Francaisdefrance's Blog

06/07/2009

Chronique des « chances pour la France ».

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:03

Relevé dans les news de Franche-Comté:

5 juillet 2009:

Une jeune fille mineure « adepte d’héroïne »(16 ans) obligée de se soumettre à des « faveurs sexuelles » pour pouvoir financer sa drogue. Les heureux profiteurs et dealers se nomment Hassen S, Kamel A et Driss R… et ont déjà un palmarès judiciaire des plus édifiants.

Quatre mois, huit mois et deux mois de prison leur sont respectivement « attribués ». Pas cher payé, comme d’hab…


6 juillet 2009:

Frappée de plusieurs coups de couteaux, rouée de coups et abandonnée sur un matelas à qui on avait mis le feu, Laura J devait fêter ses 20 ans prochainement; son « petit ami », Mohamed M, (environ 25 ans), soupçonné du meurtre est arrêté. Deux autres « personnes » ont été mises en garde à vue, mais VITE relâchésMohamed M est simplement mis en examen… C’est sûr, il se nommerait Maurice, il serait déjà jugé, condamné et en prison pour longtemps; je plaisante, mais pas tant que ça…


Préférence non-nationale officielle.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:23

permis de construire

Gard: fausse paternité et mariage blanc contre titres de séjour.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:19

vendredi 3 juillet 2009

cout immigration

Ces mamans sont Françaises, appartiennent, pour la plupart d’entre elles, à la communauté des gens du voyageles pères de ces gamins sont Marocains installée sur Castres (Tarn) et élèvent, seules, leurs enfants. Officiellement, . Selon les enquêteurs de la police aux frontières (Paf) à Nîmes, la vérité est tout autre.

Dans le but d’obtenir un titre de séjour en France, ces hommes auraient payé les mères pour pouvoir revendiquer la paternité de leurs enfants. L’organisateur présumé de ce trafic, un Marocain vivant à Nîmes, aurait perçu plus de 100 000 € contre ces services, proposés avec l’aide d’un comparse, vivant lui aussi dans la capitale gardoise.

Le personnage central de cette affaire, qui conteste les faits, s’était aussi spécialisé dans l’organisation de mariages frauduleux, a expliqué hier Robert Gelli, le procureur de Nîmes. Là, les candidats au titre de séjour étaient des Marocaines, et les hommes qui se faisaient payer pour jouer aux maris des Français en situation de précarité. Les épouses déboursaient entre 6 000 et 10 000 €.
Au total, les enquêteurs de la Paf ont relevé 14 dossiers de reconnaissance frauduleuse d’enfants et 8 mariages frauduleux sur Nîmes principalement, mais aussi Montpellier, Marseille, Épernay, Cavaillon, Castres….

Les policiers travaillaient depuis 2007 sur ce dossier qui a nécessité un nombre impressionnant de vérifications. Ceux qui avaient bénéficié de reconnaissance de paternité ont été confondus notamment grâce aux prélèvements ADN.
« Les enquêteurs ont réalisé un travail considérable », a souligné le procureur. Tout est parti d’un premier mariage frauduleux à Nîmes en 2002. « Suite à un renseignement, précisait le commandant de la Paf, Jean-François Serrano, nous avons constaté qu’il y avait beaucoup de mariages de jeunes Marocaines dans l’environnement familial ou professionnel des suspects. »
Ces derniers ont été mis en examen pour aide au séjour irrégulier, organisation de mariages frauduleux et obtention frauduleuse de reconnaissance de paternité. Ils ont été placés sous contrôle judiciaire.

