Francaisdefrance's Blog

18/07/2009

Dans Newsweek : « Laissez entrer la Turquie ». Ce qui veut dire: « mettez vous à genoux devant l’islam! ».

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rayez turquie

NOUVELOBS.COM | 17.07.2009

« L’adhésion du pays à l’UE est une bonne chose pour la France. » C’est la position que défend Soner Cagaptay, directeur du programme de recherche sur la Turquie au Washington Institute

(Reuters)

(Reuters)

Au cours de l’histoire de l’Union européenne, vingt-deux pays ont négocié leur entrée, et tous, au bout du compte, se sont vus proposer l’adhésion. Pourtant, le président français Nicolas Sarkozy bloque depuis longtemps l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne, et ses objections ne posent pas que des contretemps d’ordre symbolique. La France est l’un des pays clé de l’UE, et le veto de Paris vient contrarier les espoirs européens de la Turquie. Le veto de Sarkozy est aujourd’hui une nouvelle ligne Maginot, du nom de ces fortifications démodées et inefficaces que la France construisit pour se défendre.Comme la ligne Maginot, la ligne Sarkozy pourrait être contournée si le gouvernement turc, qui déploya dans le passé d’importants efforts en vue d’entrer dans l’Union Européenne, revient vers les idéaux de l’Union Européenne. De fait, la solution ne peut prendre sa source qu’à Ankara, où l’enthousiasme à l’idée d’adhérer à l’UE ne cesse de décliner depuis 2005. Cette année-là, alors qu’étaient lancés les pourparlers sur l’entrée dans l’UE, les penchants populistes du parti au pouvoir en Turquie, le Parti Justice et Développement (AKP) faisaient naître chez ses leaders la crainte que les réformes nécessaires à l’adhésion ne conduisent à une érosion de sa popularité. L’AKP abandonnait les réformes. Le solide ancrage dans le parti des idées antieuropéennes, héritage de ses origines islamistes, n’a fait qu’accélérer le processus. Ce qui, en retour, confortait le « non » opposé par Sarkozy à Ankara, devant l’échec de l’européanisation de la Turquie — et plus la France s’oppose à l’adhésion de la Turquie, plus les Turcs se détournent de l’UE, convaincus que l’Union n’accordera jamais à Ankara son ticket d’entrée.

L’AKP peut sortir de cette impasse et prouver sa crédibilité européenne, en réformant avec dynamisme, démontrant ainsi que la marche de la Turquie vers les valeurs démocratiques et progressistes de l’Europe a de nouveau repris. Un Sarkozy campant sur ses positions ferait piètre figure, passant éventuellement pour raciste, si la Turquie arrivait au niveau de l’Union Européenne.

Qu’en serait-il si les négociations d’adhésion n’avançaient pas ? Elles ont pris un rythme si lent que le proverbial train de l’adhésion de la Turquie à l’UE rappelle la vieille plaisanterie soviétique en vogue sous Brejnev : la Russie est au point mort, les trains n’avancent pas, et le décor reste en place, alors les passagers font « tchou tchou » pour faire comme si. Le processus d’adhésion de la Turquie n’est pas si différent, et viendra le moment où les Turcs, réalisant que leur train pour l’UE n’avance pas, choisiront d’en descendre. Ce serait un désastre, mettant fin à la consolidation de la démocratie libérale en Turquie, avec des conséquences dangereuses pour l’occident, dont la France.

Quel dommage, aurais-je dit, dans un monde pré-11 septembre, si le processus d’adhésion de la Turquie à l’UE s’était ainsi retrouvé quasiment à l’arrêt. À l’époque, il y avait de la place pour une Turquie hors de l’UE mais appartenant néanmoins à l’Europe et à l’occident. Aujourd’hui, l’UE repoussant ses frontières dans les Balkans jusqu’à la Turquie, et Al Qaeda criant à la guerre entre l’occident et le « monde musulman », il n’existe plus de zone grise dans laquelle pourrait se positionner la Turquie : celle-ci doit devenir membre de l’UE, ou se fondre dans le monde musulman, tel que le revendique Al Qaeda. Sarkozy devrait s’inquiéter d’une Turquie hostile aux frontières orientales de l’Europe.

