Francaisdefrance's Blog

14/08/2009

Par allah, on est tous dans la m…

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« Religion » d’amour et de tolérance…

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Légende photo: il a désobéi à l’islam…

Il y a des jours comme ça,  où les infos à l’état brut sont,  en elles-mêmes,  très révélatrices d’une certaine structure mentale propre aux terres mahométanes.  Ainsi,  le président-dictateur syrien Bachar al-Assad veut effectuer une visite en Iran pour féliciter en personne le dictateur-président Mahmoud Ahmadinejad pour sa « réélection » (mdr).  La Syrie affirme en même temps qu’elle ne renonce pas à la médiation turque dans les négociations de paix avec Israël.  De son côté,  le secrétaire général de la Ligue arabe,  Amr Moussa,  adresse un courrier aux ministres européens des Affaires étrangères pour leur demander de « faire pression » sur le Premier ministre israélien pour qu’il soumette « les détails » du programme atomique de son pays.   Et enfin,  le ministre israélien Benny Begin déclare que tous ceux qui attendaient du Fatah des positions modérées ont été déçus.
On notera ici la différence notoire entre d’une part,  la déclaration sobre et factuelle de Benny Begin.  Et d’autre part,  l’écran de fumée et l’embrouille grossière des déclarations de Messieurs Bachar al-Assad et Amr Moussa.  Le dictateur syrien,  comme d’habitude,  joue la carte du chacal à géométrie variable,  avec un pas en avant envers l’Iran et un autre pas en avant envers Israël via la Turquie.  A Paris, Berlin Londres ou Washignton,  on n’oserait pas (sauf peut-être à L’Elysée) jouer ainsi un tel double jeu.  Mais à Damas c’est comme une seconde nature.  Le secrétaire général de la Ligue arabe,  quant à lui,  démontre une fois de plus que le seul groupe de pression (qui, je cite Moussa, demande que l’on fasse « pression ») réel à Bruxelles (et ne parlons pas des hauts fonctionnaires du Quai d’Orsay…) c’est la Ligue arabe et son pendant religieux,  l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI).

On notera dans ce contexte,  que les soi-disant « lobbies juifs et israéliens » n’ont visiblement pas le même impact et la même audiance que la Ligue arabe et l’OCI.  C’est même à se demander si ces soi-disant « lobbies juifs et israéliens » existent.  A suivre les infos dans les médias classiques,  on a plutôt le sentiment désagréable que toute news provenant de l’Autorité palestinienne, de la Ligue arabe et de l’OCI est reprise sans discernement ni esprit critique. Et que toute news provenant du Ministère israélien des Affaires étrangères et du CRIF est tantôt censurée, tantôt déformée.  Il est ainsi « normal » de faire de la propagande au profit des mahométans.  Mais il est « inadmissible » de transmettre correctement et honnêtement une information à propos du peuple israélien en particulier et du peuple juif en général.  La pression exercée sur l’Union européenne par Amr Moussa est un chef d’oeuvre du genre

A l’heure ou l’Arabie saoudite verrait d’un bon oeil des frappes préventives israéliennes contre le nucléaire offensif des mollahs intégristes iraniens,  le secrétaire général de la Ligue arabe exige en quelque sorte que l’UE fasse pression sur Israël afin que soient rendus publics les détails du programme atomique de ce pays.  Alors que le programme atomique israélien est un outil dissuasif dont la seule vocation est de dissuader le monde mahométan de vitrifier Israël.  A l’inverse du programme nucléaire et balistique iranien dont la seule vocation est,  avec l’aide de la Corée du Nord et de la Syrie,  de menacer très concrètement les démocraties en Israël, en Europe et aux USA.  Le fait que Amr Moussa se permette une démarche à ce point arrogante et décalée témoigne sans conteste de la puissance du lobby mahométan,  de la Ligue arabe,  de l’OCI  et  du Fatah qui,  tous,  se sentent en position de force depuis que Barack Hussein leur a prouvé qu’il était résolument de leur côté.
Ce qui n’empêche nullement un pays (supposé mature et libre) comme la France (au FN, au Quai d’Orsay et sur Internet entre autre) de relancer la thèse conspirationniste du soi-disant « lobby juif ».  Dans ce cadre,  nous avons cru,  un temps,  que Sarkozy nous changerait de Chirac et de ses prédécesseurs.  Par la suite,  nous avons constaté,  que Sarkozy était comme ses prédécesseurs.  Et aujourd’hui,  nous sommes sur le point de regretter ses prédécesseurs.  Avec Obama et son copain de l’Elysée,  nous sommes dans l’impasse et je modère ici mon langage aux seules fins de passer pour quelqu’un de courtois.  Mais si j’étais un jeune humoriste,  je dirais,  en me pinçant le nez,  que nous sommes assis dans la m…,  profond et pour longtemps. Et le pire est à venir, si on ne se bouge pas le c..

Autodéfense: Face au racket, les forains se font (enfin) justice.

