Francaisdefrance's Blog

24/06/2009

La gauche se déchire sur le voile.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 20:26

Alors que la droite avance en ordre de bataille contre la burqa et que les députés viennent de mettre en place une mission d’information, la gauche, elle, peine à adopter une position claire. Tiraillée entre le féminisme, la laïcité et la lutte contre l’islamophobie, elle essaie d’éviter le piège de la stigmatisation des musulmans sans occulter pour autant les violences faites aux femmes.

Comme pour le voile en 2003, l'interdiction de la burqa en France est une véritable pomme de discorde pour la gauche. (Reuters)Comme pour le voile en 2003, l’interdiction de la burqa en France est une véritable pomme de discorde pour la gauche. (Reuters)

« Le problème, c’est que la gauche a le cul entre deux chaises », estime Fatima, jeune adhérente musulmane au PS. « La burqa est indéfendable, il faut l’interdire, poursuit-elle, mais combattre la misogynie c’est devenu le cheval de Troie de l’islamophobie. Ce n’est pas pareil de critiquer la burqa dans un pays où les femmes doivent la porter, et quand c’est une majorité qui critique une minorité ethnique. Par solidarité avec mon parti, j’irai manifester contre la loi. Mais aussi contre la burqa »… A l’image de cette jeune femme un peu confuse, c’est toute la gauche française qui se débat aujourd’hui avec ses contradictions et rame péniblement pour tenter d’élaborer une position claire sur la burqa -cette pomme de discorde que le député communiste André Gerin lui a jetée dans les bras. Faut-il interdire par une loi le port de ce vêtement dans tous les lieux publics en France? Les grands partis ont beau avoir donné leur (début de) réponse, en réalité dans leurs rangs rien n’est réglé.

« Je n’irai pas manifester contre cette loi si c’est pour me retrouver à côté des barbus et des ennemis de la République », écrivait lundi une militante PS sur sa page Facebook, opposée en cela à sa direction. « Je ne dis pas que je veux défendre le port de la burqa, mais je trouve ça dangereux qu’on légifère sur les vêtements; s’il y a des manifs, moi j’irai, lui répondait une militante du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon -pas exactement non plus sur la ligne de son parti. « Manifester avec les musulmans ça gêne des militants du PS, mais se ranger du côté de la droite et l’extrême-droite pour les renvoyer chez eux, ça ne les gêne pas? », raille, de son côté, un militant du NPA. Qui ne s’exprime pas non plus au nom de son parti, puisque celui-ci n’a pas de position officielle sur la question…

Un « faux féminisme »

Bref, entre les partis de gauche comme en leur sein, les désaccords s’entrelacent. Même le mouvement féministe est complètement divisé sur la question. A l’occasion du débat sur la laïcité, en 2003, quand il s’agissait d’interdire le hijab dans les écoles de la République, une nouvelle organisation avait même vu le jour, le Collectif des féministes pour l’égalité (CFPE). Revendiquant une approche différente de celle des « petites blanches » du CNDF (Collectif national pour les droits des femmes, organe traditionnel du mouvement féministe qui condamnait le port du voile), les Féministes pour l’égalité défendaient le droit à l’éducation pour toutes. « Après le vote de la loi en 2004, les filles n’ont pas retiré leur foulard, témoigne Loubna*, musulmane, prof dans un lycée de banlieue et membre du CFPE. Les parents ont retiré les filles des bahuts pour les mettre dans des écoles confessionnelles, elles se sont mariées jeunes, ont rejoint des associations musulmanes… En réalité, on les a enfermées dans une microsociété musulmane ». La loi de 2004 n’aurait donc rien réglé, au contraire: « il y a de plus en plus de filles qui portent le voile », affirme Loubna. Leur interdire de se montrer en public revient à les enfermer davantage encore, non à les émanciper.