L’échec de l’adhésion à l’Union Européenne pourrait avoir des conséquences encore plus néfastes pour la France. Si Sarkozy s’obstine à dire non à Ankara, en dépit d’une reprise des réformes européennes en Turquie, quel message adresserait-il aux musulmans français ? La France possède la plus importante population musulmane de l’UE : 10 % de la population française est d’origine musulmane. À ce jour, l’intégration de cette communauté en France est un échec. Et pourtant, les musulmans français montrent depuis quelque temps des signes de leur volonté de rejoindre la communauté nationale. Ils sont entrés au gouvernement, et l’on voit ça et là dans le pays élu des officiels d’origine musulmane. Sarkozy est le principal défenseur de ce processus. Ce qu’il dit aux musulmans français, c’est qu’ils seront les bienvenus en France et en Europe s’ils adoptent les valeurs européennes. Récemment, il défendait l’interdiction en France du voile islamique intégral du visage en raison de sa contradiction avec les valeurs françaises. Pourtant, avec cette objection à l’entrée de la Turquie, Sarkozy dit autre choses aux Musulmans français : « Ne vous préoccupez pas de devenir Européen. Quels que soient vos efforts, il n’y a pas de place pour vous en France ou en Europe ».

Lors d’un récent voyage à Paris, j’ai reçu une leçon de 40 minutes sur l’accession de la Turquie à l’Union Européenne, d’un Parisien dont les parents mauritaniens avaient immigré en France. Non seulement il était au courant du moindre des détails historiques de l’adhésion de la Turquie — « Ankara a fait sa demande d’adhésion en 1963, avant la venue de mes parents en France », me disait-il — mais il en savait plus que moi sur les détails des négociations d’adhésion, et notamment quelle page, sur les 120.000 de la législation européenne, était exploitée par la France pour bloquer l’entrée de la Turquie. Alors que je lui demandais pourquoi il suivait avec tant d’intérêt l’adhésion de la Turquie, il me dit : « Il s’agit pour moi de savoir si j’ai ma place en France ». De fait, la ligne suivie par Sarkozy est non seulement mauvaise pour la Turquie, mais elle est également néfaste pour la France. Sarkozy ferait bien d’en changer.

Par Soner Cagaptay,
chercheur invité au Washington Institute for Near East Policy est l’auteur de : Islam, Secularism, and Nationalism in Modern Turkey : Who Is a Turk ? (Islam, Sécularisme et Nationalisme dans la Turquie moderne : qu’est-ce qu’un Turc ?)

Traduction française de David Korn

Ndlr:
Pour une fois, je vais « défendre » Sarkö Ier avec simplement cette déclaration de Erdogan (premier ministre de la Turquie):

“Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats.”

Ca se passe de commentaires, non?



Malek Chebel : « Il y a une modernité à trouver au sein de l’islam ». Bon courage, ça peut durer un moment…

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17.07.09

Anthropologue des religions, spécialiste de l’islam, auteur d’une vingtaine de livres, Malek Chebel vient de publier une traduction du Coran (encore une ???).

« Pourquoi une nouvelle traduction du Coran, alors qu’il en existe de nombreuses en français ? Sont-elles toutes mauvaises ?

Je les ai toutes mentionnées dans mon livre, preuve que je les respecte. Certaines traductions sont bonnes, comme celle de Denise Masson dans « La Pléiade », mais celle de Jacques Berque, par exemple, poétise trop le Coran et celle d’André Chouraqui abonde en néologismes. Quant à moi, je me suis inscrit dans une problématique globale qui vise à réenchanter l’islam, un islam qui aurait retrouvé ses lettres de noblesse, ce qui explique le faste avec lequel j’ai voulu traduire de nouveau le Coran.

Dans votre préface vous dites vouloir « une traduction accessible à tous »…

Certaines traductions sont obscures, celle de Berque est élitiste, celle de Denise Masson, qui est certes accessible, a un peu vieilli. De plus, Masson n’a pas apporté une attention spécifique à des enjeux importants comme le voile, la sexualité, l’altérité, d’où des interprétations parfois timorées et sans couleur. J’ai travaillé pendant dix ans à cette édition pour offrir une traduction « saine » du Coran, c’est-à-dire non idéologique. Beaucoup de traducteurs ont imposé aux lecteurs une vision du monde qui était la leur et pas celle du Coran. Ils ont traduit en fonction de leur philosophie, de leurs passions et même de leurs inhibitions. Les questions sexuelles, en particulier, ont posé d’énormes problèmes à quelques traducteurs.

