Francaisdefrance's Blog

29/05/2009

Big brother bientôt sur vos écrans… Tous les les internautes sous la menace de la loi Hadopi

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 22:33
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« L’oeil de Moscou » est en France… La liberté d’expression est en grand danger.
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http://www.dailymotion.com/video/x8wd6v_fr-hadopi-big-brother-is-coming-to_news

Des chèques ont du tomber… Relaxe de deux dignitaires djiboutiens dans l’affaire Borrel.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 11:34
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Il est vrai que maintenant que Sarközy ne jure que par l’Afrique…


28/05/2009

Deux responsables djiboutiens, Djama Souleiman, procureur de Djibouti, et Hassad Saïd, chef des services secrets, jugés pour avoir fait pression sur deux témoins dans l’enquête sur l’assassinat du juge Bernard Borrel en 1995 à Djibouti ont été relaxés jeudi. La cour d’appel de Versailles a également ordonné la levée des mandats d’arrêt internationaux lancés en 2006 contre les deux hommes.

En première instance, en mars 2008, les magistrats avaient con­damné Djama Souleiman à dix-huit mois et Hassad Saïd à un an de prison ferme pour «subornation de témoins».

Tous deux étaient accusés d’avoir fait pression sur deux témoins clefs du dossier Borrel dans le but d’annuler ou de discréditer un témoignage mettant en cause l’actuel président de Djibouti, Ismaël Omar Guelleh, comme le possible commanditaire du meurtre du juge français.

Fofana passe aux aveux. La justice doit « règler le problème » rapidement…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 11:29
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Jeudi 28 Mai 2009

Il reste à remettre la guillotine en fonction et tout le monde y trouvera son compte…

C’est peut-être le tournant du procès du meurtre d’Ilan Halimi. Youssouf Fofana, chef présumé du gang des barbares, a reconnu jeudi pour la première fois avoir tué Ilan Halimi, jeune juif assassiné en 2006 après 24 jours de séquestration, a déclaré le parquet général. Youssouf Fofana a reconnu l’avoir frappé seul avec un couteau et l’avoir couvert d’un produit qu’il a ensuite enflammé.

Youssouf Fofana, ici lors de son arrestation à Abidjan, a reconnu avoir tué seul Ilan Halimi. (Reuters)
Youssouf Fofana, ici lors de son arrestation à Abidjan, a reconnu avoir tué seul Ilan Halimi. (Reuters)

« Vous savez bien que je l’ai fait, bien sûr que je l’ai fait ». Les mots de Youssouf Fofana sont sans ambigüité. Le chef présumé du gang des barbares a reconnu pour la première fois jeudi, face à la cour d’assises de Paris, avoir tué Ilan Halimi. Selon un représentant de l’accusation présent à ce procès qui se tient sans public et sans presse, l’aveu s’est produit lors d’une audience où déposaient les médecins légistes ayant examiné le corps de ce jeune homme de 23 ans. Alors qu’ils exposaient les différents éléments physiques trouvés sur le corps de la victime, Youssouf Fofana a reconnu avoir frappé le jeune homme, seul, avec un couteau et l’avoir couvert d’un produit qu’il a ensuite enflammé. Au cours des autopsies, les médecins avaient trouvé sur le corps de nombreuses brûlures ainsi que des coupures et des plaies béantes dues à un objet tranchant.

Il avait toujours nié l’assassinat

Au cours de l’instruction, Fofana avait toujours nié l’assassinat, tout en admettant avoir organisé l’enlèvement et la séquestration durant 24 jours d’Ilan Halimi. L’aveu arrive le lendemain de l’audition des parents de ce dernier, tué en 2006. Ils y ont exprimé leur chagrin et leur incompréhension, sans jamais s’en prendre verbalement aux accusés, qui sont 27 au total. « Quand je les regarde, je ne ressens pas de haine, mais seulement une immense tristesse », avait dit le père d’Ilan, Didier Halimi. La mère d’Ilan Halimi, Ruth, avait déclaré de son côté: « Il faudrait pouvoir comprendre ce qui, dans l’éducation de ces jeunes hommes, a permis qu’on en arrive là ».

Youssouf Fofana est jugé pour « meurtre avec préméditation commis à raison de l’appartenance vraie ou supposée de la victime à une religion déterminée », « séquestration en bande organisée » et « actes de torture et de barbarie ». Il encourt la prison à perpétuité.

Pas utile, la perpétuité. De toutes façons, comme il n’est pas « blanc », il n’accomplira pas sa peine…

Pourquoi a t’on aboli la peine de mort? Ce serait très utile dans ce cas là…

Sois blanc et tais-toi !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 11:15
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Agressés parce que blancs dans les manifestations étudiantes contre le CPE, insultés en raison de leur origine dans les bus de nuit, discriminés par le gouvernement au nom d’une discrimination prétendument positive (mais négative pour qui ?), désormais dévalorisés dans les publicités et dans les médias, les blancs voient leurs droits s’amenuiser chaque jour un peu plus. C’est pourquoi nous posons la question : pourquoi un tel traitement sur la terre de leurs pères ? Les blancs seraient-ils le diable ? Comment des gens qui prétendent lutter contre le racisme en arrivent aussi souvent à légitimer un authentique, pour le coup, racisme… anti-blanc ?

