Francaisdefrance's Blog

29/06/2009

Le Mans: Femmes en niqab : « Nous ne nous exilerons nulle part, nous résisterons »

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:18

Trois jeunes femmes de la région du Mans portant le voile intégral islamique ont répondu aux questions de Mimissa.

Dans son intervention devant le Congrès à Versailles, Nicolas Sarközy a dit qu’il était favorable à la constitution d’une commission parlementaire en vue de réfléchir à l’adoption éventuelle d’une loi contre le port du voile intégral musulman (niqab et burqa). De son côté, le ministre de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale, Eric Besson, affirme être opposé à une législation « anti-burqa », estimant qu’avec la loi de 2004 interdisant le voile islamique à l’école, « un équilibre a été trouvé, qu’il serait dangereux de remettre en cause ». Mimissa a interviewé trois jeunes femmes de la région du Mans, vêtues du niqab, Yamina, Oya et Najette, âgées de 22 à 25 ans.

Pourquoi portez-vous le niqab ?

Nous portons le niqab par soumission à Allah. Il s’agit d’une prescription islamique à laquelle chaque femme doit se conformer car celle-ci doit préserver sa pudeur. Cela dit, en islam, toutes les écoles ne sont pas unanimes pour dire qu’il s’agit d’une obligation. A dire vrai, il n’est pas dit expressément dans le Coran que les femmes doivent se recouvrir intégralement le corps. Ce sont les exégèses du Coran qui ont interprété dans la sourate An-nisâ (les femmes), la formule « baissez votre regard » comme voiler votre visage. En outre, dans la tradition prophétique, il y a des récits authentiques qui précisent à propos des femmes du prophète qu’elles se recouvraient intégralement le corps et ne laissaient apparaître qu’un seul œil. Par ailleurs, la sunna (tradition) du prophète impose également à l’homme de se conformer à des codes vestimentaires, comme par exemple l’obligation de porter une barbe.

Quel a été le déclencheur de ce choix ?

Auparavant, nous portions le voile. Et puis, progressivement, à mesure que nous avancions dans l’apprentissage de l’islam, l’idée de porter le niqab s’est imposée naturellement. L’amour pour Dieu et l’influence de nos amies qui le portaient ont été des facteurs déterminants. Nous voulons mettre un frein à toutes idées reçues, ce ne sont pas nos maris qui nous ont imposé de porter le niqab. Cela résulte d’un choix personnel. Pour dire vrai, nos maris étaient surpris la première fois que nous leur avons annoncé l’envie de porter le niqab.

Comment ont réagi vos proches ?

Yamina : Dans ma famille, il y a eu beaucoup d’incompréhensions et de réticences. Au départ, mon papa était contre. Quand je rendais visite à ma famille, je retirais systématiquement mon niqab dans les escaliers avant de pénétrer dans la maison. Un jour, mon papa m’a vu faire ce geste, il a souri et depuis, il me laisse tranquille. En revanche, mon frère ainé, qui est âgé de 28 ans, est extrêmement hostile au niqab. Il déteste que je le porte.
Hayete :
mes parents pensaient davantage à mon avenir professionnel. Ils pensaient que cela pouvait être un obstacle dans la recherche d’un travail.
Oya : ma maman, au début, n’a rien dit. C’est la médisance des gens qui l’a faite changer d’avis. Elle me répétait sans cesse qu’elle aurait préféré que j’attende le mariage pour porter le niqab. S’agissant de mon papa, il pense que c’est de passage.

Concevez-vous que le niqab puisse être perçu comme une atteinte à féminité de la femme ?

Non, ce n’est pas une atteinte à la féminité de la femme. Depuis la nuit des temps, la femme qui se protège est un être pur. Au contraire, celles qui ne se protégeaient pas étaient considérées comme des femmes sans pudeur. Pour nous, en le portant, il s’agit de protéger notre beauté et notre pudeur, que nous réservons à nos époux. En réalité, ce qui dérange, c’est le fait qu’on ne s’habille pas comme les autres femmes, alors nous suscitons des interrogations. Vous savez, nous somme très féminines. Nous aussi, nous aimons portez de beaux habits, de beaux sous-vêtements. Mais la société veut que ces coquetteries soient montrées à tous les hommes et pas seulement à nos maris. En ne voyant pas notre physique, la société se sent agressée.

Pourquoi n’essayer-vous pas de rassurez-vous concitoyens ?

