Francaisdefrance's Blog

20/04/2009

La banlieue ? Un territoire hostile pour les journalistes.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 20:47

Les journalistes s’expriment à coeur ouvert sur les difficultés qu’ils ont rencontrées pour monter un documentaire en banlieue.

Ça vient du coeur. On a beau faire dans le bisounours, la réalité les rattrape.

Banlieues, Sarcelles et fiasco

J’aime beaucoup les phrases suivantes, à l’issue du montage:
– « c’est sûr, pour un journaliste français, c’est plus difficile de travailler à Sarcelles qu’à Islamabad ».
– « sur cent gars, on en trouve au moins 3 ou 4 intégrés ».
– « ce qui est important, c’est de changer l’imaginaire »

Donc, ce que l’on apprend, par la bouche même de journalistes issus de ces banlieues:
– les banlieues sont des territoires hostiles, où la civilité à l’égard de ceux qui ne sont pas du coin n’a plus cours. On le savait, c’est assumé et dit qu’à la fin d’une émission, après avoir accumulé les faits.
– le mythe du banlieusard qui réussit, c’est une fable, puisque l’on est obligé, pour communiquer positivement, de trouver les 3 ou 4% d’individus à peu près normaux qui s’en sont sortis. On ne décrit pas une réalité, quelle qu’elle puisse être, avec ses 3 ou 4% d’individus qui en représentent l’exception.
– ce qu’il importe surtout, c’est de désinformer, c’est à dire de continuer à modifier la réalité, d’obliger les journalistes à ne pas rapporter ce qu’ils voient et ce qu’ils constatent. Puisque le plus important n’est évidemment pas la situation pré-révolutionnaire de banlieue, mais le sentiment raciste qui pourrait s’immiscer dans la société française. Bien évidemment.

Raynald CARON: une décision de justice qui passe mal…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 20:28

Dans une lettre au Procureur de la République de Paris, Bruno Beschizza Secrétaire Général du syndicat Synergie-Officiers exprime un profond désarroi face à la décision de justice rendue à l’encontre du jeune Kevin TOUNDE le 16 Janvier dernier au Tribunal Correctionnel de Paris par sa juridiction réservée aux mineursl le condamnant à une peine de 5 ans de prison dont six mois ferme pour sa responsabilité dans la mort de Raynald CARON, jeune policier tué en 2007 à la Foire du Trône, percuté par la nacelle d’un manège
Dans ce courrier les policiers se disent choqués par cette décision qu’il est interdit de commenter mais insistent sur le malaise qu’elle provoque.

Paris, le 09 avril 2009

Monsieur le Procureur de la République,

C’est avec quelques semaines de décalage, que je me tourne vers vous pour faire part du profond désarroi des Officiers de Police que je représente suite au verdict rendu dans l’affaire de Raynald CARON, jeune policier tué en 2007 à la Foire du Trône dans des circonstances épouvantables. En effet, contrairement à certains contempteurs de la chose judiciaire, je ne pense pas que l’émotion soit un sentiment méprisable quand on prend soin de l’équilibrer par la raison.

Le 16 Janvier dernier, le Tribunal Correctionnel de Paris par sa juridiction réservée aux mineurs, rendait un jugement condamnant le jeune Kevin TOUNDE à une peine de 5 ans de prison dont six mois ferme pour sa responsabilité dans la mort de Raynald CARON. Il convient de rappeler que les six mois de prison ferme correspondent au temps déjà effectué par le mis en cause lors de sa détention préventive en 2007. Je sais, nous savons tous, qu’il est encore aujourd’hui interdit de commenter une décision de Justice. L’hypocrisie générale liée à cette tartufferie me permettra pourtant de m’en affranchir ici.

Ce verdict a choqué les Officiers de Police. En effet, cette décision de justice n’est pas perçue comme un désaveu de plus de l’action policière ou une remise en cause du statut particulier de l’agent de l’Etat mais comme la négation même de la nature humaine du policier contemporain. La concomitance d’autres verdicts rendus par la Justice délivre un message dévastateur. Tuer un policier en service ne coûte pas plus cher voire même moins, que de détériorer un bien public, insulter un élu ou tuer un dealer.

