Francaisdefrance's Blog

28/06/2009

France: Les habitudes des consommateurs issus de l’immigration africaine. Ca fait réflechir…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 20:27

SOLIS, cabinet spécialisé dans les études marketing ethniques, a réalisé la première étude média-marché auprès des populations originaires du Maghreb, d’Afrique subsaharienne et des Départements d’Outre-Mer, vivant en Île de France, soit près de 20% des habitants de cette région.

PRINCIPAUX RESULTATS

1) Produits halals : une demande et des attentes fortes
93.6% de la population d’origine maghrébine et 55.0% de celle originaire d’Afrique subsaharienne achètent des produits halal. Ce marché qui connait une croissance à 2 chiffres générera, selon les estimations de SOLIS, un chiffre d’affaires de 4 milliards € en 2009.

2) Finances : une partie des revenus est transférée à l’étranger
54.9% de la population originaire d’Afrique du Nord et 66.9% de celle originaire de l’Afrique subsaharienne transfèrent des fonds vers leur pays d’origine. L’aide à la famille restée au pays constitue la principale motivation de ces envois.

3) Téléphonie : le lien permanent avec le pays ou le DOM d’origine
Près de 90% des interviewés qu’ils soient originaires du Maghreb, d’Afrique subsaharienne ou des DOM déclare passer des appels téléphoniques vers le pays d’origine avec une fréquence hebdomadaire pour la moitié d’entre eux. La triple play (téléphone + Internet + télévision par ADSL) constitue un champ de développement pour les fournisseurs d’accès en matière d’offres de bouquets de chaînes arabes, maghrébines ou identitaires.

4) Cosmétique : des besoins spécifiques pour les peaux noires et métissées
65.5% des originaires des DOM et 59.8% des originaires d’Afrique subsaharienne achètent des produits cosmétiques spécifiques liés à la couleur de leur peau ou à la nature de leur cheveux. Le montant moyen de ces dépenses atteint 33 € par acheteur, réalisées en grande partie dans le circuit des petits commerces afro-caribéens.

5) Médias identitaires : une forte couverture de ces populations
Les populations issues de la diversité disposent aujourd’hui d’une offre de programmes identitaires importante en télévision (bouquets africains, chaînes maghrébines et arabes, France Ô…) grâce à la réception satellitaire et de plus en plus via l’ADSL qui détrône aujourd’hui la traditionnelle parabole.

CONCLUSION
La diversité ethnique de la population française constitue une réalité incontournable puisque, selon les estimations de Solis, un habitant sur dix de l’Hexagone est originaire de l’immigration extra-européenne (Afrique, DOM,Turquie) et que pour la première fois en 2009, les secondes générations des populations issues de l’immigration nées en France sont plus nombreuses que les primo-arrivants.

Ces marchés vont continuer à se développer et gagner en maturité sous l’impulsion d’une demande en expansion avec notamment l’arrivée progressive des « Diversity baby-boomers » à l’âge adulte (générations nées en France  dans les années 80 et 90).

Des « femmes relais » pourraient dialoguer avec les femmes portant la burqa… Et quoi, encore?

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 20:24

Et si on leur demandait plutôt de repartir d’où ils viennent ? D’aller retrouver leurs racines loin de chez nous…

Le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale Jean-François Copé a suggéré samedi que des « femmes relais » dialoguent avec les femmes portant le voile islamique intégral et leurs maris pour tenter de comprendre cette pratique qu’il a jugée « inacceptable ».

« Le port de la burqa est inacceptable et profondément choquant. C’est pour nous le combat à mener », a déclaré M. Copé lors d’un meeting qui a réuni quelque 2.500 personnes -selon les organisateurs- au Cannet.

M. Copé a souhaité que cette piste des « femmes relais », qui seraient désignées à l’initiative des maires dans les villes concernées, figure parmi les propositions examinées par la mission parlementaire sur la burqa mise en place à l’initiative de Nicolas Sarkozy.

Le président du groupe UMP a précisé que ces femmes seraient chargées de dialoguer avec les femmes portant le voile islamique intégral « pour comprendre ce qui fait qu’on a pu en arriver là ».

Il a estimé que le port de la burqa « n’était pas un problème religieux mais politique ». Selon lui, « des extrémistes veulent tester la résistance de notre République. Nous allons leur répondre mais de manière astucieuse, pas brutale, pas précipitée ».

M. Copé se trouvait au Cannet pour inaugurer la cinquantième antenne de son club de réflexion Génération France. Il participait à un meeting qui clôturait un colloque sur l’engagement des femmes en politique organisé par la député maire du Cannet Michèle Tabarot (UMP).

AFP

27/06/2009

Les futures chances pour la France: 250 000 naissances d’enfants issus de l’immigration par an !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 20:10

« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils.

Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. »

Houari Boumedienne président algérien,  discours à l’ONU en 1974.


Quel est le nombre annuel des enfants nés en France métropolitaine dont les parents (ou au moins l’un des deux parents) sont immigrés ou originaires de l’immigration ? Ce nombre n’étant pas calculé par les organismes officiels, il ne peut qu’être évalué à partir des données disponibles.

Selon l’institut national d’études démographiques (INED), la proportion des enfants nés en France métropolitaine dont au moins l’un des deux parents est immigré est de 17,1 % (précisons que l’étude de l’INED porte sur la période 1991-1998 ; qu’elle comprend les naissances dans les couples « mixtes » ; et qu’elle concerne tous les immigrés y compris lorsqu’ils sont originaires d’un pays européen).

En appliquant ce pourcentage (qui n’a probablement pas diminué depuis les années 90) au nombre annuel des naissances enregistrés ces dernières années (800 000 environ), on déduit que, selon l’INED, le nombre annuel des naissances dont au moins l’un des deux parents est immigré s’élève actuellement à environ 136 000.

Le chiffre donné par l’INED ne correspond toutefois qu’à une partie de la réalité : le nombre réel des naissances issues de l’immigration est en réalité très supérieur.

En effet les données de l’INED reposent sur une définition restrictive de l’immigration. L’INED (et l’INSEE) considèrent qu’est immigrée la personne qui est née hors de France et sans avoir la nationalité française à la naissance. Autrement dit les personnes nées sur le territoire français ou qui avaient la nationalité française à la naissance ne sont pas considérées comme immigrées, et ce même lorsqu’elles sont originaires de l’immigration (c’est-à-dire issues de parents étrangers ou immigrés) : leurs enfants ne sont dès lors pas pris en compte dans le chiffre ci-dessus.

Pour connaître le nombre réel des naissances issues de l’immigration, il faut donc ajouter au nombre de 136 000 évoqué plus haut le nombre des enfants dont l’un des deux parents au moins est « originaire » de l’immigration : ce nombre n’est pas calculé, les statistiques portant sur l’origine n’étant pas pratiquées en France.

Il est néanmoins possible d’estimer le nombre véritable des naissances d’enfants dont l’un des deux parents au moins est immigré ou originaire de l’immigration, en se fondant sur les données enregistrées en Italie. L’Italie présente en effet une population équivalente en nombre à celle de la France métropolitaine (environ 60 millions). A la différence de la France, en revanche, l’Italie ne connaît une immigration massive que depuis quelques années (2002 précisément). La France étant un pays économiquement et culturellement proche de l’Italie (même si la politique familiale française est plus favorable), on peut faire l’hypothèse que, si la population française n’était composée que de Français ou d’européens « de souche », le nombre des naissances serait proche de celui constaté en Italie jusqu’en 2002. En considérant donc que la différence entre le nombre annuel des naissances enregistrées en Italie jusqu’en 2002 (environ 550 000) et le nombre des naissances enregistrées actuellement en France (environ 800 000) est pour l’essentiel attribuable aux personnes immigrées ou originaires de l’immigration, l’on peut estimer que le nombre de naissances attribuables à l’immigration est actuellement en France de 250 000 par an (soit un nombre sensiblement supérieur au nombre de 136 000 calculé par l’INED).

