Francaisdefrance's Blog

18/04/2009

Métissage: Il n’y a pas de propagande…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 17:57
Tags: , , ,

[VIDEO]
http://www.dailymotion.com/video/x90gjv_metissezvous-sales-goyim_news

Il est bizarre que chaque fois que les publicitaires cherchent à nous vendre du métissage (financés en cela par les contribuables), c’est toujours un black avec une blondinette ou un reubeu avec une petite Française de souche.
Dans même pas 10 % des cas, c’est le mec qui est blanc !
C’est qu’une arabe qui sort avec un Français … c’est pas bon, il ne faut pas heurter la sensibilité exacerbée des musulmans.
Et si la fille est noire, ça nous ramène à l’esclavage et à la colonisation, époque où les hommes, qui n’avaient pas été émasculés par les tenants du politiquement correct se tapaient de petites indigènes dociles … Alors là encore, pas bon … Censuré …
Il parleront le fantasmes, mais pour eux, le métissage, c’est l’homme blanc qu’on émascule (pour des bobos comme le mec du métro, c’est même pas la peine, elles on séchées et sont tombées toutes seules …) et sa femme ou ses filles qu’on donne en pâture aux indigènes !!!!!

Diversité, diversité… Insécurité.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 14:00

FAIT DIVERS

Son corps a été retrouvé à la station RER de Sainte-Geneviève-des-Bois, dans l’Essonne…

Un homme de 30 ans, de nationalité turque, a été abattu sur le parking de la gare RER de Sainte-Geneviève-des-Bois

Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime, a été atteinte peu avant 1h d’au moins deux balles au thorax, selon une source policière, qui évoque un «guet-apens», une «exécution». Sur les lieux, les enquêteurs ont retrouvé huit étuis de balles, a priori de calibre 7.65.

Le déroulement précis des faits est pour l’heure assez confus, mais il semblerait que le jeune homme se trouvait avec un ami sur le parking de la gare, et qu’il ait été abattu alors qu’il s’était éloigné, peut-être après avoir été appelé. Selon une source judiciaire, le tireur a pris la fuite en voiture. L’enquête a été confiée à la brigade criminelle du SRPJ de Versailles. (Essonne) dans la nuit de vendredi à samedi, indique l’AFP.

Avec agence

<!–
xt_multc = « &x1=&x2=320637&x3=&x4=&x5=&x6=&x7=&x8=&x9=&x10= »;
//do not modify below
if (window.xtparam!=null){window.xtparam+=xt_multc;}
else{window.xtparam =xt_multc;};
//–>

var gaJsHost = ((« https: » == document.location.protocol) ? « https://ssl. &raquo; : « http://www. &raquo;);
document.write(« \<script src=' » + gaJsHost + « google-analytics.com/ga.js’ type=’text/javascript’>\<\/script> » );

var pageTracker = _gat._getTracker(« UA-3222681-1 »);
pageTracker._setDomainName(« 20minutes.fr »);
pageTracker._initData();
pageTracker._trackPageview();

Double langage : Christian Estrosi veut réprimer les violences en bande mais laisse programmer du rap anti-Blanc…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 13:24
Comment peut-on à la fois prétendre lutter contre « la violence en bande » et faire la promotion – au frais du contribuable local – de ceux qui incitent précisément à cette violence ? C’est pourtant à ce paradoxal tour de force qu’est parvenu Christian Estrosi, député-maire (UMP) de Nice et par ailleurs rapporteur de la proposition de loi sur la lutte contre les bandes violentes. Description de ce que certains pourraient qualifier de « schizophrénie ».Image Hosted by ImageShack.us Du 16 avril au 2 mai, les « cultures urbaines » – comprenez le hip hop – mouvement « culturel » et « artistique » apparu aux États-Unis au début des années 1970, les graffitis muraux et la haine anti-Français et anti-Blancs véhiculée par le rap – vont être célébrées dans tous les quartiers de Nice à l’occasion d’Urban Attitude.