Les policiers sont aussi des mères et des pères de famille. Ils savaient que la Justice se devait de tenir compte de la minorité de Kevin TOUNDE et de l’absolue nécessité de lui offrir une seconde chance. Le verdict du 16 Janvier 2009 a balayé l’ensemble de ces valeurs républicaines. Et que dire de la famille de Raynald CARON. Même l’appel interjeté par le Parquet a été perçu comme un acte à part entière de cette tragédie cruelle.

Et le malaise augmente quand les policiers se souviennent du soutien qu’avait apporté le Président de la République à la famille de Raynald CARON et à ses collègues. La décision du 16 janvier dernier a-t-elle été réellement prise dans l’intérêt de la collectivité ou n’est-elle qu’une réponse politicienne dans le conflit récurrent qui oppose une part de la magistrature avec l’exécutif actuel?

Océane, preuve vivante que Reynald CARON n’était pas qu’un matériel administratif, se moque bien sûr de tout cela. La seule chose qui comptera pour elle sera d’être assurée par son entourage que son père n’était pas qu’un « bien public» détérioré mais un homme de bien, fait de chair, de sang et de cœur.

Je vous prie de croire Monsieur le Procureur de la République, en ma respectueuse considération.

vu sur http://www.mediaslibres.com/tribune/post/2009/04/20/Raynald-CARON-une-decision-de-justice-qui-passe-mal

La télé d’avant la langue de bois: 1983, on se plaignait déjà des immigrés…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 20:21

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[VIDEO]
http://www.dailymotion.com/video/x90pyh_la-tele-davant-la-langue-de-bois-19_news

Les sites extrémistes sont des « mines d’or » pour le renseignement.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 20:14

vendredi 17 avril 2009

Les dommages collatéraux de la censure bien intentionnée sont disproportionnés­.

Les sites extrémistes, des « mines d’or » pour le renseignement

Les gouvernements occidentaux sont de plus en plus réticents à censurer les sites internet extrémistes car ils représentent des « mines d’informations » pour les services de renseignement, selon des experts réunis cette semaine près de Madrid.

« Presque tous les gouvernements occidentaux pensent de la même façon : qu’il vaut mieux surveiller ces sites plutôt que d’essayer de tout censurer sur internet », a expliqué à l’AFP le Dr Peter Neumann, directeur de l’International Centre for the Study of Radicalisation and Political Violence (ICSR) basé à Londres.Les sites et forums radicaux, en particulier jihadistes (radicaux appelant à la « guerre sainte » au nom de l’islam, ndlr), sont même « une mine d’or » pour les services de renseignement, selon Raphael Perl, responsable de l’Unité Action contre le terrorisme de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), participant, comme M. Neumann, à un symposium international sur terrorisme et sécurité informatique.

« Les gouvernements multiplient les efforts pour utiliser internet comme source de renseignement, en se centrant sur les terroristes, en particulier sur Al-Qaïda », a ajouté M. Perl, en marge de cette conférence de deux jours, organisée notamment sous l’égide du Conseil de l’Europe à El Escorial.

« Mais cela a bien sûr aussi des implications en matière de respect des droits de l’Homme, car toute personne qui est surveillée n’est pas forcément un terroriste », a-t-il précisé.

Pour Mike Smith, directeur exécutif du Comité contre le terrorisme de l’ONU, les sites internet sont une « fenêtre sur les opérations » des terroristes.

Dans un rapport publié le mois dernier, M. Neumann a estimé que fermer ou restreindre l’accès aux sites extrémistes était « rudimentaire, cher et contre-productif ».

En effet, selon cet expert en terrorisme, plusieurs gouvernements ont pensé au départ que des « outils technologiques leurs permettraient de filtrer toutes les informations extrémistes ».

« Mais plus ils en ont appris en matière de technologie, plus ils se sont rendus compte que c’était en fait impossible et ils en sont arrivés à la conclusion qu’il valait mieux surveiller leurs activités sur internet ».

Selon M. Neumann, cette stratégie représente aussi un autre avantage : les terroristes, se sachant surveillés, ont tendance à éviter de communiquer sur internet, ce qui les « dissuade de mener certaines activités ».