La comparaison des taux de fécondité enregistrés en Europe conduit à conforter l’hypothèse émise ci-dessus et à postuler que les immigrés sont à l’origine d’un nombre important de naissances. On constate en effet que dans les pays d’Europe centrale et orientale et dans les pays d’Europe du sud, qui ont en commun de ne connaître qu’une immigration faible ou récente, l’indicateur de fécondité (c’est-à-dire le nombre moyen d’enfants par femme) est d’environ 1,3 tandis qu’il est nettement plus élevé en Angleterre (1,8), aux Pays-Bas (1,7) et en France (qui détient le record avec un indicateur de 2). Il se trouve que ces pays où les indicateurs sont élevés (par comparaison avec les autres pays européens) sont ceux dans lesquels l’immigration est importante et où elle a commencé depuis plusieurs décennies (l’Allemagne, où l’immigration est relativement élevée, présente un cas particulier puisque sa fécondité est faible – de l’ordre de 1,3 ; quant aux pays d’Europe du Nord, leur fécondité élevée, d’environ 1,8, n’est pas liée à l’immigration, laquelle est récente et pour l’instant limitée).

Une dernière série de données vient confirmer que les immigrés sont, en France, probablement à l’origine d’un nombre important de naissances. L’INED relève ainsi que l’indicateur de fécondité des femmes immigrées est significativement plus élevé que celui des autres femmes : tandis que le nombre moyen d’enfant par femme est de 1,7 pour les femmes nées en France métropolitaine, il est de 2,57 pour les femmes nées en Algérie, 2,97 pour celles nées au Maroc, 2,86 pour celles nées dans un pays d’Afrique sub-saharienne, et de 3,21 pour les femmes nées en Turquie (qui ont le comportement démographique le plus dynamique).

Reprenons la donnée essentielle mise en exergue dans cet article, afin de répondre à la question posée initialement : le nombre annuel des enfants qui naissent actuellement en France métropolitaine et dont l’un des parents au moins est immigré ou originaire de l’immigration peut être évalué à 250 000 (ce qui représente environ un tiers du total des naissances).

Sources : INED « Populations et sociétés » n°400 (avril 2004) notamment le tableau n°1- INSEE Tableaux économiques et sociaux 2009, pour les naissances en France et en Italie- Eurostat (Country profiles-Population change) pour l’immigration en Italie./.


évolution pop

La burqa est-elle française ?

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:57

Extraits de C dans l’air du 19 juin 2009. Thème : Le voile, deuxième round.

VIDEO:

http://www.youtube.com/watch?v=OLfTLetqPj0&eurl=http%3A%2F%2Fwww%2Efdesouche%2Ecom%2F&feature=player_embedded

Notez le raisonnement des journalistes de France Télévision : la burqa n’est pas française, elle est d’origine étrangère. Ce qui sous-entend que le voile, lui, serait bien français.

Guerre halal en France…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:55
L'invasion islamique passe 
par là, aussi, mais pose 
des problèmes...On ne peut que 
s'en réjouir...

VIDEO:
http://www.dailymotion.com/video/x9p2u4_guerre-halal_news

26/06/2009

Délinquance: Dormez tranquille, braves gens, la police veille…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 22:17
Commerces de Douai face à la violence

video:
http://www.dailymotion.com/video/x9om57_commerces-de-douai-face-a-la-violen_news

Adeptes de la diversité, lisez ce post. Tabassés sans raison dans le métro.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:42

Un groupe de copains, filles et garçons, ont été agressés dans le métro le soir de la fête de la musique.

Les agressions nocturnes dans les rues de Toulouse se poursuivent et le soir de la Fête de la musique, bien que plus calme cette année, n’a pas dérogé à ce qui est devenu un fléau. Laurent, 22 ans, étudiant, et François-Noé, 21 ans, réceptionniste, étaient avec deux copains et cinq copines. Agressés dans le métro, ils dénoncent une violence gratuite et raciste.

Que s’est-il passé ?

François-Noé : Nous avons pris le métro vers 2 h 30 à Compans. A Jean-Jaurès, une quinzaine de jeunes, de 15 à 19 ans, qui se sont arrêtés à Empalot, est entrée. Ils ont commencé à se bousculer. Deux d’entre eux se sont assis à côté de moi. Ils m’ont donné une claque sur la tête. À la deuxième, je me suis levé. Et là, tous leurs copains sont arrivés. On a commencé à prendre des coups de pied, de poings, des claques. Il y en avait un qui nous tapait avec une béquille. Les filles aussi ont pris. Ils étaient vraiment agressifs, hargneux, déchaînés.

Ensuite ?

Laurent : A la station Empalot, ils ont bloqué les portes du métro. Un a sorti un cran d’arrêt en disant qu’il allait tous nous tuer. Un de ses copains lui a dit de faire attention aux caméras. Un autre a expliqué qu’il passait au tribunal et qu’il ne voulait pas de problème. J’ai reçu alors un grand coup-de-poing dans le nez. Puis ils sont partis.

Comment cela s’est-il fini ?

Laurent : Il y avait une deuxième bande dans le métro, des Blacks qui ont commencé à nous dire que c’était bien fait pour nous. Et c’est reparti. À la fac de pharmacie, ils nous ont courus après. On s’est dit qu’on allait se faire tuer. Ma copine a été poussée par terre. Un Black m’a donné un coup sur la pommette. Ce n’était pas simplement quelques coups, il voulait me démolir.

Et à l’hôpital ?

Laurent : On a appelé la police puis on est allé aux urgences jusqu’à 6 heures du matin. Il y avait cinq autres personnes victimes d’agressions. Le lendemain, au commissariat de L’Ormeau, j’ai croisé un gars qui s’est fait tabasser parce qu’il traversait une rue et qu’un mec le lui avait interdit.

Que ressentez-vous ?

De l’incompréhension. C’était gratuit. Ils cherchaient n’importe quel moyen pour taper et c’est tombé sur nous.

Comment analysez-vous cette violence ?

On nous a traités de sales bourges, de sales blancs. Il y a une haine qui s’installe. Une haine raciale. Il y a un problème avec ces bandes qui se retrouvent pour en découdre. Ce sont des jeunes sans repère. Nous n’avons aucune haine contre eux. Il n’y a pas de racisme de notre part. On peut comprendre leurs problèmes mais ça n’excuse pas.

Quelqu’un vous a-t-il aidé ?

Il y avait des gens dans le métro mais ils n’ont rien fait et, a priori, personne n’a donné l’alerte. C’est ça le plus choquant.

Et les agents du métro ?

Personne n’est intervenu. Nous ne sommes pas pour des mesures de sécurité draconiennes mais certains lieux devraient être sécurisés. Le soir de la Fête de la musique, le métro ouvre jusqu’à 3 heures. C’est bien mais alors qu’on sait que ça craint, il n’y a pas de renforts.

source : ladepeche.fr

25/06/2009

Non à la suppression de la Halde !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 22:38

haldenon1

L’emprunt SarkÖzy pourrait coûter cher à l’Etat, donc aux contribuables…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:40

Pinay, Giscard, Balladur… Le Président renoue avec une longue tradition française. Elle peut être intéressante pour l’épargnant. Pour le contribuable, c’est une autre affaire.

Un emprunt d’État, est-ce original ?

Pas vraiment. Pour financer sa colossale dette, l’État emprunte à tour de bras sur les marchés, aux conditions du même nom. C’étaient 116 milliards pour l’année 2008. Cette année le gouvernement et son bras armé, l’agence France Trésor, ont déjà prévu de puiser 150 milliards sur le marché. Mais aujourd’hui, Nicolas Sarkozy évoque un emprunt national exceptionnel, en principe non dédié à la dette.