Renaud Camus puis Alain Finkielkraut l’ont affirmé : l’antiracisme est le communisme du 21ème siècle.L’antiracisme n’est qu’une idéologie. Il n’est pas un humanisme, n’entend pas faire diminuer de façon effective le racisme et est au service de personnes bien peu recommandables.
Si l’on en veut une preuve, il suffit d’étudier quelques instants le problème du racisme anti-blanc et anti-français. Ce dernier est la preuve flagrante de la gabegie de l’antiracisme officiel.

Si 90% des profanations de cimetières visent des sépultures chrétiennes, si chaque parisien de moins de 25 ans a déjà été insulté parce qu’il est blanc, si chacun a déjà vu dans son quartier des tags et graffitis insultant la France, les français et les mangeurs de cochon, si chaque manifestation lycéenne parisienne est le théâtre de gigantesques ratonnades anti-blanches, si l’ancienne première dame de France se dit fière de ne pas avoir une goutte de sang français, si Martine Aubry peut dire son malaise dans les villes où vit uniquement la même population depuis des siècles, si la discrimination positive et véritable racisme anti-blanc institutionnalisé peut être proposée par le président de la république, si un invité d’un débat télévisé peut se permettre de dénoncer les sous-chiens/souchiens (quel jeu de mot !), cela n’émeut pas les ligues de vertu antiracistes.


http://www.youtube.com/watch?v=t6-FQuzhrwM&eurl=http%3A%2F%2Ffr%2Enovopress%2Einfo%2F%3Fp%3D16887&feature=player_embedded
Houria Bouteldja, porte-parole du Mouvement des Indigènes de la République

Point de SOS Racisme scandalisé, point de LICRA pour nous défendre, point de HALDE pour compatir avec nous, point de MRAP pour se dire solidaire de ce que nous vivons quotidiennement ni de SCALP ou « antifas » voulant se donner bonne conscience pour crier leur dégout de la haine et de l’intolérance. Pire, tout est passé volontairement sous silence.

Pourquoi ?

« Ne pas créer d’amalgame » ? Mais la victime du racisme anti-blanc, elle, n’a pas le luxe de se poser la question de l’amalgame. Elle vit tout cela dans sa chair.

« On ne peut pas comparer le racisme anti-blanc et le racisme labellisé par les ligues antiracistes officielles. Les noirs, arabes, etc… ne peuvent être que des opprimés » ? Les blancs aussi ? Niet. C’est ainsi que par un tour de magie dialectique on fait passer les blancs, souvent trop pauvres pour quitter des quartiers devenus invivables, pour des oppresseurs.

Car étouffer l’affaire, ce n’est pas traiter le problème, c’est casser le thermomètre pour espérer ne plus avoir de fièvre. Et c’est voir le phénomène s’amplifier et perdurer. C’est aussi et surtout le légitimer. Car plus personne ne peut aujourd’hui dire ne pas savoir, ne pas avoir vu ou entendu.

Mais alors qu’est le but non avoué ? Pourquoi certains racismes sont-ils moins condamnables que les autres ? Certaines victimes valent-elles moins que d’autres ?

Sûrement oui pour les autoproclamés défenseurs de la morale républicaine. Il s’agit de culpabiliser le blanc, coupable ontologiquement de racisme. Un Pierre Tevanian ne dit pas autre chose dans son livre “La mécanique raciste”. Le blanc est raciste car blanc. Selon ce raisonnement, il n’est pas très difficile d’imaginer ce qu’il faut faire pour éradiquer le racisme.

L’antiracisme est un venin qui doit endormir le peuple français. Il doit empêcher toute velléité de reconquête et nous faire accepter notre statut de mouton bon à être tondu. Le peuple français trouve l’immigration un peu trop massive ? Ces derniers vont le rééduquer. Il se dit qu’il est envahi ? Les envahisseurs d’hier n’ont bien entendu absolument rien à voir avec la diversité, véritable chance pour la France d’aujourd’hui. Pour les plus récalcitrants, il restera la loi pour les mettre au pas.

Tous subventionnés par l’Etat. Car chacun y trouve son compte. La droite bourgeoise peut ainsi légitimer son besoin de main d’œuvre bon marché et malléable à merci au détriment du peuple ainsi spolié de son travail. La gauche pétrie de bons sentiments y voit de son côté un prolétariat de remplacement, le prolétariat de souche n’étant pas ou plus satisfaisant.

L’antiracisme est un mot piégé. Car qui pourrait oser se proclamer contre ? Se dire contre ou émettre quelques doutes, c’est se placer de fait dans le camp du mal. Ils sont les gentils, on écoute et on ferme sa gueule. Ou au pilori.

Pendant ce temps, merci aux blancs d’endurer en silence.


Source : Projet Apache – Les jeunes Identitaires Parisiens et Franciliens