« Ce n’est pas en arrachant son voile à une nana qu’on va la libérer, ça ne marche pas comme ça l’émancipation, ironise Suzanne, militante au NPA, c’est du faux féminisme, de l’islamophobie déguisée ». Pour Loubna aussi, interdire à une femme de porter le voile relève d’un féminisme aux forts relents colonialistes: « l’émancipation, ce n’est pas forcément porter un bikini, explique-t-elle, est-ce qu’une femme blanche apprécierait qu’on vienne lui dire: ‘je trouve qu’avec ton string tu es prisonnière du diktat de la femme qui doit être belle et à poil’? Je ne crois pas ». D’après elle, les femmes choisissent de porter le voile, en signe d’émancipation. Parfois pour dérober leur corps au regard des hommes qui les considèrent comme des objets sexuels. Quelques unes sont même beaucoup plus libérées qu’on veut bien le croire: « je connais des femmes voilées beaucoup moins complexées que moi sur l’IVG ou l’homosexualité », jure-t-elle. « A titre personnel, je suis contre la burqa et je ne comprends pas qu’on puisse en mettre une, précise-t-elle encore, mais je m’interdis d’empêcher qui que ce soit d’en porter. Si une femme choisit d’en mettre une, je défends sa liberté de choix ». C’est aussi la position que semble défendre l’eurodéputée du Front de gauche, Marie-Christine Vergiat: « un féministe doit se demander ce que pense la femme concernée et non vouloir décider à sa place (…) C’est avec un prisme analogue que les Occidentaux ont voulu faire le bonheur des pays du sud à leur place… » écrit-elle sur Facebook -où le débat fait rage.

Laïcité versus islamophobie

Militante au PS, au CNDF et au Planning familial, Caroline de Haas a une position nettement plus nuancée. Et qui ne cesse d’évoluer… Au départ, en effet, elle n’était pas du tout opposée à l’idée d’une loi interdisant la burqa et se contentait de relever l’opportunisme du gouvernement, qui se découvre féministe quand ça l’arrange, « et ne fait rien pour réduire les inégalités de salaire, la précarité et le chômage qui touchent d’abord les femmes ». Après réflexion, toutefois, son discours s’est légèrement infléchi, « parce que le danger, explique-t-elle, c’est que le gouvernement essaie de faire du féminisme contre les Arabes ». POur autant, « il ne faut pas minimiser la burqa, qui est une maltraitance faite aux femmes, insiste-t-elle, mais légiférer spécifiquement dessus reviendrait à stigmatiser la communauté musulmane, « alors que c’est un fait minoritaire et sectaire ». Même Fatima, la militante PS opposée à la burqa, est un peu gênée aux entournures par cette idée de loi. « Hortefeux prétend que l’engagement français en Afghanistan avait une motivation féministe, rappelle-t-elle, donc il est très important que le combat contre la burqa ne devienne pas un outil de stigmatisation, et que les musulmanes ne soient pas tiraillées entre leur désir d’émancipation et la cause des ‘leurs' ».

D’autant que la question ne concerne finalement que très peu de femmes en France: « le vêtement que les musulmans nomment burqa est celui qui voile complètement le corps des femmes, y compris leurs yeux cachés par un grillage », explique Loubna. « Il faut pas charrier, le 9-3 ce n’est pas l’Afghanistan, s’énerve la jeune prof, s’il y a deux ou trois femmes en France qui portent une burqa, c’est le bout du monde! ». Ce qui l’horripile dans cette histoire, c’est l’amalgame incessant entre le voile, l’Islam et le terrorisme. « Mais qu’est ce qu’on connaît des musulmans en France soupire-t-elle, à part, bien sûr, le couscous et le ramadan… »

*Le prénom a été modifié.

Chelles : Les élus de Gauche parrainent un clandestin expulsable!

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:27

Pour information :
A l’attention des signataires de la pétition contre l’école islamique sur terrain public

Parrainages de clandestins : Julien Sanchez (FN) demande officiellement la condamnation et la suspension du Maire de Chelles

Le 18 juin dernier, le Maire de Chelles et plusieurs adjoints apportaient, à travers l’organisation d’une conférence de Presse dans les salons d’honneur de la Ville (bâtiment officiel), un soutien concret à un clandestin (Joseph LOUA).
Joseph LOUA, hors la loi depuis déjà plus de 3 ans, avait reçu, une semaine plus tôt seulement, une obligation de quitter le territoire émanant de la Préfecture de Seine-et-Marne.

