Francaisdefrance's Blog

13/08/2009

Voici la dernière du dhimmi extrémiste François Grosdidier, maire de Woippy (près de Metz).

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13 août 2009

Les nouveaux lampadaires de Woippy

La municipalité a changé les lampadaires. Les nouveaux sont tous identiques, sauf dans l’avenue de Thionville, où ils sont surmontés d’un bulbe portant le croissant de l’islam.

C’est dans l’avenue de Thionville que se trouve le « centre interculturel ». C’est-à-dire la mosquée muncicipale.

vu sur http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2009/08/13/1.html

Pétition

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 22:32
Relai d’une pétition:
Collectif IFCM-Non-Merci

Ce site a pour objet le recueil de signatures de toute personne qui s’oppose au financement public de l’Institut Français de Civilisation Musulmane (IFCM) de Lyon. En effet, Kamel Kebtane, le grand recteur de la mosquée de Lyon, souhaite construire un centre islamique rattaché à la Grande Mosquée de Lyon. Or ce projet devrait être financé à 65% par des fonds publics selon l’étude préalable. Une chose inacceptable pour les contribuables lyonnais qui dénoncent une atteinte flagrante à la laicité, un projet bien trop onéreux, et une récupération politique évidente.

C’est donc pour s’opposer au financement public de l’Institut Français de Civilisation Musulmane que nous avons créé le collectif IFCM-Non-Merci, et lançons aujourd’hui cette pétition.

Signer la pétition

Un gigantesque centre islamique à Lyon

Après la Grande Mosquée de Lyon, la communauté musulmane en pleine croissance réclame aujourd’hui un nouveau projet de grande ampleur en sa faveur. Si l’IFCM voit le jour, c’est un immense bâtiment avec un parking souterrain, deux salles de conférences de 288m2 et 156m2, 11 salles de cours, plusieurs grandes salles de réception, un hall d’exposition de 97m2, un distributeur de billets de banque, une boutique, une salle de réunion de 48m2, une cafétéria, une bibliothèque, un laboratoire de langue, un espace de détente et même des logements qui seront construits. Ce projet pharaonique s’étendra sur quatre niveaux et plus de de 2 700m2 et emploiera 11 personnes à plein temps. Loin d’être un simple Institut à vocation culturelle, l’IFCM sera un véritable centre islamique de grande dimension.

Un projet ruineux en période de crise

Selon l’étude d’avant projet menée par l’Institut des Hautes Etudes Islamiques, la construction de L’institut Français de Civilisation Musulmane est évaluée à plus de 8 000 000 d’€. Selon les prévisions annoncées, la commune de Lyon participerait à hauteur de 10%, la région Rhône-Alpes 15%, l’Etat français 15%, L’Union Européenne 25% et le département 10%, soit au total plus de 5 000 000 d’€ d’apports publics. A cette dépense il faudra également ajouter les frais de fonctionnement évalués à 1 000 000 d’€ par an. Au total ces millions d’euros représentent une somme astronomique qui pourrait être beaucoup plus utile ailleurs surtout en cette période de crise, et qui devrait profiter à tous les Lyonnais et non à la seule communauté musulmane. Une communauté qui d’ailleurs ne financera au total que 15% de la construction de l’IFCM. Les contribuables vont donc payer 5,3 millions d’euros pour un institut qui ne concernera dans ses activités que la communauté musulmane. En effet, le programme d’actions est essentiellement tourné vers la religion musulmane avec un objectif de connaissance et de valorisation de la culture islamique sous tous ses aspects. Pourtant, l’argent pour la construction de l’Institut va provenir d’une large majorité de personnes éloignées des contingences islamiques.

Une atteinte grave à la laïcité

L’article 2 de la loi de 1905 dispose que « la République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. » S’il parait évident aujourd’hui que la laïcité française n’est plus respectée notamment quand il s’agit de financer des mosquées de façon déguisée (don ou location symbolique de terrain par les mairies, subventions dites « culturelles », ou financement publique assumé…) ce projet est aujourd’hui un appel à une nouvelle transgression de ce principe. Une transgression beaucoup plus grave que pour un simple lieu de culte, puisque cet institut est en fait centre méta-politique islamique déguisé.