Mieux, dans un geste qui est aussi très politique, il pourrait faire appel au bas de laine des particuliers. Là, il faut remonter à Édouard Balladur, en 1993, pour avoir trace de ce type d’appel à l’épargne populaire.

En remontant plus loin l’histoire, on trouve évidemment les célèbres emprunts Pinay (1952 et 1958) et Giscard (1973), qui étaient indexés sur l’or.

Un emprunt pour quoi faire ?

L’emprunt Balladur, très populaire, avait permis de rabattre 16,77 milliards d’euros dans les caisses de Marianne, trois fois plus d’argent que prévu. Il avait servi tout particulièrement à renflouer les entreprises publiques. Sans être précisément affecté, l’emprunt Sarkozy vise, selon son auteur, à financer « les dépenses et les investissements d’avenir ».

À charge, pour le gouvernement remanié, de définir, dans les trois mois, les priorités couvertes par ces dépenses. Mesures massives en faveur de l’activité partielle, abondement du fonds stratégique d’investissement, mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement, réindustrialisation des bassins d’emplois en difficulté… le Président a déjà bien balisé le chemin.

Disons les choses clairement : cela a toutes les apparences d’un nouveau plan de relance qui n’ose pas vraiment dire son nom.

Quels sont les risques ?

A priori aucun. Les marchés gardent toute confiance dans la capacité de rembourser (la signature) des États et tout particulièrement celle de l’État français. S’il s’agit finalement d’un emprunt populaire, c’est en tout cas tout bonus pour les épargnants. Car pour être plus attractif que le marché, l’État ne lésinera pas sur sa rémunération.

Sauf qu’il y a un hic. En proposant un rendement financier plus intéressant que le marché, la puissance publique augmente d’autant le coût de la dette collective qui tangente les 80 % de la production nationale de richesse (PIB).

Tous les grands emprunts, Balladur compris, se sont révélés extrêmement coûteux et même parfois des désastres pour le budget national. À lui seul, l’emprunt Giscard a rapporté 7 milliards de francs en 1973, mais son remboursement a coûté 80 milliards. Bref, derrière le gagnant apparent qu’est l’épargnant prêteur, en amont, il ne faut pas oublier le perdant qu’est le contribuable. Qui réglera, un jour ou l’autre, la note collective, en aval. Sous forme d’impôts ?

Mosquée de Marseille: présentation du projet aux pays appelés à contribuer.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:39

MARSEILLE, 25 juin 2009 (AFP)

Le projet de la Grande mosquée qui doit voir le jour à Marseille d’ici 2011 a été présenté jeudi à plusieurs pays appelés à financer le chantier, aux abords du site prévu pour l’accueillir, a constaté un journaliste de l’AFP.

Pour réunir les 22 millions d’euros de budget nécessaires à la réalisation de la mosquée qui doit être édifiée sur le site d’anciens abattoirs dans le 15e arrondissement de Marseille (nord), l’association Grande Mosquée de Marseille qui conduit le projet, compte en effet solliciter les pays musulmans.

Jeudi, les consuls généraux de l’Algérie, du Maroc, de la Tunisie, du Sénégal, de la Mauritanie, des Comores et de la Turquie étaient présents, lors de la présentation du projet architectural.

L’Arabie Saoudite devait également être représentée mais n’était finalement pas à la réunion, en raison d’un problème d’agenda, selon un membre de l’association.

« Nous avons déjà un engagement de financement de la part de l’Algérie, du Maroc et des Comores », a indiqué à l’AFP Makhete Cissé, vice-président de l’association, sans préciser les montants promis par ces différents pays.

Selon Abou Diarra, trésorier de l’association, l’Algérie a d’ores et déjà versé environ 170.000 euros à l’association pour lui permettre de fonctionner.

La part de chaque pays ne pourra pas dépasser les « 20 à 25% » du budget global du projet, a précisé M. Cissé.

Deux appels à souscription à destination de la communauté musulmane et plus largement de la population marseillaise vont également être lancés, « sans doute à partir de septembre », a précisé M. Diarra.

L’association a déposé sa demande de permis de construire le 15 mai et espère l’obtenir « au plus tard en octobre », selon la même source.

vu sur http://www.la-croix.com/afp.static/pages/090625125840.rajyl76r.htm

Ces bandes qui attaquent dans les maisons.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:34

C’est pas moi, m’sieur !

fofanaUn « maître » dans le genre et un « exemple » pour la racaille: Fofana méprise la loi…….française.


Délinquance.

Les agressions à domicile, la nuit, notamment chez les retraités, se multiplient avec une régularité inquiétante… Normal, « ILS » se savent impunis…

Je suis révolté et blessé jusqu’au fond du coeur. Je ne comprends pas qu’on puisse infliger cela à des êtres humains sans défense, qu’on blesse pour toujours. Et tout ça pour quelques euros. » Au lendemain de la violente agression de quatre retraités, en mai, à Cambiac (31), le maire de cette petite commune du Lauragais, Serge Andrieu, n’avait pas de mots assez forts pour condamner ces faits. Pendant quatre heures, à la nuit tombée, ses proches voisins âgés de 64 à 91 ans ont été séquestrés et frappés par deux hommes qui leur ont dérobé 30 à 40 000€. Or ce type d’intrusion nocturne, que ce soit pour dérober de l’argent ou une voiture (le home-jacking) se répète avec une régularité inquiétante dans notre région, notamment dans des villages isolés.

La semaine dernière, dans un hameau proche de Pamiers, une retraitée âgée de 86 ans et sa belle-fille ont fait face à trois cambrioleurs qui, pendant trois heures, ont passé la maison au peigne fin (lire ci-dessous). La semaine précédente, à Pern (46), près de Cahors, une veuve de 75 ans a été ligotée et menacée jusqu’à ce qu’elle livre le code de sa carte bancaire.

« Il y a eu une augmentation d’agressions à domicile lors du dernier trimestre 2008 et début 2009 », observe le lieutenant-colonel Patrice Bayard, qui dirige la section recherches Midi-Pyrénées de la gendarmerie. Le patron de cette unité d’enquête distingue cependant le home jacking, dont l’objectif est le vol d’une voiture à domicile, de l’agression crapuleuse. « Les équipes sont différentes à quelques exceptions près. Surtout, dans l’agression, on franchit un cap dans la violence », observe-t-il. Menaces, intimidations, coups… les malfaiteurs peuvent rester des heures au domicile des victimes pour trouver de l’argent, des bijoux ou un coffre-fort. À Cambiac, les agresseurs ont embarqué de force trois victimes en voiture. « Une façon de faire pression sur celle qui restait dans la maison », observe un enquêteur. Début avril, les gendarmes de la section recherches ont interpellé deux hommes qui sortaient tout juste de prison. À Longages, puis à Saint-Hilaire, dans le Muretain (31), ceux-ci avaient tenté de pénétrer, armés, dans de belles demeures. D’autres équipes sont visiblement toujours à l’œuvre.

– Hausse. Le nombre d’agressions à domicile, la nuit, est en augmentation depuis fin 2008 notamment dans les villages isolés, chez les retraités.

– Bijoux. Certaines équipes volent des voitures (home jacking), d’autres visent argent et bijoux.


« Le couteau sous la gorge, je me suis vu mourir »

Même Pamiers réputée ville relativement paisible, capitale de la Basse-Ariège, avec ses 15 000 habitants, n’est plus à l’abri d’agressions à domicile dont les personnes âgées sont les cibles toutes trouvées.

