Francaisdefrance's Blog

23/06/2009

Estrosi dévoile son arsenal contre les bandes violentes: un peu tard mais y’avait de l’idée…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:22
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C’est pas à la veille d’un remaniement ministériel qu’il faut se bouger le c.. ! La racaille, elle, n’a pas attendu. Trop tard les gars!!!

23.06.09
Le député des Alpes-maritimes, Christian Estrosi, le 11 juin 2008 à l'Assemblée Nationale
Le député des Alpes-maritimes, Christian Estrosi, le 11 juin 2008 à l’Assemblée Nationale/Thomas Coex AFP/Archives

SECURITE – Tour d’horizon des principales mesures présentées ce mardi après-midi à l’Assemblée nationale…

Le premier article de la proposition de loi donne le ton. Toute participation à «une bande ayant l’intention de commettre des violences» sera punie de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende. Et lorsqu’un délit sera commis en réunion par plusieurs personnes dont l’une au moins est porteuse d’une arme, la condamnation pourra aller jusqu’à sept ans de prison et 100.000 euros d’amende. Des mesures strictes et spécifiques censées «adapter notre législation» à une «délinquance en constante mutation», selon le rapporteur de la proposition de loi, Christian Estrosi. En avril dernier, Nicolas Sarkozy avait confié au député-maire (UMP) de Nice le soin de rédiger une proposition de loi pour lutter contre le phénomène des «bandes violentes».

Si les députés de la majorité suivent l’appel lancé par Frédéric Lefebvre, la proposition de loi pourrait être votée mercredi à l’Assemblée. Le porte-parole de l’UMP a en effe, appelé dimanche les parlementaires à voter «à l’unanimité» ce texte.

Les principales mesures prévues par la proposition de loi:

La case prison: Toute «participation à une bande ayant l’intention de commettre des violences ou des atteintes aux biens concertées, dont la définition est directement inspirée de celle de l’association de malfaiteurs» donnera lieu à une incrimination spécifique. Même s’il s’agit d’une participation temporaire, la personne encourra, selon les circonstances, jusqu’à trois ans de prison et 45.000 euros d’amende. Le texte précise qu’il ne s’agit «aucunement de réprimer le simple fait d’être en groupe avec une « bande de copains » et qu’il faut appartenir à ce groupement en connaissance de cause». Le fait de se retrouver inopinément à proximité de ce groupement n’est donc pas punissable. Reste à savoir comment les enquêteurs prouveront cette «intention».

Le port d’arme: Le texte prévoit l’extension du délit de participation délictueuse à un attroupement en étant porteur d’une arme (trois à cinq ans de prison et 45.000 à 75.000 euros d’amende) à la personne qui, sans être elle-même porteuse d’une arme, participe volontairement à un attroupement où une ou plusieurs personnes portent des armes de manière apparente.

La cagoule: La proposition instaure une circonstance aggravante nouvelle lorsque certaines violences sont commises par des personnes dissimulant volontairement leur visage (par exemple à l’aide de cagoules) afin d’éviter d’être identifiées. Cette mesure complète le décret du ministère de l’Intérieur qui interdit les cagoules dans les manifestations.

La caméra: Le texte prévoit des modalités selon lesquelles les arrestations lors des opérations de maintien de l’ordre peuvent faire l’objet d’un enregistrement audiovisuel par les services de police judiciaire. Mais attention, la diffusion de ces enregistrements fait l’objet d’une nouvelle incrimination (un an de prison et 15.000 euros d’amende).

Les profs: La proposition prévoit l’instauration d’une circonstance aggravante lorsque des atteintes aux personnes sont commises, sur les enseignants ou les personnels travaillant dans les établissements d’enseignement scolaire, dans l’exercice ou du fait de leurs fonctions. D’autre part, le texte prévoit de protéger spécifiquement les proches de ces personnels, ainsi que toutes les personnes chargées d’une mission de service public, dès lors que les violences seraient commises en raison des fonctions exercées.

Les écoles: Outre les profs, les lieux d’enseignement seront également protégés. Une circonstance aggravante sera considérée lorsque des vols et des extorsions sont commis dans les écoles ou à proximité. Les intrusions dans un établissement scolaire seront punies d’un an de prison et 7.500 euros d’amende et de trois ans de prison et de 45.000 euros d’amendes si elles sont commises en réunion.

Les amendements

Plusieurs amendements à la proposition de loi sont également prévus. Xavier Darcos doit présenter la fouille des cartables en séance publique. Il prévoit d’habiliter certains personnels à fouiller les cartables. De même, des portiques pourront être installés dans certains établissements.

