Francaisdefrance's Blog

18/06/2009

Appel du 18 juin 2009 !

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VIDEO:

La « diversité » paye: L’ambassade de France « attaquée par des manifestants », selon Rama Yade.

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Elle aurait mieux fait de la boucler… Encore une preuve des bienfaits de la diversité. Même  aux plus hauts « postes », ils ne peuvent faire preuve de sérieux. Mais ils ont été « nommés » par Sarkö 1er…

IRAN

L'ambassade de France

Des Iraniens sont venus manifester devant l’ambassade de France à Téhéran lundi 15 juin pour protester contre les prises de position de Paris sur le scrutin présidentiel.

Alors que le bras de fer entre les partisans du président réélu Mahmoud Ahmadinejad et l’opposition continue , la secrétaire d’État chargée des droits de l’homme Rama Yade fait part de son inquiétude. « Nous sommes très préoccupés par la situation sur le terrain » face au « sentiment d’une peur qui saisit le régime », a-t-elle souligné, mercredi, sur France Info. Et pour cause, depuis ce week-end, les rues de Téhéran ne désemplissent pas de manifestants et au moins sept personnes ont été tuées, lundi, en marge du rassemblement.

Pour illustrer sa préoccupation, Rama Yade a annoncé que l’ambassade de France à Téhéran avait même été « attaquée de l’extérieur par des manifestants ». Contactée par lepoint.fr, l’ambassade de France précise : « La ministre a deux jours de retard ! Lundi, en début d’après-midi, 30 à 40 Iraniens ont juste lancé des oeufs et des tomates contre les murs ! Du terrorisme, quoi… Les Iraniens ne sont pas méchants. » Aucun sentiment de peur ne semble régner au sein du personnel. La manifestation de lundi devant l’ambassade a été organisée pour protester contre les prises de position de la France. Dans la foulée, l’ambassadeur iranien à Paris a été convoqué au ministère des Affaires étrangères.

SOS Racisme : génération perdue. Très bien, ils ont assez nuit…

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Après l’affaire Dray et l’échec d’Harlem Désir en Île-de-France.

18-06-2009
Ils étaient la “génération morale”, une jeunesse militante au combat inattaquable, luttant contre le racisme et les discriminations. De l’Élysée aux ennuis, grandeur et décadence des “potes”.

La semaine avait déjà mal commencé pour SOS Racisme: dimanche dernier, Harlem Désir,le fondateur de l’association, connaissait un échec retentissant à la tête des listes socialistes en Île-de- France.


Autant dire que l’annonce,deux jours plus tard, de la garde à vue de Dominique Sopo, président de l’association, a fait l’effet d’une bombe. Comme le dernier développement d’une série noire commencée à la fin 2008.Le 28novembre dernier,Tracfin, la cellule de lutte contre le blanchiment d’argent du ministère des Finances, faisait en effet parvenir une note d’information au procureur de Paris. En cause:des mouvements suspects observés entre les comptes bancaires de Julien Dray et ceux de diverses associations, comme la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (Fidl), ou Les Parrains de SOS Racisme. Bientôt, plusieurs proches de Julien Dray étaient entendus,jusqu’au président de l’association antiraciste.Toute la structure,y compris ses collaborateurs et associations satellites,semblait entraînée dans la chute de ses fondateurs… Retour sur une histoire mouvementée.

Noisy-le-Sec, début des années 1970. Julien Dray, alors lycéen, découvre la politique,avec les trotskistes de la Ligue communiste révolutionnaire.Un militantisme qui se poursuit naturellement à l’université, où le jeune étudiant dirige le Mouvement d’action syndicale (Mas), proche de la LCR. En 1980, le syndicat se fond dans l’Union nationale des étudiants de France-Indépendante et démocratique (Unef-ID) et Julien Dray se retrouve minoritaire au sein de la nouvelle organisation étudiante.Face à lui: ses frères ennemis, les lambertistes du Parti communiste internationaliste (PCI) menés par Jean- Christophe Cambadélis,lui aussi futur dirigeant socialiste,qui pour l’heure est encore connu sous le “blaze”(pseudonyme) de Kostas.

