Francaisdefrance's Blog

04/05/2009

L’Algérie exige une repentance? La France aussi devrait!

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02 mai 2009

Qu’a fait l’Algérie des tombes de nos marins tombés à Mers-el Kébir?

Le cimetière en 1940 :

MEK1940

Le cimetière en 2005 (par le fait d’Algériens) :

MEK2005

Le cimetière en 2007 (travaux payés par le ministère français de la Défense) :

MEK2007

Oui, il y a scandale en 2007 quand nos responsables politiques ont bafoué la religion de nos marins en acceptant par couardise et lâcheté, de ne pas redresser les croix. Mais cette situation est due à celle en 2005, dont la responsabilité est du ressort des gouvernements algériens. Et pour cela, ils nous doivent repentance. Et ces faits sont concrets. Ils ne sont pas le fruit d’une mythologie anti-colonialiste qui va jusqu’à nuire les évidents bienfaits de la présence française (exemples ici, ici, …) et romaine (ici, ici…) avant l’islam, en Algérie et à demander une repentance globale.

Source: http://tinyurl.com/dmyrgx

Histoire de France: 451 ou 2009: rien n’a changé…

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gagny1

La surveillance des e-mails s’infiltre dans le projet Hadopi !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 16:16
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Un article publié par www.pcinpact.com


On pourra se référer à ce fichier pour retrouver les articles cités ci-dessous et qui ont passé le cap de la récente Commission des lois. C’est cette version du texte qui a été présentée en séance…

Première diffusion mardi 18h11 : Hier en commission des lois, où l’ambiance fut, dit-on de multiples sources, très tendue, le projet Création et Internet a révélé une facette encore méconnue. Celle du filtrage des e-mails. Voire plus en raison du caractère extrêmement vaste des termes employés. dans le texte que doivent voter les parlementaires Une pièce de plus à rajouter à la liste des points noirs de ce fameux projet de loi.

Subrepticement glissée dans le texte au fil des discussions, est apparue la mention de « communication électronique » lors des débats parlementaires. Dans plusieurs endroits du texte qui a été confirmé hier en Commission des lois, on retrouve cette fameuse mention. Exemples :

« Art. L. 331-30. – Après consultation des concepteurs de moyens de sécurisation destinés à prévenir l’utilisation illicite de l’accès à un service de communication au public en ligne ou de communications électroniques, des personnes dont l’activité est d’offrir l’accès à un tel service ainsi que des sociétés régies par le titre II du présent livre et des organismes de défense professionnelle régulièrement constitués, la Haute Autorité rend publiques les spécifications fonctionnelles pertinentes que ces moyens doivent présenter pour être considérés, à ses yeux, comme exonérant valablement de sa responsabilité le titulaire de l’accès au titre de l’article L. 336-3. » (alinéa 110 article 2)« La suspension s’applique uniquement à l’accès à des services de communication au public en ligne et de communications électroniques. Lorsque le service d’accès est acheté selon des offres commerciales composites incluant d’autres types de services, tels que services de téléphonie ou de télévision, les décisions de suspension ne s’appliquent pas à ces services » (alinéa 104)

« Art. L. 336-3. – La personne titulaire de l’accès à des services de communication au public en ligne ou de communications électroniques a l’obligation de veiller à ce que cet accès ne fasse pas l’objet d’une utilisation à des fins de reproduction, de représentation, de mise à disposition ou de communication au public d’oeuvres ou d’objets protégés par un droit d’auteur ou par un droit voisin sans l’autorisation des titulaires des droits prévus aux livres Ier et II lorsqu’elle est requise » (alinéa 2 article 6)

Comment interpréter ce terme de « communication électronique » d’apparence si anodine ? Pour le faire, on peut se référer à ce schéma qui nous a été transmis par un juriste qualifié.

On découvre ainsi que la « communication électronique » possède deux branches : d’une part la correspondance privée soit les emails, la messagerie instantanée, etc. d’autre part, la communication au public par voix électronique. Celle-ci se subdivise elle-même en deux sous-branches, la communication au public en ligne, mais également la communication au public par voix audiovisuelle, laquelle embrasse depuis la loi sur l’audiovisuelle les services de médias à la demande (SMaD), dont font partie les Youtube, Dailymotion mais également les sites de streaming.

