Francaisdefrance's Blog

01/05/2009

Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:39


[VIDEO]:
http://www.dailymotion.com/video/x94dkq_avantapres-sarkozy-et-le-traite-de_news
doigt

De la diversité imposée…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:15
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Lire à partir de 1mn05


[VIDEO]
http://www.youtube.com/watch?v=u9tRvFrRpT0&eurl=http%3A%2F%2Ffr%2Ealtermedia%2Einfo%2F&feature=player_embedded

Sarközy : deux ans de rupture avec le modèle français.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:13

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Lorsque Nicolas Sarkozy a été élu, Polémia s’est interrogé sur le sens de la rupture annoncée par le nouveau président : rupture avec le politiquement correct (attendue par beaucoup d’électeurs) ou rupture avec le modèle français (voulue par beaucoup de ses soutiens médiatiques, financiers ou étrangers) ?

(La méprise : http://www.polemia.com/article.php?id=1550

Deux ans plus tard la réponse est claire : Nicolas Sarkozy n’a pas rompu avec le Système, il a rompu avec l’exception française.

Rupture avec l’esprit des institutions

D’inspiration monarchique, les institutions de la Ve République visaient à donner de la hauteur et de la distance au président de la République en charge de l’essentiel. Mais l’omniprésence médiatique de Nicolas Sarkozy et son activisme touche-à-tout sont en rupture complète avec la pratique de tous ses prédécesseurs qui économisaient leur parole et s’efforçaient de garder un minimum de majesté, sinon de sacré, à la fonction.

Rupture avec la politique d’indépendance nationale

Il y a dans les gènes de la Ve République comme du gaullisme la politique d’indépendance nationale : une démarche fondée sur la conviction que les intérêts de la France et de l’Europe continentale sont distincts, sinon opposés, de ceux des puissances anglo-saxonnes.

Dans ce domaine les ruptures se sont multipliées :

– la rentrée de la France dans le commandement unifié de l’OTAN ;
– la fermeture programmée de bases françaises en Afrique ;
– l’installation d’une base d’appui à l’Amérique à Abou Dhabi ;
– la remise en cause des liens traditionnels avec le Québec ;
– le divorce franco-allemand.

Rupture avec l’élitisme républicain

La France a construit son appareil d’Etat, et une large partie de sa puissance industrielle (aéronautique, espace, nucléaire, pétrole) à partir des grands corps d’ingénieurs et des grandes écoles. Le principe en était la sélection au mérite par les capacités et par l’effort. La mise en œuvre de la discrimination positive change ces règles et fait de l’origine (ethnique, religieuse, sexuelle) et de la faveur les nouveaux critères de sélection des élites.

Rupture avec la laïcité

La nouvelle politique religieuse du gouvernement repose sur un oxymore : le concept de « laïcité positive ». Or la laïcité, c’est la séparation de l’Eglise et de l’Etat et la neutralité de l’Etat vis-à-vis des religions. En pratique, la laïcité a longtemps été un moyen de lutte contre le catholicisme, religion dominante. La « laïcité positive » vise, elle, à reconnaître, encourager et donner des moyens financiers aux religions minoritaires (principalement l’islam). Il s’agit de faciliter la construction de mosquées et de centres culturels islamiques et de donner un statut juridique à différentes pratiques musulmanes parfaitement étrangères à l’identité française.

Rupture avec la conception traditionnelle de la famille

Cellule de base de la société, point d’ancrage dans la crise, la conception traditionnelle de la famille subit de nombreuses atteintes. Certes, toutes ne sont pas nouvelles mais la présidence Sarkozy accélère le mouvement :

– mise sur un pied de quasi-égalité du Pacs et du mariage ;
– volonté d’imposer à l’opinion publique le terme et la notion d’ « homoparentalité » ;
– projet de loi instituant un statut de « beau-parent », y compris pour les couples homosexuels ;
– création d’un hypothétique « droit à l’enfant ».

Rupture avec la culture française

Dans le mode de sélection des élites françaises comme dans la formation scolaire traditionnelle, la connaissance des humanités et la maîtrise de la langue française ont toujours été jugées essentielles. La langue française est d’ailleurs considérée comme un élément important de notre identité en même temps qu’un facteur du rayonnement français dans le monde. La aussi, Nicolas Sarkozy a choisi la rupture :

– en brocardant la place accordée à la culture générale, notamment dans les concours administratifs (alors même que beaucoup d’entreprises découvrent l’importance de la maîtrise de la langue française par leurs employés et leurs cadres) ;
– en se moquant de la lecture de La Princesse de Clèves ;
– en maltraitant, délibérément ou non, la langue française dans ses discours et sur le site Internet de l’Elysée.