Toutefois, selon M. Perl, de plus en plus de groupes extrémistes, dont Al-Qaïda, prennent désormais des mesures pour dissimuler leurs activités en ligne, utilisant par exemple des systèmes de messages codés comme la « stéganographie ».

Les services de renseignement et les terroristes se livrent à un « jeu perpétuel du chat et de la souris », affirme-t-il, soulignant que parfois, « les sites deviennent si radicaux et dangereux pour le public » qu’ils sont fermés.

Par ailleurs, « les autorités font parfois fermer des sites pour lancer un signal, montrer qu’elles sont aussi à l’offensive », mais là-aussi, « un nouveau site voit tout de suite le jour », estime-t-il.

M. Neumann souligne que l’an dernier « les trois plus gros forums jihadistes en ligne » ont été fermés, vraisemblablement par des services de renseignement. Mais cet expert recommande d’engager des poursuites contre les responsables de ces sites, lorsqu’ils deviennent très agressifs, plutôt que contre ces pages elles-mêmes, qui sont souvent basées dans des pays comme les États-unis où la liberté d’expression est garantie.

Les sites extrémistes, des « mines d’or » pour le renseignement, AFP, cyberpresse, 17 avril 2009

Source: http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?breve1936

Dalil Boubakeur contesté devant la mosquée de Paris !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 13:29

« L‘opération orchestrée par le Collectif Cheikh Yassine (du nom du chef du Hamas, tué en 2004 par l’armée israélienne à Gaza) aurait pu passer inaperçue. Elle a pris, vendredi 17 avril, un tour spectaculaire.

Le responsable de cette association antisioniste radicale, Abdelhakim Sefrioui, avait promis une manifestation à l’issue de la grande prière, pour dénoncer, devant la Mosquée de Paris, les propos jugés « inacceptables » du recteur Dalil Boubakeur sur Israël et le conflit israélo-palestinien, et son dialogue constant avec la communauté juive ; cette proximité lui est aujourd’hui reprochée, alors que la communauté musulmane en France demeure marquée par l’offensive israélienne à Gaza en janvier (Le Monde du 14 avril).

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Arrivé sur place avec une petite trentaine de (très) jeunes militants, cheveux ras et keffiehs autour du cou, M. Sefrioui a eu droit à une tribune politique inespérée. Bloqués à l’extérieur de l’édifice par les services de sécurité de la mosquée, qui en avaient fermé les portes quarante minutes avant le début du prêche, de peur de « débordements », plusieurs centaines de fidèles ont dû improviser leur grande prière du vendredi sur la chaussée, sous la surveillance d’un impressionnant dispositif de sécurité. Du jamais-vu.

Visiblement rompu à l’exercice médiatico-politique, le responsable du collectif s’est alors imposé comme l’imam providentiel, entonnant en guise de prêche religieux une attaque en règle contre Dalil Boubakeur. « Il s’est mis du côté des criminels de guerre ; c’est cela que nous sommes venus condamner », a-t-il lancé devant une foule impassible. Il y a ajouté une charge antisioniste d’une violence inédite sous le minaret de cette mosquée historique, symbole d’un « islam de France modéré ». Une fois sa diatribe achevée, il a conduit, comme si de rien n’était, la prière des centaines d’hommes massés dans la rue.

« ON NE LE VOIT QU’À LA TÉLÉ »

L’immense majorité des fidèles ne savait pas pourquoi l’accès à la mosquée leur avait été refusé. Amin, un étudiant parisien était « juste venu prier », mais il a trouvé que M. Sefrioui « avait bien parlé. » « Boubakeur est censé nous représenter ; mais, depuis quelque temps, on ne sait plus de quel côté il est », reconnaît aussi un vieux fidèle, apparemment déstabilisé. « Moi, je n’appartiens à aucun mouvement, jure Yazid, venu manifester, mais là, je me suis dit : « enfin quelqu’un qui ose contester Boubakeur ». Il a été placé là par Sarkozy et l’Algérie ; dans la communauté, il fait l’unanimité contre lui. » Un autre fidèle confie : « J’aurais aimé qu’il vienne s’expliquer, mais Boubakeur, on ne le voit qu’à la télé. »