Vous avez déjà beaucoup travaillé sur ces sujets, sur le rapport de la littérature arabe à l’érotisme, montrant qu’il n’y avait là aucun refus du corps…

C’est très juste : il n’y en a pas. Mais pour étayer cette assertion, j’ai dû revenir à la source, aux étymologies anciennes ; j’ai par exemple exploré la plupart des ouvrages de jurisprudence, ainsi que les commentaires arabes du Coran. Ce qui me permet d’affirmer que non seulement les choses du corps ne sont pas impures, mais qu’il y a une sorte de valorisation de celui-ci, et, partant, de la sexualité en général. Il y a, certes, des tabous anciens qui sont reconduits, comme l’impureté des femmes pendant leurs menstrues, la sodomie, la zoophilie, les amours multiples, mais pour le reste il y a une très grande liberté sur la question de la consommation sexuelle. Chose étonnante, dans le cadre de la sexualité adulte, la femme est consultée à tout moment du processus, de la séduction initiale à la jouissance. Elle est partenaire à part entière du mariage (qui n’est pas valide sans son accord) et de son interruption, car aujourd’hui la femme peut demander le divorce autant que son mari, ce qui n’était pas le cas il y a seulement quelques années.

De tels propos ne risquent-ils pas de vous attirer des ennuis, et c’est un euphémisme ?

Entre avoir des ennuis et trahir le lecteur, mon choix est fait. La vérité comme la liberté sont les axes principaux de mon rapport à l’écriture. Sans liberté, sans vérité, le mieux, pour moi, c’est de devenir ermite. Ces règles de vie, je les ai appliquées à la nouvelle traduction du Coran, car il fallait en finir avec les traductions qui « détraduisent » le Coran. Grâce à une démarche progressive, j’ai voulu apporter une part de rationalisme. D’ailleurs, aucune religion ne peut quitter son immaturité sans qu’elle ait assumé une large part de rationalisme. Les fondamentalistes donnent à voir un islam piétiste, très éloigné de cette perspective. Je refuse de baisser les bras ou de me laisser aller au défaitisme. Il y a une modernité réelle à trouver au sein de l’islam.

Barack Obama, dans son récent discours du Caire, a cité à plusieurs reprises le Coran. Qu’avez-vous pensé de ce discours, notamment des propos sur les femmes ?

C’est une vision américaine des relations entre les hommes et les femmes en islam. Il faut regarder de plus près les rapports d’Obama avec les musulmans. Etre né de père musulman donne sûrement plus d’empathie avec le texte sacré, mais cela suffit-il à bien l’interpréter ? Barack Obama veut casser le manichéisme des années Bush, effacer l’affrontement idéologique avec l’islam, mais il ne résout pas encore le problème de la burqa, la place inégalitaire des femmes dans la société islamique ou l’affrontement à peine masqué entre Orient et Occident.

Ces questions vous les abordez dans le volume qui accompagne votre traduction, le « Dictionnaire encyclopédique du Coran ». A l’entrée « visage », vous dites « vitrine de l’âme ». Alors pourquoi les femmes devraient-elles le cacher ?

Ce Dictionnaire encyclopédique est là pour fournir un certain nombre de clés. J’aime dire que c’est la clé du trésor qu’est la nouvelle traduction du texte sacré. Et sur cette question du voile, le Coran ne dit absolument pas qu’on doit se cacher le visage. Au verset 30 de la sourate XXIV on dit aux croyants « de baisser leurs regards et d’être chastes », au verset 31 on dit la même chose aux croyantes.

Mais on leur demande de « rabattre leurs voiles sur leur poitrine » et ne montrer leurs « atours » qu’à leurs époux, pères, etc.

On est là dans un contexte qui recommande la chasteté pour les deux sexes, précisément comme l’une des vertus du musulman. Mais aucune obligation n’impose le voilement du visage. Du reste seul le XXe siècle a voilé les femmes musulmanes. Et si aujourd’hui tout cela prend une telle ampleur, c’est que l’islam est en repli, comme l’ensemble de la société. A ce propos, la révolution islamique en Iran a été un tournant. Depuis, la religion est pilotée par des idéologues et des prédicateurs, et notre agenda intellectuel est indexé sur leurs choix doctrinaux.