Ces élus nous indiquaient également que ce même immigré (en situation irrégulière depuis 3 ans) est employé par la Ville en connaissance de cause depuis 1 an.
Ces élus irrespectueux et irresponsables, en plus de donner le mauvais exemple et d’accorder une priorité à l’emploi aux illégaux dans une ville où le chômage des Français est fort, violent l’article L 622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers en France.

C’est pourquoi j’ai écrit ce jour en recommandé AR à Monsieur le Premier Ministre François FILLON, à Monsieur le Préfet de Seine-et-Marne Michel GUILLOT ainsi qu’aux Ministres de l’Immigration (Eric BESSON), de l’Intérieur (Brice HORTEFEUX) et de la Justice (Michèle ALLIOT-MARIE) afin que soient appliquées à ces élus les dispositions de l’article L622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers en France (qui prévoit jusqu’à 30 000 euros d’amende et 5 ans d’emprisonnement) ou à défaut celles de l’article 2122-16 du Code Général des Collectivités Territoriales qui prévoit dans un premier temps la suspension de ces élus (Maire, adjoints) de leurs fonctions pour 1 mois par simple arrêté ministériel et, dans un second temps, en cas de récidive, la révocation de ces élus en Conseil des Ministres.

Les élus concernés par ma demande sont : Jean-Paul PLANCHOU, Maire ; et ses adjoints, présents aux côtés de M. LOUA en Mairie, comme l’attestent les photos : Isabelle GUILLOTEAU, 1re adjointe ; Sylvie LAFUENTE, 2e adjointe ; Paul ATHUIL, 3e adjoint ; Christian SYNOWIECKI, 6e adjoint ; Annie FERRI, 7e adjointe ; Gilles VIGIER, 8e adjoint).

J’ai également demandé ce jour par courrier recommandé AR audience au Député de la circonscription Yves ALBARELLO afin de m’entretenir de ma démarche avec lui et lui demander de la soutenir.

Enfin, j’annonce aujourd’hui la création d’un Collectif national « Clandestins, Dehors ! » et le lancement d’un site et d’une pétition nationale afin de veiller à ce que partout en France ces élus délinquants (qui exploitent à des fins électorales la détresse d’individus qui voient à tort l’Europe comme un Eldorado) soient sévèrement condamnés.

A voir sur www.clandestins-dehors.fr :
– Lettres aux différentes autorités


Pour signer la pétition, cliquez ici :

http://www.clandestins-dehors.fr/?page_id=11

Pour recommander la pétition, cliquez ici :
http://www.clandestins-dehors.fr/petition/recommander/index.php

De 19h à 20h: T’Chat avec le Maire sur le site de la Mairie de Chelles en cliquant ici. Posez lui les questions qui s’imposent :

Vous employez depuis 1 an dans votre Mairie un clandestin. De quel droit le faîtes-vous alors que tant de Français sont au chômage à Chelles ?
– Que pensez-vous de l’obligation de quitter le territoire envoyée à Joseph LOUA par le Préfet de Seine-et-Marne ?
– Le collectif « Clandestins dehors !»  a demandé aujourd’hui au Premier Ministre, au Ministre de l’Intérieur, au Ministre de l’Immigration et au Ministre de la Justice à ce que vous soyez suspendu de vos fonctions, ainsi que vos adjoints et condamné pour aide au séjour d’un clandestin. Qu’en pensez-vous ?
– Si un nouveau cas se présentait, vous opposeriez-vous également à l’expulsion de France d’un clandestin irrégulier ?

D’avance Merci ! Le combat pour la France continue !