Le recteur de la Grande Mosquée de Paris devrait être reçu par la dhimmie-ministre de l’intérieur, Michèle Alliot-Marie, déterminée, selon son entourage, « à soutenir M. Boubakeur contre les attaques de l’islam radical« 

Ah bon? Parceque Boubakeur, ce n’est pas l’islam radical? Et ben, on n’est pas sorti de l’auberge…

Source: http://tinyurl.com/d6zrja

L’immigration nous coûte décidément beaucoup! Rien d’étonnant à ce qu’on fasse les poubelles pour manger…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 13:00
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Le gouvernement français lance une champagne d’information nationale contre l’excision et les mariages forcés, pour que ces pratiques longtemps restées tabous et que l’on souhaiterait encore parfois oublier aujourd’hui, ne tombent plus sous le coup de la loi du silence

(Rédaction Internationale) – Dans le cadre du plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes, 100.000 brochures d’information abordant les thèmes de l’excision et des mariages forcés seront distribuées dans les associations relais, les écoles, et chez les professionnels du monde médico-social. Des affiches seront posées dans les lieux publics. Le but est d’atteindre « les jeunes filles et les femmes le plus en amont possible« , a précisé Valérie Létard, la secrétaire d’état à la Solidarité, à l’origine de la campagne, qui souhaite briser la loi du silence : « On peut aller voir l’assistante sociale de l’école, en parler à son médecin qui n’est plus tenu par le secret professionnel face à des réalités de cette nature. »

Lutte contre l’excision
Les pratiques d’excision (ablation du clitoris) et plus généralement les mutilations génitales féminines (MGF) sont des pratiques d’origines traditionnelles. L’excision correspond généralement à un rite de passage pour la petite fille dans sa société. Elle est souvent justifiée par de croyances comme la préservation de la virginité, l’amélioration du plaisir sexuel masculin, la protection contre le désir féminin (considéré comme malsain ou incontrôlable), l’initiation à l’état de femme, la peur que le clitoris n’empoisonne l’homme ou l’enfant à la naissance, etc. ou des raisons médicales erronées, comme l’hygiène par exemple.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), estime de 100 à 140 millions de femmes et petites filles dans le monde ont subi des mutilations génitales et que, chaque année, deux à trois millions de femmes sont exposées a ce risque. En Europe, environ 500 000 femmes dont 180 000 immigrées sont affectées par les MGF. Le plus souvent pratiquée dans des conditions rudimentaires, l’excision a des conséquences lourdes pour la santé psychologique et physique des femmes et des petites filles. Les organes sont irrémédiablement endommagés, les rapports sexuels et les accouchements risquent d’être douloureux, des complications de type hémorragiques, état de choc, infections, sida, tétanos, tumeurs ainsi que des complications graves pendant la grossesse ou à l’accouchement surviennent fréquemment.

Cette mutilation est présente dans la plupart des pays du monde. Les migrations de population la font reparaitre dans des pays où on la croyait disparue, comme en France par exemple. De nombreuses organisations militent pour son abolition mondiale et elle est aujourd’hui illégale dans un nombre de plus en plus important de pays. En mars dernier, Le Parlement européen a voté une résolution visant à lutter contre les mutilations sexuelles féminines pratiquées dans l’UE. Cette directive apporte enfin un texte visant à harmoniser les définitions et pratiques à adopter par les différents membres de l’Union.

Lutte contre les mariages forcés
En ce qui concerne les mariages forcés, c’est-à-dire sans consentement, le phénomène à beaucoup de mal à être quantifié par les pouvoirs publics. Le Groupe pour l’abolition des mutilations sexuelles (Gams) estime que 70.000 adolescentes de 10 à 18 ans vivant en France sont menacées d’être unies contre leur gré par les liens du mariage.

Le Code civil prévoit qu’ »il n’y a pas de mariage lorsqu’il n’y a pas de consentement ». Cette loi, qui n’apportait que peu de protection aux victimes a été renforcée par la loi d’avril 2006 qui a porté à 18 ans l’âge légal du mariage pour les filles. Le viol conjugal est inscrit dans le Code pénal et le vol des papiers par l’époux est considéré comme un délit. Des arguments qui permettent une action en justice.

