Francaisdefrance's Blog

02/07/2009

Si ce commentaire vous a echappé…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 21:06

J’ai reçu ce commentaire:

Date : 02/07/2009 20:25:44
Sujet : [Francaisdefrance’s Blog] Commentaire : « La 5ème colonne turque à Paris… S’ils entrent dans l’UE, ce sera à nous de partir. »
Nouveau commentaire sur votre article n°938 « La 5ème colonne turque à Paris… S’ils entrent dans l’UE, ce sera à nous de partir. »
Auteur : un turc fils de pute (IP : 82.239.176.205 , crj95-4-82-239-176-205.fbx.proxad.net)
Adresse électronique : niketamere@niketagrandemere.fr
Commentaire :
« nike ta mére sale fil de pute sale raciste que Dieu te donne tout les malheurs au monde »
C’est ce que tout le monde commence à penser et à juste raison: la Turquie n’a rien à faire dans l’Europe quand ont voit, comme sur ce commentaire, comment ils nous traitent, nous les Occidentaux.
En outre, sans le savoir, il m’a donné son adresse IP, ce con!
Français de France

Triel-sur-Seine : l’Etat et la mairie, spectateurs d’une nouvelle invasion de gitans ?

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 20:34

01/07/2009


TRIEL-SUR-SEINE (NOVOpress)

Les Triellois redoutent une troisième invasion de leur commune. Entre le 24 mai et le 15 juin, plus d’un millier de gitans avaient colonisé cette ville francilienne de 8 000 habitants, multipliant les incivilités : pompage illégal de l’eau, colportage, ordures et excréments abandonnés en pleine nature . Une mobilisation de riverains, appuyés par les jeunes identitaires du Projet Apache, avait permis de libérer les lieux (voir Novopress).

Pourquoi les Triellois ont-ils du souci à se faire ? Toutes ces exactions représentent un coût financier. Comme l’évoque Jean Rafton, adjoint à la sécurité, sur MédiaSeine.fr, les impôts des habitants de la commune épongent ces coûts. Combien de fois ? Car depuis le départ des nomades, le lieu n’a pas été sécurisé. Des monticules de terre ont été de nouveau déposés le long du rond-point à l’entrée de la commune, par lequel les envahisseurs allaient et venaient tranquillement. Une mesure totalement inefficace, déjà testée en octobre 2008, après la première invasion de la commune.

Pourtant, sur MédiaSeine, le maire de Triel-sur-Seine, Joël Mancel, affirme vouloir « protéger » sa « population ». Fin mai, devant l’ampleur des abus de l’invasion manouche, de nombreux Triellois ont interpellé l’élu. Le maire s’est expliqué dans un courrier daté du 1er juillet. Il dégage clairement en touche, la mairie n’étant pas, selon lui, responsable de la dégradation de la sécurité : « Dans un premier temps, un groupe d’une centaine de caravanes a pénétré par le chemin de Californie sur le terrain exploité par la société EMTA (photo), alors que tous les accès avaient été renforcés par les services municipaux ».

A lire Joël Mancel, la balle est clairement dans le camp d’EMTA, une entreprise du groupe Veolia : « J’ai écrit deux fois à la société EMTA, le 25 mai et le 2 juin pour signaler leur entière responsabilité de la situation dans laquelle nous nous trouvons ». Dans cette partie de ping-pong, les Triellois sont toujours perdants car l’Etat, lui aussi, s’en lave les mains selon la missive du maire : « Du côté de la force publique, j’ai dialogué avec le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye qui m’a confirmé que le commissaire de police de Poissy n’interviendrait pas ». Toutes les conditions sont donc réunies pour que Triel-sur-Seine soit de nouveau envahie et dégradée. Combien de temps les Triellois supporteront-ils de telles injustices ?

Source:novopress.info

Déclaration de guerre ? Les caméras encore détruites à Sartrouville!

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:40
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Yvelines (78)

Des projectiles ont été tirés dimanche soir sur trois caméras de vidéosurveillance à Sartrouville. Les prochains appareils installés seront blindés, pour résister aux balles.

Les caméras de la cité des Indes à Sartrouville ont encore une fois été visées par des tirs d’arme à feu dans la nuit de dimanche à lundi. Vers 23 heures, avenue de l’Europe, un scooter s’arrête devant l’oeil électronique, réparé il y a trois semaines. Les deux hommes juchés sur la machine ont pris le soin d’enfiler une cagoule.

L’un des deux met pied à terre et braque un pistolet de calibre 22 long rifle en direction de la caméra. Le premier objectif rend l’âme. Le scooter fait le tour de la cité et deux autres caméras sont détruites selon le même procédé. Dans le bureau de la police municipale, l’opérateur assiste impuissant à la scène. « Il n’a pas eu le temps de réagir entre la première et la dernière dégradation ; il ne s’est passé que quelques instants, précise le maire, Pierre Fond (UMP). Ces caméras appartiennent au Logement francilien. Les nôtres sont désormais blindées ».

