi toutes les procédures de sécurité, que le maire du patelin aurait du faire établir des ronds-points à grand frais dans sa commune et qu’à cause de ces irresponsables vous allez souffrir psychologiquement pendant des années parce que votre voisin de siège s’est cassé la clavicule dans l’accident, alors il vous vient rapidement le désir revendicatif et l’espoir de toucher quelque chose au titre du préjudice moral.
Souvent, après avoir été requinqué par le psychologue, le témoin, le rescapé, bref celui ou celle qui n’a pas souffert grand-chose est mûr pour devenir plaignant. Un plaignant qui va au tribunal stimulé par une démarche bipolaire. D’abord, le désir vindicatif et punitif le motive, mais le versant mercantile de la plainte n’est pas à négliger, même s’il se drape dans les oripeaux de la juste revendication.
La société française entière a été gangrenée par un recours au légal, au pénal pour un oui ou pour un non. La victime expiatoire a été remplacée par le coupable expiatoire qui permet à la fois de toucher des indemnités sonnantes et trébuchantes, mais aussi de considérer la justice comme l’émonctoire de la peur. Il y a aussi de nos jours, du Millénarisme dans le recours au juridique ainsi que du sacré. Le citoyen a une peur irraisonnée de Fin du Monde, d’Apocalypse et de Jugement dernier. L’environnement, de potentiellement dangereux, devient ressenti comme obligatoirement hostile. Manger un fruit, un bonbon, une salade ou un kebab, c’est s’exposer aux pesticides, aux cancérigènes et aux germes et de ce fait rechercher un bouc émissaire à dénoncer avant même le premier incident. Aller dans un parking toute seule, c’est prendre le risque d’un viol. Envoyer ses enfants en car scolaire, c’est la très forte probabilité de l’accident « qui aurait pu être évité » ou alors de tomber sur un chauffeur pédophile. Les exemples se ressemblent tous dans leur essence. La peur règne en maître, elle est érigée en dogme et débitée ad libitum durant les journaux télévisés. Le citoyen pense qu’il peut, qu’il doit se protéger de l’adversité en portant plainte, espérant ainsi une juste compensation. Cette forme d’exorcisme place l’action judiciaire au niveau du sacré, si ce n’est du magique et du sacrifice propriatoire. Le recours au psychologue le renforce dans cette dérive.
Les inconvénients de la vie ordinaire n’ont cependant pas tous le tragique d’un drame atridien. Les prud’hommes, le civil et le pénal sont utiles, mais pas à tout bout de champ. Il existe des licenciements abusifs évidents, certains inconscients peuvent laisser déambuler une meute de bergers allemands sans surveillance devant une école maternelle. Le viol, l’attaque à main armée et le meurtre, fût il petit et entre amis doivent avoir une réponse pénale avec sanction et réparation matérielle, c’est évident.
Mais en plus de la démarche individuelle, il se développe une stratégie collective de la plainte. Les associations de consommateurs et de victimes se comportent de plus en plus en associations de malfaisants, si ce n’est de malfaiteurs. Ces groupes se portent partie civile, le plus souvent non pour faire éclater la vérité et faire châtier le coupable, mais pour faire condamner un responsable avant tout solvable. Il est remarquable de constater que les « lampistes » ne paient quasiment jamais, même quand ils sont véritablement impliqués dans une affaire pouvant déboucher sur des dommages et intérêts. Les associations savent que les subalternes ne sont pas solvables et sont souvent défendus bec et ongles par les syndicats. Il est nettement plus rentable de se retourner contre l’Etat, une compagnie aérienne, une grosse entreprise, un médecin, un maire ou un architecte si on espère une forte indemnisation. Ce comportement participe à l’inflation judiciaire et à la pénalisation, mais aussi à l’inflation tout court, car les coupables potentiels sont obligés de se couvrir en s’assurant et en créant des provisions pour frais de justice.