Nous le faisons lorsque certaines personnes nous interrogent sur la question du niqab. Mais le problème, c’est qu’une partie de la population n’ose pas venir nous voir, elle a peur de nous. Elle nous voit comme des Dracula. Cette vision qu’on a de nous s’est renforcée depuis les attentats du 11 septembre. Depuis ce jour, les médias n’ont cessé de diabolisé l’islam. Ils emploient des formules alambiquées, tels que « fondamentalisme, intégrisme, radicalisme » et ces mots créent une peur dans les sociétés à l’égard des musulmans dans leur ensemble. Et cette peur engendre de l’agressivité à notre encontre.
Amina :
Je suis régulièrement agressée lorsque je sors. Dieu merci, ces agressions ne sont que verbales, ou alors ce sont des gestes qu’on m’adresse. Pour éviter cela, j’évite d’emprunter les transports en commun et d’aller faire les courses aux heures de pointes.
Oya : j’ai été agressé verbalement et grossièrement par un type. Il m’a traitée de prostituée. Dorénavant, j’ai l’intention de porter une bombe lacrymogène pour prévenir toute agression physique car ma sécurité est en danger.

Avez-vous déjà eu des réflexions de la part des musulmans ?

Oui, des regards méchants de la part des dames musulmanes. Les femmes de notre âge respectent notre choix.

Envisagez-vous de porter la burqa ?

La burqa, c’est le vêtement bleu, celui de la femme afghane. Pour nous, c’est le sitar. Même s’il s’agit du même processus intérieur, à savoir se recouvrir intégralement le visage. Les médias font une erreur sémantique. Mais oui, nous avons l’intention de le porter. Peut-être qu’on sortira moins mais on le portera.

Comment faites-vous pour subvenir à vos besoins ?

Yamina, Najete : Nos époux travaillent. Nous n’avons pas besoin de travailler. Encore une fois, stop aux idées reçues, l’islam autorise la femme à travailler. D’ailleurs, nos frères en islam sont en train de créer leurs entreprises.

Au travail, vos maris rencontrent-t-il des problèmes particuliers ?

Non, aujourd’hui nos maris n’ont aucun problème.
Yamina : C’est au début qu’il rencontrait des difficultés. Je me souviens qu’il avait présenté sa candidature à la SETRAM (Société des transports en commun de l’agglomération mancelle). Lors de l’entretien, on lui a demandé si sa barbe manifestait son appartenance à la religion musulmane. Il est aussi arrivé qu’on reproche à un ouvrier le fait qu’il retrousse son pantalon. C’est dément d’en arriver là !

Quand vous serez maman, les instituteurs à la maternelle vous demanderont d’ôter votre niqab ou votre burqa au moment de déposer et de reprendre votre ou vos enfants. Comment ferez-vous ?

S’il s’agit d’une institutrice, je lui montrerai mon visage sans hésitation. En revanche, s’il s’agit d’un instituteur, je lui demanderai de faire venir une femme. Sinon, nous avons toujours la possibilité de demander à nos époux, s’ils ne travaillent pas, d’aller chercher les enfants à l’école. A vrai dire, je pense que ce problème n’aura pas lieu. Nous ne pensons pas scolariser nos enfants à la maternelle. Nous sommes toutes capables de leur inculquer une éducation intellectuelle. Ce choix n’a aucun lien avec la religion bien entendu.

Si une loi interdit le port de la burqa, quelle sera votre réaction ?

Ce sera une tristesse absolue. On sortira beaucoup moins et on aura l’impression d’être des hors-la-loi. Nous pensons que la société cherche à nous exclure en agissant de cette façon. Vous vous rendez compte, six mois d’enquête parlementaire pour réfléchir à l’opportunité d’une loi, c’est absurde ! Ils cherchent des problèmes là où il n’y en a pas, il y a des problèmes beaucoup plus importants. Cependant, nous ne baisserons pas les bras, nous nous exilerons nulle part, nous résisterons ! Nous sommes françaises et nos hommes politiques doivent l’intégrer dans leurs esprits et dans leurs politiques. Sinon, nous saisirons la juridiction administrative.

Propos recueillis par Mimissa Barberis

source : 20minutes.bondyblog.fr

La vie aux Minguettes à Vénissieux…

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Sans commentaires non plus…

http://www.youtube.com/watch?v=_fctFTLEYsg

Téhéran? Non, Vénissieux (France)…

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Venissieux

No comment…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:01

aristote

Ankara se réjouit de la nomination de Pierre Lellouche. Tu parles!