Jacques Bonnin est un retraité de 66 ans. Depuis 5 mois, il vit reclus dans sa maison au centre ville de Pamiers et se repasse en boucle le film de sa séquestration une nuit durant c’était début février 2009. « Cette nuit-là, le couteau sous la gorge, je me suis vu mourir ! » raconte le regard hagard l’ancien militaire. « J’étais chez une amie lorsqu’un individu est rentré, m’a agressé, tabassé et mis un couteau sous la gorge. Il m’a maltraité toute la nuit. C’était un vrai cauchemar, c’était atroce. Au petit matin, il a voulu qu’on aille retirer mes économies au distributeur et la police est arrivée à temps… » L’agresseur est depuis sous les verrous mais Jacques Bonnin reste traumatisé.

Autre histoire. Elle se déroule d ans la nuit du 16 juin dernier, à 22 h 30 dans une charmante villa isolée à la sortie de Pamiers. Marie-Hélène Malbreil, 86 ans et sa belle fille Ghislaine, 53 ans ont été agressées par quatre individus encagoulés.

Trois heures durant les agresseurs vont tourmenter les deux femmes. Trois heures aux mains de ces cambrioleurs durant lesquelles ces inconnus vont passer la maison au peigne fin, éventrer les matelas, vider les armoires. Ils « saucissonneront » la plus jeune avec des liens de sac-poubelle à un fauteuil pour finalement leur arracher 60 euros en espèces, leurs cartes bleues et les chéquiers de la vieille dame. « Ils avaient des couteaux, ça, c’est certain, mais je me demande si l’un d’entre eux n’avait pas un petit revolver ! » se remémore Marie-Hélène Malbreil traumatisée.

Si les quatre individus n’ont pas frappé cette dernière ce n’est pas le cas de sa belle-fille Ghislaine : « Ils l’ont frappée à la tête, il a fallu qu’on l’a transporte à l’hôpital pour lui faire des points ». Avan t de quitter les lieux, les quatre individus saccageront l’habitation et répandront des produits inflammables sur le sol.


« Des jeunes sans règles et sans normes »

Une délinquance sans foi ni loi et des malfaiteurs de plus en plus jeunes : le 16 décembre 2008, les policiers du Service régional de police judiciaire (SRPJ) interpellent trois jeunes gens âgés de 20, 18 et 17 ans. Un trio très jeune, qui comprend donc un garçon pas même majeur. Et c’est pourtant lui qui est soupçonné d’avoir été le leader d’une agression à domicile particulière violente, le 1er décembre, à Colomiers.

Ce jour-là, entre 18 et 19 heures, le visage dissimulé sous une cagoule, le trio fait irruption dans la maison d’un couple de jeunes retraités, dans un quartier résidentiel. Les malfaiteurs ont aperçu un 4X4 Touareg stationné quelques instants plus tôt devant le pavillon. Le véhicule appartient en fait à des amis du couple qui sont repartis depuis quelques heures. Pour les agresseurs, c’est là un signe de richesse qui va entraîner un déchaînement de violence. Le mari, tabassé, reçoit un grand coup de bouteille sur le crâne. Ses pieds et mains sont entravés. Son épouse est même agressée sexuellement. Les malfaiteurs fouillent la maison, mettent la main sur des bijoux et extorquent finalement un numéro de carte bancaire.

L’implication de mineurs dans des faits de plus en plus graves ne surprend plus guère policiers et magistrats. « Ce qui frappe chez les adolescents, c’est l’absence de toute notion de risque, indiquait, lors de cette affaire, une magistrate toulousaine. Ces jeunes passent à l’acte pour satisfaire une envie immédiate. Les structures traditionnelles telles que la famille, l’école n’ont plus de prise sur eux car ils évoluent dans un univers sans règle et sans norme. Ils sont projetés dans un monde de consommation à outrance. »


rappel

Les précédentes agressions nocturnes

Voici quelques-unes des agressions récentes survenues dans notre région. Elles se sont presque toutes déroulées de nuit au domicile de personnes âgées.

Le 15 juin, à Pamiers (09), une femme de 86 ans et sa belle-fille sont assaillies par quatre hommes encagoulés (lire ci-contre).

Le 9 juin, à Pern (46), près de Cahors, une veuve de 75 ans est ligotée pour sa carte bancaire.

Le 3 juin, à Vaudreuille (31), un trio agresse un retraité de 75 ans et asperge sa femme de lacrymogène dans leur maison proche de Revel.

Le 18 mai, à Cambiac (31), quatre retraités âgés de 64 à 91 ans, anciens éleveurs, sont séquestrés et frappés.

Le 10 mai, à Castres (81), deux individus armés agressent violemment à leur domicile de Castres un couple de retraités de 70 ans pour leur faire ouvrir leur coffre-fort.

Le 3 mai, à Lacroix-Falgarde (31), trois individus braquent un pistolet sur la tempe d’un enfant de 10 ans sous les yeux des parents.

Le 9 mars, à Saint-Sulpice (81), un commerçant de Rabastens âgé de 75 ans est agressé chez lui avec sa femme.

Le 2 décembre 2008, à Colomiers (31), un couple de jeunes retraités est violemment passé à tabac. La femme est agressée sexuellement.

En décembre 2008, à Lupiac (32), un agriculteur est tabassé après qu’un couple de Tonneins (47) a été conduit de force chez lui.


zoom

Les bandes dans le viseur de la loi. Ahhhhhh, ça va aller mieux…

Hier, les députés ont examiné la proposition de loi anti- bandes violentes mise au point par le député Christian Estrosi. Le texte du maire UMP de Nice prévoit de punir jusqu’à trois ans de prison la participation à « un groupement » dans « le but de commettre des violences… des destructions ou dégradations de biens ». Dissimuler son visage constituant une circonstance aggravante. Il prévoit aussi d’étendre le délit de participation à un attroupement armé aux personnes non armées mais présentes « volontairement ».

Le Syndicat de la Magistrature dénonce un texte qui jette « une fois de plus le discrédit sur les cités sensibles ».

source : ladepeche.fr

Humour: le rap du CPE…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 14:42

A écouter:

http://www.youtube.com/watch?v=YOJb6wP7Bas

Lui, il risque gros! Un mineur arrêté après des tags racistes sur une mosquée du Pas-de-Calais.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 09:46

Grand banditisme:

LILLE, 24 juin 2009 (AFP)

Un adolescent d’une quinzaine d’années a été interpellé mardi soir à Estevelles (Pas-de-Calais), près de Lens, dans l’affaire des tags et des inscriptions racistes découverts dimanche sur les murs d’une mosquée, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Le jeune homme, dont la garde à vue à Lens a été prolongée mercredi, a reconnu les faits et exprimé des regrets, selon la procureure de Béthune, Brigitte Lamy. Elle a indiqué à l’AFP que l’auteur présumé des faits, qui aurait agi seul, devait être déféré jeudi.

Plusieurs tags à connotation raciste, notamment des croix gammées et une inscription « Vive le cochon! », avaient été découverts sur les murs et le portail de la mosquée.

Des inscriptions similaires avaient également été tracées à la peinture rouge sur plusieurs abribus du village ainsi que sur les murs de l’école primaire, selon le maire de la commune, René Poivre.

Dans un communiqué, le Conseil français du culte musulman (CFCM) avait appelé « les autorités publiques à prendre les dispositions nécessaires pour mettre fin à ces actes inqualifiables qui portent atteinte à la sérénité de la pratique religieuse dans notre pays ».

L’ancienne ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie avait dénoncé « le caractère intolérable de ces atteintes à la liberté religieuse et à la dignité d’un lieu de culte ».

De mieux en mieux: des sans-papiers à la Bourse du Travail !