On le voit, utiliser « communication électronique » permet de taper sur bien d’autres secteurs que le monde du P2P et avanttout sur les emails !  Ces questions sont très techniques et il n’est pas certain que les signataires de la pétition SACEM aient été éclairés de ce chapitre. Mais développons et tentons de simplifier

Le filtrage des outils de communication, pris en compte dans les outils de sécurisation

Si l’on résume ces trois articles, on comprend que lorsque la Hadopi dressera la liste des moyens de sécurisations, les fameux « pare-feux » selon la mauvaise expression de Christine Albanel, elle devra tenir compte des solutions développées dans le monde de la communication électronique, et donc du streaming, de la messagerie instantanée et de la messagerie email.

Cela signifie encore que les outils de sécurisation que devront installer de grès ou de force les abonnés internet seront à même de surveiller et contrôler voire INTERDIRE les échanges par ces biais afin d’éviter les abus définis par cette fameuse Hadopi déjà bien occupée.

C’est une lecture qu’on pourra considérer comme paranoïaque, notamment au regard du secret des correspondances, mais c’est typiquement le genre de trappe qui se cache dans ce fameux texte dont tant d’artistes chantent les louanges.

Surveillance des emails, des messageries instantanées, etc.

Ensuite, si l’on se penche sur l’article L. 336-3, on découvre que « la personne titulaire de l’accès à des services (… ) de communications électroniques a l’obligation de veiller à ce que cet accès ne fasse pas l’objet d’une utilisation » illicite.

Cela signifiera cette fois que non seulement le titulaire de la ligne devra veiller à interdire tout usage illicite sur les accès web ou P2P (mise à disposition, etc.), mais également devra contrôler tout ce qui se passe sur les emails, les échanges par messagerie, etc. des membres de sa famille. On se heurte là encore frontalement à une liberté fondamentale, celle du secret des correspondances, pourtant pénalement protégé et de rang constitutionnel. Un risque gravissime pour l’équilibre des droits et libertés fondamentaux.

Filtrage d’accès vers les sites de streaming

Enfin, signalons le encore, la « communication électronique » a l’avantage de taper aussi sur les SMaD, les fameux services de médias audiovisuels à la demande. Par ce biais, ceux qui consultent les sites de streaming pourraient se voir sanctionner au titre de la Hadopi. Par ce biais encore, via les logiciels de sécurisation, on pourra envisager un système de liste noire de sites, dont on se souvient comment ils avaient été pointés du doigt par Luc Besson, suivi par le très médiatique Frédéric Lefebvre qui réclame une commission parlementaire pour les éradiquer.

Des risques de dérapages dénoncés lors de la Commission des lois

On notera que le débat sur ces questions a fait l’objet d’un bel échange en Commission des droits (voir le compte rendu qui vient d’être publié). Riester avait une nouvelle fois tenté de faire passer un amendement « de coordination » intégrant cette mention de « communication éléctronique »

Christian Paul lui répondra : « Il ne s’agit nullement de coordination. En étendant les dispositions de l’article 6 aux communications électroniques, on demande aux internautes de surveiller également les e-mails, c’est-à-dire la correspondance privée. De plus, cet amendement montre bien, monsieur le rapporteur, que le navire HADOPI commence à prendre l’eau car la surveillance des connexions ne suffit pas. Dans un article du Monde du 13 avril, M. Ory-Lavollée, ancien directeur de la Société pour l’administration des droits des artistes et musiciens interprètes (ADAMI) expose les dispositifs de contournement qui s’offrent aux internautes. À ses yeux comme aux nôtres, le peer to peer est une pratique dépassée. L’internet mobile permet, par le biais du streaming, de consulter sans qu’il soit nécessaire de télécharger. Autres moyens cités, par l’auteur : « serveurs Usenet, stockages déportés, captation de radios ou de télévisions diffusant sur internet, envoi d’un fichier lors d’un chat ou en pièce jointe à un message électronique »…Si vous visez maintenant la correspondance privée, c’est que vous savez bien que les internautes l’utiliseront bientôt massivement pour partager les œuvres musicales ou audiovisuelles. Vous êtes déjà obligé de colmater les brèches de votre projet ! »
Et Martine Billard d’insister : « comment pourrait-on retenir la responsabilité du titulaire de l’accès si quelqu’un a fraudé en utilisant sa messagerie ? Et comment savoir si une messagerie a été utilisée pour un échange de fichiers illégaux sans surveiller ce qui constitue l’équivalent du courrier privé, surveillance qui suppose une décision de l’autorité judiciaire ? Quel dérapage ! ».