En 1981,l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République change les possibilités d’évolution professionnelle pour les jeunes de la LCR. C’est l’époque du “tournant ouvrier”du mouvement: comme chez les maoïstes, on demande désormais aux militants d’entrer à l’usine pour y préparer le Grand Soir.Une perspective peu réjouissante pour des intellectuels bardés de diplômes! Julien Dray et ses amis rejoignent donc le parti socialiste tout en restants actifs au sein de l’Unef- ID.Mais bientôt, l’avenir s’assombrit: Cambadélis et les lambertistes,toujours majoritaires dans le syndicat étudiant, négocient eux aussi leur ralliement au PS.Dans un article publié en 2001 dans la Revue française de science politique, Philippe Juhem,auteur d’une thèse sur SOS Racisme, résume la situation de Dray à cette époque: « Envisagée dès 1984, l’adhésion au PS de Jean-Christophe Cambadélis et de la tendance majoritaire de l’Unef-ID ferait passer Julien Dray du rang de principal animateur étudiant au parti socialiste, position dont on peut penser qu’elle procure des perspectives d’ascension[…],à celui de minoritaire au sein de la tendance socialiste de l’Unef-ID, simple président de la section de Villetaneuse. »

Soutenus par Mitterrand et le “show-business”

Gênés dans leur ascension politique, frustrés par leur manque de responsabilités au sein du PS, et approchant de la fin de leurs études, Julien Dray et ses amis cherchent alors une idée pour se désenclaver.Le seul terrain idéologique qu’ils peuvent alors occuper sans être vus comme des dissidents par le pouvoir socialiste est l’antiracisme.Celui-ci a le double avantage d’être à la fois inattaquable et dans l’air du temps: en 1983, la marche des Beurs partie de Marseille a rassemblé plus de 60000 personnes à son arrivée à Paris. Parallèlement, le Front national est sorti de l’anonymat avec l’élection de Jean-Marie Le Pen comme conseiller dans le XXe arrondissement de Paris. Toutes les conditions sont donc réunies pour la création de SOS Racisme, qui va faire du FN sa cible préférée.Julien Dray devient vice-président du mouvement et laisse Harlem Désir, un ancien trotskiste membre comme lui de l’Unef-ID,diriger l’association.

Dans son livre Histoire secrète de SOS Racisme, publié en 1990, Serge Malik raconte la genèse du mouvement qu’il a contribué à créer… et se montre très dur envers Julien Dray.Harlem Désir? Un « Black sympathique », qui n’était « que l’homme de paille de Dray ». Le but réel de l’association? «Convaincre le président et le PS qu’ils doivent compter avec Julien Dray pour l’avenir. »Ainsi, « la mobilisation des potes, c‘est la répétition, le brouillon de la génération Mitterrand.En trois ans, elle a permis de reconstituer une majorité qui avait fondu comme neige au soleil dans la première partie de son septennat. » De fait, la stratégie sera payante.

En 1984,SOS Racisme lance le fameux badge avec la devise “Touche pas à mon pote”inscrite sur une petite main jaune. Invité par Michel Polac dans l’émission Droit de réponse le 5 janvier 1985, Harlem Désir crève l’écran, et SOS Racisme s’impose comme le phénomène médiatique des années 1980. Coluche,Bernard-Henri Lévy ou encore Marek Halter se mobilisent aux côtés de la jeune association. Le 15 juin 1985, SOS Racisme organise un grand concert place de la Concorde devant plusieurs centaines de milliers de personnes, avec le gratin de la scène rock française.

Le pari de Julien Dray est réussi:François Mitterrand et ses conseillers comprennent le potentiel de SOS Racisme grâce à Jean-Louis Bianco, alors secrétaire général de l’Élysée.La gauche est épuisée par la pratique du pouvoir et il faut remobiliser un électorat autour du parti socialiste en vue de l’élection présidentielle de 1988.

À la fin de 1986, Julien Dray, toujours actif au sein de l’Unef et enseignant à l’université de Villetaneuse, participe activement au mouvement contre la réforme Devaquet, instituant la sélection à l’université.Les étudiants battentle pavé, soutenus par SOS Racisme au nom de la dénonciation des bavures policières. Un credo renforcé par la mort tragique de Malik Oussekine en marge des manifestations, drame qui enterre le projet et sonne le glas des réformes chiraquiennes.

Harlem Désir devient la star des plateaux télé.En août 1987,son invitation à l’Heure de vérité fait un tabac et finit de le consacrer comme la nouvelle idole des jeunes.C’est aussi l’année de la création de la Fidl par les lycéens de SOS Racisme sous l’égide de Julien Dray. La mobilisation contre le projet de réforme du code de la nationalité achève de rassembler les “potes”en vue de l’élection présidentielle.