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14/08/200
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CHARENTE-MARITIME.
Depuis le début de la semaine, deux expéditions punitives ont été menées par des commerçants contre des bandes de jeunes Parisiens

Si personne n’osera prétendre que le sens du dialogue est la principale vertu des forains, ceux de la côte atlantique semblaient jusqu’alors relativement indifférents à l’idée de rendre la justice eux-mêmes. Mais deux jours seulement après l’expédition punitive menée par leurs collègues royannais contre une bande de jeunes Parisiens qui semait la terreur en bord de mer (lire ci-dessous), la discrète station balnéaire de Châtelaillon fut à son tour hier le théâtre d’une opération coup de poing qui a failli bien mal tourner.

Alertés en pleine nuit par des riverains ayant aperçu trois individus incendier l’un de leurs stands à l’aide d’un bidon d’essence, une douzaine de forains organisent alors à la hâte un véritable commando motorisé. Deux motos, un 4 × 4 et quatre voitures lancés à tombeau ouvert à la poursuite du trio. Près de 150 km/h sur les petites routes reliant Châtelaillon à La Rochelle, dira la première patrouille de gendarmes qui croisera leur dangereux chemin. Appelés en renfort depuis Rochefort jusqu’à l’île de Ré afin d’interpeller les fuyards autant que pour éviter un règlement de comptes sanglant, les militaires jugeront trois heures durant de la détermination des forains. « Malgré un premier accident entre les deux groupes, les incendiaires ont réussi à s’enfuir à travers champs au volant de leur véhicule de location, explique un officier. Et nous avons dû filtrer tous les axes de circulation du secteur jusqu’à 6 heures du matin pour ne pas qu’ils se retrouvent. »

Les gendarmes, les voleurs et les volés joueront ainsi au chat et à la souris jusqu’à l’aube. En vain. Mais, au-delà du banal différent commercial qu’évoquent aujourd’hui les forains pour expliquer le mobile des jeunes, l’affaire cache en fait probablement une nouvelle tentative de racket. À l’ombre d’une carte postale charentaise que l’on pensait épargnée par ce type d’agissements, la tendance – aussi naissante soit-elle – commence à inquiéter. Loin des chaudes cités du littoral méditerranéen, Châtelaillon comme Royan tiennent en effet plus que tout à conserver ce chic « Fernet-Branca et vieilles dentelles » hérité de l’âge d’or des bains de mer.

1 000 euros pour un mois

Selon nos informations, ces groupes de banlieusards parisiens saisonniers du racket réclameraient ainsi 1 000 euros aux commerçants en échange d’un mois de tranquillité. Une redevance insolente lorsque l’on sait à quel point les forains n’aiment guère qu’on leur chatouille la barbe à papa. Mais si tous hier à Châtelaillon respectaient à la lettre la loi du silence, aucun ne reniait en revanche celle du talion.

Pour la plupart installées ici chaque été depuis près d’un siècle, la douzaine de familles de forains a vite su ressusciter l’autodéfense pour l’élever au rang de principe de précaution. « On a aussi parfois des embrouilles avec les jeunes du coin sauf qu’après deux ou trois claques, généralement ils comprennent. Ici nous ne sommes pas habitués aux bandes de la région parisienne, mais on ne va pas se laisser faire. La nuit dernière, si nous les avions rattrapés, il y aurait eu sévère correction », explique Mathias Mariotte, le neveu du propriétaire du stand incendié. Un peu plus loin, parmi les jeux de la famille Dupuis-Leclerc, l’exaspération d’une profession qui se sait en voie de disparition est encore plus palpable. « Franchement, c’est la première fois en quatre-vingts ans que l’on voit ça. À Châtelaillon, la clientèle a toujours été familiale. Mais ces jeunes sont fous de croire que l’on va céder à leurs tentatives de racket. Nous savons gérer… Mais s’ils touchent à notre outil de travail, ils prendront une volée. Et même si nous ne sommes pas des tueurs, il vaut mieux être des bouchers que des veaux. »

Quant aux éventuelles armes que les forains réserveraient à leurs expéditions punitives, la réponse fut hier laconique : « Pas d’armes, juste nos poings. » Sans céder à la panique face à ces viriles promesses d’autodéfense, policiers et gendarmes attendent malgré tout la fin de l’été avec impatience. Et certainement aussi que les élus ne jettent pas trop d’huile sur ces débuts de feux, lorsqu’ils dénoncent, par exemple, l’inefficacité des forces de l’ordre. Hier soir, visiblement ragaillardis par la visite du ministre Hortefeux, les syndicats Unité Police et SGP-FO ne se sont d’ailleurs pas fait prier pour aussitôt fustiger l’attitude du député-maire de Royan, l’UMP Didier Quentin : « Les policiers du Pays royannais sont choqués par les injures portées publiquement sur leur façon de travailler par certains politiques du coin. Des touristes parisiens viennent semer le trouble sur leur circonscription et les voilà accusés de ne pas faire leur travail. Pire, Didier Quentin croit bon de dire que les policiers préféreraient surveiller la plage que le centre-ville. »

Aux étourdis, enfin, qui jugeraient démesuré le déplacement du ministre de l’Intérieur à Royan, rappelons – mais ce n’est sans doute qu’un hasard – que c’est ici que Mme Sarkozy mère passe depuis un demi-siècle tout rond ses congés d’été.

