Francaisdefrance's Blog

27/04/2009

Chances pour la France: Le meurtrier présumé de Sophie Gravaud serait aussi un violeur…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 19:07
27.04.09
Portrait de Sophie Gravaud
Portrait de Sophie Gravaud/ AFP

Le procès de Ramiz Iseni a débuté ce lundi…

Le parallèle n’a échappé à personne. Au premier jour du procès de Ramiz Iseni, de troublantes similitudes ont été relevées ce lundi entre la mort de Sophie Gravaud en avril 2007 et le viol d’une adolescente de 17 ans en 2004, pour lequel le père de famille bosniaque comparaît également devant la cour d’assises de Loire-Atlantique.

L’adolescente, prénommée Sophie elle aussi, aurait également été abusée dans une voiture, celle de l’intéressé, à Saint-Brévin. Ce dernier aurait aussi tenté de l’étrangler selon une «technique très particulière», d’après les enquêteurs. Enfin, Ramiz Iseni était parti vivre, juste après les faits, un an à Mulhouse (Haut-Rhin). Or, après la mort de Sophie Gravaud, il avait été interpellé à Bourgoin-Jallieu (Isère), en partance pour l’Italie.

Personnalité tourmentée

Des détails qui s’ajoutent au descriptif guère flatteur de la personnalité de l’accusé. Arrivé en France en 1991, il ne s’y est jamais vraiment intégré.

Même au sein de la communauté bosniaque, où on le présente comme un «ours» asocial. «Magouilleur», «manipulateur» et «égocentrique», Ramiz Iseni est également décrit comme un «mari violent et tout-puissant» envers sa femme Bukurija, «soumise et effacée». L’homme est enfin «difficilement réadaptable», selon un psychiatre. Verdict jeudi.

Verdict normal: la guillotine… Au moins on sera sûr qu’il n’y aura pas récidive. Car, il va être certainement « interné », ne purgera pas complètement sa peine ou s’évadera un jour; il recommencera…

Sexagénaire français décapité à Lyon : un Algérien avoue le meurtre.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:46

LYON (NOVOpress)

allah-akbar

Un Algérien d’une trentaine d’année a reconnu avoir dans la nuit de vendredi à samedi assassiné son voisin français avant de le décapiter et de jeter la tête par le vide ordure. Il a été placé en garde à vue ainsi que son jeune frère.

Youcef Djellouli, 29 ans a a déclaré aux enquêteurs qu’il aurait été pris « d’une colère pour un motif d’ordre privé » et d’une « subite envie » de donner la mort. Il est monté à l’appartement de la victime et lui a donné plusieurs coups de couteau à la gorge, puis l’a décapité. Âgée de 62 ans, cette dernière, Raymond Arveuf, à été découverte sans tête dans son appartement, dans le 9è arrondissement de Lyon. Il aurait jeté la tête dans le vide-ordures, mais celle-ci n’a pas été retrouvée.

Comme il est de coutume en pareil cas, la presse parle de « comportement perturbé » de l’assassin. « Sympa, discret, humain, très gentil », tels sont les termes qui reviennent dans les témoignages attristés des collègues et voisins de Raymond Arveuf. Dans sa famille, c’est la douleur, l’incompréhension : « Tout le monde l’aimait ». Sauf son voisin maghrébin, visiblement. Et, bien sûr, vu les origines respectives de l’assassin et de la victime, personne n’a parlé de racisme…

Démocratie: Hadopi, pourquoi un texte rejeté revient ?

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:29

Le 9 avril dernier, les députés ont rejeté le texte élaboré par le commission mixte paritaire sur le projet de loi « protection de la création sur internet », plus connu sous le pseudonyme de « loi hadopi ». Cette semaine, ce texte revient devant les députés, ce qui suscite un certain étonnement : comment peut-on reproposer un texte qui a été rejeté ?

Il faut reprendre du début. Un texte de loi est adopté quand il a été voté dans les mêmes termes par l’Assemblée nationale et le Sénat. Lors de la première lecture, chaque assemblée examine l’ensemble du texte. Si au terme de la première lecture, des dispositions sont votées « conforme » (c’est à dire dans les mêmes termes), elle sont définitivement adoptées, on n’y reviendra plus.

Normalement, mais c’est de moins en moins souvent le cas, le texte revient en deuxième lecture dans la première assemblée à l’avoir examiné. Si c’est l’Assemblée qui a examiné le texte en premier, cela permet aux députés de se prononcer sur les modifications apportées par les sénateurs. Soit ils les acceptent, et les votent conforme (elles sont alors définitivement adoptées), soit ils souhaitent à nouveau les modifier. Le texte va alors en deuxième lecture au Sénat, où il ne reste plus que les modifications que le Sénat a apporté en première lecture et dont les députés n’ont pas voulu. Le Sénat choisi soit de s’incliner et d’accepter finalement, vu la résistance des députés, d’abandonner ce qu’ils avaient décidé en première lecture. Ou alors, ils maintiennent leurs positions.