L’année suivante,Mitterrand est réélu. Dans la foulée, les deux leaders de SOS Racisme reçoivent leur juste rétribution: Julien Dray est parachuté député de la 10e circonscription de l’Essonne, et un an plus tard Harlem Désir entre au Conseil économique et social.

Durant plus de dix ans,Julien Dray va cultiver ses réseaux et aider à la fondation de nouvelles associations qui viennent s’ajouter aux antennes de SOS Racisme et de la Fidl.En 2000,les difficultés financières du mouvement entraînent la création des Parrains de SOS Racisme,association présidée par Pierre Bergé, et en 2003 Julien Dray appuie la création de Ni putes Ni Soumises,sous l’égide de Fadela Amara. Autant d’associations dont certains membres sont cités dans l’enquête préliminaire pour “abus de confiance” ouverte en décembre dernier. De son côté,Harlem Désir,élu député européen depuis 1999,s’éloigne progressivement de Julien Dray pour se ranger aux côtés des jospinistes et de Delanoë. En 2008, son nom circule même dans les allées du congrès de Reims comme candidat possible du consensus Delanoë-Aubry- Hamon.Mais le 7 juin dernier, sa liste recueille à peine 13,6 % des suffrages en Île-de-France, loin derrière les invités surprise d’Europe Écologie. Plus dure aura été la chute… Il y a vingt et un ans, en mars 1988, un mois avant la présidentielle, Georges-Marc Benamou achevait ainsi son éditorial dans la revue Globe:«[…]Harlem-qui-aura-quarante- ans en l’an 2000. Il est celui qui, à nos yeux, incarne le mieux cette génération demain aux commandes.À la différence des soixante-huitards, les copains d’Harlem Désir savent qu’un jour, ils auront quarante ans.Et ils s’y font! » Soit.Mais savaient-ils qu’un jour… ils en auraient cinquante?

vu sur http://www.valeursactuelles.com/public/valeurs-actuelles/html/fr/articles.php?article_id=4880

Appel du 18 juin 2009

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Appel du 18 juin 2009

La France a perdu la bataille du voile mais elle n’a pas perdu la guerre de la laïcité.

Des gouvernements inconscients ont fait venir en France des millions de musulmans. L’Islam étant une religion très prosélyte, la démographie des musulmans étant très supérieure à celle des non-musulmans, et l’immigration légale et clandestine étant en grande partie musulmane, nous voyons donc aujourd’hui notre pays s’islamiser.

L’Islam est la seule des trois religions monothéistes à ne pas avoir fait son aggiornamento laïque. L’Islam est aussi profondément et durablement rétrograde, sur les droits des minorités, les droits des femmes, la laïcité, la liberté, l’apostasie, le blasphème, et tant d’autres droits durement acquis par notre civilisation. Cette islamisation est donc la source principale d’une future guerre civile et de la mort de notre pays tel que nous le connaissons depuis 1500 ans.

C’est pourquoi il nous faut agir, pendant qu’il en est encore temps, contre l’islamisation de la France.

Ce nouvel appel du 18 juin s’adresse à tous les Français, qu’ils soient croyants ou athées, riches ou pauvres, musulmans ou pas, pour constituer le RÉseau Contre l’Islamisation de la France (RECIF).

Le 6 juin 2009 un Président de la République inconscient a déclaré que le voile islamique est acceptable en France quand il « émane du libre choix » de celle qui le porte. Nous considérons que cette déclaration de capitulation sans condition dans la bataille du voile ouvre la voie à une islamisation sans limite de notre pays. Nous appelons tous les Français de bonne volonté à nous rejoindre dans ce réseau, y compris les musulmans en rupture de ban, ou n’en pouvant plus de cette barbarie religieuse, afin que nous définissions ensemble comment stopper cette islamisation du pays, qui n’est dans l’intérêt de personne car la France doit rester la France.


Parce qu’une France musulmane est désormais probable. Parce qu’une France musulmane ne sera jamais souhaitable. Colombey-les-deux-Eglises ne deviendra jamais Colombey-les-deux-Mosquées, nous en faisons le serment.


Source: http://www.bivouac-id.com/2009/06/18/appel-du-18-juin-2009/