Par contre, le « Respect pour Farid ! » scandé aux alentours d’une cité après le décès d’un délinquant est beaucoup plus significatif d’un désir revendicatif incantatoire, d’une recherche de reconnaissance, voire d’une forme de victimisation. A l’inverse, il ne s’agit pas de l’influence de la télévision sur le citoyen, mais de l’imprégnation des médias et de la classe politique par un cri venu du peuple. Le mot respect étant ensuite récupéré avec démagogie à des fins électorales par les politiciens de tous bords.
De nos jours, le milieu judiciaire lui permet d’exprimer sa citoyenneté. Le Français rejoint le thème aphorique, « Je plaide donc je suis ! ». Plaider reviendrait à une démarche identitaire individuelle.
L’accent mis sur le lien ressenti par le plaideur entre la sanction et le dédommagement. Le « quelqu’un doit payer » est devenu le leitmotiv du plaignant. On a gloussé sur le fameux « responsable mais pas coupable ». Personnellement, je ne vois pas le mal dans cette réplique, peut-être du bon sens. En terme trivial, on pourrait dire : « Si je ne peux obtenir les cinq mois ferme minimum requis contre le coupable, je veux au moins un gros paquet de fric ! Les deux ensembles, ça ne serait pas plus mal ! » Cette dérive explique en parti pourquoi de nombreux maires de petites communes hésitent à se représenter, craignant de se retrouver au pilori et leur compte en banque vidé à la suite de la chute d’un arbre sur une poussette par jour de grand vent.
L’ « américanisation » des comportements de la société française est de plus en plus visible dans le domaine médical. Les plaintes sont de plus en plus fréquentes et le médecin n’est plus le notable respecté de jadis mais une volaille à plumer. Les vrais canailles médicales, cependant passent encore entre les gouttes car bien organisées. Mais les malchanceux, responsables de fautes professionnelles, condamnables mais compréhensibles sont de plus en plus attaqués. On n’a cependant pas atteint en France le niveau américain avec ses avocats véreux attendant les patients à la sortie de la clinique avec un formulaire pré rempli. La première conséquence de cette dérive procédurière se retrouve dans les tarifs des assurances des professionnels de santé et de ce fait dans le déficit de la sécurité sociale.
La solution passerait donc par une éducation juridique du citoyen. Beaucoup de français n’ont qu’une idée très vague de la différence entre une infraction, un délit et un crime. Peu savent ce qui relève du civil, du pénal ou des assises. Cet enseignement devrait être acquis à l’école, mais on lui préfère les activités d’éveil. On est mal parti quand on regarde la télévision ou bien quand on lit la presse populaire qui a érigé le fait divers en fait historique. La pire catégorie de ces nouveaux Fouquier-Tinville veut pénaliser tout ce qui est potentiellement agressif même au niveau subjectif. Tirer un colvert hors saison, stationner sur une place de handicapé, ne pas indiquer un colorant sur un emballage, ne sont que des infractions bénignes ne méritant qu’une simple amende quelquefois amnistiable. Mais, ces adulateurs dévoyés du droit voudraient les voir pénalisées et sanctionnées, regrettant le temps des galères et du bagne pour le vol d’un pain.
La France s’américanise au niveau de ses comportements : recours au religieux, au psychologique, au pénal, au règlement en permanence. De nombreuses plaintes qui finalement entravent l’application de la justice, la recherche de coupables et de responsables à tout prix paralyse les institutions. Les Français s’orientent vers cette dérive américaine qui les rend de plus en plus processifs et intolérants et de moins en moins résistants à l’adversité.
Peut-être en arriverons nous un jour à un pays de geignards et de procéduriers, totalement incapables de réagir aux moindres vicissitudes et inconvénients de la vie quotidienne.
source : agoravox.fr

