Francaisdefrance's Blog

22/04/2009

Préparez vous à subir… Saison de la Turquie en France (juillet 2009 – mars 2010)

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:10

Et préparons-nous dès aujourd’hui à nous révolter !

ruemuzz1

Ca dans nos rues de France? JAMAIS !!!

La Charte des droits fondamentaux de l’UE interdit toute forme de discrimination basée sur la religion, une aubaine pour les islamistes n’arrivant pas à imposer le voile dans les universités, bastion (encore) laique.

CulturesFrance, organisme commun des ministères de la Culture et des Affaires étrangères annonce un évènement à gros budget :

« Du 1er juillet 2009 au 31 mars 2010, la Turquie sera l’invitée de la France avec la Saison de la Turquie en France. Plus de 300 événements culturels, économiques et sociaux permettront de découvrir l’effervescence, la jeunesse et la modernité de ce pays, trop méconnu en France et souvent réduit à de faux clichés. Préparée en étroite collaboration par la Fondation pour la Culture et les Arts d’Istanbul (IKSV) et Culturesfrance, sous l’égide des Ministères des Affaires Etrangères et des Ministères de la Culture des deux pays, la Saison de la Turquie en France aura également à cœur de témoigner auprès du public, des liens historiques et vivants unissant la France et la Turquie, marqués par une amitié renouvellée remontant au XVIème siècle.

Faisant écho au succès du « Printemps Français » organisé dans différentes villes turques en 2006, cette Saison se donne pour mission d’encourager les échanges et le tourisme culturel mais aussi les coopérations entre les institutions culturelles et artistiques et les organisations non gouvernementales turques et françaises. Parallèlement, elle ambitionne de favoriser les interactions à tous niveaux en vue de renforcer et de pérenniser le dialogue en matière de coopération éducative, scientifique et académique, ainsi que dans le domaine économique.

Avec sa population parmi les plus jeunes et dynamiques du monde, la Turquie se définit non seulement avec sa richesse patrimoniale et historique mais aussi avec son dynamisme créatif, son évolution sociale et sa structure à multiples facettes. La programmation de la Saison de la Turquie en France vise à refléter toute la diversité de sa culture en soulignant la volonté de changement et d’ouverture d’une Turquie mosaïque et mettre en exergue l’apport de la Turquie à la culture européenne. » Lire la suite.

Juste une question: combien cela va-t-il coûter au contribuable ? (les français payent déjà 90 millions d’euros/an au titre de la pré-adhésion de la Turquie)

Téléchargez le dossier de présentation

L’évènement est organisé avec le concours de AXA à qui il (l’Elysée?) a été demandé de ne pas encore communiquer sur l’évènement de peur de torpiller la posture « anti-intégration turque » de circonstance pour les européennes.

Chance pour la France: Taoufik, le lycéen condamné pour vol avec violence expulsé, est de retour!

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:02

A t’on encore besoin de racailles supplémentaires, en France ???

meutes9rb1

Hier soir, Taoufik el-Madroussi est revenu en France. Une victoire pour ce lycéen sans papiers de Malakoff expulsé au Maroc en août dernier. La mobilisation a payé.


22.04.2009

« Je commence à réaliser que je suis rentré .» Il est 22 heures hier, quand Taoufik el-Madroussi , les larmes aux yeux, pénètre dans le salon d’honneur de l’aéroport d’Orly. L’émotion emplit la salle. A cet instant, le lycéen entame une seconde existence. Son expulsion vers le Maroc en août 2008 avait déclenché un énorme élan de solidarité dans tout Malakoff. Un élan qui ne s’est pas affaibli au fil des mois, au contraire. Elus, militants associatifs, enseignants du lycée Louis-Girard, tous avaient fait le déplacement hier pour accueillir celui qui était devenu un symbole. « Je suis heureux, lâche Taoufik. Je rentre enfin. Pendant ces longs mois passés au Maroc, j’ai beaucoup réfléchi. Il y eut des moments difficiles, mais jamais je n’ai perdu espoir. Ce soir, je commence une nouvelle vie. »

« Mon objectif, c’est décrocher le bac ! »

Taoufik était arrivé en France en 2002.

L’année dernière, il a oublié de renouveler son titre de séjour. Les autorités s’en rendent compte au printemps quand il est condamné pour un vol avec violence.