Le Coran dit clairement qu’il faut lutter contre l’insubordination des femmes. Cela peut-il aller jusqu’à la lapidation ?

A aucun moment il n’est question de lapider les femmes. Le mot lapidation n’est employé qu’à propos de Satan. En pèlerinage, on lapide Satan, on lui envoie des pierres. Lapider les femmes, c’est encore une de ces choses sorties de la tête des misogynes.

Qu’en est-il de la burqa et du nikab que des femmes vivant en France choisissent de porter ?

La burqa est un vêtement tribal « afghistanais », contraction entre deux mots, afghan et pakistanais. Avant d’essaimer à la faveur des dix dernières années, il était localisé territorialement. Le nikab est à l’origine une voilette que la femme maghrébine mettait devant le visage. La surenchère maintenant voudrait que l’on combine le tchador, qui couvre les cheveux et le cou, et le nikab, qui cache le visage. C’est une mixture entre plusieurs traditions locales, ce qui prouve bien que cela n’a rien à voir avec la religion de lumière qu’est l’islam.

Les femmes, en Occident, se sont battues pour avoir le droit de sortir « en cheveux » sans être considérées comme des prostituées, pour se libérer de tous les carcans vestimentaires. Alors voir des femmes revendiquer un carcan est une énigme…

En effet, et c’est bien là la marque du repli identitaire dont je parlais plus haut : dans certains pays arabes ou musulmans, pas très loin d’ici, il y a encore des femmes qui se battent pour accéder à l’école et d’autres veulent travailler ou voyager. Ici, elles revendiquent la burqa. Qui peut me faire croire que c’est là la grande civilisation qui a donné Avicenne, Farabi, Averroès, Ibn Khaldoun et tant d’autres ? Il y a un impératif premier : pour être accepté universellement, l’islam doit offrir un meilleur visage. Un visage de lumière si possible ! »

Source: http://tinyurl.com/m77xmf

Courage, vous allez y arriver, à trouver de la modernité dans cette idéologie qui enseigne des pratiques ancestrales barbares, voire moyenâgeuses, au mieux…

“Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats.” (Erdogan, premier ministre turc)


Génération SOS racisme ou l’identité française interdite.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 16:00

16 juillet 2009

Extrait du documentaire sur l’identité française diffusé sur France 3, le 14 juillet 2009.

http://www.fdesouche.com/articles/54954


“Se sentir fier de ce pays, je crois que c’est quelque chose  qui est très mal… heu… On a peur d’être très mal vu. On a peur de passer pour un raciste, pour un nationaliste» . « Quelqu’un qui oserait dire qu’il est fier d’être Français, il aurait peur d’être perçu comme d’extrême-droite» .

Voir également :

Incroyable ! La burqa n’est pas catholique !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 15:47


Sur la question de la burqa, les avis ne sont pas si tranchés que l’on croit. Il est même de bon ton, parmi les personnalités catholiques relayées par une presse sérieuse et « bien pensante », de se voiler la face, c’est le cas de le dire, à l’idée de l’interdire.

Vous pensez comme moi que la burqa n’est pas très catholique ? A entendre Nosseigneurs Vingt-Trois et Ricard, elle le serait, ne nous en déplaise, plus qu’il n’y paraît. « Je ne suis pas sûr, disait ainsi Mgr Vingt- Trois à l’antenne de Radio Notre-Dame, que la démocratie, ce soit d’imposer un vêtement (…) et je ne trouve pas que les femmes dénudées qu’on met sur les affiches pour faire de la réclame sont beaucoup plus respectées que les femmes qu’on englobe dans une burqa. »

Autour de moi, on s’est félicité de ces propos. Enfin quelqu’un qui ne manie pas la langue de bois du politiquement correct !

On l’aura compris, le motif de satisfaction est surtout qu’un évêque et un évêque en vue, fasse, – quel exploit ! –, une déclaration contre les affiches publicitaires à caractère pornographique. Je sais bien qu’en ces périodes de lune de miel post motu proprio, il est de bon ton d’applaudir à grand bruit, de s’extasier avec des ah ! et des oh! à chaque fois qu’un évêque français, comme un convalescent qui ferait ses premiers pas, se rapproche peu ou prou par ses propos de l’Enseignement éternel de l’Eglise… Mais zut. Je peux quand même dire ce que je pense.

