Francaisdefrance's Blog

28/07/2011

La France a le mal du pays…

Moi, je l’aime bien, Collard. Même si ça n’a pas toujours été le cas. Mais maintenant, force est de constater qu’il a tout compris; et qu’il nous en fait enfin part.

Merci, Gilbert.

FDF

La clairvoyance enfin à la portée de tous; et sans censure… Profitez en.

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Libres propos de Gilbert Collard (avocat)

Marine Le Pen donnée par un sondage en tête au premier tour de la présidentielle, je crains le pire pour le révérend père président de la République, Nicolas Sarkozy du Chardonnet.

Va-t-on le filmer, errant sur les lieux de mémoire vêtu d’une soutane noire ?

Va-t-il transformer le Fouquet’s en lieu de pèlerinage pour people repentis ?

Va-t-il remplacer le marathon de New York par le marathon de Saint- Jacques de Compostelle ?

Ce petit jeu cache une vraie trouille qui est une peur politique des conséquences de la maltraitance identitaire française depuis des années.

Depuis vingt ans, peut-être plus, une certaine honte de la France a été cultivée, reléguant à une forme de racisme simplificateur toute revendication de dignité nationale, d’expression d’une histoire millénaire, de souhait secret d’être un peu respecté.
S’il n’y avait Marine Le Pen qui ose exprimer haut et fort le non-dit d’une France  exaspérée d’être ignorée, croyez-vous qu’on s’intéresserait tout à coup à un peuple qui cherche à retrouver enfin une adresse à la poste restante de l’histoire, du mondialisme et d’une Europe déracinée ?  Un peuple qui aime son pays, ses paysages, ses traditions, sa Patrie, même s’il n’ose encore le dire par peur du rire, qui, d’où qu’il vienne, s’est fondu par le temps qui passe dans la Nation.
Un peuple qui  cherche à faire respecter son héritage judéo-chrétien. Oserait-on, aujourd’hui, évoquer « la France des racines », dont jusqu’alors on se foutait, s’il n’y avait en sourdine un besoin de ressourcement reconstructeur.
La difficulté pour l’actuel pontife présidentiel, c’est qu’il ne suffit pas de visiter une cathédrale médiévale au Puy–en-Velay, de s’improviser le notaire d’un « magnifique héritage »  chrétien, pour être crédible dans cette posture.
Trop de crachats impunis ont depuis des années souillé d’humiliations notre histoire ; trop d’atteintes à notre identité de tous les jours comme de tous les temps historiques nous ont été infligées : l’hymne hué, sifflé, le drapeau transformé en torche-cul,  notre langue estropiée, abandonnée, notre passé toujours en procès, notre diplomatie démonétisée, notre culture judéo-chrétienne et notre amour des autres tournés en dérision, transformés en économie frauduleuse. Tout ce mal, sans qu’on lève le petit doigt politique, associatif, judiciaire pour essuyer l’affront.

Ce qui est extraordinaire, c’est qu’il faille que le président devienne potentiellement candidat pour découvrir qu’il existe en France des Français qui aiment la France et ses racines sans être racistes, xénophobes, ou même franchouiardement cons !  Si l’identité, comme on dit, faute de mieux, avait été honorée comme il se doit, dans le respect réciproque des autres et par les autres,  serait-il nécessaire d’en faire un débat, d’en parler, d’en discuter ?

L’ouverture de cette discussion est révélatrice d’une souffrance française : le mal du pays !

A faire suivre sans Modération…

23/07/2011

Message d’ un avocat clairvoyant et plein de bon sens !