Un étrange soutien des pays musulmans

Selon l’étude d’avant projet réalisé par l’Institut des Hautes Etudes Islamiques, le centre pourrait être construit avec la participation de fonds étrangers issus de pays islamiques. Le Royaume d’Arabie Saoudite, le Koweit, et les Emirats Arabes Unis semblent être intéressés à participer au financement et soutiennent activement le projet. On peut s’interroger sur les raisons qui poussent ces pays islamiques à participer à de tels projets en Europe, mais également sur l’origine des fonds engagés.

Une récupération électorale flagrante

La classe politique s’est empressée de donner son accord sans demander l’avis de la population. Car financer l’IFCM est l’occasion pour les décideurs locaux de s’assurer le soutien de la communauté musulmane aux prochaines échéances électorales. Or selon l’étude privée menée pour la préparation du projet de construction, 150 000 personnes ont « un lien avec la tradition musulmane et la culture islamique » dans le Grand Lyon, soit 10% de la population. Une communauté devenue donc incontournable pour les politiques, qui ne peuvent plus refuser d’accorder les subventions publiques nécessaires à la construction de l’IFCM sans risquer des sanctions lors des prochaines élections. Une récupération politique qui s’illustre par l’organisation d’un repas de rupture de jeûne du Ramadan par Kamel Kabtane dans les salons d’honneur de l’hôtel de ville, le 15 septembre 2009.

C’est pour toutes ces raisons que le collectif IFCM-Non-Merci au financement public de ce projet lance cette pétition. Nous invitons également toutes les associations, organisations, ou personnalités qui le souhaitent à rejoindre le collectif IFCM-Non-Merci dés maintenant.

Signer la pétition

source http://www.ifcm-non-merci.com/

Le maire de Bayonne Jean Grenet minimise la polémique sur la future mosquée.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 13:24

Et pourtant; il est le PREMIER au courant que le terrain est devenu comme par enchantement constructible APRES avoir été vendu par la municipalité aux musulmans! Encore un champion de la dhimmitude!

M. Grenet a défendu mercredi la légalité et la légitimité de tout ce qui a été fait par la mairie pour construire la première mosquée du Pays Basque nord. D’après lui, la plainte n’aboutira à rien.


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Le maire de Bayonne, Jean Grenet, a qualifié mercredi de « stérile » la polémique autour de la future mosquée de Bayonne, en estimant qu’il suffit de voir l’idéologie qui se cache derrière la polémique, notamment celle de l’extrême droite.

La semaine dernière, le Comité de défense des paysages de France a adressé au Tribunal de Pau un recours en référé contre l’association des musulmans de la côte basque et contre le Maire de Bayonne, pour « excès de pouvoir » dans l’attribution d’une parcelle de terrain, et pour irrégularités dans les obligations légales de transparence vis à vis du projet final.

Bien que ce collectif se présente « sans arrières pensées politiques », il est constitué de militants du Front National.

M. Grenet a défendu la légalité et la légitimité de tout ce qui a été fait par la mairie pour construire la première mosquée du Pays Basque nord. D’après lui, la plainte n’aboutira à rien.

Dans la plainte déposée par l’avocat du comité, Philippe Fortabat Labatut, figure, outre la nullité du permis de construire, « l’absence de qualité » de M. Grenet de se considérer comme le maire de Bayonne.

Pour l’avocat, les dernières élections municipales à Bayonne auraient été entachées « d’irrégularités », les recours contre leurs résultats « pas épuisés », ce qui amène à « entacher de nullité la désignation de Monsieur Jean Grenet comme Conseiller Municipal de ladite Ville de Bayonne ».

Source: http://tinyurl.com/q24c89

« Chances pour la France »: Un Tunisien nommé… Frédéric Mitterrand!

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 13:09

La cerise sur le loukoum…


A force de pipeulisation du pouvoir, Nicolas Sarkozy n’a même pas fait attention qu’il venait de nommer… un étranger au gouvernement ! Ou bien le sait-il et n’en a-t-il que faire ? Pour la première fois dans notre histoire, le ministre de la Culture n’est pas (seulement) français. Il est franco-tunisien ! Un neveu d’un ancien chef de l’Etat qui est binational, c’est vraiment la cerise sur le loukoum.

Entre Frédéric Mitterrand et la Tunisie, c’est une longue histoire d’amour. Débutée dans son enfance, dans le sillage des jupes maternelles – Edith Cahier, épouse Mitterrand, la nièce d’Eugène Deloncle, fondateur du Comité secret d’action révolutionnaire ou Cagoule –, à Hammamet. C’est là que réside, dans une somptueuse villa, la décoratrice Leïla Menchari, une amie de sa mère et une fierté nationale de la Tunisie, qui se définit comme « citoyenne du monde oui, mais méditerranéenne avant tout ».