Bien à vous,

Julien SANCHEZ.
Membre du Comité Central du FN
Secrétaire du FN dans la 7e circonscription de Seine-et-Marne

Grande mosquée de Clichy-sous-bois / Montfermeil: à quoi joue Xavier Lemoine ?

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:16

24.06.2009

Agrandir le plan de la Grande mosquée

L’Association cultuelle de Clichy-sous-bois / Montfermeil est une fédération regroupant 8 associations (marocaines, algérienne, tunisienne, d’afrique noire, etc …). Elle a acquit un terrain de 6568 m² (surface de la mosquée: 2639 m² )afin de réaliser un projet de grand ensemble comprenant :

– une salle de prière hommes/femmes pouvant accueillir jusqu’à 2000 personnes.
– une bibliothèque/ludothèque
– une école
– une salle de conférence
– une salle informatique
– des commerces
– un centre culturel
– des espaces verts

Lu dans Libération, article de Catherine Coroller du 22.06.2009 « La burqa joue les troubles fêtes à la mosquée » :

« Samedi, le maire de Clichy-sous-Bois et Rosine Bellanger, première adjointe de Xavier Lemoine, maire UMP de Montfermeil, ont posé la première pierre de la grande mosquée de Clichy-sous-Bois-Montfermeil, les deux communes étant partenaires dans cette construction »  » Côté musulmans, l’heure est à la fête. Le projet, de 4,5 millions d’euros, est grandiose. La mosquée pourra accueillir près de 2 000 personnes, y compris des non-musulmans dans la partie culturelle comprenant notamment un restaurant. Pour l’instant, le budget est loin d’être bouclé mais Larbi Chouaieb, le président de la fédération des associations pour la mosquée, promet l’inauguration pour février 2011. » lire la suite

Remarque d’une présentation de France culture consacrée au projet: « Mais comment finance-t-on un tel lieu de culte dans une ville où le chômage frôle les 40% ? Quelle place pour un tel bâtiment dans une ville qui n’a ni cinéma, ni piscine, ni ANPE, ni CAF, ni transports en commun, ni centre commercial, ni commissariat ? » source

Voici comment: avec une cession de terrain à 160 000 euros pour 6568 m2, soit 24 euros le mètre carré, un cadeau scandaleux, les Français travaillant dur et longtemps pour s’acheter un terrain à construire apprécieront la discrimination positive :

Voici le compte rendu du Conseil communautaire de l’agglomération :

 » Le Conseil communautaire de l’agglomération de Clichy/Montfermeil a décidé jeudi soir, à l’unanimité, la vente du terrain situé à proximité du parc d’activités de la Haute Borne (à l’angle de l’allée Etienne Laurent et de l’allée Romain Rolland à Clichy-sous-Bois) à l’association de la grande mosquée de Clichy/Montfermeil. L’association cultuelle, qui regroupe huit associations musulmanes, préférait cette solution à un bail emphytéotique, qui avait un temps été envisagé. Le prix de la cession, fixé par les Domaines, devrait avoisiner les 160 000 euros. Comme l’ont souligné les deux maires des communes, cette décision reflète la confiance et la considération réciproque qui caractérisent les rapports entre les deux villes et les représentants de la communauté musulmane. Monsieur Chouaieb, qui préside l’association de la grande mosquée, se félicite du succès de cette concertation et estime qu’elle pourra servir d’exemple ailleurs ». source

Xavier Lemoine exprimait pourtant il y a peu une volonté de résistance dans journal israélien Haaretz publié en juin 2006[3].