Et sans vouloir rejoindre la cause des harpies du comité de la jupe et leur mauvais procès en misogynie contre Mgr Vingt-Trois, je trouve ces propos de relative tolérance de la burqa dangereux. On voit bien que ce n’est pas lui qui va finir par la porter. Car si vous connaissez une seule femme française qui ne se sente pas agressée et profondément mal à l’aise à la vue d’une de ces burqas dans nos rues, surtout vous me faites signe.

Au nom de la démocratie, il est interdit d’interdire

« Je ne suis pas sûre que la démocratie soit d’imposer un vêtement ». Moi non plus. Sauf qu’il ne s’agit pas d’« un » vêtement, mais de « ce » vêtement. Bien sûr que cette interdiction de la burqa est dérisoire, qu’il s’agit tout au plus d’un cautère sur une jambe de bois, d’un cure-dent érigé comme une digue contre une immense déferlante. Ce qu’il aurait fallu d’abord, c’est faire en sorte de ne jamais être confronté au problème. C’est se battre bien en amont de la burqa, en évitant de faire rentrer tant de musulmans sur notre territoire. Lutter contre l’immigration galopante quand il en était encore temps. Mais où était alors Mgr Vingt-Trois, lui qui, en septembre dernier encore, lors de la venue du pape sur l’esplanade des Invalides n’a rien trouvé de mieux dans son laïus d’accueil, devant un parterre ébahi de catholiques pris en otage, que d’évoquer « comme d’autres pays d’Europe occidentale, la France, et particulièrement Paris et sa région », en tant que « véritable carrefour des peuples et des nationalités » où « se rejoignent de nombreux immigrés des cinq continents: européens de différents pays, océaniens, américains, africains et asiatiques rassemblés dans plus de cinquante communautés nationales ».

Il a continué : « Certains sont immigrés depuis plusieurs générations et très enracinés dans notre société française, d’autres sont arrivés plus récemment. (…) Nos communautés chrétiennes sont heureuses de les accueillir et de les aider à trouver leur place parmi nous. » Pincez-moi, je rêve. Qu’il parle pour lui, non mais. À présent qu’ils sont là, il faudrait en sus digérer sans moufeter leurs coutumes, leurs rites, leurs signes extérieurs, les crachats sur les trottoirs, les tchadors, les burqas… et aussi sans doute les mosquées ?

Car le raisonnement est le même: il n’est pas démocratique de leur interdire de pratiquer leur religion. Et du reste, de la même façon que nos civilisations décadentes, par la pornographie qu’elles ont promue, ne peuvent s’arroger le droit de faire la leçon aux tenants de la burka, de quelle façon lutterions-nous contre l’érection des mosquées, nous autres catholiques qui n’offrons que le triste spectacle de nos églises vides? Mais là encore, Monseigneur, la faute à qui ?

La guimpe otage de la burqa

Le même genre de logique filandreuse avait été développé par Max Gallo dans son livre Les fanatiques : comment des hommes occidentaux pourraient-ils s’opposer à la polygamie, quand ils multiplient eux-mêmes les aventures sexuelles et les partenaires dans une polygamie de fait ?

La pornographie nous empêcherait donc de nous élever contre la burqa, la désertion de nos églises contre l’érection des mosquées, la débauche sexuelle contre la polygamie ? En somme, empêtré dans la culpabilité de ses turpitudes, l’occident se trouverait moralement impuissant à lutter contre l’hégémonie du monde musulman ? Il faudrait donc baisser les bras ?

Je ne crois pas moi que la burqa soit l’alternative à la pornographie. Les collusions d’opportunité du type « les musulmans, comme nous, s’élèvent contre la pornographie », sont nocives car elles portent à la confusion et à l’amalgame. Non, la pudeur bien comprise et équilibrée dictée par la morale chrétienne n’a rien à voir avec la claustration avilissante des femmes prônée par l’Islam.

N’en déplaise aux féministes, j’ai la ferme conviction au contraire que la chrétienté a permis aux femmes – et elle a été la seule à le faire – de « relever la tête »: c’est sans conteste au culte de la Vierge Marie, à la dévotion pour les saintes, que nous devons l’amour courtois et même les petits restes de galanterie qui perdurent aujourd’hui. Pas de place pour la burqa là dedans. Sus aux « alliances impies ».