Rupture avec l’art de vivre français

L’art de vivre français, c’est un ensemble d’attitudes et de comportements : ce sont des règles de convivialité ; ce sont des hauts lieux et des paysages qu’on respecte et qu’on protège ; ce sont des traditions gastronomiques ; c’est aussi le refus de voir l’argent et la consommation envahir toute la vie.

Là aussi, dans la foulée du rapport Attali, les ruptures sont nombreuses :

– la suppression projetée du repos dominical qui structure la vie sociale et communautaire ;
– le goût ostentatoire de l’argent et du « bling-bling » ;
– le désintérêt vis-à-vis du terroir français et de ses produits (vins, fromages) ;
– la marchandisation du patrimoine ;
– la volonté de remettre en cause les règles d’urbanisme, protectrices de la beauté des sites et des paysages.

Une rupture à contretemps

La rupture sarkozyste se fait au nom d’une utopique modernisation. Il s’agit de s’anglo-saxonniser (sur le modèle américain et britannique) et de s’orientaliser (sur le modèle de Dubaï). Mais le calendrier n’est pas galant homme :

pourquoi donc copier des modèles étrangers au moment même où ils s’enfoncent dans la crise ?

La démarche présidentielle sur « la France d’après » n’est pas seulement condamnable au regard de l’identité française ; elle a un côté pathétique parce qu’elle est déjà dépassée.

source : voxfnredekker

AFFAIRE ILAN HALIMI – Les menaces de Fofana contre la cour.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 14:54
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AFP

« L’avocat de la famille d’Ilan Halimi, un jeune juif assassiné début 2006 après 24 jours de séquestration et de tortures, a affirmé jeudi s’interroger sur sa participation future au procès du « gang des barbares », à cause de l’attitude « inadmissible » de leur chef présumé Youssouf Fofana. Selon Me Francis Szpiner, qui s’exprimait devant la presse alors que le procès se tient depuis mercredi à huis clos, l’accusé principal aurait proféré des menaces contre la cour et les jurés, des propos que la présidente aurait selon lui refusé d’acter, ce qui a entraîné son départ et celui de plusieurs autres parties civiles. « Il est évident que nous ne pouvons pas accepter ce qui est en train de se passer (…) Nous allons réfléchir sur le fait de savoir si nous entendons participer ou pas à ce procès », a déclaré Me Szpiner, interrogé alors qu’il quittait la salle d’audience pour se plaindre auprès du parquet général de la cour d’appel de Paris.

Dans sa première déclaration spontanée à la suite de la lecture de l’acte d’accusation, « Monsieur Fofana a commencé à dire qu’il avait des amis qui étaient là pour prendre des photos, pour identifier les gens, certains ont pensé qu’il faisait allusion aux jurés, qu’il avait les moyens de mettre les têtes à prix », a affirmé Me Szpiner. « C’est inadmissible! Voilà pourquoi nous sommes partis », a ajouté l’avocat. Les conseils de Youssouf Fofana, absents à l’audience jeudi après-midi, n’avaient pu être joints par l’AFP pour commenter les propos attribués à leur client. Par ailleurs aucun représentant du ministère public n’a souhaité s’exprimer officiellement. Le procès, ouvert mercredi devant la cour d’assises des mineurs de Paris, se tient à huis clos car deux des 27 accusés n’avaient pas 18 ans au moment des faits. La « publicité restreinte » des débats est de droit pour les mineurs jugés aux assises. »

Et, pendant ce temps:

« Des centaines de personnes ont rendu hommage aujourd’hui à Paris à Brahim Bouarram, un Marocain jeté dans la Seine le 1er mai 1995 par des manifestants issus d’un cortège du Front national, ainsi qu’à toutes les victimes du racisme, a constaté un journaliste de l’AFP.

A l’appel de l’Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF) et du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap), quelque 200 personnes selon la police, 400 selon les organisateurs, se sont rassemblées pendant près d’une heure sur le pont du Carrousel sur la Seine « contre l’oubli ».

Le maire de Paris Bertrand Delanoë a dénoncé « la démagogie et le populisme de certains dirigeants », sans les nommer, et le président de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) Jean-Pierre Dubois a fustigé « des actes effroyables indignes de la France ».
Derrière une banderole géante: « Pour une justice exemplaire contre les crimes et les actes racistes – pour que la mémoire de Brahim Bouarram et de toutes les victimes du racisme reste vivante », les participants se sont dirigés vers l’endroit exact où Brahim Bouarram a été précipité dans la Seine. En silence, ils ont jeté plusieurs gerbes de muguet, emportées par le courant.