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AFP
25/06/2009

Des sans-papiers, évacués hier de la Bourse du travail à Paris, sous la pression de la CGT dont ils occupaient des locaux, se sont installés sur le trottoir en face du bâtiment, sous surveillance policière, ont indiqué aujourd’hui à l’AFP des sources concordantes.

« Environ 150 personnes se sont installées sur des matelas, y compris des enfants« , a déclaré à l’AFP, Richard Moyon, membre du Réseau éducation sans frontières (RESF). « C’est le début d’un nouveau Cachan », a-t-il ajouté, faisant référence au squat géant qui avait eu lieu en 2006 dans le Val-de-Marne.

La préfecture de police de Paris a confirmé à l’AFP que des personnes s’étaient installées sur le trottoir de la rue Charlot (IIIè ar.), mais sans donner de chiffres. Elle a indiqué que des forces de police étaient sur place, mais que « la situation était calme », vers 01H15 du matin.

M. Moyon a précisé que des dizaines de militants de RESF étaient également sur les lieux pour soutenir les plusieurs dizaines de sans-papiers, délogés la veille sous la pression de la CGT de locaux du syndicat qu’ils occupaient depuis 14 mois à l’intérieur de la Bourse du travail.

Selon le syndicat, les sans-papiers demandaient « une aide à la régularisation de leur dossier » mais leur coordination aurait refusé « toutes les propositions » syndicales. De son côté, la coordination nationale des sans-papiers, a mercredi, dans un communiqué, fait état d’une intervention d' »une centaine de nervis du service de sécurité de la CGT portant des cagoules, armés de barres de fer, de bâtons, de gaz lacrymogènes » pour les déloger.

La coordination avait aussi fait état de l’usage de gaz lacrymogènes par la police –qui n’a pas participé à l’évacuation– après la fin de l’occupation pour disperser les sans-papiers se trouvant devant la Bourse du travail. Selon la préfecture de police, il a été fait usage d’un seul aérosol lacrymogène, lorsqu’un manifestant s’est violemment opposé aux forces de police.

24/06/2009

La gauche se déchire sur le voile.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 20:26

Alors que la droite avance en ordre de bataille contre la burqa et que les députés viennent de mettre en place une mission d’information, la gauche, elle, peine à adopter une position claire. Tiraillée entre le féminisme, la laïcité et la lutte contre l’islamophobie, elle essaie d’éviter le piège de la stigmatisation des musulmans sans occulter pour autant les violences faites aux femmes.

Comme pour le voile en 2003, l'interdiction de la burqa en France est une véritable pomme de discorde pour la gauche. (Reuters)Comme pour le voile en 2003, l’interdiction de la burqa en France est une véritable pomme de discorde pour la gauche. (Reuters)

« Le problème, c’est que la gauche a le cul entre deux chaises », estime Fatima, jeune adhérente musulmane au PS. « La burqa est indéfendable, il faut l’interdire, poursuit-elle, mais combattre la misogynie c’est devenu le cheval de Troie de l’islamophobie. Ce n’est pas pareil de critiquer la burqa dans un pays où les femmes doivent la porter, et quand c’est une majorité qui critique une minorité ethnique. Par solidarité avec mon parti, j’irai manifester contre la loi. Mais aussi contre la burqa »… A l’image de cette jeune femme un peu confuse, c’est toute la gauche française qui se débat aujourd’hui avec ses contradictions et rame péniblement pour tenter d’élaborer une position claire sur la burqa -cette pomme de discorde que le député communiste André Gerin lui a jetée dans les bras. Faut-il interdire par une loi le port de ce vêtement dans tous les lieux publics en France? Les grands partis ont beau avoir donné leur (début de) réponse, en réalité dans leurs rangs rien n’est réglé.

« Je n’irai pas manifester contre cette loi si c’est pour me retrouver à côté des barbus et des ennemis de la République », écrivait lundi une militante PS sur sa page Facebook, opposée en cela à sa direction. « Je ne dis pas que je veux défendre le port de la burqa, mais je trouve ça dangereux qu’on légifère sur les vêtements; s’il y a des manifs, moi j’irai, lui répondait une militante du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon -pas exactement non plus sur la ligne de son parti. « Manifester avec les musulmans ça gêne des militants du PS, mais se ranger du côté de la droite et l’extrême-droite pour les renvoyer chez eux, ça ne les gêne pas? », raille, de son côté, un militant du NPA. Qui ne s’exprime pas non plus au nom de son parti, puisque celui-ci n’a pas de position officielle sur la question…

Un « faux féminisme »

Bref, entre les partis de gauche comme en leur sein, les désaccords s’entrelacent. Même le mouvement féministe est complètement divisé sur la question. A l’occasion du débat sur la laïcité, en 2003, quand il s’agissait d’interdire le hijab dans les écoles de la République, une nouvelle organisation avait même vu le jour, le Collectif des féministes pour l’égalité (CFPE). Revendiquant une approche différente de celle des « petites blanches » du CNDF (Collectif national pour les droits des femmes, organe traditionnel du mouvement féministe qui condamnait le port du voile), les Féministes pour l’égalité défendaient le droit à l’éducation pour toutes. « Après le vote de la loi en 2004, les filles n’ont pas retiré leur foulard, témoigne Loubna*, musulmane, prof dans un lycée de banlieue et membre du CFPE. Les parents ont retiré les filles des bahuts pour les mettre dans des écoles confessionnelles, elles se sont mariées jeunes, ont rejoint des associations musulmanes… En réalité, on les a enfermées dans une microsociété musulmane ». La loi de 2004 n’aurait donc rien réglé, au contraire: « il y a de plus en plus de filles qui portent le voile », affirme Loubna. Leur interdire de se montrer en public revient à les enfermer davantage encore, non à les émanciper.

« Ce n’est pas en arrachant son voile à une nana qu’on va la libérer, ça ne marche pas comme ça l’émancipation, ironise Suzanne, militante au NPA, c’est du faux féminisme, de l’islamophobie déguisée ». Pour Loubna aussi, interdire à une femme de porter le voile relève d’un féminisme aux forts relents colonialistes: « l’émancipation, ce n’est pas forcément porter un bikini, explique-t-elle, est-ce qu’une femme blanche apprécierait qu’on vienne lui dire: ‘je trouve qu’avec ton string tu es prisonnière du diktat de la femme qui doit être belle et à poil’? Je ne crois pas ». D’après elle, les femmes choisissent de porter le voile, en signe d’émancipation. Parfois pour dérober leur corps au regard des hommes qui les considèrent comme des objets sexuels. Quelques unes sont même beaucoup plus libérées qu’on veut bien le croire: « je connais des femmes voilées beaucoup moins complexées que moi sur l’IVG ou l’homosexualité », jure-t-elle. « A titre personnel, je suis contre la burqa et je ne comprends pas qu’on puisse en mettre une, précise-t-elle encore, mais je m’interdis d’empêcher qui que ce soit d’en porter. Si une femme choisit d’en mettre une, je défends sa liberté de choix ». C’est aussi la position que semble défendre l’eurodéputée du Front de gauche, Marie-Christine Vergiat: « un féministe doit se demander ce que pense la femme concernée et non vouloir décider à sa place (…) C’est avec un prisme analogue que les Occidentaux ont voulu faire le bonheur des pays du sud à leur place… » écrit-elle sur Facebook -où le débat fait rage.