Source: midilibre.com

ASSASSINAT DES MOINES DE TIBÉHIRINE: rendez nous au moins les corps !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 14:51

06/07/2009 Le Point.fr

INTERVIEW – « Un règne de l’omerta et du mensonge »

Propos recueillis par Ségolène Gros de Larquier

INTERVIEW -

Des plaques à la mémoire des sept moines français assassinés en 1996 ont été érigées dans leur monastère de Notre-Dame de l’Atlas, au sud d’Alger

« Un début de marche vers la vérité ». Tels sont les propos de l’avocat des parties civiles, Me Patrick Baudouin, après les révélations d’un militaire français sur les circonstances de la mort des moines français de Tibéhirine en 1996 . Selon le général François Buchwalter, l’assassinat des sept moines trappistes est une « bavure » commise par l’armée algérienne lors d’une opération héliportée contre les maquis islamistes entre Blida et Médéa. Interrogé par lepoint.fr, Me Patrick Baudouin demande aujourd’hui la fin du silence qui freine l’enquête.

lepoint.fr : Que pensez-vous des révélations du général François Buchwalter ?
Me Patrick Baudouin : C’est un pas en avant important dans l’enquête de la disparition et de la mort des moines. Pour la première fois depuis l’ouverture de l’instruction, il y a plus de cinq ans, un élément important est versé au dossier. Une bavure de l’armée algérienne n’est pas la cause certaine de la mort des moines. Mais c’est une information très crédible à mon sens. Cette hypothèse est corroborée par l’affaire des têtes des moines. Seules ces dernières ont été retrouvées, ce qui laisse penser à une dissimulation de la part des autorités algériennes. On comprend que celles-ci n’aient pas voulu montrer les corps criblés de balles. Sans compter qu’une autopsie aurait démontré la bavure. En somme, nous avons aujourd’hui la confirmation de ce que nous avons toujours dit, pour la partie civile. Dans cette affaire, et depuis le début, il y a un règne de l’omerta, de la dissimulation et du mensonge. Nous n’avons pas aujourd’hui la vérité absolue, mais un début de marche vers la vérité. Et nous espérons que les autorités françaises vont enfin changer de cap pour faire céder le poids de la raison d’État.

lepoint.fr : Pourtant le Groupe islamique armé (GIA) a revendiqué les assassinats des moines le 23 mai 1996, près de deux mois après les avoir enlevés…
Me Patrick Baudouin : Chacun sait que la crédibilité des communiqués du GIA est profondément douteuse. D’ailleurs, plusieurs questions subsistent dans cette affaire. Qui a enlevé les moines ? Sans doute des groupes armés ou des islamistes. Mais ces islamistes étaient-ils manipulés ou infiltrés par les services algériens ? Et qu’ont fait les autorités algériennes et françaises pendant les deux mois de séquestration des religieux ?

lepoint.fr : Qu’allez-vous faire désormais ?
Me Patrick Baudouin : Nous réclamons la levée du secret défense pour obtenir les rapports écrits dans lesquels le général François Buchwalter dit avoir rendu compte du mitraillage des moines. Nous voulons aussi la convocation par le juge de plusieurs responsables français comme Michel Levêque, l’ambassadeur de France alors en poste à Alger, Hervé de Charrette, alors ministre des Affaires étrangères, mais aussi le responsable de la DGSE [Direction générale des services extérieurs] de l’époque, Jacques Dewatre, et enfin celle du général Rondot, responsable de la DST [Direction de la surveillance du territoire].


Islamistes ou soldats Algériens ou les deux, le « résultat » est là: des moines chrétiens Français assassinés et dont on n’a  retrouvé que la tête tranchée… N’est pas là la signature des fous d’Allah? Et pendant ce temps, la France doit faire repentance sur sa colonisation de l’Algérie…

Racisme anti blancs: C’est quoi, ça ?

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 12:06

Question de M. Christian Vanneste, député du Nord :