Autre amendement, celui concernant les halls dimmeubles. Le député UMP Philippe Goujon a introduit une modification de la définition du délit d’attroupement dans les halls d’immeuble. Et une peine complémentaire telle que le travail d’intérêt général a été introduite par le rapporteur du texte, Christian Estrosi.

Le Syndicat de la magistrature (SM, gauche) a dénoncé «la philosophie générale» de la proposition de loi, y voyant notamment une manière de «stigmatiser une fois de plus» les quartiers populaires. le syndicat «dénonce fermement la philosophie générale d’un texte qui instaure, par la création d’un délit préventif, une insécurité juridique manifeste et renforce nettement la séparation sociale».

Il juge en outre «juridiquement inutile» l’incrimination d’appartenance à une bande violente «puisque les tribunaux disposent déjà de l’arsenal pénal nécessaire pour poursuivre et juger les auteurs d’intrusions ou d’agressions violentes, y compris à l’intérieur des établissements scolaires».

Source: http://www.20minutes.fr
Sûr qu’avec ça, la délinquance va baisser (routière, je veux dire…).

Nice: la racaille fait (là aussi) sa loi. Personne ne bouge… Sauf lui, bientôt…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 14:13

Actualité Nice

mercredi 17 juin 2009

Un retraité persécuté par des jeunes de son quartier

 Bernard Boulanger, devant sa maison incendiée volontairement en mars dernier, s'estime victime de quelques jeunes qui traînent dans le quartier depuis des années.<br />  :  Photo Patrice Lapoirie
Bernard Boulanger, devant sa maison incendiée volontairement en mars dernier, s’estime victime de quelques jeunes qui traînent dans le quartier depuis des années.

« Depuis cinq ans, ces gamins me font vivre un enfer. Ils ont mis le feu à ma maison, ils ont saccagé ma voiture et ils continuent à me harceler… » Bernard Boulanger, un retraité de 67 ans, n’en peut plus : « Ils vont me faire perdre les pédales ! » Menace à peine voilée : « Je sais qu’il ne faut pas que j’en arrive là, mais ce que je crains aujourd’hui, c’est que ces gamins finissent par me faire perdre tout contrôle… »

Ce résident de Nice-Nord s’estime victime d’un groupe de jeunes qui traînent dans le quartier. Lorsque le différend est né en 2005, ils avaient 14 ans. Aujourd’hui, ils sont majeurs mais pas vraiment plus sages. Leurs provocations n’auraient fait qu’empirer. Jusqu’au 27 mars dernier. Ce jour-là, en fin d’après-midi, un incendie se déclare au 114, boulevard Jean-Behra. Le feu ravage un entrepôt attenant à une maison, celle de Bernard Boulanger, depuis inhabitable.

Le sinistre, particulièrement violent, mobilise une quarantaine de pompiers. Son origine ne fait guère de doute : le feu a été mis intentionnellement.

Le lendemain même des faits, la brigade criminelle de la Sûreté interpelle deux jeunes suspects. En garde à vue, ils reconnaissent leur implication dans l’incendie mais assurent qu’il s’agissait d’un « accident ».

« On va te cramer ! »

« Quinze jours plus tôt, ils m’avaient dit qu’ils allaient me cramer ! », martèle Bernard Boulanger. Ces deux gamins, il ne les connaît que trop bien. Selon lui, ils appartiennent à ces quelques jeunes qui le persécutent depuis des années.

« Tout a commencé en 2005, explique le retraité niçois. Cette année-là, un des jeunes a débarqué dans le quartier où il avait trouvé une petite amie. Et pour se rendre intéressant, il passait son temps à faire des rodéos devant chez moi avec son scooter. À l’époque, ma femme travaillait de nuit. Je suis allé le voir pour lui demander d’arrêter de faire du bruit. C’est là que mes ennuis ont commencé. Depuis, lui et ses copains n’ont pas arrêté de me faire des misères. J’ai été insulté, menacé, ma voiture a été vandalisée jusqu’à ce qu’ils incendient ma maison. Aujourd’hui, je n’ai plus de chez moi et eux… ils sont dehors, encore là à me narguer. Pas plus tard qu’il y a trois jours, ils ont vidé des extincteurs dans ma propriété ! »