Laïcité versus islamophobie

Militante au PS, au CNDF et au Planning familial, Caroline de Haas a une position nettement plus nuancée. Et qui ne cesse d’évoluer… Au départ, en effet, elle n’était pas du tout opposée à l’idée d’une loi interdisant la burqa et se contentait de relever l’opportunisme du gouvernement, qui se découvre féministe quand ça l’arrange, « et ne fait rien pour réduire les inégalités de salaire, la précarité et le chômage qui touchent d’abord les femmes ». Après réflexion, toutefois, son discours s’est légèrement infléchi, « parce que le danger, explique-t-elle, c’est que le gouvernement essaie de faire du féminisme contre les Arabes ». POur autant, « il ne faut pas minimiser la burqa, qui est une maltraitance faite aux femmes, insiste-t-elle, mais légiférer spécifiquement dessus reviendrait à stigmatiser la communauté musulmane, « alors que c’est un fait minoritaire et sectaire ». Même Fatima, la militante PS opposée à la burqa, est un peu gênée aux entournures par cette idée de loi. « Hortefeux prétend que l’engagement français en Afghanistan avait une motivation féministe, rappelle-t-elle, donc il est très important que le combat contre la burqa ne devienne pas un outil de stigmatisation, et que les musulmanes ne soient pas tiraillées entre leur désir d’émancipation et la cause des ‘leurs' ».

D’autant que la question ne concerne finalement que très peu de femmes en France: « le vêtement que les musulmans nomment burqa est celui qui voile complètement le corps des femmes, y compris leurs yeux cachés par un grillage », explique Loubna. « Il faut pas charrier, le 9-3 ce n’est pas l’Afghanistan, s’énerve la jeune prof, s’il y a deux ou trois femmes en France qui portent une burqa, c’est le bout du monde! ». Ce qui l’horripile dans cette histoire, c’est l’amalgame incessant entre le voile, l’Islam et le terrorisme. « Mais qu’est ce qu’on connaît des musulmans en France soupire-t-elle, à part, bien sûr, le couscous et le ramadan… »

*Le prénom a été modifié.

Chelles : Les élus de Gauche parrainent un clandestin expulsable!

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:27

Pour information :
A l’attention des signataires de la pétition contre l’école islamique sur terrain public

Parrainages de clandestins : Julien Sanchez (FN) demande officiellement la condamnation et la suspension du Maire de Chelles

Le 18 juin dernier, le Maire de Chelles et plusieurs adjoints apportaient, à travers l’organisation d’une conférence de Presse dans les salons d’honneur de la Ville (bâtiment officiel), un soutien concret à un clandestin (Joseph LOUA).
Joseph LOUA, hors la loi depuis déjà plus de 3 ans, avait reçu, une semaine plus tôt seulement, une obligation de quitter le territoire émanant de la Préfecture de Seine-et-Marne.

Ces élus nous indiquaient également que ce même immigré (en situation irrégulière depuis 3 ans) est employé par la Ville en connaissance de cause depuis 1 an.
Ces élus irrespectueux et irresponsables, en plus de donner le mauvais exemple et d’accorder une priorité à l’emploi aux illégaux dans une ville où le chômage des Français est fort, violent l’article L 622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers en France.

C’est pourquoi j’ai écrit ce jour en recommandé AR à Monsieur le Premier Ministre François FILLON, à Monsieur le Préfet de Seine-et-Marne Michel GUILLOT ainsi qu’aux Ministres de l’Immigration (Eric BESSON), de l’Intérieur (Brice HORTEFEUX) et de la Justice (Michèle ALLIOT-MARIE) afin que soient appliquées à ces élus les dispositions de l’article L622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers en France (qui prévoit jusqu’à 30 000 euros d’amende et 5 ans d’emprisonnement) ou à défaut celles de l’article 2122-16 du Code Général des Collectivités Territoriales qui prévoit dans un premier temps la suspension de ces élus (Maire, adjoints) de leurs fonctions pour 1 mois par simple arrêté ministériel et, dans un second temps, en cas de récidive, la révocation de ces élus en Conseil des Ministres.

Les élus concernés par ma demande sont : Jean-Paul PLANCHOU, Maire ; et ses adjoints, présents aux côtés de M. LOUA en Mairie, comme l’attestent les photos : Isabelle GUILLOTEAU, 1re adjointe ; Sylvie LAFUENTE, 2e adjointe ; Paul ATHUIL, 3e adjoint ; Christian SYNOWIECKI, 6e adjoint ; Annie FERRI, 7e adjointe ; Gilles VIGIER, 8e adjoint).

J’ai également demandé ce jour par courrier recommandé AR audience au Député de la circonscription Yves ALBARELLO afin de m’entretenir de ma démarche avec lui et lui demander de la soutenir.

Enfin, j’annonce aujourd’hui la création d’un Collectif national « Clandestins, Dehors ! » et le lancement d’un site et d’une pétition nationale afin de veiller à ce que partout en France ces élus délinquants (qui exploitent à des fins électorales la détresse d’individus qui voient à tort l’Europe comme un Eldorado) soient sévèrement condamnés.

A voir sur www.clandestins-dehors.fr :
– Lettres aux différentes autorités


Pour signer la pétition, cliquez ici :

http://www.clandestins-dehors.fr/?page_id=11

Pour recommander la pétition, cliquez ici :
http://www.clandestins-dehors.fr/petition/recommander/index.php

De 19h à 20h: T’Chat avec le Maire sur le site de la Mairie de Chelles en cliquant ici. Posez lui les questions qui s’imposent :

Vous employez depuis 1 an dans votre Mairie un clandestin. De quel droit le faîtes-vous alors que tant de Français sont au chômage à Chelles ?
– Que pensez-vous de l’obligation de quitter le territoire envoyée à Joseph LOUA par le Préfet de Seine-et-Marne ?
– Le collectif « Clandestins dehors !»  a demandé aujourd’hui au Premier Ministre, au Ministre de l’Intérieur, au Ministre de l’Immigration et au Ministre de la Justice à ce que vous soyez suspendu de vos fonctions, ainsi que vos adjoints et condamné pour aide au séjour d’un clandestin. Qu’en pensez-vous ?
– Si un nouveau cas se présentait, vous opposeriez-vous également à l’expulsion de France d’un clandestin irrégulier ?

D’avance Merci ! Le combat pour la France continue !

Bien à vous,

Julien SANCHEZ.
Membre du Comité Central du FN
Secrétaire du FN dans la 7e circonscription de Seine-et-Marne

Grande mosquée de Clichy-sous-bois / Montfermeil: à quoi joue Xavier Lemoine ?

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:16

24.06.2009

Agrandir le plan de la Grande mosquée

L’Association cultuelle de Clichy-sous-bois / Montfermeil est une fédération regroupant 8 associations (marocaines, algérienne, tunisienne, d’afrique noire, etc …). Elle a acquit un terrain de 6568 m² (surface de la mosquée: 2639 m² )afin de réaliser un projet de grand ensemble comprenant :

– une salle de prière hommes/femmes pouvant accueillir jusqu’à 2000 personnes.
– une bibliothèque/ludothèque
– une école
– une salle de conférence
– une salle informatique
– des commerces
– un centre culturel
– des espaces verts

Lu dans Libération, article de Catherine Coroller du 22.06.2009 « La burqa joue les troubles fêtes à la mosquée » :

« Samedi, le maire de Clichy-sous-Bois et Rosine Bellanger, première adjointe de Xavier Lemoine, maire UMP de Montfermeil, ont posé la première pierre de la grande mosquée de Clichy-sous-Bois-Montfermeil, les deux communes étant partenaires dans cette construction »  » Côté musulmans, l’heure est à la fête. Le projet, de 4,5 millions d’euros, est grandiose. La mosquée pourra accueillir près de 2 000 personnes, y compris des non-musulmans dans la partie culturelle comprenant notamment un restaurant. Pour l’instant, le budget est loin d’être bouclé mais Larbi Chouaieb, le président de la fédération des associations pour la mosquée, promet l’inauguration pour février 2011. » lire la suite