La procédure d’expulsion est lancée et aboutit le 26 août. Le jeune homme n’a pourtant jamais été seul. Sa famille, des amis, le Réseau éducation sans frontières (RESF), des parents, des élèves et des enseignants de son lycée s’élèvent alors contre cette expulsion. Ils créent un blog. Au fil des mois, courriers et manifestations devant le ministère de l’Immigration se multiplient. Son ancienne prof de français, Elise Brutley, mène la fronde. Les autres lui envoient des devoirs, puis les corrigent. A chaque vacances scolaires, deux enseignants se rendent au Maroc pour soutenir Taoufik et le préparer à ses examens.
Le ministère a finalement décidé d’accorder un visa à Taoufik fin mars, juste avant que les enseignants ne mettent leurs menaces de grève à exécution. « Je ressens beaucoup de bonheur. C’est la preuve que les seules batailles qu’on perd sont celles qu’on ne commence pas », résumait Elise Brutley qui était dans l’avion avec Taoufik hier. « Cela montre qu’on peut faire reculer le gouvernement si on y met les moyens, martèle Richard Moyon de RESF. Une mobilisation massive, construite, organisée, a permis cette grande victoire. » Le jeune homme n’a manifestement pas l’intention de se laisser griser par cette liberté retrouvée : « Dès demain (aujourd’hui), je me remets à mes révisions. Mon objectif n o 1, c’est décrocher le bac ! »


vu sur http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/taoufik-le-lyceen-expulse-est-de-retour-22-04-2009-487514.php

Le nouveau discours du 21 avril de Lionel Jospin; Mais, la France entière l’avait entendu déclamer, un certain soir d’un certain 21 avril: « Je me retire définitivement de la politique! ».

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 17:56

Si Sarkö le siffle, il arrivera en courant…

Ludovic Hirtzmann, à Montréal
21/04/2009

Lionel Jospin (ici, le 17 mars dernier) a prononcé, mardi, à Montréal une conférence consacrée aux perspectives «de la gauche mondiale après la crise financière».
Lionel Jospin (ici, le 17 mars dernier) a prononcé, mardi, à Montréal une conférence consacrée aux perspectives «de la gauche mondiale après la crise financière». Crédits photo : SIPA

Pour l’ancien premier ministre, Nicolas Sarkozy offre «un autre visage de la présidence». (Faux-cul!)

Sept ans jour pour jour après sa défaite au premier tour de l’élection présidentielle de 2002, Lionel Jospin a prononcé à Montréal une conférence sur «L’avenir de la gauche mondiale après la crise financière». Devant un amphithéâtre bondé d’étudiants français et québécois de l’Université de Montréal, l’ancien premier ministre socialiste s’est lancé dans une charge en règle contre le capitalisme, fustigeant «les rémunérations excessives, l’appât du gain, la passivité des banques centrales». À propos de la crise, il a déclaré : «En 1998, mon gouvernement avait alerté sur les risques encourus et fait des propositions de réformes». Les dirigeants mondiaux n’ont pas retenu les conseils de Lionel Jospin. Dès lors, celui-ci estime que «les dogmes libéraux ont volé en éclats».

Sans citer Nicolas Sarkozy, le conférencier a fait part de son scepticisme face aux mesures prises à l’issue du G20 de Londres : «J’ai regretté que le représentant de notre pays au sommet de Londres n’ait pas donné un écho positif à l’idée chinoise (d’une monnaie mondiale)». Si Lionel Jospin a rendu compte des causes de la crise financière mondiale, il n’a évoqué l’avenir de la gauche qu’en filigrane lors de ré­ponses à des questions de l’assistance. Répondant à la question d’un étudiant, le candidat du PS à la présidentielle s’est montré sceptique fa­ce aux positions altermondialistes.

À la sortie de la conférence, un groupe d’étudiants français a déploré : «Il n’a rien dit. C’était vraiment scolaire». Une étudiante québécoise, qui avouait peu connaître Lionel Jospin, a confié que la dynamique de gauche est différente au Québec. «Certains indépendantistes sont de gauche et des fédéralistes aussi. Et puis la gauche est plus nuancée qu’en France», a jugé la jeune femme.