« L’expédition préventive » royannaise fait le buzz

« La population, les commerçants, les riverains, même des élus… Tous viennent nous remercier. » Les commerçants et forains du Front de mer de Royan qui sont allés « secouer » les membres de la bande qui terrorisait le quartier de la Tache Verte ne s’attendaient pas à cette nouvelle notoriété. Ni même aux journaux nationaux, aux caméras de télévision et aux « honneurs » du 13 Heures. L’action pour le moins musclée des commerçants et forains du Front de mer, qu’aucun politique – Brice Hortefeux moins que les autres – ne se risquera à cautionner, a malgré tout les faveurs de la population. Elle a précipité le règlement d’une situation qui s’envenimait depuis plusieurs semaines.

Le groupe de jeunes originaires d’Épinay-sous-Sénart terrorisait les riverains, menaçant, insultant, bousculant une population à forte proportion de personnes âgées. Ils se sont rendus coupables de petits trafics de drogues et de vols simples avant de passer à la vitesse supérieure, agressions et tentative d’extorsion de fonds assortie de menaces. Les policiers royannais sont intervenus sur l’ensemble des délits signalés, les plus graves – une tentative d’extorsion de fonds à la discothèque Le Rancho et une agression sur la personne d’un forain du Front de mer de Royan – ont débouché sur deux condamnations à de la prison ferme (quatre mois et deux mois) et quarante heures de travail général pour un troisième jeune.

Pourquoi, alors, ce coup de sang des commerçants ? Un sentiment d’exaspération devant ce qu’ils estimaient être une inaction de la police et de la Ville. L’agression de l’un des leurs a mis le feu aux poudres. Lundi vers 16 heures, ce qui devait être un rassemblement de soutien s’est mué en expédition vers le petit appartement de la rue Jules-Lehucher qui servait de base d’opération au groupe. Les CRS, en soutien de la police nationale, sont venus séparer les belligérants et éviter que les choses ne dégénèrent. Huit jeunes gens pris en charge sur place ont été remis au train, direction l’Essonne. La situation semble assainie. « Il en reste, qui reviennent de temps en temps sur les lieux », murmure cependant un riverain. La peur semble s’être invitée durablement à Royan.

Royan : « Les policiers ont fait leur travail »…

« Ces jeunes gens, tour à tour voleurs, violeurs, racketteurs, dealers, ont semé une véritable terreur parmi les habitants et les commerçants de ce quartier central de la station balnéaire. » Le député-maire Didier Quentin n’a pas mâché ses mots dans un courrier adressé hier au ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux, dans son descriptif de la situation mais également sur le rôle joué par la police nationale, suite à l’affrontement des commerçants et forains du Front de mer et d’une bande organisée originaire de l’Essonne (lire ci-contre).

« La réaction des forces de l’ordre n’a pas été à la hauteur de mes attentes, et surtout de la population », écrit-il.

Celle de Brice Hortefeux ne s’est pas fait attendre. Le ministre de l’Intérieur s’est déplacé à Royan hier en fin d’après-midi pour constater la situation. Il a reçu les représentants des riverains, commerçants et forains. Après examen de la situation, il a fait entendre une musique sensiblement différente de celle de l’élu, soutenant les fonctionnaires locaux. « Les policiers ont fait leur travail. »

45 CRS supplémentaires

Le ministre a promis aux acteurs locaux un renfort immédiat, « demain (aujourd’hui, ndrl), pas dans quinze jours », de 45 CRS supplémentaires, lesquels vont se joindre aux renforts saisonniers habituels. « Nous devons faire en sorte que Royan redevienne une station familiale et apaisée. Ce ne sont pas des petits caïds qui vont faire la loi. »

Ce soutien à la police n’a rien d’un automatisme. Le ministre de l’Intérieur, le directeur de cabinet du préfet et le directeur départemental de la sécurité publique rappelaient hier que la Charente-Maritime est en pointe dans le domaine de la lutte contre la délinquance, « avec un taux d’élucidation supérieur de 14 % à la moyenne nationale ». De quoi conforter les syndicats de policiers – Alliance, Snop, SGP-FO – dans leur soutien inconditionnel à leurs collègues royannais. « Nos collègues travaillent à flux tendu durant la saison, rappelle Laurent Ramos, délégué du Syndicat national des officiers de police (Snop). Ils ont un très bon bilan sur la saison. Ils se sont beaucoup investis sur l’affaire, au détriment de leur vie de famille. Mais ils ne peuvent rien faire quand les personnes qui se disent agressées ne portent pas plainte. »