Chaque année cette manifestation organisée par la ville rassemble les amateurs de « graffs », de rap, et autres joyeusetés sorties des ghettos new-yorkais. Sont mises à disposition de cette « culture de la diversité » l’ensemble des centres d’Animation et de Loisirs, la salle municipale Leyrit, le théâtre Lino Ventura et même le Théâtre de Verdure, principal théâtre en plein air de la ville.

« 600 euros par intervention pour réparer ces dégradations »

Au programme : des stages et ateliers de « graff ». Autrement dit : comment apprendre à des jeunes à taguer la ville. Un apprentissage d’autant plus choquant que les dégradations permanentes sur les murs, les commerces et même les véhicules sont un véritable fléau quotidien pour les Niçois. Ce fléau prend d’ailleurs de la hauteur puisque les « œuvres » deviennent « aériennes »… et de plus en plus onéreuses à nettoyer. « Nous avons recensé 60 bâtiments à traiter », expliquait en février dernier Pierre-Paul Léonelli, adjoint au maire en charge de la propreté, au quotidien régional Nice-Matin.

Mais outre les tags classiques – aériens ou pas – la ville doit faire face à une nouvelle forme d’ « expression urbaine » : les Space invaders, ces mosaïques inspirées des jeux vidéo et qui sont le cauchemar des services de nettoiement. « Il faut les casser avec des marteaux burineurs, enduire de nouveau et repeindre » expliquait M. Léonelli . Seront-ils au programme des cours de graffs dispensés lors du festival ?

Autre fléau qui a fait son apparition sur les vitrines du centre-ville : les tags à l’acide. Leurs auteurs en manipulent pour rendre les vitres opaques. Conséquence : le coût pour la ville s’envole. Il faut compter 600 euros par intervention pour réparer ces dégradations. Ainsi le nouveau marché qui prendra effet fin 2009, pour une durée de trois ans, devrait s’élever à 2,5 millions d’euros. « Il a été revu à la hausse, commentait l’adjoint à la propreté, afin d’augmenter la rapidité d’intervention et d’intégrer la lutte contre ces nouvelles techniques ». Et ce ne sont assurément pas les ateliers de « graff » dispensés lors d’Urban Attitude avec la bénédiction de la municipalité qui vont contribuer à le réduire, alors que les impôts des Niçois vont augmenter de 15 % en 2009…

Mais il y a bien plus grave lorsque l’on s’intéresse de près à la programmation « musicale » d’Urban Attitude. On retrouve ainsi, parmi les nombreux concerts de rap proposés, le groupe Negrescro, programmé au théâtre Lino Ventura le lundi 27 avril. Originaire de l’Ariane – un quartier « haut en couleur » et l’un des plus « chauds » de Nice – cet ensemble musical issu de la « diversité » soigne ses textes. L’une de leurs vidéos, réalisée en 2007, est éloquente (voir infra).

« Moi et mes négros… on n’a pas besoin d’être à plusieurs pour vous marrave »

Les rappeurs y évoquent l’autoroute toute proche et les fréquents vols à la portière filmés voici quelques mois par des caméras de police : « Chacun fait son petit sac, chacun fait sa vie, chacun fait son argent », rajoutant « c’est vrai qu’ici ça arrache sec ! » Des déclarations faites alors que l’un des membres se prépare tranquillement un joint.

Autre sujet qu’affectionne particulièrement le groupe : le racisme anti-Blanc. Florilège :
– « Moi et mes négros… on n’a pas besoin d’être à plusieurs pour vous marrave [taper NdT] » ;
– « Comme un bounty, blanc dedans et noir à l’extérieur tu m’écœures, pour moi t’es l’un des leurs » ;
– « Mon origine « galeséne » [« sénégalaise » en verlan, NdT], la France qui attise notre haine (…) on aimerait bien que ça saigne ou tenir les rênes à l’Elysée » ;

Les « flics », on s’en doute, ne sont pas épargnés : à propos du commissariat de l’Ariane, attaqué à de nombreuses reprises, Negrescro chante : « Ce commissariat de bâtards on a tout fait pour l’enlever (…) y a eu des émeutes pour ça (…) faut prendre un bon lance-missiles leur jeter en plein dedans, pour une fois les exploser » ;

L’évocation du sexe faible se caractérise quant à elle par un romantisme des plus « fleur bleue ». Ainsi, quand au cours du clip vidéo un groupe de jeunes filles passe dans le champ de la caméra, l’un des rappeurs « chante » : « c’est des petites suceuses ».

