Francaisdefrance's Blog

25/06/2009

Non à la suppression de la Halde !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 22:38

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L’emprunt SarkÖzy pourrait coûter cher à l’Etat, donc aux contribuables…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:40

Pinay, Giscard, Balladur… Le Président renoue avec une longue tradition française. Elle peut être intéressante pour l’épargnant. Pour le contribuable, c’est une autre affaire.

Un emprunt d’État, est-ce original ?

Pas vraiment. Pour financer sa colossale dette, l’État emprunte à tour de bras sur les marchés, aux conditions du même nom. C’étaient 116 milliards pour l’année 2008. Cette année le gouvernement et son bras armé, l’agence France Trésor, ont déjà prévu de puiser 150 milliards sur le marché. Mais aujourd’hui, Nicolas Sarkozy évoque un emprunt national exceptionnel, en principe non dédié à la dette.

Mieux, dans un geste qui est aussi très politique, il pourrait faire appel au bas de laine des particuliers. Là, il faut remonter à Édouard Balladur, en 1993, pour avoir trace de ce type d’appel à l’épargne populaire.

En remontant plus loin l’histoire, on trouve évidemment les célèbres emprunts Pinay (1952 et 1958) et Giscard (1973), qui étaient indexés sur l’or.

Un emprunt pour quoi faire ?

L’emprunt Balladur, très populaire, avait permis de rabattre 16,77 milliards d’euros dans les caisses de Marianne, trois fois plus d’argent que prévu. Il avait servi tout particulièrement à renflouer les entreprises publiques. Sans être précisément affecté, l’emprunt Sarkozy vise, selon son auteur, à financer « les dépenses et les investissements d’avenir ».

À charge, pour le gouvernement remanié, de définir, dans les trois mois, les priorités couvertes par ces dépenses. Mesures massives en faveur de l’activité partielle, abondement du fonds stratégique d’investissement, mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement, réindustrialisation des bassins d’emplois en difficulté… le Président a déjà bien balisé le chemin.

Disons les choses clairement : cela a toutes les apparences d’un nouveau plan de relance qui n’ose pas vraiment dire son nom.

Quels sont les risques ?

A priori aucun. Les marchés gardent toute confiance dans la capacité de rembourser (la signature) des États et tout particulièrement celle de l’État français. S’il s’agit finalement d’un emprunt populaire, c’est en tout cas tout bonus pour les épargnants. Car pour être plus attractif que le marché, l’État ne lésinera pas sur sa rémunération.

Sauf qu’il y a un hic. En proposant un rendement financier plus intéressant que le marché, la puissance publique augmente d’autant le coût de la dette collective qui tangente les 80 % de la production nationale de richesse (PIB).

Tous les grands emprunts, Balladur compris, se sont révélés extrêmement coûteux et même parfois des désastres pour le budget national. À lui seul, l’emprunt Giscard a rapporté 7 milliards de francs en 1973, mais son remboursement a coûté 80 milliards. Bref, derrière le gagnant apparent qu’est l’épargnant prêteur, en amont, il ne faut pas oublier le perdant qu’est le contribuable. Qui réglera, un jour ou l’autre, la note collective, en aval. Sous forme d’impôts ?

Mosquée de Marseille: présentation du projet aux pays appelés à contribuer.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:39

MARSEILLE, 25 juin 2009 (AFP)

Le projet de la Grande mosquée qui doit voir le jour à Marseille d’ici 2011 a été présenté jeudi à plusieurs pays appelés à financer le chantier, aux abords du site prévu pour l’accueillir, a constaté un journaliste de l’AFP.

Pour réunir les 22 millions d’euros de budget nécessaires à la réalisation de la mosquée qui doit être édifiée sur le site d’anciens abattoirs dans le 15e arrondissement de Marseille (nord), l’association Grande Mosquée de Marseille qui conduit le projet, compte en effet solliciter les pays musulmans.

Jeudi, les consuls généraux de l’Algérie, du Maroc, de la Tunisie, du Sénégal, de la Mauritanie, des Comores et de la Turquie étaient présents, lors de la présentation du projet architectural.

L’Arabie Saoudite devait également être représentée mais n’était finalement pas à la réunion, en raison d’un problème d’agenda, selon un membre de l’association.

« Nous avons déjà un engagement de financement de la part de l’Algérie, du Maroc et des Comores », a indiqué à l’AFP Makhete Cissé, vice-président de l’association, sans préciser les montants promis par ces différents pays.

Selon Abou Diarra, trésorier de l’association, l’Algérie a d’ores et déjà versé environ 170.000 euros à l’association pour lui permettre de fonctionner.