« Ce sera eux ou nous. S’ils gagnent, on est morts. Moi je suis catholique, Français et fier de l’être, et je n’ai pas l’intention de vivre comme un dhimmi (un non-musulman bénéficiant d’un statut particulier dans les pays musulmans) dans mon propre pays. Nous sommes différents d’eux et ces gens ne représentent pas la France. »

Xavier Lemoine (ancien élu MPF) peut nous expliquer son évolution, car envoyer son adjoint déposer la première pierre d’une Grande mosquée obtenue grâce à un cadeau foncier, cela va bien au delà du simple respect de la liberté religieuse…qui n’existe pas en islam.

droit de réponse sur : joachim.veliocas@hotmail.fr


Autre revirement notable : Mr Lemoine a voté non à Maastricht, non au référendum sur la Constitution européenne en 2005, s’est dit opposé au traité de Lisbonne, va aux Marches pour la Vie…et figurait sur la liste UMP de Michel Barnier aux dernières élections européennes, donc s’est subitement mis à militer pour le Traité de Lisbonne, avec un parti pro-avortement, qui poursuit les négociations d’adhésion avec la Turquie et qui est favorable à une Union européenne qui finance les écoles islamiques d’Afghanistan.

France : le nouveau Far-West.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:12

le 24 juin 2009

Dans la nuit du 16 au 17 juin, à 3 h 15,  les gendarmes de Dunkerque tentent d’interpeller trois Lillois âgés de 17 ans, suspectés d’avoir commis un cambriolage. Ils sont arrêtés au terme d’une course poursuite de trois quarts d’heure qui a mobilisé la gendarmerie, la BAC de Dunkerque et les CRS de Steenvoorde.

Repérés par les gendarmes, trois jeunes hommes originaires de Lille prennent la fuite à bord d’une voiture, volée deux heures plus tôt. Une course-poursuite s’engage entre les deux véhicules du PSIG (peloton d’intervention) et les trois « Lillois»  qui s’enfuient sur l’A25, direction Dunkerque.

Alertés, les policiers de la BAC bloquent un rond-point. Apercevant les gyrophares, les fuyards font demi-tour et reprennent l’A25 en direction de Lille. La BAC les pourchasse jusqu’à la limite de leur zone d’intervention, appuyée par le PSIG. Les jeunes gens ne se laissent pas attraper, font des écarts sur l’autoroute, plaquant à 160 km/h les véhicules de police contre les glissières de sécurité.

Le PSIG d’Hazebrouck est déclenché pour apporter des renforts. En même temps, les CRS du peloton autoroutier de Steenvoorde installent un barrage sur l’A25. Mais la Ford n’hésite pas à forcer ce barrage, pulvérisant un véhicule de CRS. Un policier fait feu en visant les pneus de l’Escort.

Le conducteur n’obtempère toujours pas et le « stop car » continue sur l’A25 entre les trois véhicules des militaires de Dunkerque, Hazebrouck et les CRS.  À hauteur de Steenwerck, les Lillois font un tête-à-queue, avant de reprendre l’autoroute à contre-sens. Ils finissent par perdre le contrôle de la voiture volée qui s’immobilise dans le fossé.

Les trois jeunes Lillois, « très défavorablement connus des services judiciaires », ont été présentés au juge des enfants. Deux ont été incarcérés, le troisième a été placé sous contrôle judiciaire. Ils devront répondre, entre autres, de vols, délit de fuite, refus d’obtempérer, conduite sans permis, mis en danger de la vie d’autrui, destruction de biens publics. (source) (via Siam)

Rappel :

Nuit du 2 janvier 2008, 4 heures du matin : un appel avertit le Commissariat du Creusot qu’un homme est en train de casser une voiture. Une voiture de la BAC (brigade anti criminalité) se rend sur place.

L’homme tente alors de s’échapper : il fonce sur la voiture de police qui, au prix d’une manoeuvre, évite la collision. Le fuyard fonce alors sur le policier dans le but de l’écraser. Le policier se jette sur le trottoir et tire, atteignant un pneu. Ce qui n’empêche pas la voiture de s’enfuir. Course-poursuite, qui se termine dans une impasse : l’homme abandonne son véhicule et prend la fuite. Les policiers  l’interpellent à son domicile.

Saber Dib, 27 ans, jugé en comparution immédiate est condamné à 10 mois de prison avec sursis et à 3 mois de suspension du permis de conduire.

Résumons : tentative de vol, dégradation de biens, tentative de meurtre, mise en danger de la vie d’autrui, délit de fuite… : 10 mois avec sursis. (relire l’article)