Les deux auteurs de l’incendie criminel ont été remis en liberté au bout de 24 heures de garde à vue, en attendant une éventuelle convocation en Justice. La trêve a été bien courte pour Bernard Boulanger. Il a déjà déposé deux nouvelles plaintes depuis, restées lettre morte. « Comme les précédentes », souligne son avocate Me Valérie Bothy qui ne comprend « pas très bien la politique pénale en vigueur à Nice : je m’étonne qu’après 7 plaintes en quatre ans, des menaces de mort, un incendie criminel, on n’a toujours pas trouvé une solution à cette affaire… On attend quoi ? »

Source: Nice-Matin

A force de donner à fonds perdus aux pays dits « émergents »…

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Lundi 22 Juin 2009

Sa majesté Sarkö Ier et le déficit du 3e type

(D’après une info de leJDD.fr)

Et si on parlait du train de vie de l’Elysée et de l’argent prêté à fonds perdus à l’Afrique noire. Et si on parlait de l' »aide humanitaire » envoyée à ces mêmes pays dits émergents qui n’arrive jamais à destination et qui sert à l’armement des guerres tribales (entre autre…). Et si on parlait de tous ces Français qui font les poubelles pour pouvoir manger pendant que les aides sociales sont données en priorité aux immigrés et sans-papiers afin d’éviter le « racisme » instauré et puni par les lois françaises… Faut arrêter, là! Le président Sarközy n’a qu’à demander de l’aide à ses amis despotes Africains et milliardaires de tous pays; et Dieu sait s’il en a…

Pour le président de la République, il y a trois sortes de déficit. Le « bon déficit », généré par les dépenses de la relance, donc bénéfique puisqu’il a servi d’amortisseur à la crise. Le « mauvais déficit », dû aux « excès de bureaucratie » et à des fonctionnaires en surnombre. Et le déficit du troisième type, qui consiste pour l’Etat à emprunter de l’argent aux Français (à qui on a déjà tout pompé…). Explications.

Devant le Congrès, lundi, le président a annoncé que l'Etat lançait un grand emprunt. (Reuters)
Devant le Congrès, lundi, le président a annoncé que l’Etat lançait un grand emprunt. (Reuters)

Ni rigueur, ni hausse d’impôts (c’est déjà fait et le maximum est atteint; le peuple est prêt à descendre dans la rue…). Pour éviter au déficit public de plonger à des profondeurs abyssales, Nicolas Sarkozy a brandi lundi, devant le Congrès, une troisième solution: l’emprunt. Un emprunt qui va certes alourdir la dette publique -qui se monte déjà à 1075 milliards d’euros- mais qui devrait permettre, d’après le président, de relancer l’économie, la croissance et donc à terme de rembourser la dette. Il faut dire que la situation est critique. D’après le ministère du Budget, en effet, le déficit de la France devrait plonger à 7 ou 7,5% du PIB cette année, soit 140 milliards d’euros. Une catastrophe. Les comptes de l’Etat comme ceux des organismes publics sont donc très sérieusement dans le rouge -plus que d’habitude. La faute à la crise, à la récession, aux exonérations fiscales et à la flambée du chômage, qui asphyxient les organismes sociaux en les privant de leur principale source de financement: les cotisations sociales.

Un emprunt pour quoi?

« Je ne ferai pas la politique de la rigueur parce que la politique de la rigueur a toujours échoué », a expliqué le chef de l’Etat aux parlementaires réunis en Congrès, lundi. Et puis la rigueur consiste à rogner sur des dépenses qui sont quelquefois indispensables, a-t-il reconu. « Je n’augmenterai pas non plus les impôts, s’est-il empressé d’ajouter, parce que l’augmentation des impôts retarderait longtemps la sortie de crise et parce qu’en augmentant les impôts, quand on est au niveau de prélèvement où nous nous trouvons, on ne réduit pas les déficits, on les augmente ». Pour renflouer ses caisses, l’Etat n’a donc pas d’autres choix que d’emprunter de l’argent. Enfin, pas exactement pour renflouer ses caisses: « ce futur emprunt sera exclusivement consacré au financement des priorités stratégiques », a bien précisé le chef de l’Etat.

Ces priorités ne sont pas encore définies, mais une chose est sûre: cet argent ne doit pas servir à financer des « excès de bureaucratie » ou des « frais de fonctionnement trop élevés », a lancé Nicolas Sarkozy. D’ailleurs, il ne cédera pas sur le principe de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Ces dépenses là, celles de la « bureaucratie », le chef de l’Etat les considère comme du « mauvais déficit ». A ne pas confondre avec le déficit engendré par les dépenses de la relance qui, lui, a servi d’amortisseur à la crise, a donc été bénéfique et sera épongé dès le retour de la croissance. L’emprunt, lui -qui constitue donc un troisième type de déficit- parie sur l’avenir, estime Nicolas Sarkozy, en finançant de « bons investissements ».