Remarque d’une présentation de France culture consacrée au projet: « Mais comment finance-t-on un tel lieu de culte dans une ville où le chômage frôle les 40% ? Quelle place pour un tel bâtiment dans une ville qui n’a ni cinéma, ni piscine, ni ANPE, ni CAF, ni transports en commun, ni centre commercial, ni commissariat ? » source

Voici comment: avec une cession de terrain à 160 000 euros pour 6568 m2, soit 24 euros le mètre carré, un cadeau scandaleux, les Français travaillant dur et longtemps pour s’acheter un terrain à construire apprécieront la discrimination positive :

Voici le compte rendu du Conseil communautaire de l’agglomération :

 » Le Conseil communautaire de l’agglomération de Clichy/Montfermeil a décidé jeudi soir, à l’unanimité, la vente du terrain situé à proximité du parc d’activités de la Haute Borne (à l’angle de l’allée Etienne Laurent et de l’allée Romain Rolland à Clichy-sous-Bois) à l’association de la grande mosquée de Clichy/Montfermeil. L’association cultuelle, qui regroupe huit associations musulmanes, préférait cette solution à un bail emphytéotique, qui avait un temps été envisagé. Le prix de la cession, fixé par les Domaines, devrait avoisiner les 160 000 euros. Comme l’ont souligné les deux maires des communes, cette décision reflète la confiance et la considération réciproque qui caractérisent les rapports entre les deux villes et les représentants de la communauté musulmane. Monsieur Chouaieb, qui préside l’association de la grande mosquée, se félicite du succès de cette concertation et estime qu’elle pourra servir d’exemple ailleurs ». source

Xavier Lemoine exprimait pourtant il y a peu une volonté de résistance dans journal israélien Haaretz publié en juin 2006[3].

« Ce sera eux ou nous. S’ils gagnent, on est morts. Moi je suis catholique, Français et fier de l’être, et je n’ai pas l’intention de vivre comme un dhimmi (un non-musulman bénéficiant d’un statut particulier dans les pays musulmans) dans mon propre pays. Nous sommes différents d’eux et ces gens ne représentent pas la France. »

Xavier Lemoine (ancien élu MPF) peut nous expliquer son évolution, car envoyer son adjoint déposer la première pierre d’une Grande mosquée obtenue grâce à un cadeau foncier, cela va bien au delà du simple respect de la liberté religieuse…qui n’existe pas en islam.

droit de réponse sur : joachim.veliocas@hotmail.fr


Autre revirement notable : Mr Lemoine a voté non à Maastricht, non au référendum sur la Constitution européenne en 2005, s’est dit opposé au traité de Lisbonne, va aux Marches pour la Vie…et figurait sur la liste UMP de Michel Barnier aux dernières élections européennes, donc s’est subitement mis à militer pour le Traité de Lisbonne, avec un parti pro-avortement, qui poursuit les négociations d’adhésion avec la Turquie et qui est favorable à une Union européenne qui finance les écoles islamiques d’Afghanistan.

France : le nouveau Far-West.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:12

le 24 juin 2009

Dans la nuit du 16 au 17 juin, à 3 h 15,  les gendarmes de Dunkerque tentent d’interpeller trois Lillois âgés de 17 ans, suspectés d’avoir commis un cambriolage. Ils sont arrêtés au terme d’une course poursuite de trois quarts d’heure qui a mobilisé la gendarmerie, la BAC de Dunkerque et les CRS de Steenvoorde.

Repérés par les gendarmes, trois jeunes hommes originaires de Lille prennent la fuite à bord d’une voiture, volée deux heures plus tôt. Une course-poursuite s’engage entre les deux véhicules du PSIG (peloton d’intervention) et les trois « Lillois»  qui s’enfuient sur l’A25, direction Dunkerque.

Alertés, les policiers de la BAC bloquent un rond-point. Apercevant les gyrophares, les fuyards font demi-tour et reprennent l’A25 en direction de Lille. La BAC les pourchasse jusqu’à la limite de leur zone d’intervention, appuyée par le PSIG. Les jeunes gens ne se laissent pas attraper, font des écarts sur l’autoroute, plaquant à 160 km/h les véhicules de police contre les glissières de sécurité.

Le PSIG d’Hazebrouck est déclenché pour apporter des renforts. En même temps, les CRS du peloton autoroutier de Steenvoorde installent un barrage sur l’A25. Mais la Ford n’hésite pas à forcer ce barrage, pulvérisant un véhicule de CRS. Un policier fait feu en visant les pneus de l’Escort.

Le conducteur n’obtempère toujours pas et le « stop car » continue sur l’A25 entre les trois véhicules des militaires de Dunkerque, Hazebrouck et les CRS.  À hauteur de Steenwerck, les Lillois font un tête-à-queue, avant de reprendre l’autoroute à contre-sens. Ils finissent par perdre le contrôle de la voiture volée qui s’immobilise dans le fossé.

Les trois jeunes Lillois, « très défavorablement connus des services judiciaires », ont été présentés au juge des enfants. Deux ont été incarcérés, le troisième a été placé sous contrôle judiciaire. Ils devront répondre, entre autres, de vols, délit de fuite, refus d’obtempérer, conduite sans permis, mis en danger de la vie d’autrui, destruction de biens publics. (source) (via Siam)

Rappel :

Nuit du 2 janvier 2008, 4 heures du matin : un appel avertit le Commissariat du Creusot qu’un homme est en train de casser une voiture. Une voiture de la BAC (brigade anti criminalité) se rend sur place.

L’homme tente alors de s’échapper : il fonce sur la voiture de police qui, au prix d’une manoeuvre, évite la collision. Le fuyard fonce alors sur le policier dans le but de l’écraser. Le policier se jette sur le trottoir et tire, atteignant un pneu. Ce qui n’empêche pas la voiture de s’enfuir. Course-poursuite, qui se termine dans une impasse : l’homme abandonne son véhicule et prend la fuite. Les policiers  l’interpellent à son domicile.

Saber Dib, 27 ans, jugé en comparution immédiate est condamné à 10 mois de prison avec sursis et à 3 mois de suspension du permis de conduire.

Résumons : tentative de vol, dégradation de biens, tentative de meurtre, mise en danger de la vie d’autrui, délit de fuite… : 10 mois avec sursis. (relire l’article)

23/06/2009

Estrosi dévoile son arsenal contre les bandes violentes: un peu tard mais y’avait de l’idée…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:22
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C’est pas à la veille d’un remaniement ministériel qu’il faut se bouger le c.. ! La racaille, elle, n’a pas attendu. Trop tard les gars!!!

23.06.09
Le député des Alpes-maritimes, Christian Estrosi, le 11 juin 2008 à l'Assemblée Nationale
Le député des Alpes-maritimes, Christian Estrosi, le 11 juin 2008 à l’Assemblée Nationale/Thomas Coex AFP/Archives

SECURITE – Tour d’horizon des principales mesures présentées ce mardi après-midi à l’Assemblée nationale…

Le premier article de la proposition de loi donne le ton. Toute participation à «une bande ayant l’intention de commettre des violences» sera punie de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende. Et lorsqu’un délit sera commis en réunion par plusieurs personnes dont l’une au moins est porteuse d’une arme, la condamnation pourra aller jusqu’à sept ans de prison et 100.000 euros d’amende. Des mesures strictes et spécifiques censées «adapter notre législation» à une «délinquance en constante mutation», selon le rapporteur de la proposition de loi, Christian Estrosi. En avril dernier, Nicolas Sarkozy avait confié au député-maire (UMP) de Nice le soin de rédiger une proposition de loi pour lutter contre le phénomène des «bandes violentes».

Si les députés de la majorité suivent l’appel lancé par Frédéric Lefebvre, la proposition de loi pourrait être votée mercredi à l’Assemblée. Le porte-parole de l’UMP a en effe, appelé dimanche les parlementaires à voter «à l’unanimité» ce texte.