Dans cet échange à lire, Christine Albanel exposera avec une fausse naiveté que « J’ai dit clairement que tout n’avait pas été prévu. Il existe bien sûr plusieurs façons de pirater, mais l’utilisation des messageries est assez marginale et l’essentiel des téléchargements se fait sur les sites de peer to peer. Notre objectif est de faire diminuer fortement le piratage, comme d’autres pays y sont parvenus. Ainsi, en Suède, où, depuis le 1er avril, les ayants droit peuvent demander une adresse directement au fournisseur d’accès, l’utilisation de la bande passante a diminué de 40 % ! Créer un climat dissuadant les pirates, tel est notre objectif ».

L’amendement du rapporteur sera retiré cette fois, mais c’est bien Riester qui a déposé plusieurs amendements présentés comme de simples « amendements rédactionnels » à plusieurs reprises dans le passé (un exemple, un autre), une technique très discrète pour endormir les parlementaires pris dans le feu de l’action après des heures de débats.

Conclusion

Conclusion ? Avec le projet Hadopi dont Copé jure que le texte « n’est plus en cause », on entre dans une logique où le titulaire de l’abonnement doit contrôler, tout contrôler. Comme ce n’est pas possible, il devra prend appui sur le fameux logiciel de sécurisation – payant, non interopérable et nécessairement propriétaire – et sur lequel transitera à peu près tous les échanges. Question ultime : qui contrôlera les contrôleurs ?

Selon nos informations plusieurs députés dont déjà Lionel Tardy comptent bien questionner la ministre et le rapporteur sur ces passages et ce que cela sous-tend. Le débat sera clairement posé sur ce contenu, nous assure-t-on. A défaut de réponse, il est absolument certain que le Conseil constitutionnel saura apporter sa pierre à l’édifice.

Et bien, on fera attention à ce que l’on écrit… Vive la liberté de communication!  l’Etat de Droit s’affirme… On se croirait dans un pays totalitaire Africain…

« ON » brade NOTRE France! La Sorbonne vendue « en exclusivité » aux Emirats Arabes Unis !

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mercredi, 29 avril 2009
Après l’affaire du Louvre, la France à nouveau sur le « marché aux puces » du « souck »…
Des accords secrets entre Paris IV et Abu Dhabi cautionnés par le Quai et l’Elysée provoquent une fronde grandissante dans le monde universitaire.

Tandis que Valérie Pécresse assure la promotion de « l’autonomie » des universités et alors qu’étudiants et profs sont dans la rue, le Quai d’Orsay et l’Elysée négocient en douce la commercialisation dans le Golfe de la plus prestigieuse des universités françaises, la Sorbonne. Tractations occultes ou accord secret ? Des professeurs d’université évoquent déjà une « Sorbonne Gate », d’autres une véritable « bombe à retardement ».

Oukase de l’Elysée

La « franchisation » de la marque Sorbonne, une université fondée en 1257 sous Saint-Louis, au terme d’un accord « exclusif » avec Abou Dhabi, a été négociée par Paris IV avec la bénédiction de Chirac et Sarko. Trois universités parisiennes sont légalement autorisées à porter le nom de Sorbonne dans leur appellation officielle : Paris-Sorbonne (Paris IV), Sorbonne Nouvelle (Paris III), et Panthéon-Sorbonne (Paris I). On perçoit mal sur quels fondements juridiques, Paris IV, sous couvert d’une « exclusivité » négociée sous le tapis, en interdirait l’usage aux deux autres au Moyen-Orient. C’est pourtant l’oukase actuellement imposé par l’Elysée.