La part de chaque pays ne pourra pas dépasser les « 20 à 25% » du budget global du projet, a précisé M. Cissé.

Deux appels à souscription à destination de la communauté musulmane et plus largement de la population marseillaise vont également être lancés, « sans doute à partir de septembre », a précisé M. Diarra.

L’association a déposé sa demande de permis de construire le 15 mai et espère l’obtenir « au plus tard en octobre », selon la même source.

vu sur http://www.la-croix.com/afp.static/pages/090625125840.rajyl76r.htm

Ces bandes qui attaquent dans les maisons.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:34

C’est pas moi, m’sieur !

fofanaUn « maître » dans le genre et un « exemple » pour la racaille: Fofana méprise la loi…….française.


Délinquance.

Les agressions à domicile, la nuit, notamment chez les retraités, se multiplient avec une régularité inquiétante… Normal, « ILS » se savent impunis…

Je suis révolté et blessé jusqu’au fond du coeur. Je ne comprends pas qu’on puisse infliger cela à des êtres humains sans défense, qu’on blesse pour toujours. Et tout ça pour quelques euros. » Au lendemain de la violente agression de quatre retraités, en mai, à Cambiac (31), le maire de cette petite commune du Lauragais, Serge Andrieu, n’avait pas de mots assez forts pour condamner ces faits. Pendant quatre heures, à la nuit tombée, ses proches voisins âgés de 64 à 91 ans ont été séquestrés et frappés par deux hommes qui leur ont dérobé 30 à 40 000€. Or ce type d’intrusion nocturne, que ce soit pour dérober de l’argent ou une voiture (le home-jacking) se répète avec une régularité inquiétante dans notre région, notamment dans des villages isolés.

La semaine dernière, dans un hameau proche de Pamiers, une retraitée âgée de 86 ans et sa belle-fille ont fait face à trois cambrioleurs qui, pendant trois heures, ont passé la maison au peigne fin (lire ci-dessous). La semaine précédente, à Pern (46), près de Cahors, une veuve de 75 ans a été ligotée et menacée jusqu’à ce qu’elle livre le code de sa carte bancaire.

« Il y a eu une augmentation d’agressions à domicile lors du dernier trimestre 2008 et début 2009 », observe le lieutenant-colonel Patrice Bayard, qui dirige la section recherches Midi-Pyrénées de la gendarmerie. Le patron de cette unité d’enquête distingue cependant le home jacking, dont l’objectif est le vol d’une voiture à domicile, de l’agression crapuleuse. « Les équipes sont différentes à quelques exceptions près. Surtout, dans l’agression, on franchit un cap dans la violence », observe-t-il. Menaces, intimidations, coups… les malfaiteurs peuvent rester des heures au domicile des victimes pour trouver de l’argent, des bijoux ou un coffre-fort. À Cambiac, les agresseurs ont embarqué de force trois victimes en voiture. « Une façon de faire pression sur celle qui restait dans la maison », observe un enquêteur. Début avril, les gendarmes de la section recherches ont interpellé deux hommes qui sortaient tout juste de prison. À Longages, puis à Saint-Hilaire, dans le Muretain (31), ceux-ci avaient tenté de pénétrer, armés, dans de belles demeures. D’autres équipes sont visiblement toujours à l’œuvre.

– Hausse. Le nombre d’agressions à domicile, la nuit, est en augmentation depuis fin 2008 notamment dans les villages isolés, chez les retraités.

– Bijoux. Certaines équipes volent des voitures (home jacking), d’autres visent argent et bijoux.


« Le couteau sous la gorge, je me suis vu mourir »

Même Pamiers réputée ville relativement paisible, capitale de la Basse-Ariège, avec ses 15 000 habitants, n’est plus à l’abri d’agressions à domicile dont les personnes âgées sont les cibles toutes trouvées.

Jacques Bonnin est un retraité de 66 ans. Depuis 5 mois, il vit reclus dans sa maison au centre ville de Pamiers et se repasse en boucle le film de sa séquestration une nuit durant c’était début février 2009. « Cette nuit-là, le couteau sous la gorge, je me suis vu mourir ! » raconte le regard hagard l’ancien militaire. « J’étais chez une amie lorsqu’un individu est rentré, m’a agressé, tabassé et mis un couteau sous la gorge. Il m’a maltraité toute la nuit. C’était un vrai cauchemar, c’était atroce. Au petit matin, il a voulu qu’on aille retirer mes économies au distributeur et la police est arrivée à temps… » L’agresseur est depuis sous les verrous mais Jacques Bonnin reste traumatisé.

