Francaisdefrance's Blog

21/07/2009

Le budget du parc automobile de l’Etat explose!

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:50
21.07.09

« Je serai le président du pouvoir d’achat », qu’il disait… Il avait oublié de préciser qu’il s’agissait du sien et de sa cour…Le Premier ministre François Fillon au Palais de l'Elysée qui entre dans une voiture haut de gamme, le 27 août 2008. SIPA

Le Premier ministre François Fillon au Palais de l’Elysée qui entre dans une voiture haut de gamme, le 27 août 2008. SIPA/

Selon le magazine «Auto Plus», les ministres et députés dépensent sans compter en belles voitures, chauffeurs, essence…

Les ministères ne connaissent pas la crise automobile. Les dépenses de l’Etat liées à son parc de voitures restent élevées, affirme le magazine «Auto Plus» paru mardi, qui pointe «des manies dispendieuses» de l’administration, s’agissant des «dépenses publiques concernant l’automobile au sens large».

Selon le magazine, à peine arrivé, le nouveau ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, aurait commandé deux somptueuses Citroën C6. Une information démentie par la place Beauvau, qui déclare que le ministre «n’a jamais commandé une voiture». Mais reconnaît qu’une C6, et non deux,  «avait été commandée par l’Intérieur avant l’arrivée de Monsieur Hortefeux, et sera livrée d’ici la fin de l’année» pour remplacer la voiture actuellement utilisée par le ministre, «ancienne».

Le ministère de la Défense a lui commandé une centaine de Vel Satis de Renault. 94 exactement, précise le ministère, joint par 20minutes.fr. Ces voitures payées par le contribuable, pour un coût de 2,5 millions d’euros, sont réservées aux hauts fonctionnaires civils et militaires du ministère. A la Défense, on note que le parc automobile global de l’armée a diminué de 10%, le parc haut de gamme de 30%, ce qui permet une économie de 3 millions d’euros par an en carburant.

150 000 euros d’entretien par an

A l’Assemblée nationale, selon «Auto Plus», les députés disposent de 65 voitures avec chauffeur (64, selon les services de l’Assemblée nationale joints par 20minutes.fr) pour des petits trajets dans et autour de Paris. Outre le coût d’acquisition de ce parc, l’Etat paierait chaque année 150.000 euros pour son entretien. Pour un service limité, puisque les députés préfèrent utiliser leur voiture personnelle ou les taxis parisiens.

«Auto Plus» révèle aussi que «dans la plupart des grandes administrations», les chauffeurs se fournissent en carburant «dans les stations-services les plus chères de la capitale». «Cela permet aux chauffeurs de gagner des points cadeaux sur des cartes de fidélité», explique le journaliste d’«Auto Plus» Pierre-Olivier Savreux sur «Europe 1». Il chiffre le surcoût de dépenses à des centaines de milliers d’euros par an. Toujours pour gagner des points cadeaux, certains chauffeurs laveraient leur voiture tous les jours en stations de lavage…

Ca avance… Port du voile dans les écoles en France: la CEDH rejette des plaintes!

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 15:25

France(IQNA)

La Cour européenne des droits de l’homme a déclaré irrecevables des plaintes contre la France concernant l’exclusion d’élèves d’établissements scolaires en raison du port de signes ostensibles d’appartenance religieuse.

Les enfants des familles Aktas, Bayrak, Gamaleddyn, Ghazal et Singh étaient inscrits à la rentrée scolaire 2004-2005 dans des établissements publics. Le jour de la rentrée, les jeunes filles, de confession musulmane, se présentèrent avec les cheveux couverts d’un voile ou d’un couvre-chef. Les garçons Singh étaient coiffés du « keski », un sous-turban porté par les Sikhs.

Selon les proviseurs ces accessoires étaient contraires aux dispositions interdisant des signes ou des tenues manifestant ostensiblement l’appartenance à une religion, pas seulement en cours d’éducation physique, mais dans l’ensemble des cours. Mlles Bayrak, Gamaleddyn et Aktas substituèrent ensuite un bonnet à leur voile.

Le conseil de discipline des établissements a prononcé l’exclusion définitive des élèves pour non-respect du code de l’éducation.

Les intéressés ont vainement contesté devant les tribunaux administratifs puis en appel et devant le Conseil d’Etat.

Devant la CEDH, les familles dénonçaient une violation de leur liberté de pensée et de religion ainsi qu’une différence de traitement fondée sur leur religion.

L’interdiction de porter un signe d’appartenance religieuse représentait une restriction à leur liberté d’exprimer leur religion « prévue par la loi du 15 mars 2004 » et qui « poursuivait le but légitime de protection des droits et libertés d’autrui et de l’ordre public », selon les juges de Strasbourg.

« Ce sont ces impératifs de protection des droits d’autrui et de l’ordre public qui ont motivé l’exclusion, et non des objections aux convictions religieuses des élèves », selon la CEDH.

La sanction d’exclusion « n’est pas disproportionnée, les élèves ayant eu la possibilité de poursuivre leur scolarité au sein d’établissements d’enseignement à distance », estime la Cour.