Emprunter à qui?

En réalité, l’Etat emprunte déjà de l’argent aux Français -tous les jours même. Chaque fois qu’un particulier souscrit, auprès de sa banque, à un placement du nom de BTF, BTAN ou OAT, il prête de l’argent à l’Etat. Celui-ci a en effet confié à l’Agence France Trésor (AFT) la gestion de sa dette; quand il a besoin d’argent, il se tourne donc vers elle. Lorsqu’elle emprunte, l’AFT émet des « titres » -sorte de reconnaissance de dettes- qu’elle vend aux investisseurs qui cherchent à placer leurs économies. Dans le langage des financiers on appelle ça « vendre de la dette » ou « émettre de la dette »; quand l’Etat a besoin de 5 milliards d’euros, l’AFT émet 5 milliards d’euros de dette.

N’importe quel particulier peut donc prêter ses économies à l’Etat, mais pas directement. L’AFT ne traite en effet qu’avec un groupe de 17 banques « spécialistes en valeurs du Trésor » (SVT). Car avec ces banques agrémentées, l’Agence a mis en place un système rôdé qui lui permet de vendre en moins de cinq minutes les milliards d’euros de titres émis par l’Etat, afin d’éviter les fluctuations des taux d’intérêts sur le marché si l’opération devait prendre plusieurs heures. Les SVT vendent ensuite cette dette publique à leurs clients. Les investisseurs apprécient ce type de placement: il est sûr et stable – il y a peu de chances que l’Etat se retrouve insolvable- mais assez peu rémunérateur, vus les taux d’intérêt.

L’Etat emprunte sous trois formes -ou émet trois types de titres lorsqu’il vend de la dette: les BTF, les BTAN et les OAT. Les BTF, ou bons du Trésor à taux fixe, sont remboursables au bout d’un an et engendrent des intérêts à taux fixe. Les BTAN, ou bons du Trésor à intérêts annuels, peuvent avoir des intérêts fixes ou indexés à l’inflation et ont une durée de deux à cinq ans. Et enfin les OAT, ou obligations assimilables du Trésor, sont des emprunts à beaucoup plus long terme -jusqu’à 50 ans. C’est peut-être ce type d’emprunt que Nicolas Sarkozy compte émettre, pour un montant plus important que d’habitude et en mettant sur pied une campagne de publicité pour attirer les investisseurs.

Pauvre France… « Je serai le président du pouvoir d’achat », a promis Sarkö Ier pendant sa campagne électorale… Ouhais… On voit…

Roubaix, Villeneuve d’Ascq : l’islamisation en marche !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 12:20
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On légifère sur la burqa, mais pendant ce temps…

LILLE (NOVOpress)
Les esquisses d’une véritable mosquée-cathédrale ont été dévoilées à Roubaix. La mosquée Abou Bakr, située à côté de la Condition Publique, est du plus pur style architectural arabe.
Oussama Bezzazi, l’architecte de l’atelier roubaisien, dévoile les trois secteurs de ce véritable quartier musulman : partie culturelle, partie dédiée à l’enseignement et une partie économique avec des commerçants musulmans !

Farid Gacem, responsable du projet est très clair : « Notre édifice n’a plus la capacité d’accueillir les fidèles pour l’Aïd, bientôt plus pour la prière du vendredi et à moyen terme pour les prières quotidiennes. Nous avons le devoir de nous projeter vers l’avenir et la croissance relative du nombre de musulmans à Roubaix. Cet équipement va aussi permettre l’organisation de conférences et de débats. Il y aura des installations pour les cours de Coran et d’arabe. Ensuite, il nous semblait important de développer des activités en rapport avec la théologie, l’histoire et les arts musulmans. Nous voulons nous insérer dans le paysage roubaisien, être des acteurs dans la ville, créer une dynamique. » (Source : La Voix du Nord)

A Villeneuve d’Ascq, depuis une semaine, un dôme de 9,60 m de diamètre trône sur le toit de la mosquée ! Sa couleur ? Verte, couleur de l’islam ! Ce dôme surplombera une salle de prière de plus de 800 m².

« Nos dômes seront nos boucliers »

(Erdogan, 1er ministre turc, en 2003.)