Bien entendu, ces propos s’expliquent par le « racisme » qu’ont subi ces charmants bambins : « Votre nation vous serez racistes même pour nos enfants, quelle offense quand je pense à tout ce qu’on a fait pour votre France, ça me fait mal mais vous en subirez les conséquences ».

Des conséquences dont les Niçois ont eu un avant-goût en janvier dernier alors que le centre-ville était durant deux samedi livré au bandes afro-maghrébines des quartiers Nord et Ouest en marge des manifestations contre l’offensive israélienne à Gaza. A l’époque, la dimension ethno-religieuse n’avait échappé à personne puisque le slogan« Allah Akbar ! » (« Allah est grand ! ») avait été scandé par les casseurs. Le député-maire de Nice avait alors réagi à ces violences… en interdisant la manifestation de protestation contre les violences que voulait organiser Nissa Rebela, « les Identitaires du Pays niçois », sur le thème « Maîtres chez nous » et en prévoyant lors des futures rencontres sportives une distribution aux adolescents de tee-shirts portant les messages « I love Nice » et « Respect ». Une mesure qui avait laissé les Niçois particulièrement sceptiques

Novopress avait, le jour même des émeutes, interrogé les commerçants du centre de Nice au sujet des deux week-ends de guérilla urbaine dont ils avaient fait les frais (vitrines brisées, devantures tagguées, parfois pillages…) Céline, commerçante rue Alphonse Karr, et Muriel, qui possède un institut de beauté rue Paradis, avaient décrit les scènes de destruction dont elles avaient été témoins. Virginie, employée dans une boutique de vêtements féminins de la même rue, avait quant à elle dénoncé l’absence des forces de l’ordre, concentrées sur la rue Jean Médecin, la principale artère de la ville, mais qui avaient laissé les rues adjacentes aux bandes de casseurs alors que les violences étaient prévisibles. Trois mois après, le souvenir de ces violences est encore vivace. Quand Novopress évoque les réjouissances du festival Urban Attitude avec Sophie, employée dans une boutique de la Place Magenta, Corinne, qui travaille dans l’institut de beauté évoqué précédemment et Emmanuelle, responsable d’une confiserie Avenue de la République, c’est d’abord l’incompréhension, puis la colère :

(si le lecteur ne démarre pas, reportez-vous ici)Même ignorance – un comble ! – de la part de la municipalité. L’adjointe à la culture de Nice, la député Muriel Marland-Militello, dit tout ignorer de la teneur des textes mais botte en touche, estimant que la programmation est de la seule responsabilité de Romain Vigna, le directeur du Théâtre Lino Ventura où doit se produire le groupe :

(si le lecteur ne démarre pas, reportez-vous ici)Le seul à ne pas être étonné de cette programmation, c’est Philippe Vardon, porte-parole de Nissa Rebela, les Identitaires du Pays niçois, et l’un des opposants au député-maire de Nice. Lors des émeutes de janvier, Christian Estrosi avait interdit la manifestation des Identitaires contre les violences en déclarant à Nice-Matin que ceux-ci « étaient prêts à l’affrontement » et «voulaient faire du grabuge ». « Ce mouvement est complètement inacceptable dans cette ville. Il représente tout le contraire de ce que je peux tolérer », avait conclu M. Estrosi. « Envisage-t-il le bannissement ou l’incarcération immédiate dans le donjon de son château de roitelet des Alpes-Maritimes ? » avait ironisé Nissa Rebela. Aujourd’hui les Identitaires niçois s’interrogent dans un communiqué publié sur leur site : « peut-on tolérer que la ville donne une scène à un groupe haineux comme NEGRESCRO ? Est-il logique d’initier des jeunes au “graff” alors que dans le même temps on prétend rendre la ville plus propre ? Et – accessoirement – combien ce festival va-t-il coûter aux contribuables niçois ? N’y a-t-il pas mieux à faire avec l’argent public ? » Les Identitaires du Pays Niçois « entendent bien interpeller les pouvoirs publics dans les jours qui viennent, que cela soit sur le coût et le fondement même de ce festival ou sur la présence du groupe de rap haineux NEGRESCRO à l’affiche » annonce ce même communiqué . Philippe Vardon s’en explique au micro de Novopress :