Les principales mesures prévues par la proposition de loi:

La case prison: Toute «participation à une bande ayant l’intention de commettre des violences ou des atteintes aux biens concertées, dont la définition est directement inspirée de celle de l’association de malfaiteurs» donnera lieu à une incrimination spécifique. Même s’il s’agit d’une participation temporaire, la personne encourra, selon les circonstances, jusqu’à trois ans de prison et 45.000 euros d’amende. Le texte précise qu’il ne s’agit «aucunement de réprimer le simple fait d’être en groupe avec une « bande de copains » et qu’il faut appartenir à ce groupement en connaissance de cause». Le fait de se retrouver inopinément à proximité de ce groupement n’est donc pas punissable. Reste à savoir comment les enquêteurs prouveront cette «intention».

Le port d’arme: Le texte prévoit l’extension du délit de participation délictueuse à un attroupement en étant porteur d’une arme (trois à cinq ans de prison et 45.000 à 75.000 euros d’amende) à la personne qui, sans être elle-même porteuse d’une arme, participe volontairement à un attroupement où une ou plusieurs personnes portent des armes de manière apparente.

La cagoule: La proposition instaure une circonstance aggravante nouvelle lorsque certaines violences sont commises par des personnes dissimulant volontairement leur visage (par exemple à l’aide de cagoules) afin d’éviter d’être identifiées. Cette mesure complète le décret du ministère de l’Intérieur qui interdit les cagoules dans les manifestations.

La caméra: Le texte prévoit des modalités selon lesquelles les arrestations lors des opérations de maintien de l’ordre peuvent faire l’objet d’un enregistrement audiovisuel par les services de police judiciaire. Mais attention, la diffusion de ces enregistrements fait l’objet d’une nouvelle incrimination (un an de prison et 15.000 euros d’amende).

Les profs: La proposition prévoit l’instauration d’une circonstance aggravante lorsque des atteintes aux personnes sont commises, sur les enseignants ou les personnels travaillant dans les établissements d’enseignement scolaire, dans l’exercice ou du fait de leurs fonctions. D’autre part, le texte prévoit de protéger spécifiquement les proches de ces personnels, ainsi que toutes les personnes chargées d’une mission de service public, dès lors que les violences seraient commises en raison des fonctions exercées.

Les écoles: Outre les profs, les lieux d’enseignement seront également protégés. Une circonstance aggravante sera considérée lorsque des vols et des extorsions sont commis dans les écoles ou à proximité. Les intrusions dans un établissement scolaire seront punies d’un an de prison et 7.500 euros d’amende et de trois ans de prison et de 45.000 euros d’amendes si elles sont commises en réunion.

Les amendements

Plusieurs amendements à la proposition de loi sont également prévus. Xavier Darcos doit présenter la fouille des cartables en séance publique. Il prévoit d’habiliter certains personnels à fouiller les cartables. De même, des portiques pourront être installés dans certains établissements.

Autre amendement, celui concernant les halls dimmeubles. Le député UMP Philippe Goujon a introduit une modification de la définition du délit d’attroupement dans les halls d’immeuble. Et une peine complémentaire telle que le travail d’intérêt général a été introduite par le rapporteur du texte, Christian Estrosi.

Le Syndicat de la magistrature (SM, gauche) a dénoncé «la philosophie générale» de la proposition de loi, y voyant notamment une manière de «stigmatiser une fois de plus» les quartiers populaires. le syndicat «dénonce fermement la philosophie générale d’un texte qui instaure, par la création d’un délit préventif, une insécurité juridique manifeste et renforce nettement la séparation sociale».

Il juge en outre «juridiquement inutile» l’incrimination d’appartenance à une bande violente «puisque les tribunaux disposent déjà de l’arsenal pénal nécessaire pour poursuivre et juger les auteurs d’intrusions ou d’agressions violentes, y compris à l’intérieur des établissements scolaires».

Source: http://www.20minutes.fr
Sûr qu’avec ça, la délinquance va baisser (routière, je veux dire…).

Nice: la racaille fait (là aussi) sa loi. Personne ne bouge… Sauf lui, bientôt…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 14:13

Actualité Nice

mercredi 17 juin 2009

Un retraité persécuté par des jeunes de son quartier

 Bernard Boulanger, devant sa maison incendiée volontairement en mars dernier, s'estime victime de quelques jeunes qui traînent dans le quartier depuis des années.<br />  :  Photo Patrice Lapoirie
Bernard Boulanger, devant sa maison incendiée volontairement en mars dernier, s’estime victime de quelques jeunes qui traînent dans le quartier depuis des années.

« Depuis cinq ans, ces gamins me font vivre un enfer. Ils ont mis le feu à ma maison, ils ont saccagé ma voiture et ils continuent à me harceler… » Bernard Boulanger, un retraité de 67 ans, n’en peut plus : « Ils vont me faire perdre les pédales ! » Menace à peine voilée : « Je sais qu’il ne faut pas que j’en arrive là, mais ce que je crains aujourd’hui, c’est que ces gamins finissent par me faire perdre tout contrôle… »

Ce résident de Nice-Nord s’estime victime d’un groupe de jeunes qui traînent dans le quartier. Lorsque le différend est né en 2005, ils avaient 14 ans. Aujourd’hui, ils sont majeurs mais pas vraiment plus sages. Leurs provocations n’auraient fait qu’empirer. Jusqu’au 27 mars dernier. Ce jour-là, en fin d’après-midi, un incendie se déclare au 114, boulevard Jean-Behra. Le feu ravage un entrepôt attenant à une maison, celle de Bernard Boulanger, depuis inhabitable.

Le sinistre, particulièrement violent, mobilise une quarantaine de pompiers. Son origine ne fait guère de doute : le feu a été mis intentionnellement.

Le lendemain même des faits, la brigade criminelle de la Sûreté interpelle deux jeunes suspects. En garde à vue, ils reconnaissent leur implication dans l’incendie mais assurent qu’il s’agissait d’un « accident ».

« On va te cramer ! »

« Quinze jours plus tôt, ils m’avaient dit qu’ils allaient me cramer ! », martèle Bernard Boulanger. Ces deux gamins, il ne les connaît que trop bien. Selon lui, ils appartiennent à ces quelques jeunes qui le persécutent depuis des années.

« Tout a commencé en 2005, explique le retraité niçois. Cette année-là, un des jeunes a débarqué dans le quartier où il avait trouvé une petite amie. Et pour se rendre intéressant, il passait son temps à faire des rodéos devant chez moi avec son scooter. À l’époque, ma femme travaillait de nuit. Je suis allé le voir pour lui demander d’arrêter de faire du bruit. C’est là que mes ennuis ont commencé. Depuis, lui et ses copains n’ont pas arrêté de me faire des misères. J’ai été insulté, menacé, ma voiture a été vandalisée jusqu’à ce qu’ils incendient ma maison. Aujourd’hui, je n’ai plus de chez moi et eux… ils sont dehors, encore là à me narguer. Pas plus tard qu’il y a trois jours, ils ont vidé des extincteurs dans ma propriété ! »

Les deux auteurs de l’incendie criminel ont été remis en liberté au bout de 24 heures de garde à vue, en attendant une éventuelle convocation en Justice. La trêve a été bien courte pour Bernard Boulanger. Il a déjà déposé deux nouvelles plaintes depuis, restées lettre morte. « Comme les précédentes », souligne son avocate Me Valérie Bothy qui ne comprend « pas très bien la politique pénale en vigueur à Nice : je m’étonne qu’après 7 plaintes en quatre ans, des menaces de mort, un incendie criminel, on n’a toujours pas trouvé une solution à cette affaire… On attend quoi ? »

Source: Nice-Matin
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