Autre histoire. Elle se déroule d ans la nuit du 16 juin dernier, à 22 h 30 dans une charmante villa isolée à la sortie de Pamiers. Marie-Hélène Malbreil, 86 ans et sa belle fille Ghislaine, 53 ans ont été agressées par quatre individus encagoulés.

Trois heures durant les agresseurs vont tourmenter les deux femmes. Trois heures aux mains de ces cambrioleurs durant lesquelles ces inconnus vont passer la maison au peigne fin, éventrer les matelas, vider les armoires. Ils « saucissonneront » la plus jeune avec des liens de sac-poubelle à un fauteuil pour finalement leur arracher 60 euros en espèces, leurs cartes bleues et les chéquiers de la vieille dame. « Ils avaient des couteaux, ça, c’est certain, mais je me demande si l’un d’entre eux n’avait pas un petit revolver ! » se remémore Marie-Hélène Malbreil traumatisée.

Si les quatre individus n’ont pas frappé cette dernière ce n’est pas le cas de sa belle-fille Ghislaine : « Ils l’ont frappée à la tête, il a fallu qu’on l’a transporte à l’hôpital pour lui faire des points ». Avan t de quitter les lieux, les quatre individus saccageront l’habitation et répandront des produits inflammables sur le sol.


« Des jeunes sans règles et sans normes »

Une délinquance sans foi ni loi et des malfaiteurs de plus en plus jeunes : le 16 décembre 2008, les policiers du Service régional de police judiciaire (SRPJ) interpellent trois jeunes gens âgés de 20, 18 et 17 ans. Un trio très jeune, qui comprend donc un garçon pas même majeur. Et c’est pourtant lui qui est soupçonné d’avoir été le leader d’une agression à domicile particulière violente, le 1er décembre, à Colomiers.

Ce jour-là, entre 18 et 19 heures, le visage dissimulé sous une cagoule, le trio fait irruption dans la maison d’un couple de jeunes retraités, dans un quartier résidentiel. Les malfaiteurs ont aperçu un 4X4 Touareg stationné quelques instants plus tôt devant le pavillon. Le véhicule appartient en fait à des amis du couple qui sont repartis depuis quelques heures. Pour les agresseurs, c’est là un signe de richesse qui va entraîner un déchaînement de violence. Le mari, tabassé, reçoit un grand coup de bouteille sur le crâne. Ses pieds et mains sont entravés. Son épouse est même agressée sexuellement. Les malfaiteurs fouillent la maison, mettent la main sur des bijoux et extorquent finalement un numéro de carte bancaire.

L’implication de mineurs dans des faits de plus en plus graves ne surprend plus guère policiers et magistrats. « Ce qui frappe chez les adolescents, c’est l’absence de toute notion de risque, indiquait, lors de cette affaire, une magistrate toulousaine. Ces jeunes passent à l’acte pour satisfaire une envie immédiate. Les structures traditionnelles telles que la famille, l’école n’ont plus de prise sur eux car ils évoluent dans un univers sans règle et sans norme. Ils sont projetés dans un monde de consommation à outrance. »


rappel

Les précédentes agressions nocturnes

Voici quelques-unes des agressions récentes survenues dans notre région. Elles se sont presque toutes déroulées de nuit au domicile de personnes âgées.

Le 15 juin, à Pamiers (09), une femme de 86 ans et sa belle-fille sont assaillies par quatre hommes encagoulés (lire ci-contre).

Le 9 juin, à Pern (46), près de Cahors, une veuve de 75 ans est ligotée pour sa carte bancaire.

Le 3 juin, à Vaudreuille (31), un trio agresse un retraité de 75 ans et asperge sa femme de lacrymogène dans leur maison proche de Revel.

Le 18 mai, à Cambiac (31), quatre retraités âgés de 64 à 91 ans, anciens éleveurs, sont séquestrés et frappés.

Le 10 mai, à Castres (81), deux individus armés agressent violemment à leur domicile de Castres un couple de retraités de 70 ans pour leur faire ouvrir leur coffre-fort.

Le 3 mai, à Lacroix-Falgarde (31), trois individus braquent un pistolet sur la tempe d’un enfant de 10 ans sous les yeux des parents.

Le 9 mars, à Saint-Sulpice (81), un commerçant de Rabastens âgé de 75 ans est agressé chez lui avec sa femme.

Le 2 décembre 2008, à Colomiers (31), un couple de jeunes retraités est violemment passé à tabac. La femme est agressée sexuellement.