(si le lecteur ne démarre pas, reportez-vous ici)Des propos qui auront de quoi hérisser Dominique Estrosi-Sassone, épouse de l’édile et Adjointe au logement et à la politique de la ville. Lors des émeutes de janvier, celle-ci avait déclaré à Nice-Matin en parlant des « jeunes » de certains quartiers : « je redoute une stigmatisation (…) il serait dommage que le discours des Niçois se radicalise ». D’autant que, si l’on en croit son Député-maire de mari, « Nice et une ville de paix et de tolérance ». Le groupe Negrescro en est l’exemple même…


[cc] Novopress.info, 2009,

En 2009, il est de bon ton de taire la barbarie…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 13:22

united-color-of-banlieue

« Nauséabond »  : l’adjectif s’est installé dans le vocabulaire des amis de la pensée conforme. Ils ne veulent rien voir avec leurs yeux, rien entendre avec leurs oreilles. Alors que les bulles idéologiques éclatent les unes après les autres et dévoilent leurs désordres, le discours dominant agite encore ses gousses d’ail devant ceux qui résistent à la rhinocérite et ses endoctrinements. Comme le Béranger d’Ionesco, ces réfractaires répliquent : « Je ne vous suivrai pas ! Je ne capitule pas ! ». Mais, eux, sont nombreux.

Le traitement médiatique de l’agression d’un étudiant par quatre adolescents, une nuit dans un bus parisien, illustre à quel point le politiquement correct, qui nie l’existence de ce qui ne devrait pas être, constitue la novlangue officielle. Cependant, celle-ci, contournée par les nouveaux modes de communication, ne tient plus qu’à un fil. L’histoire de la chute annoncée de ce monde en trompe-l’œil retiendra que le scandale du passage à tabac résulta moins de sa sauvagerie que de sa révélation… nauséabonde. Les censeurs n’ont plus que ce mot en bouche.

Pour eux, non seulement il faudrait taire la barbarie qui vient (une banale rixe entre bandes de cités a fait un mort, mardi, près de la gare de Lyon à Paris) mais c’est l’extrême droite que l’antiracisme a désignée comme responsable de l’émoi public. Frappé aux cris de « Fils de pute ! » et « Sale Français !  », l’étudiant de Sciences Po-Paris s’est rallié à l’indignation convenue, en assurant n’avoir rien entendu, en excusant ses agresseurs « drogués ou ivres » et en faisant remarquer que l’un d’eux avait « une couleur de peau très pâle ». Hier, il a porté plainte contre la diffusion de la vidéo.

S’il est un élément favorable au vote protestataire, qui aux Pays-Bas pousse le populiste Geert Wilders vers le pouvoir, c’est cette résignation devant une violence qui n’émeut ni Halde, ni Mrap, ni SOS Racisme. L’occultation, mise au jour par l’ébruitement du tabassage, veut préserver un monde harmonieux. Mais ce sot mensonge ne peut qu’être rattrapé par les faits. Le temps de la glasnost, souvent espéré ici, est venu. L’Internet a obligé les chaînes de télévision à relayer, dans leurs journaux du soir, ce fait divers qui aurait été ignoré hier. Rien de nauséabond dans cette démarche : la démocratie a tout à gagner à s’émanciper des dénis et à se colleter avec le réel. N’est-ce pas ce qu’attendent les électeurs ?