Laetitia Gueugnon (www.lepetitjournal.com) jeudi 16 avril 2009

L’excision face à la loi française
La France et l’Angleterre sont les pays européens les plus avancés
sur le plan législatif dans la lutte contre les mutilations génitales féminines. En France, les faits d’excision ou de mutilation sexuelle sont poursuivis et sanctionnés de 10 ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende pour des violences ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente, peine portée à 15 ans lorsqu’elle est commise sur un mineur, et à 20 ans lorsque la mutilation est commise par un ascendant ou parent. 35 procès se sont déjà déroulés, dont notament en 1999, un procès jugé exemplaire à Paris où l’exciseuse et la mère de l’enfant ont été condamnées respectivement à 8 ans et  2 ans de prison ferme. LG (http://www.lepetitjournal.com)

Naturalisations: l’Etat dégage en touche…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 12:53
(AFP)
20/04/2009
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Éric Besson a annoncé le prochain transfert de compétences, en matière de naturalisation, vers les préfectures.
Éric Besson a annoncé le prochain transfert de compétences, en matière de naturalisation, vers les préfectures. Crédits photo : Le Figaro

Le ministre de l’Immigration doit annoncer lundi la réforme controversée qui se traduira par un transfert de compétences vers les préfectures.

Le ministre de l’Im­migration, Éric Besson, présente lundi à Nantes la réforme de la procédure de naturalisation, qui doit se traduire par un transfert de compétences vers les préfectures, une réforme dont l’ébauche, tracée par Brice Hortefeux, suscite déjà de nombreuses critiques. Dans le cadre de la révision générale des politiques publiques, le gouvernement s’est prononcé l’an dernier en faveur d’une déconcentration des décisions de naturalisation vers les préfectures, une attribution jusqu’à présent dévolue à la sous-direction de l’accès à la nationalité française installée près de Nantes. L’argument avancé par le gouvernement est qu’il y aurait doublon entre l’échelon préfectoral et l’échelon ministériel.

Aujourd’hui, pour équilibrer les écarts d’appréciation entre les différentes préfectures, les décisions finales sont prises sur des critères communs par la sous-direction de l’accès à la nationalité française. Le 19 juin, le prédécesseur d’Éric Besson avait indiqué que les décisions favorables aux naturalisations se feraient à l’échelon des préfectures mais qu’en cas d’avis négatif les demandes seraient réexaminées au niveau de l’administration centrale. «C’est une atteinte au principe d’égalité, a déclaré l’historien Patrick Weil. Un tel pouvoir régalien délégué aux préfets comporte naturellementun risque d’abus et de favoritisme politique.»

Source: http://www.lefigaro.fr

Encore du fric foutu en l’air: Vers un service civique rémunéré pour les jeunes ?

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 12:50
Mais c’est AVANT qu’il fallait y penser !!!
emeutes
20/04/2009 <!–

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Nicolas Sarkozy devrait annoncer le développement de ce mécanisme peu connu. À terme, de 25 000 à 30 000 jeunes âgés de 18 à 25 ans pourraient en bénéficier.

Le président de la République, qui avait promis fin mars un plan d’urgence en faveur des jeunes, a prévu un déplacement sur ce thème vendredi en région parisienne. Il devrait d’une part annoncer la création de 50 000 contrats d’initiative emploi pour 300 millions d’euros environ, selon le sénateur UMP Christian Demuynck, rapporteur de la mission sur les jeunes au Sénat. Il s’agit de contrats subventionnés par l’État. D’autre part, le président pourrait annoncer le développement de l’actuel service civique volontaire rémunéré, méconnu et peu pratiqué. À plusieurs reprises, Martin Hirsch a, ces derniers mois, proposé «une montée en charge» du service civique avec 25 000 ou 40 000 contrats «pour faire du service civique une arme anticrise». Pour ce dispositif volontaire, indemnisé à hauteur de 600 euros par mois, le coût avoisinerait les 300 millions d’euros par an pour l’État, par tranche de 30 000 jeunes concernés. (NDLR: 30 000? Il manque des zéros, là!)