En décembre 2008, à Lupiac (32), un agriculteur est tabassé après qu’un couple de Tonneins (47) a été conduit de force chez lui.


zoom

Les bandes dans le viseur de la loi. Ahhhhhh, ça va aller mieux…

Hier, les députés ont examiné la proposition de loi anti- bandes violentes mise au point par le député Christian Estrosi. Le texte du maire UMP de Nice prévoit de punir jusqu’à trois ans de prison la participation à « un groupement » dans « le but de commettre des violences… des destructions ou dégradations de biens ». Dissimuler son visage constituant une circonstance aggravante. Il prévoit aussi d’étendre le délit de participation à un attroupement armé aux personnes non armées mais présentes « volontairement ».

Le Syndicat de la Magistrature dénonce un texte qui jette « une fois de plus le discrédit sur les cités sensibles ».

source : ladepeche.fr

Humour: le rap du CPE…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 14:42

A écouter:

http://www.youtube.com/watch?v=YOJb6wP7Bas

Lui, il risque gros! Un mineur arrêté après des tags racistes sur une mosquée du Pas-de-Calais.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 09:46

Grand banditisme:

LILLE, 24 juin 2009 (AFP)

Un adolescent d’une quinzaine d’années a été interpellé mardi soir à Estevelles (Pas-de-Calais), près de Lens, dans l’affaire des tags et des inscriptions racistes découverts dimanche sur les murs d’une mosquée, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Le jeune homme, dont la garde à vue à Lens a été prolongée mercredi, a reconnu les faits et exprimé des regrets, selon la procureure de Béthune, Brigitte Lamy. Elle a indiqué à l’AFP que l’auteur présumé des faits, qui aurait agi seul, devait être déféré jeudi.

Plusieurs tags à connotation raciste, notamment des croix gammées et une inscription « Vive le cochon! », avaient été découverts sur les murs et le portail de la mosquée.

Des inscriptions similaires avaient également été tracées à la peinture rouge sur plusieurs abribus du village ainsi que sur les murs de l’école primaire, selon le maire de la commune, René Poivre.

Dans un communiqué, le Conseil français du culte musulman (CFCM) avait appelé « les autorités publiques à prendre les dispositions nécessaires pour mettre fin à ces actes inqualifiables qui portent atteinte à la sérénité de la pratique religieuse dans notre pays ».

L’ancienne ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie avait dénoncé « le caractère intolérable de ces atteintes à la liberté religieuse et à la dignité d’un lieu de culte ».

De mieux en mieux: des sans-papiers à la Bourse du Travail !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 09:39
AFP
25/06/2009

Des sans-papiers, évacués hier de la Bourse du travail à Paris, sous la pression de la CGT dont ils occupaient des locaux, se sont installés sur le trottoir en face du bâtiment, sous surveillance policière, ont indiqué aujourd’hui à l’AFP des sources concordantes.

« Environ 150 personnes se sont installées sur des matelas, y compris des enfants« , a déclaré à l’AFP, Richard Moyon, membre du Réseau éducation sans frontières (RESF). « C’est le début d’un nouveau Cachan », a-t-il ajouté, faisant référence au squat géant qui avait eu lieu en 2006 dans le Val-de-Marne.

La préfecture de police de Paris a confirmé à l’AFP que des personnes s’étaient installées sur le trottoir de la rue Charlot (IIIè ar.), mais sans donner de chiffres. Elle a indiqué que des forces de police étaient sur place, mais que « la situation était calme », vers 01H15 du matin.

M. Moyon a précisé que des dizaines de militants de RESF étaient également sur les lieux pour soutenir les plusieurs dizaines de sans-papiers, délogés la veille sous la pression de la CGT de locaux du syndicat qu’ils occupaient depuis 14 mois à l’intérieur de la Bourse du travail.

Selon le syndicat, les sans-papiers demandaient « une aide à la régularisation de leur dossier » mais leur coordination aurait refusé « toutes les propositions » syndicales. De son côté, la coordination nationale des sans-papiers, a mercredi, dans un communiqué, fait état d’une intervention d' »une centaine de nervis du service de sécurité de la CGT portant des cagoules, armés de barres de fer, de bâtons, de gaz lacrymogènes » pour les déloger.

La coordination avait aussi fait état de l’usage de gaz lacrymogènes par la police –qui n’a pas participé à l’évacuation– après la fin de l’occupation pour disperser les sans-papiers se trouvant devant la Bourse du travail. Selon la préfecture de police, il a été fait usage d’un seul aérosol lacrymogène, lorsqu’un manifestant s’est violemment opposé aux forces de police.