À l’origine de l’implantation de la Sorbonne à Abu Dhabi, c’est Gilles de Robien, alors ministre de l’Education nationale de Jacques Chirac, qui, le 19 février 2006, parraine, en qualité de « témoin », un accord de partenariat international pour l’implantation d’une annexe – privée – de l’Université de la Sorbonne. Ce 19 février, le ministre n’omet bien sûr pas, dans son discours, de faire l’éloge tant de la coopération franco-émirienne que de « notre vieille et belle Sorbonne (…) héritière d’une tradition d’excellence multiséculaire ».

Mystérieux accords

Les accords passés, valables pour 10 ans, entre les émirats et le président de l’époque de Paris IV, Jean-Robert Pitte, restent mystérieux. On sait seulement que cette annexe de Paris Sorbonne sera privée, et que le projet initial prévoyait d’accueillir à terme 1 500 étudiants. Ceux-ci sont soumis à des droits d’inscriptions relativement élevés – 13 000 dollars par an – dont Paris IV doit percevoir 15 %.

Pour l’année 2007-2008, l’université de « Paris – Sorbonne Abu Dhabi » n’accueillait que 273 étudiants. Des inscriptions qui ne génèrent donc que des « royalties » fort modestes pour cette annexe nichée dans le riche émirat. Autre souci, « Paris – Sorbonne Abu Dhabi », pour satisfaire aux exigences des Emirats, a entrepris de délivrer – aussi – des diplômes en droit, une compétence non reconnue à Paris IV. Pour y pallier, Paris IV s’est adressée à ses « consœurs », et en particulier à sa voisine du quartier latin, Paris I (Panthéon-Sorbonne), mais en lui proposant un simple rôle de sous-traitant. Pour des raisons de prestige, Paris I refuse de jouer les supplétifs… Pour honorer son engament de délivrer des diplômes en droit (licences et masters) « Paris – Sorbonne Abu Dhabi » est contrainte de passer un accord de sous-traitance avec Paris II puis Paris V. Ce qui suscite dans la sphère universitaire quelques ricanements relatifs au « bricolage », comme à « l’improvisation », ayant présidé à l’internationalisation de Paris IV.


Qui dit partenariat dit souvent compromis

Dans la sphère universitaire, on se plait à qualifier de « chiraquerie » cet accord de coopération. À l’origine, c’est en effet Pascal Renouard de Vallière, un consultant international, qui a eu l’idée d’une Sorbonne implantée aux Emirats. Cet ancien de chez Dassault doit à Chirac son titre de Chevalier national de l’Ordre du mérite. Pour sa peine – la coopération universitaire franco émirate – Renouard de Vallière était supposé encaisser deux millions de dollars, croit savoir un professeur de Paris I au fait du dossier. Mais il semble que le versement de la somme promise se soit heurté à des difficultés imprévues.

Les mirages du golfe

En 2007, également alléchée par la manne potentielle que représente le Golfe persique, comme par le désir de s’internationaliser, c’est Paris I (Panthéon-Sorbonne) qui négocie avec le Qatar, un des Etats pétroliers les plus dynamiques de la région. Lequel cherche à attirer des universités françaises. Des discussions s’ouvrent par ailleurs entre le Qatar et l’école militaire de Saint-Cyr ou l’Ecole Nationale de la Magistrature.

Côté Qatari, c’est le procureur général, M. Al Mari, qui est l’interlocuteur du Président de Paris I, Pierre-Yves Hénin. Al Mari devait connaître une notoriété inattendue dans l’hexagone ces derniers mois pour avoir été désigné, dans le livre Bel ami, comme le père de la fille de Rachida Dati… Ce qu’il a fermement démenti !

Le haut magistrat peut toutefois se prévaloir d’autres affinités avec la France, en particulier celle d’être docteur en droit, diplômé de Paris I… En février 2008, le procureur général invite le Président de Paris I au Qatar pour « la mise en place la mise en place d’un programme de coopération académique ».