« On ne pouvait pas souhaiter de meilleure introduction, écrira Frédéric Mitterrand, le raffinement sans le snobisme, la culture dans toutes ses composantes : la connaissance de l’Histoire, un Islam de l’amitié et de la tolérance, le respect fervent des arts populaires, les fixés sur verre, les jardins, les briks au thon, les récits de la Médina de Tunis et les souvenirs des innombrables voyageurs qui ont tous apporté quelque chose et enrichi la mémoire collective. »

« Le plus flamboyant des compagnons » de Ben Ali

La Tunisie, le jeune Mitterrand connaît déjà. Sans y être allé, il en a rêvé. « Enfant, j’étais fasciné par les campagnes d’Hannibal et par la résistance acharnée de Carthage à l’impérialisme romain […] Sur cette terre d’Afrique, on cultivait le courage et l’astuce, ces deux vertus que prisent les lycéens timides et désireux de s’affirmer. » Chez lui, son père, le frère de François Mitterrand donc, lui parle de Bourguiba, le héros de l’indépendance, et de Pierre Mendès France, grâce auquel « on s’est réconciliés avec les Tunisiens ». Et puis il y a Claudia Cardinale, la belle et torride Claudia Cardinale, tunisienne depuis trois générations…

Ses goûts changeront, mais pas celui pour la Tunisie, où il trouvera « une atmosphère de solidarité et une chaleur humaine qui me manquaient en France », au point d’en faire son autre pays, et peut-être même le premier, celui où il se sent bien, dans l’odeur des corps et la chaleur des sables et réciproquement. La Mauvaise Vie (Robert Laffont, 2005) témoigne de ses dérives en territoire carthaginois, Une saison tunisienne (Actes Sud, 1995) qu’il s’est fait « Tunisien de cœur ». Tunisien de résidence aussi : il vit une partie de l’année à Hammamet, où il possède une villa que l’on prétend digne de son esthétisme.

Le président Zine el-Abidine Ben Ali a eu beau renverser Bourguiba, le héros de son enfance, en 1987, Frédéric Mitterrand reste fidèle à son deuxième pays. Le jeune Ben Ali – il a 41 ans lorsqu’il prend le pouvoir – est de ces hommes forts auprès desquels il lui faut être introduit. Il le sera jusqu’à devenir « le plus flamboyant des compagnons du régime tunisien de Ben Ali », malgré les atteintes avérées aux droits de l’homme dénoncée par l’ensemble de la gauche française mais qui ne pèsent pas lourd, à ses yeux, face à la modernisation du pays à laquelle procède Ben Ali.

Pour la Tunisie, Miterrand est Tunisien !

Pour la Tunisie, Frédéric Mitterrand va faire beaucoup. Plus que pour la France ? Chacun en jugera. Lorsqu’il réalise Madame Butterfly (1995), très libre adaptation de l’opéra de Puccini, c’est en Tunisie qu’il choisit de le tourner. Pour la beauté des paysages, jurera-t-il, pas pour le moindre coût de production. Lorsque l’un de ses amis, ministre du Tourisme, lui demande de « faire la voix off » d’un spot promotionnel pour la Tunisie, il accepte aussitôt. Et lorsque cet homosexuel assumé se prend à vouloir un enfant, puis un deuxième, ce sont des Tunisiens qu’il choisit, on ne sait trop où on ne sait trop comment, puisqu’il affirme ne pas les avoir adoptés mais qu’il a élevés à Hammamet et qui sont tous deux majeurs aujourd’hui, l’un étant même papa.

A Frédéric Mitterrand, le président Zine el-Abidine Ben Ali, qui en est cette année à sa vingt-deuxième année de règne sans partage, ce qui doit plaire à l’ami des têtes couronnées, va octroyer deux faveurs extrêmement rares : d’abord il le décore de l’ordre du 7-Novembre, la plus haute distinction du régime qui renvoie au 7 novembre 1987, date du renversement de Bourguiba par Ben Ali. Ensuite il lui octroie la nationalité tunisienne et le passeport qui va avec. Et c’est là que ça se complique…