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 17:37
Pierre Lellouche, le nouveau secrétaire d’État français aux affaires européennes qui est un fervent militant de l’adhésion de la Turquie à l’Union, est « un de mes très bons amis » a confié le ministre turc chargé des affaires européennes, Egemen Bagis, à un groupe de journalistes européens qu’il avait invités à déjeuner, aujourd’hui, à la résidence de l’ambassadeur de Turquie (les pâtisseries turques sont une merveille ;-)). « C’est un intellectuel de qualité qui comprend les implications à long terme des problèmes ». Bagis estime que « si Nicolas Sarkozy, qui le connaît bien, l’a nommé à ce poste, c’est pour une bonne raison. Je crois qu’il va influencer les autres membres du gouvernement, qu’il va les convaincre des avantages de l’adhésion de la Turquie et qu’ainsi le bon sens va prévaloir à la fin. Pierre peut être un bon catalyseur ».

Les Turcs confient qu’ils ont voté pour lui, lorsqu’il s’est présenté à la présidence de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN, en novembre 2004, alors que les Britanniques, eux, faisaient campagne contre son élection… Lellouche, par ailleurs membre de la « Trilatérale », créée par le groupe Bilderberg et le « Council on foreign relations », a finalement été élu et a présidé cette assemblée consultative de 2004 à 2006. Un service qui créait des liens.

Au cours de ce déjeuner, le jeune ministre (39 ans), qui fait partie de l’aile libérale de l’AKP, a plaidé avec passion pour l’adhésion de son pays à l’Union. « La Turquie n’acceptera rien de moins que l’adhésion pleine et entière. On est enceinte ou pas et si on l’est, on accouche d’une adhésion, pas d’autre chose ». Pour lui, « le temps travaille en faveur de la Turquie. Aujourd’hui, elle a besoin de l’Union. Dans dix ans, ce sera l’inverse ». Car il ne doute pas une seconde que son pays « sera complètement différent dans dix ans comme il l’est aujourd’hui par rapport à ce qu’il était il y a dix ans ». Et d’énumérer la liste impressionnante des réformes adoptées par les différents gouvernements (de l’abolition de la peine de mort à la reconnaissance des droits des minorités en passant par l’égalité homme/femme, etc.) pour se mettre au diapason des normes européennes : « nous faisons les réformes, car nous croyons qu’il est bon que la Turquie vive selon les standards démocratiques et économiques de l’Union ». Il rappelle que le projet de la Turquie moderne, née de la volonté d’Atatürk, était de transformer son pays en un « État occidental, démocratique, civilisé ».

Pour Egemen Bagis, la Turquie a des chances d’être prête à adhérer entre 2014 et 2019,

(NDLR: c’est pas urgent, on n’est pas pressés de vous accueillir officiellement; en outre, bon nombre de vos compatriotes et pas les meilleurs, sont déjà là..)
même s’il ne veut pas donner de date trop précise. Il ne craint, en tout cas, pas les référendums qui auront lieu dans plusieurs pays européens pour ratifier l’adhésion (sans doute en France) : « la majorité des opinions publiques comprendra l’intérêt de l’adhésion de la Turquie, j’en suis sûr ». Et d’ironiser : « ce seront peut-être les Turcs qui refuseront d’adhérer lors du référendum que nous organiserons sans doute.

Ce que vous ne verrez jamais sur une chaine de TV française. Et pourtant…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 17:28
Sarkozy et les médias dans un reportage vu sur la télé Suisse:

http://www.dailymotion.com/video/x9iiv6_sarkozy-vampire-des-medias-partie-1_news

http://www.dailymotion.com/video/x9iir3_sarkozy-vampire-des-medias-partie-2_news

Ci-dessus un petit reportage d’une vingtaine de minutes que je vous invite à ne rater sous aucun prétexte. Ce dernier a été diffusé par la chaîne de télévision Suisse, la TSR, et n’arrivera pas jusqu’à vos yeux par l’intermédiaire d’une chaîne française (et pour cause…).

Celui-ci commence à faire le tour d’un web, qui pour certaines occasions se substitue à la petite lucarne  en brisant les frontières.

Très intéressante, cette investigation (objective?) met en avant les difficultés rencontrées entre les médias français et le Président Sarkozy. Le reportage en dit long sur le climat de retenue qui pèse actuellement sur le monde de l’information, en vous dévoilant l’envers d’un décor finalement de plus en plus bleu et blanc que rouge.