« On dérange les délinquants et ils passent à l’action »

Le scooter sera retrouvé incendié un peu plus loin afin d’éviter que les forces de l’ordre réalisent le moindre prélèvement qui permettrait de remonter jusqu’aux auteurs.
Au mois d’avril dernier, une demi-douzaine de caméras avaient déjà été détruites par un duo à scooter armé d’un fusil. Les hommes du commissariat pensaient tenir une piste. Mais les nouvelles dégradations ont réduit leurs espoirs à néant. Ils vont aujourd’hui tout recommencer pour arrêter les coupables. « Ce n’est pas une affaire simple, précise une source proche de l’enquête. Il y a de nombreux suspects dans ce quartier et les raisons de casser les caméras ne manquent pas. »
Hier, l’édile ne cachait pas sa colère. « C’est insupportable, s’indigne-t-il. Nous avons commencé un mouvement de réappropriation de ce quartier qui est aux mains des délinquants. On les dérange et ils passent à l’action. » Le maire avance que les tirs sur les caméras sont le fait de délinquants « organisés et efficaces ». « Ils nous prennent de vitesse, mais on ne va pas laisser les choses comme ça. Je veux de l’action ! On va trouver une réponse pour les contrer parce qu’on le doit aux habitants du quartier. »
Dans un avenir proche, de nouvelles caméras, blindées cette fois-ci, devraient remplacer les anciens modèles.

Le Parisien

Régulariser 1 clandestin coûte 1 million d’euros et c’est vous, Européens, qui payez!

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:32
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immigration_pince-moi1

2 juillet 2009

Selon l’institut anglais Migrationwatch, le coût total pour le contribuable à chaque fois qu’un seul immigré clandestin est régularisé est de 893 000 livres sterling, soit 1 044 000 euros. Ce chiffre représente la somme des diverses prestations sociales reçues (moins les impôts payés) par un immigré moyen de 25 ans qui se mariera, aura 2 enfants, prendra sa retraite à 65 ans et mourra à 80 ans.

Migrationwatch est un institut indépendant fondé par Sir Andrew Green, un diplomate à la retraite qui a été ambassadeur de Grande Bretagne en Arabie Saoudite. Cet institut jouit d’une grande crédibilité et d’un bon écho dans les médias. Même un courrier électronique interne et confidentiel du Ministère de l’Intérieur a admis que ses chiffres étaient corrects, voire sous-évalués.

Au cours de sa vie, l’immigré clandestin moyen recevra un total de 1 106 000 euros en prestations sociales s’il est régularisé. Ceci inclut son HLM subventionné par l’État, l’éducation de ses enfants, les traitements médicaux, les allocations familiales, la retraite qu’il touchera après 65 ans, etc. En contrepartie, il paiera 62 000 euros d’impôts et de cotisations sociales. La différence est donc de 1 106 000 – 62 000 = 1 044 000 euros.

Boris Johnson, le maire de Londres veut régulariser tous les clandestins

Ce coût est entièrement à la charge du contribuable. Ce nouveau rapport a été publié au moment où le maire de Londres, Boris Johnson, un conservateur, a dit que ce serait « moralement correct » de régulariser les 725 000 immigrés clandestins de la capitale.

Migrationwatch ajoute que le coût réel pourrait bien dépasser le million, jusqu’à 1 273 000 euros si l’immigré s’installe près de la capitale, où les subventions pour le logement sont encore plus onéreuses. Le coût de l’immigré sera encore plus grand si celui-ci se retrouve au chômage. Et il y sera…

Le coût de chaque demandeur d’asile dont le dossier est accepté est aussi d’un million d’euros minimum.

Toujours selon Migrationwatch, un million d’euros, c’est aussi le coût de chaque immigré venant d’un pays sous-développé entré légalement dans le pays sans qualification, par exemple dans le cadre du regroupement familial.


C’est ça, La France: Un irrégulier lavait depuis six ans les vitres du commissariat d’Orléans!

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 12:17
Il doit bien se marrer, le mec…
Un Mauritanien en situation irrégulière qui lavait depuis six ans les vitres du commissariat d’Orléans a été interpellé début juin sur son lieu de travail après qu’un policier lui eut demandé ses papiers, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Alassane Tall, 46 ans, a été remis en liberté le lendemain, le juge des libertés et de la détention (JLD) ayant annulé la procédure d’interpellation pour absence de « base légale ».

L’homme, qui travaillait pour une entreprise de nettoyage orléanaise, se rendait une fois par mois à l’hôtel de police d’Orléans pour y nettoyer les vitres. Connu de tous, il justifiait de son identité en donnant son nom à l’accueil.

Mais le 10 juin, un fonctionnaire plus pointilleux lui a demandé ses papiers. Le Mauritanien a sorti sa carte vitale. Salarié, il paie cotisations sociales et impôts. Sans papiers, il est interpellé et placé en rétention administrative.

Le lendemain, le JLD du tribunal de grande instance d’Orléans, saisi par le préfet d’une demande de prolongation de la période de rétention, annule la procédure. Le parquet n’a pas fait appel.