Danger pour la démocratie
Ces excuses à la violence et au racisme anti-Français, apportées par la propre victime du bus en écho aux autres belles âmes (dont Sciences Po-Paris semble être une pépinière), sont un danger pour la démocratie. D’autant qu’elles s’ajoutent à une suite de flatteries politiques pour des actions radicales de salariés ou d’altermondialistes qui dépassent le registre des conflits sociaux ou des protestations de rues. Le saccage d’un quartier de Strasbourg par des manifestants anti-Otan, parmi lesquels Olivier Besancenot, n’a pas été dénoncé par le leader du NPA. Les légitimations, par Ségolène Royal ou Martine Aubry, des séquestrations de patrons (dire : « retenues » ou « maintien sur le site ») sont autant d’atteintes aux libertés perpétrées par cette même gauche qui dénonce un régime liberticide. Parlant de ces chefs d’entreprises pris en otages, le chef de l’État a heureusement déclaré : « Je ne laisserai pas faire les choses comme ça. » Mais il a, lui aussi, soufflé sur les braises, en parlant haut et fort des « patrons voyous » tandis que l’immense majorité des entrepreneurs honnêtes avaient droit à moins d’emphase.


Esprit de résistance
Les Français seraient-ils gagnés par cet esprit de résistance qu’illustra Maurice Druon, mort mardi ? Quand 50 % des sondés se disent opposés, lundi, à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne (35 % favorables), c’est bel et bien un pays « islamiste modéré » qui est rejeté, et massivement par les sympathisants du MoDem (71 %) et de la droite (67 %). Mais quand la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) recommande, mercredi, de supprimer les conditions de nationalité pour ouvrir sept millions d’emplois, majoritairement publics, aux étrangers extra-européens, c’est l’idéologie immigrationniste qui repart à la charge. Or son obsession, qui consiste à pousser la nation à ne plus s’identifier à ses citoyens, tient de la provocation quand les Français se disent réfractaires au relativisme et à la perte de sens. La révolution conservatrice, qui trouve dans la crise l’accélérateur d’un retour aux valeurs et peut-être aux religions (comme ce fut le cas aux États-Unis dans les années 1990), pourrait bien, d’ailleurs, remettre l’Église catholique dans l’air du temps, contrairement à ce que les hystéries contre Benoît XVI peuvent laisser croire. Déjà, il est intéressant de noter que Mgr Vingt-Trois, archevêque de Paris, rappelle que l’Église n’a pas à se « conformer à la pensée correcte de son temps ». Le porte-parole du Pape, Federico Lombardi, vient même de critiquer Alain Juppé, qui avait mêlé sa voix à celle des procureurs du Souverain Pontife. L’Église se fâcherait-elle aussi ?

Source: http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2009/04/bloc-notes-premieres-victoires.html

La France de l’insécurité, c’est la France de l’immigration !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 13:15

bleublancbrule1



Le Figaro a mis en ligne des cartes interactives concernant la criminalité en France, fondé sur les résultats de l’Observatoire national de la délinquance. Les chiffres consacrent 7 ans d’échecs du sarközysme.

« La carte de France de l’insécurité, je me demande si ce n’est pas la carte de France de l’immigration parce que les zones qui apparaissent sont clairement des zones où il y a une immigration plus massive qu’ailleurs. Je pense qu’il y a un lien entre les zones d’immigration massive et les zones où l’insécurité est la plus forte […] tout le monde le pense mais personne n’ose le dire tellement on est terrorisé par la pensée unique.

A déclaré à ce sujet un responsable du Front national.
A noter l’excellente place des Alpes-Maritimes, dont le potentat local Estrosi vient d’obtenir d’élaborer une loi sur les « bandes ». Le département est l’un des plus touchés concernant les atteintes volontaires à l’intégrité  physique, avec 12 299 actes recensés en 2008, en augmentation de 3,5% en un an…

France: les emplois ouvert qu’aux étrangers, dirait-on…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 13:12

297


Les commissaires politiques de la HALDE ont révélé que d’ores et déjà 70% des emplois en France étaient ouverts aux étrangers, c’est-à-dire des emplois où la préférence étrangère et la discrimination anti-française est déjà de mise. Dans les 30% restants, que Sarközy devrait rapidement réduire à 0, une bonne partie des emplois vont déjà aux immigrés « naturalisés » en vertu des mêmes lois de discrimination négative anti-française.
Info: lefigaro.fr