Pour la première fois, Saïd, le fils du défunt, âgé de 9 ans à l’époque, a assisté au rassemblement. Très ému, il a remercié les associations pour leur lutte contre l’oubli, le racisme et la haine. »

Eh! le MRAP, SOS Racisme et Cie, l’affaire Fofana, vous en pensez quoi???

Réclusion à perpétuité pour le meurtrier de Sophie Gravaud: pas cher payé…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 14:45
Source: lefigaro.fr
30/04/2009
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Martine Brège, la mère de Sophie Gravaud, s'entretenant avec son avocat et le beau-père de la victime dans la salle d'audience du palais de justice de Nantes.
Martine Brège, la mère de Sophie Gravaud, s’entretenant avec son avocat et le beau-père de la victime dans la salle d’audience du palais de justice de Nantes. Crédits photo : AFP

La cour d’assises de Loire-Atlantique a reconnu Ramiz Iseni coupable de la tentative de viol suivie du meurtre sauvage de la jeune Nantaise de 23 ans, en avril 2007.

« Ramiz Iseni est bien le meurtrier de la jeune Sophie Gravaud, 23 ans, sauvagement tuée près de Nantes en 2007. La cour d’assises de Loire-Atlantique a reconnu ce Bosniaque de 48 ans coupable du meurtre dont il était accusé, le condamnant jeudi après-midi à la réclusion criminelle à perpétuité.

Les faits remontent au 7 avril 2007. Ce soir-là, sur le parking d’un centre commercial de Saint-Herblain, une commune de la périphérie nantaise, Ramiz Iseni aborde la jeune femme et tente de lui voler son sac. Sophie ne peut résister bien longtemps à son agresseur, qui l’a force à entrer dans son véhicule et la ligote. Ramiz Iseni, un Bosniaque arrivé en France en 1991 âgé de 46 ans au moment des faits, l’emmène vers la côte Atlantique. Dans la nuit, il arrête son véhicule à proximité de la route Nantes-Pornic et tente de violer la jeune femme. Sophie se débat. Iseni l’étrangle. Il laisse le corps sur place, abandonne des vêtements quelques kilomètres plus loin, revient sur les lieux de l’enlèvement et incendie la voiture de sa victime, avant de disparaître.

Piégé par les caméras de vidéosurveillance

Quelques heures plus tard, le meurtrier de Sophie Gravaud utilise la carte bleue de sa victime pour faire le plein de son véhicule et effectue trois retraits bancaires dans l’agglomération nantaise. Le suspect est piégé par les caméras de vidéosurveillance. Le signalement du véhicule est transmis à l’ensemble des services de police et de gendarmerie. Quatre jours après le meurtre, Ramiz Iseni, connu pour des affaires de vol et déjà mis en examen dans une affaire de viol sur mineure, est interpellé à Bourgoin-Jallieu, près de Lyon.

Le corps de Sophie Gravaud est retrouvé quelques jours plus tard dans un fossé. Les traces d’ADN prélevées par les enquêteurs sur les vêtements de la victime sont celles du principal suspect. Lequel finit par reconnaître son crime.

Pas de peine de sûreté pour le coupable

Devant les jurés, l’avocat général avait requis la réclusion criminelle à perpétuité assortie de 22 ans de période de sûreté. «C’est la première fois de ma carrière que je me retrouve dans l’obligation de requérir, en toute conscience, la peine maximum», avait-il lancé à l’auditoire en début de matinée, précisant que cette réflexion l’avait «empêché de dormir». Ramiz Iseni l’avait écouté en silence, sans jamais relever la tête. «Le meurtre de Sophie Gravaud est un crime sadique, avait encore asséné le représentant du parquet. Ramiz Iseni a joui de la souffrance et de la peur qu’il a imposées à sa victime.»

Jeudi après-midi, les jurés ont décidé de ne pas assortir une période de sûreté, durant laquelle le meurtrier n’aurait pu prétendre à aucun aménagement de peine. Avant que la cour ne se retire pour délibérer, Ramiz Iseni s’était adressé une dernière fois à l’auditoire. « Je regrette profondément ce que j’ai fait et je tiens à m’excuser», disait-il. »

Et c’est encore nous, les contribuables Français, qui allons payer pour loger, nourrir et blanchir un Bosniaque meurtier et sadique qui s’est délecté de faire souffrir un maximum, avant de la tuer, une jeune Française qui avait toute la vie devant elle…  Il est temps qu’en ce domaine nos lois changent… Mais la France est une terre d’accueil… Plus pour longtemps, souhaitons-le.