«Faire attention aux “off ”»

Comme c’est toujours le cas lorsque des hommes politiques de l’hexagone viennent à Montréal, les journalistes de la Belle province ont questionné Lionel Jospin sur l’épineuse question de l’indépendance du Québec. En février dernier, les propos de Nicolas Sarkozy en faveur de l’unité canadienne avaient soulevé l’ire des indépendantistes, mais aussi la colère des autres Québécois. Prudent, Lionel Jospin a estimé que «c’est aux Québécois de décider de leur avenir». Il a, tout de même, sur les ondes de Radio-Canada, distillé quelques piques à l’endroit du chef de l’État. «C’est un autre visage de la présidence», avant d’ajouter à propos des déclarations prêtées à Nicolas Sarkozy sur ses homologues étrangers : «Un président doit être attentif à ce qu’il dit… J’ai tendance à penser… que ce qui a été rapporté par le journal Libération est exact. Il y avait trop de convives présents. Il faut faire très attention même aux “off ”, peut-être surtout aux “off ”».

Face à l’animatrice de Radio-Canada Christiane Charette, qui lui donnait du «premier ministre du parti socialiste» et confondait sa femme et sa sœur, le «retraité» Jospin, comme s’est présenté l’ancien dirigeant socialiste, est resté professoral. «J’essaie de rester vivant intellectuellement… Je n’ai pas essayé d’avoir un mandat au Sénat». Une phrase qu’un autre ancien premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, at­tendu mercredi au Canada, ap­préciera.

Source: Le Figaro.

Ouf… Le temps de parole du chef d’Etat décompté dès lundi.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 17:50
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Mais qu’est ce qu’on va pouvoir écouter et regarder???

(lefigaro.fr) avec AFP
21/04/2009


Crédits photo : AFP

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a invité les radios et télévisions à prendre en compte les interventions du président de la République, lorsqu’elles «relèveront du débat politique national». Une disposition qui durera jusqu’aux européennes.

« Pendant toute période électorale, le temps de parole du président de la République à la radio et à la télévision sera pris en compte par le Conseil supérieur de l’Audiovisuel (CSA) dès lors que ses interventions «relèveront du débat politique national». Se conformant à une décision du Conseil d’Etat, le CSA a demandé mardi aux radios et aux chaînes de télévisions d’appliquer cette mesure dès lundi prochain, et ce jusqu’aux élections européennes de juin, après quoi elle dressera un bilan du dispositif.

Les Sages de l’audiovisuel appliquent un arrêt du Conseil d’Etat qui avait invalidé le 8 avril le précédent dispositif de répartition du temps de parole, suite à une plainte de dirigeants socialistes, en estimant que la parole présidentielle ne pouvait être exclue «par principe» de la comptabilité. Chargé de faire respecter un «équilibre» dans les interventions politiques, le Conseil appliquait jusqu’à cet arrêt une règle dite des trois tiers (un tiers pour le gouvernement, un tiers pour la majorité et un tiers pour l’opposition). Les interventions présidentielles étaient exclues de la répartition.

En dehors des périodes électorales, durant lesquelles est mis en place un dispositif spécifique de relevé et de suivi des temps de parole et d’antenne des personnalités politiques, le CSA vérifie l’application par les chaînes de télévision du «principe de référence» adopté en janvier 2000. Lequel dispose que les chaînes doivent respecter un équilibre entre le temps d’intervention des membres du gouvernement, celui des personnalités appartenant à la majorité parlementaire et celui des personnalités de l’opposition.

Le discours du président, «politique par nature» ?

«Pour l’actualité non liée à l’élection (européenne), les services de télévision et de radio prendront en compte celles des interventions du président de la République qui, en fonction de leur contenu et de leur contexte, relèveront du débat politique national, au sens de la décision du Conseil d’Etat du 8 avril», indique le CSA dans son communiqué. Les interventions des collaborateurs du président de la République «seront prises en compte dans les mêmes conditions» que celles du chef de l’Etat. Et «le CSA n’imputera pas sur les temps de parole des opposants les réactions de ceux-ci aux éventuelles interventions du président en faveur d’une liste ou d’un parti». »

La décision du CSA a réjoui les responsables des principales radios et chaînes de télévisions, mais pas le conseiller spécial de l’Elysée Henri Guaino, qui avait souligné le 10 avril qu’il serait «compliqué» de faire un tri dans les paroles présidentielles, estimant que «le discours du président est forcément un discours politique par nature».