Mon précieux

Caillassage : la question qui n’est jamais posée…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 14:22

bleublancbrule

29 juin 2009

Promenez-vous dans une zup quelconque ou dans la rue d’une de vos cités préférées. Supposons que vous soyez subitement saisi d’une envie de « caillasser»  un camion de pompier ou un car de police qui passe. Où allez-vous trouvez des cailloux ? Il n’y a pas de cailloux dans les rues. Dans les pelouses et les jardins publics ? Les pierres sont enfouies… Un chantier ? Mais le chantier le plus proche est à quatre rues d’ici…

Peut-être avez-vous en permanence une bêche dans votre sac à dos, ou encore êtes-vous passé maître dans l’art d’arracher des morceaux de parpaing à mains nues. Au bout d’un bon quart d’heure de travail, vous aurez bien récolté quelques pierres. Mais les pompiers seront partis.

Plus vraisemblablement, vos envies ne sont pas subites mais préméditées. En prévision, vous avez consciencieusement amassé un stock de gros cailloux prélevés sur un chantier en prévision de votre révolte « subite»  contre les autorités.

Problème : le car de CRS que vous avez envie de caillasser est garé dans la rue d’à coté. Comment faire ? Il faut aller chercher 5 à 10 kilos de cailloux et autres parpaings. Diable, c’est long. En plus les CRS viennent de changer de rue. Il faut tout recommencer. Vous songez à acheter une brouette.

Plus sûrement :

  1. vous avez entassé plusieurs réserves de grosses pierres à des endroits stratégiques.
  2. vos émotions ne sont pas débordantes.
  3. votre « révolte»  est planifiée.
  4. vos opérations sont concertées.

En résumé, la plupart des « caillassages» , présentés dans les médias comme des manifestations épidermiques de « jeunes»  en révolte contre l’autorité, ne sont en rien dûs à des soubresauts émotionnels.

Ce sont des guet-apens prémédités, préparés et organisés méthodiquement, destinés à harceler toute forme d’autorité dans une logique de contrôle territorial. Et ces agissements devraient être jugés (judiciairement) comme tels.

__________

Un article du Parisien vient confirmer cette réflexion :

Une bande de jeunes avait pris l’habitude d’incendier les poubelles pour attirer les policiers dans un guet-apens. Le scénario était bien rodé. Ils cassaient les lampadaires pour plonger le quartier dans le noir. Ils pouvaient alors disposer les conteneurs en travers de la voie de bus. Ils y mettaient le feu et attendaient la police. (…) Les policiers ont découvert un tas de pavés, un bidon d’essence et un extincteur. Des délits commis à chaque fois « pour s’en prendre aux policiers ». (source) (via jp)

Mais tout ça, le peuple ne le sait pas; on se garde bien de lui dire… Sinon, les fusils ressortiraient du dessous des armoires… Et ça pourrait bien arriver…


Tirs à la Courneuve: trois personnes en examen. Encore des « chances pour la France »?

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 13:12
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L.D. (Lefigaro.fr), avec AFP
28/06/2009

Deux hommes de 24 ans ont été placés en détention provisoire, une jeune femme de 21 ans a été placée sous contrôle judiciaire. Un mois et demi après ces tirs, des policiers ont essuyé des tirs de feux d’artifice ce week-end à Tremblay-en-France, autre commune de Seine-Saint-Denis.

Trois personnes, deux hommes de 24 ans et une femme de 21 ans, ont été mises en examen dimanche après-midi par un juge d’instruction de Bobigny dans l’affaire des tirs de kalachnikov sur un fourgon de police à la Courneuve en Seine-Saint-Denis.

L’un des deux hommes a été mis en examen pour «détention d’arme et de munitions de première catégorie», «transport d’arme et de munitions de première catégorie», «association de malfaiteurs» et «tentative d’évasion en bande organisée» et risque jusque dix ans de prison. Le second jeune homme a été mis en examen pour les mêmes chefs d’accusation que le premier ainsi que pour «tentative de meurtre en bande organisée sur officiers de police». Il encourt la réclusion à perpétuité. Les deux hommes ont été présentés dans l’après-midi au juge des détentions et libertés qui les a placés en détention provisoire.

La jeune femme a été mise en examen pour «détention d’arme et de munitions de première catégorie» et «obstacle à la justice par recel» et placée sous contrôle judiciaire. Elle risque une peine pouvant aller jusqu’à trois ans de prison.