Alassane Tall est arrivé en France en juin 2002. Il a rapidement trouvé du travail. En octobre, à Orléans, il a milité à la tête d’un collectif de travailleurs sans-papiers et est passé à la télévision pour réclamer l’attribution de titres de séjour.

source: AFP

Ca promet… Banlieues : le face-à-face entre jeunes et police se tend à l’approche du 14 Juillet.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 12:15

source : Le Monde

1er juillet 2009

Le préfet de Seine Saint-Denis, Nacer Meddah, se trouvait à bord de la même voiture banalisée de la brigade anticriminalité (BAC) qu’Henri Guaino, conseiller spécial de l’Elysée, lorsque, vers 1 heure du matin, mardi 30 juin, une quarantaine de jeunes les ont caillassés. « Il s’est passé ce qui se passe trop souvent dans le département« , déplore le préfet, qui évoque « l’ordinaire des patrouilles ».

Les deux hommes, suivis par un autre véhicule banalisé de la BAC, traversaient alors le quartier « sensible«  des Bosquets de Montfermeil. Les jeunes n’auraient pas apprécié que les BAC, qu’ils connaissent bien, ralentissent à leur approche, mais ils ignoraient la présence de ces invités de marque à bord. Il n’y a pas eu de guet-apens. M. Guaino avait souhaité participer à une « mission d’observation ».

En ce début d’été, le traditionnel face-à-face entre les jeunes et les policiers se tend en banlieue parisienne, tandis que le gouvernement durcit son dispositif contre les bandes. Depuis quelques jours, les incidents se multiplient, notamment en Seine-Saint-Denis.

Selon les renseignements généraux de la sécurité publique, la SDIG, cette effervescence s’explique en partie par l’approche du 14-Juillet : « C’est devenu comme la nuit de la Saint-Sylvestre, un rendez-vous, mais pas plus, pas moins que les années précédentes« . « Il fait beau, il y a beaucoup de jeunes désoeuvrés, mais c’est à peu près la même chose que l’année dernière », ajoute le préfet, M. Meddah.

« On sent que ça bouillonne, corrige Michel Marrec, délégué départemental d’Unité police, premier syndicat des gardiens de la paix. Cette année, les échauffourées commencent un peu plus tôt, mais cela fait partie des choses que l’on banalise. » Une banalisation que les policiers pris pour cible dénoncent.

La préfecture de Seine-Saint-Denis se dit, elle aussi, « préoccupée par l’usage important de mortiers de feux d’artifice » qui ont été utilisés contre la police le 28 juin. « Pour l’instant, ajoute Laurent Nunez, directeur de cabinet de M. Meddah, nous ne tirons pas de sonnette d’alarme car ce phénomène est contenu à la zone Tremblay, Pierrefitte-sur-Seine, Le Blanc-Mesnil. Mais c’est très dangereux car cela peut devenir une arme par destination.«  En 2008, dans la nuit du 13 au 14 juillet, un commissaire de police, victime d’un tir de mortier, avait perdu un oeil à Gennevilliers (Hauts-de-Seine).

Comme il le fait depuis quatre ans, le préfet de Seine-Saint-Denis a donc pris un arrêté pour interdire la vente de ces mortiers aux particuliers du 15 juin au 30 août. La décision couvre une période plus étendue qu’en 2008 et exclut toute vente aux mineurs, même munis d’une autorisation parentale. Les contrôles vont être renforcés chez les détaillants et les sept ou huit grossistes du département. Jeudi 2 juillet, une réunion devait avoir lieu à la préfecture de police de Paris avec les préfets franciliens pour s’assurer que, partout ailleurs, des mesures identiques ont été prises. Mais dans le cas de Tremblay, des stocks avaient déjà, semble-t-il, été constitués.

Ailleurs, la situation se tend aussi. Lundi soir 29 juin, des policiers ont de nouveau riposté par des gaz lacrymogènes et des tirs de flash-ball après avoir été la cible de jets de projectiles dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne). Deux hommes âgés de 21 et 24 ans ont été interpellés. Ces faits se sont déroulés au lendemain d’une intervention controversée des policiers, lors d’un contrôle d’identité. Encerclés par une cinquantaine de personnes, ils avaient fait usage de gaz lacrymogènes à proximité d’une kermesse où se trouvaient des familles. Mardi, vingt-cinq nouvelles plaintes ont été déposées par des habitants en colère.

A Paris, une réunion entre préfet de police, maire, procureur et recteur, s’est tenue mardi sur le plan d’action 2009-2012 contre les bandes. La préfecture a relevé que « le déferrement systématique (des auteurs devant la justice) semble être le seul mode de gestion possible« . « On va attaquer cette question arrondissement par arrondissement« , a promis le préfet de police Michel Gaudin en recevant le matin même le ministre de l’intérieur, Brice Hortefeux. M. Gaudin a estimé à 27 le nombre de bandes « structurées » et à 51 celles qui le sont moins, agissant dans la capitale. Depuis le début de l’année, a-t-il précisé, 1 400* interpellations ont eu lieu dans ce cadre.

*Et 99% relâchés ???