Au terme de la deuxième lecture, il ne reste plus que les dispositions posant problème. Le gouvernement peut alors décider de réunir une commission mixte paritaire (CMP), avec 7 députés et 7 sénateurs. Cette commission va négocier un compromis qui débouche sur ce que l’on appelle le texte de la CMP. Il est alors demandé aux deux assemblées de se prononcer sur ce compromis. En général, surtout quand les deux assemblées sont du même bord politique, le compromis est trouvé et ratifié.

Ca, c’est la procédure habituelle. Voyons maintenant ce qui s’est passé pour Hadopi.

Du fait de la déclaration d’urgence, la commission mixte paritaire a été convoquée à la fin de la première lecture à l’Assemblée nationale. C’est possible, et depuis 2007, c’est presque devenue la règle, alors que cela devrait être l’exception (mais c’est un autre débat). La CMP a eu beaucoup de travail, car il restait beaucoup de dispositions n’ayant pas fait l’objet d’un vote conforme des deux assemblées. Sur ce texte, les députés et les sénateurs ont eu des positions assez différentes. Cela n’est pas en soi un problème quand il y a une deuxième lecture pour « lisser » le texte et trouver des compromis.

Ce travail de lissage et de recherche de compromis a été effectué par la Commission mixte paritaire, qui sur certains sujet, a coupé la poire en deux. Sur certains points, on a pris la version du Sénat, sur d’autres, celle de l’Assemblée nationale.

Ce compromis été proposé à la ratification des deux assemblées. Le Sénat a ratifié sans problème, par contre, les députés ont refusé de ratifier le compromis proposé par la CMP. Ce « rejet du texte Hadopi » tel que l’on présenté les médias, ce n’est pas le rejet du projet de loi, mais le rejet du compromis élaboré par la CMP.

Les députés ayant rejeté le compromis, on reprend la procédure là où on l’avait laissée. L’Assemblée nationale va donc à nouveau être saisie du texte tel qu’il était à la fin de la première lecture. En cas de rejet du texte de la CMP, la règle veut que les débats reprennent sur la base du texte tel qu’il est sorti de l’Assemblée nationale, mais un peu modifié, car toutes les dispositions qui ont été votées conforme en première lecture sont définitivement adoptées. On repart donc dans l’esprit d’une seconde lecture, où ne restent en discussion que les dispositions où députés et sénateurs ne sont pas d’accord.

Les députés vont donc examiner d’abord le texte, éventuellement l’amender. Puis il sera transmis au Sénat. Si le Sénat n’adopte aucun amendement, l’ensemble du texte sera voté conforme et ce sera la fin du processus. Si jamais les sénateurs veulent apporter des modifications, tout ce qui n’aura pas été voté conforme reviendra à l’Assemblée nationale qui se prononcera en dernier ressort. Nous sommes donc dans un dispositif où les députés sont en position de force car c’est eux qui auront le dernier mot.

Les racailles du 9-3 exportent leur violence à Creil.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 13:25


zone-a-risk-60Règlements de comptes à Creil dans l’Oise, hier soir. Le Plateau-Rouher de la ville de Creil (quartier de la Martinique et boulevard Jean-Biondi, une zone regroupant quelque 12 000 habitants et ayant la particularité d’avoir une mosquée toute neuve de type marocain ainsi qu’une synagogue), bien connu pour ses riantes zones de non droit, a été hier soir, à partir de 21 h 30, le théâtre d’affrontements d’une rare violence entre les racailles et habitants locaux et une bande de délinquants venue de Seine-Saint-Denis, selon une source locale.

Il s’agirait d’une expédition punitive qui a mobilisé un bonne centaine d’individus pendant plusieurs heures, obligeant les forces de l’ordre à intervenir en nombre. Selon nos informations, plusieurs « jeunes » auraient été interpellés par des policiers du commissariat de Creil.

Preuve de l’incapacité des pouvoirs publics à gérer les affaires de sécurité publique : un escadron de la gendarmerie mobile (le 25/9) a longtemps été encaserné sur le Plateau Rouher, mais il a été récemment dissous… Le Plateau Rouher est officiellement reconnu comme faisant partie des vingt premières zones à risque les plus dangereuses de France dans le palmarès de la délinquance urbaine.

Vers minuit, le Plateau Rouher était toujours sous haute surveillance…

Rappelons que de très graves incidents du même ordre avaient éclaté samedi 4 avril, en fin d’après-midi, entre policiers et « jeunes » habitants du Plateau, suite à un banal contrôle de routine. Un individu recherché aurait tenté de fuir la police, avant de se réfugier dans un bar de la rue Henri-Dunant, puis être au final interpellé. En sortant de l’établissement, les policiers creillois auraient ensuite été « caillassés » par des « jeunes » du quartier à l’aide de divers objets, avant de rapidement quitter les lieux. Aucune interpellation ne semble avoir alors été faite.