Devenez un travailleur sans papiers !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 16:47

Parodie… Quoi que…


http://rutube.ru/tracks/2281268.html?v=7acae4f7268126072230f3b2614e1c29&autoStart=true&bmstart=1

Invasion: l’Ifop publie une enquête sur l’implantation de l’islam en France

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 16:26

août 2009

TRES intéressant…

ifop islam Islam. L’Ifop vient de mettre gratuitement en ligne les résultats d’une enquête sur l’implantation de l’islam en France. Cette enquête tombe à point nommé à un moment où le marché des consommateurs musulmans sort du bois. Vigoureux depuis plusieurs années, ce marché connaît à chaque ramadan un nouvel essor. Les acteurs économiques sont moins timorés pendant cette période et assument plus facilement leur coming-out. Il est en effet plus facile d’afficher sa préférence pour les musulmans pendant le ramadan ; un mois qui joue le rôle de révélateur, puisque c’est toute l’année que les consommateurs musulmans intéressent de plus en plus de sociétés. Le mois de ramadan ne fait que cristalliser et mettre au jour cet intérêt.

Avec cette étude, l’Ifop offre un premier outil pour analyser le marché des consommateurs musulmans. L’étude n’est pas exhaustive et elle ne se suffit pas pour comprendre les mécanismes qui fondent les habitudes de consommation des musulmans. Malgré tout, elle présente des chiffres jusque-là introuvables et offrent des pistes de réflexion intéressantes.

Pour télécharger l’étude l’Ifop, cliquez sur lien suivant : Enquête sur l’implantation et l’évolution de l’Islam de Francehttp://www.ifop.com (fichier PDF)

Mosquée de Heyritz: donnez des sous, plein !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 16:19

*8,5 millions d’euros…

En France, les « Français de souche » font les poubelles pour manger…

Strasbourg. Grande mosquée du Heyritz: un mois décisif.

Les porteurs du projet de Grande mosquée au Heyritz attendent beaucoup du mois du ramadan qui débute aujourd’hui. En effet, propice aux dons, ce mois de jeûne devrait être le dernier avant que l’édifice ne sorte de terre – le chantier de 8,5 millions d’euros* doit s’achever en juillet 2010.

De la mezzanine, Fouad Douai, président de la SCI en charge de la maîtrise d’ouvrage et Saïd Aalla, président de l’association porteuse du projet, contemplent la grande mosquée qui s’ébauche.  Les travaux sont allés bon train depuis la relance du chantier en mai dernier. Cinq piliers de béton sur les huit prévus encadrent désormais la future salle prière de 1 000 m².  Les deux hommes savent que le mois de Ramadan qui s’ouvre aujourd’hui sera décisif. « C’est un mois de générosité, de partage. C’est …
Source: http://tinyurl.com/nhymd7

Sortez vos mouchoirs: les musulmans de Villefontaine toujours privés de mosquée.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 12:10

Manque de ciment et d’agglos? Non, le maçon a dégagé en touche…

Lu sur: La Rédaction du DL | le 22/08

« Si les musulmans nord-isérois attaquent le ramadan dans la joie, la communauté musulmane villarde n’aura, elle, toujours pas cette année de lieu de culte pour accueillir les fidèles. Pourtant, il y a quatre ans, la première pierre de la mosquée villarde avait été posée en grande pompe.

Ce vaste projet de construction d’un bâtiment d’environ 1 000 m², sur un terrain acheté à la commune, sur la route de La Verpillière, a subi de nombreux revers. Mohammed Arfaoui, président de l’association Unicité qui porte le projet, se bat depuis des années pour le mener à bien.

« Lorsque nous avions posé la première pierre, explique-t-il, nous disposions d’environ 300 000 € pour démarrer la construction, sur les 600 000 que devait coûter la mosquée. Nous avons donc choisi une première entreprise de maçonnerie pour réaliser le gros œuvre. Malheureusement, celle-ci a connu de nombreuses difficultés et a fini par faire faillite, nous laissant avec un chantier à peine démarré. Nous avons donc perdu plus d’un an avant de retrouver un entrepreneur susceptible de reprendre le chantier. Entre-temps, bien sûr, l’enveloppe prévisionnelle a été revue à la hausse. Nous avons donc dû faire à nouveau // appel aux fidèles. Malheureusement les musulmans villards ne sont pas riches. Néanmoins, à force de persévérance nous avons réussi à mener à bien le gros œuvre. »

Maintenant, le bâtiment est étanche et donc hors gel. Les huisseries et les fenêtres sont en cours de pose. « Il reste encore à terminer les crépis de la façade, une partie de l’électricité, et tout ce qui concerne l’aménagement intérieur. »

Il manque à l’association environ 150 000 € pour tout finir. « C’est pourquoi nous faisons appel à tous les volontaires qui voudraient bien nous aider pour le carrelage, la plomberie et les différents aménagements, ainsi qu’aux dons des fidèles pendant la période du ramadan. »

Concernant la fin des travaux, Mohamed Arfaoui ne veut plus avancer de date précise, néanmoins, il est persuadé qu’« en juillet 2010, si Dieu le veut, nous ferons le ramadan dans nos murs. »

En attendant, la mairie met à disposition la salle Balavoine pour la prière du soir et les grands rassemblements comme l’Aïd se feront au gymnase Anquetil.

La mairie « met à disposition ». Donc, c’est un manque à gagner de la salle et du gymnase que l’on aurait pu LOUER à d’autres « associations », qui, elles, payent… Encore une fois, une mairie dhimmie détourne la loi de 1905 qui dit, on se doit de le rappeler: « l’Etat ne subventionne aucun lieu de culte »… Sauf ceux des muzz, bien sur…