Actuellement, seuls 2 500 jeunes Français âgés de 18 ans à 25 ans accomplissent ce type de service civil. La plupart d’entre eux sont pris en charge pendant six à douze mois par des associations comme la Croix-Rouge française ou la Ligue­ de l’enseignement. Ils bénéficient d’une couverture sociale, perçoivent une indemnité comprise entre 600 et 650 euros et assurent des missions d’intérêt général : protection de l’environnement, aide aux personnes âgées, soutien scolaire… Lors de la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy s’était déjà prononcé en faveur de la création d’un «service civique obligatoire de six mois».

Contrats en alternance

Cette option a été abandonnée par le gouvernement, notamment en raison de son coût trop important, surtout en temps de crise. Dans un rapport sur le sujet, Luc Ferry estimait que le service civique obligatoire coûterait «entre trois et cinq milliards d’euros». L’ancien ministre avait donc plutôt préconisé la mise en place progressive d’un service volontaire pour 60 000 jeunes d’ici à cinq ans.

Autre idée phare de Martin Hirsch : faire financer par l’État l’em­­bauche de 100 000 jeunes pendant deux ans dans les entreprises sous forme de contrat en alternance. En contrepartie, ces dernières s’engageraient à assumer la partie formation des recrues tandis que les jeunes, eux, devraient rester entre trois à cinq ans dans le secteur choisi. Montant évalué de la facture : 1,5 milliard d’euros. Selon le sénateur Demuynck, le gouvernement pencherait désormais plutôt pour l’embauche de 50 000 jeunes. Cette mesure, comme celle du service civique, vise à pal­lier les carences de la politique sociale en direction des jeunes. Le nombre de jeunes de moins de 25 ans inscrits au chômage pourrait passer de 150 000 à 250 000 en 2009, et monter jusqu’à 650 000 si la crise dure. Une situation inédite depuis 1994… »

Source: http://www.lefigaro.fr

La racaille ou l’anti-civisme par excellence… est comme la mauvaise herbe: on ne la détruit jamais; si, au lance-flammes… Ah bon, c’est interdit? Ben au Karcher, alors; zut, quelqu’un a déjà essayé…

Montbéliard: le maire « élu par les quartiers » ne rend pas la monnaie…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 11:55
Quoique dans ce cas, on peut aisément comprendre (je ne dis pas approuver…) la réaction du maire « Soss ». Une fois sur le trône et ses ordres venant de Moscovici, il ne fait qu’obéir… Et ils semblent tout enfin comprendre de plus en plus que l’avenir d’une ville française ne passe pas par les « quartiers », l’immigration, la ‘diversité » et autres plaies de l’époque…
JB

« Hier vendredi, à 10 h 03 min 51 s, Kapem Boudjahlat, le président de l’association montbéliardaise 6Toyenneté s’est fâché. « C’est une honte », écrit-il, inadmissible ». Dans un soucis « d’améliorer le vivre-ensemble », son association proposait, aujourd’hui samedi à Montbéliard, un débat public « pour renforcer la démocratie participative ». Citoyenne idée si ce n’est que les élus de l’agglomération ont été contraints de décliner l’invitation. Avec regrets. Motif ? Des agendas trop chargés. Le président de la CAPM est pris toute la journée par un séminaire culturel estampillé priorité absolue. Le maire Jacques Hélias doit se partager entre l’assemblée des Amis de l’hôpital et un séminaire franco-suisse à Charquemont. Sur l’agenda printanier des élus, les week-ends sont, il est vrai, « surbookés ». « Pourtant, on a proposé plusieurs dates mais ils refusent et préfèrent fuir », s’indigne le président de 6Toyenneté. Fuir ? Au débat public un samedi à 16 h, Jacques Hélias a préféré proposer, question de « timing », un échange « sur les sujets qui vous préoccupent » dans son bureau de la mairie. 6Toyenneté ne désarme pas. Débat public, il y aura à une date qui conviendra « à ces personnes élues par le peuple ». La réunion programmé ce samedi au Jules Verne n’est donc pas annulée. Mais reportée. »

Vous l’avez élu? Vous l’avez eu… Et il vous a eus !!!

Source: http://www.lepays.fr