L’ingérence dans leur droit à la liberté d’exprimer leur religion « était donc justifiée et proportionnée à l’objectif visé », estime la CEDH qui rejette les griefs « pour défaut manifeste de fondement ».

Source: AFP

L’islam en Lorraine: les christianophobes y vont de bon coeur. Où est la Police?

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 15:08
Mardi 21 juillet 2009

Islam anti-chrétien: ça continue…


Témoignage…

« C’est décidé, je pars. Ça devient insupportable. Depuis pratiquement une semaine, c’est tous les soirs ! » Dépité, contrarié, déçu, fâché ? Les mots sont faibles pour exprimer le ressenti de l’abbé Noël. Depuis plusieurs jours, en effet, à la tombée de la nuit, le curé de la Croix-de-Metz semble être la cible d’un groupe de jeunes. Pour des raisons qu’il ignore, pierres et cailloux pleuvent sur les vitres de l’étage de la chapelle où il a élu domicile depuis 2002. « Jusqu’à l’année dernière, je n’avais jamais rencontré de problème », confie l’homme d’Eglise. « Depuis un an, je dirais que ce genre d’incident se produit irrégulièrement. Mais depuis mercredi dernier, ça ne s’arrête plus ou presque. A chaque fois, à partir de 21 h 30… »

Il faut dire qu’en milieu de semaine dernière, celui qui souhaitait partir sur la pointe des pieds, sans faire de vague, s’est finalement rendu au commissariat de police pour évoquer des faits qu’il ne pouvait passer sous silence. « Cette fois, ils m’ont menacé verbalement, en me disant  » On aura ta peau !  » ». Si la formule a de quoi interloquer, la démarche de l’abbé Noël consistait seulement à attirer l’attention pour mettre fin à cette situation qu’il qualifie seulement d’« anormale ». Mais c’était sans compter sur les fidèles et proches. Beaucoup plus irrités, voire même scandalisés, par les exactions perpétrées dans la nuit de dimanche à lundi dernier. « Au total, six fenêtres de la chapelle ont été cassées », se désole l’un d’entre-eux, avisant plusieurs cailloux et parpaings, atterris dans le couloir de l’appartement, au milieu des débris de vitres, qui ont volées en éclats. (NDLR : dans notre édition du 29 juin, nous avons également évoqué l’intervention des forces de police, dans ce secteur de la Croix-de-Metz, concernant un véhicule de sapeurs-pompiers, caillassé dans la nuit de samedi à dimanche.)

Encore plus courroucé, un habitant de Toul pointe du doigt la croix surplombant l’édifice cultuel : « Regardez. Ils l’ont recouverte d’une espèce d’étendard noir », soupire-t-il, en lâchant avec une visible incompréhension : « Il y a quand même le respect des lieux ! J’ignore comment ils ont pu accéder là-haut, mais voilà le résultat ! »

Jusqu’à quand les catholiques vont-ils supporter cet état de fait ? De tels faits perpétrés contre un lieu de culte ou d’un représentant d’une autre religion auraient déjà déclanché des manifestations de désapprobation nationales. Et d’entendre crier au blasphème. Mais, étrangement, lorsqu’il s’agit des catholiques, personne pour réagir… Nous touchons vraiment le fond de notre civilisation. Lorsque l’on commence à ne plus respecter le sacré, c’est l’homme lui-même que l’on ne respecte plus. Et c’est bien le cas ici, à Toul, cité siège du plus ancien diocèse lorrain… »

Vu sur: http://halong1.over-blog.com

Somalie – Otages français : « une aubaine pour les shebab ».

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 15:00

Et NOTRE ARMEE, elle sert à quoi???

  • Interview – Pour Dominique Thomas, spécialiste des mouvances islamistes, les discussions avec la milice seront dures car celle-ci utilise les deux espions pour assoir sa légitimité.

  • Il souligne également qu’il n’y a priori aucun lien entre les ravisseurs et les pirates qui sévissent au large du continent.

Propos recueillis par Fabrice AUBERT – le 21/07/2009

Dominique Thomas est spécialiste des mouvances islamistes à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS).

LCI.fr : Qui sont les al-shebab, qui détiennent désormais les deux Français en Somalie ?
Dominique Thomas : Leur nom complet est Haraka al-shebab el-moudjahidin, ce qui signifie en arabe « le mouvement des jeunes moudjahidin, ou « le mouvement de la jeunesse moudjahidin« . Ce sont de jeunes combattants djihadistes qui refusent toute ingérence extérieure en Somalie et rejettent tout ce qui n’est pas lié à l’islam. Il s’agit donc d’un mouvement islamo-nationaliste somalien.

Il  s’est construit en récupérant une grande partie des jeunes militants des Tribunaux islamiques qui ont occupé Mogadiscio et le sud de la Somalie courant 2006 avant d’en être expulsés par l’intervention menée par l’Ethiopie. Après plusieurs réorganisations et scissions, le mouvement a été repris et plus ou moins structuré par des combattants étrangers venus de la Péninsule arabique, notamment le Yémen et l’Arabie saoudite, et du Soudan, ainsi que par des djihadistes au profil plus classique, comme par exemple Abou Mansour Al-Ameriki, un Américain musulman. C’est la première fois que les étrangers ont réussi à s’acclimater à la logique des clans somaliens.  Cela permet à la Somalie de s’intégrer vraiment dans le djihad.