Dans le quartier sensible des «4.000» de La Courneuve, des tirs à l’arme de guerre – une kalachnikov de calibre 7,62 mm – avaient été essuyés le dimanche 17 mai par un fourgon de police convoyant deux gardés à vue, lors d’un guet-apens tendu par plusieurs personnes. Ce type de violence, très rare en banlieue parisienne, avait suscité une vive émotion, notamment parmi les forces de l’ordre.

Des feux d’artifice contre des policiers

Un mois et demi après ces tirs de Kalachnikov, des policiers ont essuyé des tirs de mortiers de feux d’artifice dans la nuit de samedi à dimanche, à Tremblay-en-France, autre commune de Seine-Saint-Denis. Aucun blessé n’est à déplorer. Un jeune a été arrêté. Ses proches affirment cependant «qu’il n’a pas participé aux affrontements».

La police est intervenue dans un premier temps dans la cité des «Grands Ensembles» à l’encontre de jeunes utilisant ces mortiers, interdits dans le département, pour tirer des feux d’artifice. La situation s’est alors aussitôt tendue et les jeunes ont dirigé les mortiers vers la police. Lancés à tir tendu en visant des personnes, ces mortiers peuvent s’avérer très dangereux.

Leur usage n’est pas une «première» dans les quartiers sensibles, a noté la source policière, ajoutant que les jeunes étaient «approvisionnés en munitions» par des camarades à scooter et «très bien organisés», leur but étant «de s’en prendre délibérément à des fonctionnaires de police».

Les policiers «en ont ras la casquette de subir cela au quotidien», a réagi Nicolas Comte, secrétaire général de l’union syndicale CGP-FO et Unité Police (syndicat majoritaire). Pour Thierry Mazet, d’Alliance (second syndicat de gardiens de la paix), il y a un vrai «ras-le-bol des policiers» face à la «multiplication des incidents et violences» à leur encontre.

Samedi soir, des échauffourées ont opposé des policiers à une centaine de jeunes au Val Fourré, à Mantes-la-Jolie, dans les Yvelines, sans faire de blessé. Des policiers effectuant un contrôle d’identité ont été pris à partie et ont dû appeler des renforts pour se dégager, dispersant les jeunes par des tirs de gaz lacrymogène et de flashball.

Les médias les nomment: « personnes, jeunes hommes, jeune femmes »… Pourquoi ne pas dire la vérité que TOUT LE LONDE connait: Ce sont des « Chances pour la France », issus de l’immigration. Mais il ne faut pas le dire, c’est du racisme, le nouveau « crime de guerre » passible des pires peines. Les délinquants, eux, ne risquent pratiquement rien, au nom des lois pondues par nos gouvernants pour avoir la paix et des associations gauchistes qui les soutiennent.  Mais la Paix devra attendre…

CRCM : aucun lien entre les fidèles de la mosquée et le proxénète: évident…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 12:56
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VAUCLUSE
28.06.2009

Le Conseil régional du culte musulman PACA souligne que l’affaire de proxénétisme, pour laquelle a été écroué le président de l’association de la mosquée d’Orange, « relève uniquement du droit commun ».

Une mosquée à Marseille, Provence-Alpes-Côte d'Azur (Sipa)

Une mosquée à Marseille, Provence-Alpes-Côte d’Azur (Sipa)

Le Conseil régional du culte musulman (CRCM) de Provence-Alpes-Côte-d’Azur (PACA) a souligné samedi 27 juin que les fidèles d’Orange, dans le Vaucluse, n’étaient « nullement impliqués » dans l’affaire de proxénétisme pour laquelle a été écroué le président de l’association qui gère la principale mosquée de cette ville.
Le président du CRCM PACA, Khalid Belkhadir, a en effet précisé dans un communiqué que les fidèles n’étaient nullement impliqués « de près ni de loin dans cette affaire qui relève uniquement du droit commun ».

« Mélange des genres »

« La continuité du culte sera maintenue avec la mise en place d’une nouvelle structure à laquelle nous apporterons notre soutien », a-t-il ajouté.
Le CRCM a également déploré « le mélange des genres qui a pu s’établir à partir de cette affaire portant ainsi gravement atteinte à l’intégrité morale de toute la communauté musulmane d’Orange ».
Vendredi, le président de l’association « Lumière de Dieu » chargée de la gestion de la mosquée d’Orange, Abdeslam Bahiad, de nationalité marocaine et résidant en France, avait été mis en examen et écroué pour non-justification de ressources, proxénétisme aggravé, blanchiment d’argent et aide au séjour irrégulier. (Nouvelobs.com)
Ahhhhhh; si on savait tout ce qui se passe dans ces lieux de « prière, d’amour et de paix »…