« Objections d’opportunité »

Parallèlement aux discussions avec le Qatar, Paris I entre en négociation avec Bahreïn, toujours avec le projet d’implanter dans ce Royaume une antenne de Panthéon Sorbonne… Là aussi les discussions sont suffisamment avancées pour qu’une invitation officielle soit adressée à Pierre-Yves Hénin début février 2009, à l’occasion d’un voyage officiel de Nicolas Sarkozy. Subitement, le Quai d’Orsay et l’Elysée interviennent et interdisent ( !) sans aucune explication – dans un premier temps – au Président de Paris I de signer un accord avec le Qatar ou avec Bahreïn.

L’ambassadeur de France à Bahreïn, Yves Oudin, adresse alors un courrier savoureux à Pierre-Yves Hénin : après consultation du ministère des Affaires Etrangères, « il m’est revenu que votre visite à Bahreïn soulevait des objections d’opportunité, je l’ai donc dit aux autorités bahreiniennes », explique l’ambassadeur. En clair, le Quai a pris l’initiative d’annuler le déplacement du président de Paris I ! Au nom « d’objections d’opportunités » ! Diable …

Les dirigeants de Paris I tentent de comprendre, mais la ministre de tutelle, Valérie Pécresse, n’est manifestement au courant de rien. Un courrier au chef de l’Etat demeure sans réponse (officielle). On comprend toutefois que le dossier relève avant tout des compétences conjuguées de Claude Guéant et de Jean-David Lévitte.

Kouchner n’explique rien

Deux courriers de Paris I s’avéreront nécessaires pour obtenir de Bernard Kouchner une réponse le 18 février 2009. Le ministre finit par faire savoir que « les autorités françaises sont liées par l’accord Franco-émirien », signé en février 2006, lequel « comprend une clause précisant que l’université sera l’unique implantation de l’Université Paris-Sorbonne au Proche et Moyen-Orient. Dans ce contexte et compte tenus des enjeux actuels de notre coopération avec les Emirats Arabes Unis, il n’apparaît pas possible de reprendre une deuxième fois l’appellation « Sorbonne » dans cette région du monde. »

La réponse du ministre laisse totalement incrédules les acteurs du dossier. Lesquels ne parviennent pas à croire que la « marque » Sorbonne ait pu être ainsi abandonnée aux Emirats en exclusivité pour l’ensemble du « Proche et Moyen-Orient », en échange d’une simple redevance de 15 % sur les droits d’inscriptions de 250 étudiants…

Rappelons que la transaction passée entre ces mêmes Emirats pour l’ouverture d’un musée du « Louvre Abu Dhabi » porte sur 400 millions d’euros…

Source: http://www.bakchich.info/La-Sorbonne-vendue-en-exclusivite,07554.html

Une intervention des pompiers suscite le débat à Villiers-le-Bel.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 15:52
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Une femme est morte et un homme a été grièvement blessé après s’être tous deux défenestrés pour échapper à un incendie dans un immeuble de Villiers-le-Bel, dans le Val-d’Oise.

Des voisins accusent les pompiers d’êtres arrivés trop tard!

bleublancbrule


Les pompiers sont-ils arrivés trop tard? Paniqué, un couple d’une vingtaine d’années s’est défenestré samedi matin pour échapper à un incendie. La femme est morte et son compagnon a été grièvement blessé. Le feu a pris samedi à 2 heures 20 du matin dans un immeuble de Villiers-le-Bel, dans le Val-d’Oise. D’après certains voisins, si les secours étaient arrivés plus tôt, le couple n’aurait pas sauté. Un argument que réfutent les pompiers.

Parmi les autres locataires présents au moment du drame, treize personnes ont été légèrement intoxiquées par les fumées. L’incendie, qui a pris dans une gaine électrique, a entièrement détruit deux appartements. Et l’immeuble étant actuellement privé d’eau, d’électricité et de gaz, une trentaine de personnes doivent être relogées par la mairie.

Une cinquantaine de pompiers se sont relayés jusqu’à 6 heures pour éteindre les flammes. Ils étaient encadrés par des policiers et des CRS pour prévenir tout débordement.

C’est dans cet immeuble qu’habitait une des deux victimes de l’accident qui avait déclenché plusieurs nuits d émeutes en novembre 2007 à Villiers-le-Bel, indique Le Parisien.


C’est vraiment du foutage de gueule !! Quand les pompiers arrivent, ils se font caillasser !!! Et il n’y a pas qu’à Villiers le Bel…