LCI.fr : On compare parfois les shebab aux talibans afghans.
D.T. : Comme les Tribunaux islamiques avant eux, ils pratiquent en effet un islam très rigoriste et très conservateur, qui tranche avec la société somalienne traditionnelle. Et comme les talibans, ils ont marqué une forte rupture, en interdisant par exemple l’alcool ou la drogue et en appliquant strictement la charia. Enfin, comme à Kaboul en 1996, ils ont été finalement bien acceptés par la population, fatiguée par les guerres civiles claniques et l’insécurité, dans les territoires qu’ils contrôlent. Même s’ils éprouvent parfois un ressentiment face à la rigueur de l’islam des shebab, les Somaliens apprécient la restauration de l’ordre.

Comme en Afghanistan et surtout en Irak, les shebab maîtrisent très bien la communication via Internet, ce qui est nouveau pour la Somalie. On ne pensait pas que c’était possible étant donné les difficultés du réseau dans le pays. Avec du matériel sophistiqué, mais abordable (téléphones satellites, ordinateurs portables…), ils ont réussi à diffuser des vidéos de camp d’entraînement, d’attaques contre les forces gouvernementales ou des testaments de kamikazes.

« Les_shebab
sont reconnus
par ben Laden »
Dominique Thomas, chercheur à l’EHESS

LCI.fr : Quels sont leurs liens avec Al-Qaïda ?
D.T. : Ils ont été reconnus par les leaders de la nébuleuse, notamment Oussama ben Laden et Ayman al-Zawahiri, comme leur seul représentant légitime en Somalie. Ils ont été cités plusieurs fois en exemple. C’est une garantie de respect. Ils ont ainsi acquis leurs « galons » de bons combattants auprès des autres mouvances islamistes.

LCI.fr : Ont-ils d’autres soutiens extérieurs ?
D.T. : Ils sont probablement soutenus par l’Erythrée dans le but de gêner son ennemi éthiopien. Le Yémen, où se trouvent beaucoup de réfugiés somaliens et de membres d’Al-Qaïda, leur apporte également une certaine assistance.

LCI.fr : Quels territoires contrôlent-ils aujourd’hui en Somalie ?
D.T. : Ils gèrent certaines parties de Mogadiscio et sont surtout implantés dans le sud du pays, à la composante islamique plus prononcée. Ils n’ont en revanche presque aucun lien avec les hommes du Nord.

« Les_shebab
se doivent
d’être irréprochables
sur la morale islamique »
Dominique Thomas, chercheur à l’EHESS

LCI.fr : Sont-ils liés à la piraterie qui sévit aux larges des côtes et aux revenus qu’elle génère ?
D.T. :
Pas du tout. Au contraire. La piraterie est considérée comme contraire au djihad et ils n’en sont pas solidaires.

LCI.fr : Pourtant, il semble qu’une des revendications concernait la libération de pirates somaliens détenus en France.
D.T. : Cette revendication, qui n’est plus d’actualité, doit être prise avec prudence. Elle provenait en effet d’une source gouvernementale. Or les autorités ont intérêt à discréditer le mouvement pour le lier à la piraterie et non à la politique. Des liens familiaux ou claniques entre militants et pirates sont possibles, mais loin d’être certains. Surtout, comme la piraterie est proscrite par le djihad, les shebab n’ont pas intérêt à la pratiquer. S’ils veulent gagner la confiance des autres mouvances islamistes, ils se doivent d’être irréprochables quant à la morale islamique.

LCI.fr : Comment expliquer la confusion qui a régné plusieurs jours sur l’identité des ravisseurs et leur motivation ?
D.T. : Une chose est sûre : les shebab ne sont pas à l’origine de l’opération d’enlèvement. D’ailleurs, à ce jour, aucun communiqué officiel de leur part n’a confirmé qu’ils détenaient désormais  les deux Français. Au-delà, difficile de vraiment en savoir plus, tellement la situation est compliquée en Somalie entre clans, familles, réseaux… Il est possible que, comme en Irak, des groupes enlèvent des cibles pour ensuite les négocier avec d’autres mouvements plus politiques.

« Les otages sont
une caisse
de résonance »
Dominique Thomas, chercheur à l’EHESS

LCI.fr : Comment s’annoncent les négociations ?
D.T. : Si ce sont bien les shebab qui détiennent les deux hommes, elles seront très dures. Elles porteront uniquement sur le côté politique, puisque l’aspect rançon les discréditerait auprès du reste de la mouvance. Or, pour les shebab, ces deux otages français sont une aubaine internationale. Ils vont les utiliser comme une caisse de résonance mondiale pour en faire un exemple et donc être adoubés définitivement par la mouvance islamiste internationale et obtenir de l’assistance financière et matérielle.