Car si, pour la France, Frédéric Mitterrand, né à Paris de parents français, et ministre de la Culture, est français, ce qui est bien le moindre, pour la Tunisie, il est tunisien. Frédéric Mitterrand est soumis, à chacun de ses voyages en Tunisie, qui étaient très fréquents jusqu’à ce qu’il prenne la tête de la Villa Médicis, aux contraintes administratives que connaissent bien tous les binationaux franco-tunisiens. S’il doit montrer son passeport français pour sortir de France, il lui faut présenter son passeport tunisien pour entrer en Tunisie ! Si par mégarde il l’avait oublié, il peut entrer en Tunisie avec son passeport français mais ne pourra en sortir qu’en s’étant fait refaire un nouveau passeport tunisien, sauf laissez-passer (en fait, un laissez-sortir !) établi spécialement par le ministère de l’Intérieur… Sur un plan strictement juridique, un binational franco-tunisien devient exclusivement tunisien dès qu’il pose un pied sur le sol de Tunisie ! Ça va être simple pour les voyages officiels…

L’article 230 du Code pénal lui a été épargné…

Frédéric Mitterrand va-t-il conserver la nationalité tunisienne ? Selon le Code de la nationalité tunisienne, il semble qu’il ne puisse plus la récuser. C’est à l’Etat tunisien de voir si son entrée au gouvernement française lui permet de demeurer tunisien. L’article 33 de ce code, qui prévoit les cas de déchéance de la nationalité, concerne les naturalisés qui se sont livrés « au profit d’un Etat étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Tunisien et préjudiciables aux intérêts de la Tunisie », et encore dans un délai de dix ans à compter de l’acquisition de la nationalité tunisienne. On est prêts à parier que le ministre français de la Culture se gardera, dans ses hautes et nobles fonctions, de perpétrer des actes incompatibles avec sa « qualité de Tunisien ». « La Tunisie est un pays de paix, qui mérite largement qu’on ait foi en son avenir », écrivait-il en avril 2007.

La seule chose qui pourrait lui être reprochée, au regard du droit tunisien, c’est son homosexualité. Le Code pénal prévoit jusqu’à trois ans de prison pour les actes de sodomie entre adultes consentants (article 230). Le Guide du routard met en garde les touristes contre les risques encourus. Et les associations de défense des homos ne cessent de s’étrangler des interdits posés à la pratique de l’homosexualité en vertu de principes « archaïques ».

En décembre 2005, « Têtu », le « magazine gay et lesbien », rapportait la mésaventure d’un médecin parisien de 50 ans qui, ayant des relations sexuelles régulières à Tunis avec un certain Khaled, âgé d’une vingtaine d’années, fut pris sur le fait par la police tunisienne, et fut arrêté et condamné, ainsi que son amant, à six mois de prison, peines confirmées en appel. « Nous étions 80 personnes dans une cellule de 55 mètres carrés, relatera-t-il. On se tassait à trois par matelas. Dans une cellule dite “des étrangers“, j’étais le seul blanc et bien sûr, tout le monde savait que j’étais homosexuel. J’étais régulièrement agressé pour cela. » Grâce à des relations bien placées en France, il sera libéré au bout de trois mois. Khaled, lui, accomplira la totalité de la peine.

On voit cependant mal le pouvoir tunisien découvrir soudain que Frédéric Mitterrand a des mœurs qui tombent sous le coup du Code pénal du pays, ou s’apercevoir que le magazine « Têtu », qui dénonce la répression dont ses lecteurs en goguette peuvent faire l’objet à Tunis, avait pour chroniqueur, jusqu’à ce qu’il entre au gouvernement de François Fillon, Frédéric Mitterrand en personne. Lequel écrivait dans sa dernière chronique : « Je regrette qu’Andy Warhol ne m’ait pas filmé au lit avec Ultra Violet, et que Robert Mapplethorpe ne m’ait pas crucifié en string et soutien-gorge. »

Sous la signature de Ftouh Souhail, avocat au barreau de Tunis et délégué d’Avocats sans frontières pour la Tunisie, Frédéric Mitterrand a fait l’objet, lors de sa nomination, d’un curieux éloge sur le site drzz.info. Sous le titre « “Notre homme“ au gouvernement », Ftouh Souhail se félicite de l’arrivée au gouvernement d’un « familier de la culture juive », d’un intellectuel qui fut de ceux « qui ont œuvré avec l’ancien président pour instituer un décret qui mémorise une Journée nationale commémorative des persécutions antisémites commises sous Vichy » autant que d’un « un ami de longue date du président Zine el-Abidine Ben Ali ».