Mgr Ricard, lui, argue du fait que si l’on interdit la burqa, c’est un jour l’habit de nos religieuses qui sera sur la sellette. Ca sent le chantage, ça…

Quel drôle de raisonnement !

Comparer ces fantômes noirs et sans tête que l’on frôle sur les trottoirs avec les visages ceints de la guimpe et rayonnants de nos religieuses, est déjà en soi, pour un évêque… une idée curieuse. Mais imaginer que la survie de ces dernières passe par la prolifération des premières l’est encore plus.

Il faudrait donc autoriser des minarets hauts comme nos flèches de Chartres pour parer dans un avenir proche à la destruction de nos cathédrales ? S’empêcher de lutter contre le travail le dimanche pour éviter que l’Aïd-El-kabir ne devienne fête chômée ?

« Quand les évêques ont des courages de femme, il faut que les femmes aient des courages d’évêque », disait Jacqueline Pascal, sœur de Blaise, citée par Montherlant. A méditer.

Tour de France: tirs sur des coureurs, sans doute le fait de jeunes « désoeuvrés »…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 13:53

18/07/2009

Jeunes « désoeuvrés », tu parles! Racaille, oui, plutôt.

Tour de France: tirs sur des coureurs, sans doute le fait de jeunes désoeuvrés

C’est vrai, quoi; ils sont jeunes, « désoeuvrés » par la faute de la société (nous, en fait), donc « ils » ne leur restent plus, pour passer le temps, qu’à tirer à la carabine sur des sportifs… Quoi de plus normal??? Je pense que là, il faut arrêter de prendre ENCORE les gens pour des cons!

FDF

Les deux coureurs du Tour de France blessés, vendredi, par des tirs de plomb lors de l’étape Vittel-Colmar ont vraisemblablement été victimes de deux jeunes « désoeuvrés », a annoncé samedi le procureur de Colmar, Pascal Schultz.

Les deux coureurs du Tour de France blessés, vendredi, par des tirs de plomb lors de l’étape Vittel-Colmar ont vraisemblablement été victimes de deux jeunes désoeuvrés, a annoncé samedi le procureur de Colmar, Pascal Schultz.

Les tirs « sont sans doute le fait de jeunes en mal de sensation qui ont ainsi agi par desoeuvrement« , a-t-il expliqué devant la presse.

« Nous disposons du témoignage très précis d’un coureur qui a remarqué sur le bas côté droit de la chaussée deux jeunes. Contrairement à ceux qui regardaient le spectacle, ils se sont plutôt réfugiés derrière un arbre lors du passage des coureurs » a-t-il indiqué. Ils pourraient avoir 16 ou 17 ans, selon ce témoignage.

Selon le procureur, les tirs, entre trois et cinq selon des coureurs, proviennent d’un pistolet ou d’une arme à air comprimée en vente libre qui peut tirer des billes en plastique ou des plombs.

Les deux coureurs ont déposé plainte pour « faits de violence volontaire avec arme », a indiqué le procureur.

L’incident est survenu au 165e kilomètre de l’étape, dans le petit col du Bannstein (Haut-Rhin): l’Espagnol Oscar Freire (Rabobank) a été blessé par un plomb qui lui a ensuite été retiré dans une jambe et le Néo-Zélandais Julian Dean (Garmin) a été touché légèrement à un doigt de la main gauche.

L’enquête en flagrance a été confiée à la section de recherches de Strasbourg et à la brigade de Colmar. Ils doivent visionner le film de l’étape qui a été réquisitionné aux fins d’enquête.

Présents aux côtes du procureur, le colonel Philippe Furmanek, commandant du groupement du Haut Rhin et le commandant de la gendarmerie de Colmar Jean-Christophe Le Neindre ont lancé un appel aux spectateurs pour pouvoir visionner leurs vidéos ou leurs photos s’ils se trouvaient dans la zone concernée par l’incident.

Ndlr: apparemment, ils seraient mineurs… Et en outre, s’ils sont issus de l’immigration… « ils » ne risquent RIEN vis à vis de la Justice Française… On fait quoi, là? On pardonne, pour ne pas être emmerdés, comme d’hab?