Procédures engagées pour racisme anti-blancM. Christian Vanneste interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur le nombre de condamnations prononcées pour “racisme anti-blanc”. Par exemple, on a appris en janvier dernier le passage à tabac d’un jeune handicapé de Saint-Quentin, en Picardie. D’après le journal Le courrier picard, il s’agit d’un jeune homme de 27 ans déficient visuel. Il est donc handicapé. Début janvier, il prend le bus près de la place de l’Hôtel-de-Ville à Saint-Quentin quand quatre jeunes s’installent autour de lui. Il les entend parler et saisit au vol dans la conversation : « sale handicapé ». D’un coup, c’est l’escalade selon le plaignant. Devant des passagers, il se fait frapper. Dans le bus, personne ne bronche ou n’intervient durant le passage à tabac. Il est également traité de « sale blanc ». Puis, les quatre jeunes s’enfuient. D’après une dépêche AFP de ce mercredi 8 avril 2009, on apprend qu’une vidéo circulant sur Internet montrerait une agression d’une violence inouïe d’un jeune homme par quatre autres jeunes qui lui volent son portefeuille « avant de le rouer de coups de pieds et de poings aux cris de « fils de pute » et de « sale Français ». Il semble que ce type d’agression soit en augmentation. Il aimerait donc connaître le nombre de condamnations qui ont été prononcées suite à ces agressions ayant le caractère “d’un racisme anti-Français”.

Réponse de Michèle Alliot-Marie, Garde des Sceaux :

La garde des sceaux, ministre de la justice, rappelle à l’honorable parlementaire que la loi du 3 février 2003 a érigé le mobile raciste, xénophobe ou antisémite de l’auteur en circonstance aggravante de certains crimes et délits tels que les meurtres, les viols, les violences. La loi du 9 mars 2004 a étendu cette circonstance aggravante à de nouvelles infractions telles que les menaces, les vols et les extorsions. La garde des sceaux fait connaître à l’honorable parlementaire que les statistiques issues de l’exploitation des condamnations définitives inscrites au casier judiciaire national ne permettent pas d’isoler, au sein des condamnations prononcées pour des infractions aggravées par la circonstance de mobile raciste, les faits commis envers des personnes stigmatisées comme blanches ou françaises. Ainsi, s’agissant des atteintes aux personnes (violences et menaces à raison de la race, de la religion ou de l’origine), 56 condamnations avec la seule circonstance aggravante de mobile raciste ont été prononcées en 2007 (25 condamnations pour des menaces et 31 pour des violences) contre 47 en 2006. La garde des sceaux indique à l’honorable parlementaire que le ministère de la justice dispose également d’un outil statistique spécifique permettant de mesurer le nombre de procédures diligentées pour des actes racistes. Ainsi, en 2008, 79 procédures d’atteintes aux biens et 317 procédures d’atteintes aux personnes, aggravées par un mobile raciste, ont été enregistrées dans les parquets, contre 65 et 274 en 2007. Conformément à la décision 2007-557 DC du 15 novembre 2007 du conseil constitutionnel, qui rappelle que, si les traitements nécessaires à la conduite d’études sur la mesure de la diversité des origines des personnes, de la discrimination et de l’intégration peuvent porter sur des données objectives, ils ne sauraient, sans méconnaître le principe énoncé par l’article 1er de la Constitution, reposer sur l’origine ethnique ou la race, cet outil statistique ne comporte pas de données sur la race ou la nation de la victime des infractions. La garde des sceaux fait connaître à l’honorable parlementaire que, par dépêche du 8 janvier 2009 portant réponses judiciaires face à la recrudescence des actes à caractère antisémite, elle a rappelé les consignes de politique pénale ferme envers les auteurs d’actes racistes et a rappelé aux parquets la nécessité de retenir dans la qualification pénale la circonstance aggravante du mobile raciste, antisémite ou xénophobe dès que possible. En outre, par dépêche du 5 mars 2009, la compétence des pôles anti-discrimination, créés par la dépêche du 11 juillet 2007, a été étendue à tous les actes racistes, antisémites ou xénophobes. (NDLR: surtout à l’encontre des blancs…).

Question publiée au JO le : 14/04/2009 page : 3452
Réponse publiée au JO le : 30/06/2009 page : 6668

Le problème est, qu’en France, le racisme anti-blanc est volontairement oculté au profit d’une forme de racisme à l’encontre des racailles qui brûlent nos voitures, entre autres, et qu’il ne faut pas toucher sous prétexte de discrimination. De toutes façons, « ils » sont « intouchables », « ils » le savent et en profitent un maximum. Leur exercice favori? La PROVOCATION !