Son texte se termine ainsi : « Que cet homme talentueux accepte le poste de ministre de la Culture est un honneur pour la France, mais aussi pour Israël et la Tunisie. Espérons que son aura charismatique réussira, via la porte de la culture, à établir la voie du dialogue entre Tunis et Jérusalem. » Sans vouloir être rabat-joie, ce n’est pas ce qu’on attend, en priorité, d’un ministre français de la Culture.

Source: Minute.fr

Entretien avec Eudes Grangé, démissionnaire du MPF: « 

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Exclusif : Entretien avec Eudes Grangé, démissionnaire du MPF

Posté par Jacques
le 12 août 2009

Eudes Grangé a 21 ans, il est étudiant en commerce à Paris. En « techniques de négociation », plus exactement. Secrétaire général des JPF (le mouvement des jeunes de Philippe de Villiers), et coordonnateur régional des JPF d’Ile-de-France, il a fait savoir qu’il quittait le MPF. Nous  l’avons alors sollicité pour qu’il nous accorde un entretien en […]

umpfEudes Grangé a 21 ans, il est étudiant en commerce à Paris. En « techniques de négociation », plus exactement.

Secrétaire général des JPF (le mouvement des jeunes de Philippe de Villiers), et coordonnateur régional des JPF d’Ile-de-France, il a fait savoir qu’il quittait le MPF. Nous  l’avons alors sollicité pour qu’il nous accorde un entretien en exclusivité… ce qu’il a fait, et nous l’en remercions.

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NP Info : Quel a été votre parcours politique ?

Mon premier engagement officiel fût au sein du Mouvement Pour la France, fin 2004. Je n’avais jamais caché mes convictions nationalistes et, en ce sens, je ne m’interdisais pas de fréquenter et de militer aux côtés de formations partageant mes valeurs.

En août 2009, je me désolidarise définitivement d’une formation politique dans laquelle je ne retrouve plus les valeurs patriotiques et morales à l’origine de mon engagement. Ce départ brutal est la conséquence directe d’un changement de stratégie tout aussi brutal du MPF.

NP Info : Vous aviez choisi de militer au MPF. Pourquoi ?

En 2004, le Front National n’est plus crédible et « passe » toujours aussi mal deux ans après le séisme de la présidentielle. C’est un fait, regrettable certes, mais bien réel ! Alors surgit sur la scène politique le MPF avec à sa tête un Villiers très en forme, discourant sur la patrie à la manière de Jean-Marie Le Pen… sans les gaffes et la réputation raciste et xénophobe ! Une chance. Un patriote crédible aux yeux des médias : il n’y a rien de tel pour s’engager à 17 ans.

Philippe de Villiers a un autre atout non négligeable : son bilan local. L’idée est de « faire passer un discours national », très proche de celui du Front National mais d’une manière plus lisse et en adoptant une stratégie différente à l’égard du système appuyé par un bilan local connu et reconnu de tous ». Une idée très séduisante à mes yeux.

Mais déjà, je disais : « Le jour où le MPF prendra la mauvaise direction, je le quitterai. » Le MPF a changé, nous l’avons bien vu, donc je le quitte. Certains ont souhaité me ridiculiser en comparant ma décision au divorce d’un couple (« elle change donc je la quitte »). Je vous laisse forger votre propre avis au sujet de cette provocation ridicule…

NP Info : Aviez-vous déjà eu envie de partir avant de décider de quitter le mouvement de Philippe de Villiers ? Si oui, à quelle(s) occasion(s) ?

Oui, en 2009 à deux reprises : lorsque j’ai reçu la stricte consigne de ne pas faire la promotion de la Marche pour la Vie (alors même que le Secrétaire Général du mouvement, Patrick Louis, était présent…) et lorsqu’au Congrès de Libertas à Rome (auquel je participais), l’idée de « souveraineté nationale » ou  « d’indépendance nationale » était totalement oubliée... Par fidélité et pour ne pas créer de polémique en pleine campagne, j’ai finalement laissé couler… jusqu’à ce 6 août.

NP Info : Quel est le plus grand reproche que vous faites à PdV ?

Son manque de stabilité politique. C’est une personne admirable avec des convictions très fortes et cela, je le pense toujours. Cependant, je ne pense pas que son destin soit national. Il gère le meilleur département Français ; la Vendée fait figure d’exemple. On peut résumer le personnage ainsi : « localement extraordinaire, nationalement girouette insaisissable ». Les électeurs, avec lui, se sentent abandonnés entre chaque élection.

NP Info : Quel est votre plus beau souvenir au MPF ?

J’en citerai deux. D’abord la victoire du NON au référendum sur la constitution européenne en 2005, puis la campagne du MPF contre l’islamisation de la France en 2007. Pour  ces deux campagnes, nous avions un MPF réactionnaire, véritablement patriote et clairement anti-système.

NP Info : Le plus mauvais ?

Sans aucun doute la campagne des européennes cette année. Munis de moyens financiers et logistiques hors du commun pour le parti de Philippe de Villiers, nous avions l’impression de faire davantage un coup marketing qu’autre chose. Le fond avait disparu au profit de gadgets très secondaires. Déjà, le MPF de l’époque de mon engagement n’était plus…

Cela, même si je ne peux pas nier que le coup magistral de Sarkozy qui, en calquant son discours sur celui de la droite nationale en 2007, puis en 2009, a lourdement handicapé aussi bien le MPF que le FN.

NP Info : Dans quel état d’esprit vous trouvez-vous aujourd’hui ?

Je suis soulagé. Il n’est pas facile de démissionner d’un parti dans lequel vous avez donné beaucoup de votre temps. Mais c’était le bon choix au regard de la récente évolution stratégique. Je suis confiant pour l’avenir car même si les fossoyeurs de la Nation sont au pouvoir, nous nous retrouvons devant une configuration politique simplifiée à droite : il n’y a plus à craindre de divisions car il n’y a plus de « droite classique ». C’est-à-dire que nous n’aurons plus de scrupule à diviser la droite puisque l’UMP n’est pas un parti de droite ! C’est bien cela qu’il faut comprendre. PS, UMP : du pareil au même malgré de rares restes « droitistes » entretenus par une minorité de députés UMP (je dois le reconnaître).

NP Info : Et demain, la politique pour vous ? Ce sera quoi ? Ce sera où ?

Bien entendu, je n’ai aucunement l’intention de m’arrêter comme cela. La France a plus que jamais besoin de personnes formées, militantes et courageuses. Je soutiendrai donc la formation politique qui s’opposera au système en place tout en proposant le plus clairement possible des solutions crédibles le moment venu. Pour les prochaines régionales, il me suffira de regarder quelle opposition se formera face au système UMPS. Les alternatives à droite ne seront sans doute plus nombreuses.

Concernant un engagement politique militant, je n’ai encore rien décidé au jour d’aujourd’hui.

INVASION: « Un minaret de 18 mètres dans le ciel villeneuvois».

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 09:34
« les minarets des mosquées sont nos baïonnettes, les dômes nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats ».
Erdogan 1er ministre turc.
« Religion » d’amour et de paix…

VILLEUNE D’ASCQ
On l’apprenait début août, le projet de mosquée à Villeneuve d’Ascq avance à grands pas, 700 000 € resteraient néanmoins à collecter pour que l’ensemble des travaux puissent être terminés. Toutefois, ceux ci ont déjà commencés par le minaret de 18 mètres qui permettra surement aux habitants d’être réveillés par l’appel à la prière du muezzin.
« Après 30 ans d’attente et de temps de prière dans une mosquée en préfabriqué, la pose du minaret est très représentative pour les musulmans villeneuvois », explique Mohammed El Mokhtari, secrétaire général de l’AAEC (Association animation et échanges culturels…)
, qui gère le projet.

Pour compléter voici quelques propos prononcés par l’inquiétant Amar Lasfar, pilier de l’UOIF dans la région Nord, présent lors de la pose de la première pierre :

« Dans l’islam la notion de citoyenneté n’existe pas, mais celle de communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c’est reconnaître les lois qui la régissent. Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté »
Mr Amar Lasfar, recteur de la grande mosquée de Lille.
Source : La cité mode d’emploi , Homme et migration, n° 1218, mars-avril 1999 p.55

« L’Assimilation suppose pour les populations islamiques se fondent à terme dans la population. Ceci est exclu car cela signifie l’abandon de la loi islamique […] Il n’y aura pas de dérogation à cette règle ».
Source : Amar Lasfar, conférence à l’Alliance régionale du Nord, 9 octobre 1997

source : Nord Eclair
Novopress.info, 2009