A méditer et à diffuser largement…
FDF
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N’ en déplaise aux angéliques car demain il sera trop tard !
Maître Collard que tout le monde connaît pour son franc parler !
C’est un rappel , mais il le mérite ……….
DE QUOI SE POSER BEAUCOUP DE QUESTIONS …….
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Bonjour,
Comme le démontrent les lignes qui suivent, j’ ai été contraint de prendre conscience de l’ extrême difficulté à définir ce qu’ est un infidèle.
Choisir entre Allah ou le Christ, alors que l’Islam est de loin la religion qui progresse le plus vite en notre pays.
Le mois dernier, je participais au stage annuel de remise à niveau, nécessaire au renouvellement de mon habilitation de sécurité dans les prisons.
Il y avait dans le cursus une présentation par trois intervenants représentant respectivement les religions Catholique, Protestante, Juive et Musulmane, expliquant les fondements de leurs doctrines respectives.
C’ est avec un intérêt tout particulier que j’ attendais l’ exposé de l’Imam.
La prestation de ce dernier fut remarquable, assortie d’ une projection vidéo.
A l’ issue des présentations, vint le temps des questions/réponses, et lorsque ce fut mon tour, je demandai :
Je vous prie de me corriger si je me trompe, mais j’ ai cru comprendre que la majorité des Imams et autorités religieuses ont décrété le Jihad (guerre sainte), à l’ encontre les infidèles du monde entier, et que, en tuant un infidèle (ce qui est une obligation faite à tous les musulmans), ceux-ci sont assurés d’ aller au paradis.
Dans ce cas, pourriez-vous me donner la définition de ce qu’est un infidèle ?
Sans rien objecter à mon interprétation et sans la moindre hésitation, l’Imam répondit : un non musulman !!!
Je rétorquais : alors permettez-moi de m’ assurer que j’ ai bien compris :
L’ ensemble des adorateurs d’Allah doivent obéir au commandement de tuer quiconque n’ appartient pas à votre religion, afin de gagner leur place au paradis, n’ est-ce pas ?
Son visage qui affichait jusqu’alors une expression pleine d’ assurance et d’ autorité se transforma soudain en celui d’ un garnement surpris la main dans le pot de confiture !!!
C’ est exact rétorqua-t-il dans un murmure.
Je repris : Eh bien, j’ ai beaucoup de mal à essayer de m’ imaginer le Pape Benoît XVI exhortant tous les Catholiques à massacrer vos coreligionnaires ou le Pasteur Stanley en en faisant autant pour garantir aux Protestants une place au paradis. 
L’Imam se retrouva sans voix !
Je poursuivis : J’ ai également des difficultés à me considérer comme votre ami, lorsque vous-même et vos confrères incitez vos fidèles à m’ égorger !
Juste une autre question :
Choisirez vous de suivre Allah qui vous ordonne de me tuer afin d’ obtenir le paradis, ou le Christ qui m’ incite à vous aimer afin que j’ accède, moi aussi, au paradis, parce qu’ il veut que j’ y sois en votre compagnie ?
On aurait pu entendre une mouche voler, tandis que l’Imam demeurait silencieux.
Inutile de préciser que les organisateurs et promoteurs du séminaire de formation à la diversification n’ ont pas particulièrement apprécié cette façon de traiter le ministre du culte Islamique et d’ exposer quelques vérités à propos des dogmes de cette religion.
Au cours des trente années à venir, il y aura suffisamment d’ électeurs musulmansen notre pays pour installer un gouvernement de leur choix, avec l’ application de la Sharia en guise de loi.
Il m’ apparaît que tous les citoyens de ce pays devraient pouvoir prendre connaissance de ces lignes, mais avec le système de justice et de médias libéraux combinés à la mode démente du politiquement correct, il n’ y a aucune chance que ce texte soit largement publié.
C’ est pourquoi je vous demande de le diffuser à tous les contacts de votre Internet.

26/05/2011

Manque pas d’air, Georges Tron: il accuse le Front National d’être à l’origine de ses ennuis avec la justice.

Trop facile. Georges Tron pense faire d’une pierre deux coups en ce qui concerne ses démêlées avec la justice sur fond d’agression sexuelle: impliquer le Front National et refaire monter la cote de l’UMP en se positionnant donc comme victime du FN et de ses deux ex-employées de mairie. A mon avis, ça va être la brasse coulée pour le secrétaire d’Etat. En France on n’aime pas quand ça éclabousse trop…

Mais Marine Le Pen réagit immédiatement en portant plainte en diffamation… Bon courage, M. Tron.

FDF

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Marine Le Pen poursuit Georges Tron en diffamation !

La présidente du FN juge « graves » les accusations du secrétaire d’État à la Fonction publique, qui considère que la famille Le Pen est derrière la plainte pour abus sexuel qui le vise.

Marine Le Pen a annoncé jeudi qu’elle poursuivait en diffamation Georges Tron, qui accuse le Front national d’être à l’origine d’une campagne contre lui ayant débouché sur l’ouverture d’une enquête pour abus sexuel. Le secrétaire d’État à la Fonction publique est visé par une enquête préliminaire pour agression et viol, ouverte mercredi à la suite d’une plainte de deux ex-collaboratrices. « J’observe que cela vient de Me Gilbert Collard, qui est un proche de Marine Le Pen, avec laquelle je suis en conflit depuis des mois », avait répondu mercredi Georges Tron, évoquant un contentieux privé l’opposant à la famille Le Pen.

Marine Le Pen, présidente du Front national, a répliqué sur RFI : « Je trouve ça très grave et je poursuis dès aujourd’hui M. Tron en diffamation. » « Je poursuis en diffamation M. Tron et je ne le laisserai pas mettre en cause ma réputation pour essayer de sauver la sienne », a-t-elle ajouté. Deux ex-collaboratrices de Georges Tron à la mairie de Draveil (Essonne) ont porté plainte pour harcèlement sexuel. Mais le procureur de la République d’Évry considère que les faits décrits dans la plainte pourraient être qualifiés d’agression sexuelle et de viol s’ils étaient confirmés. Georges Tron a fait savoir par son avocat qu’il porterait plainte contre ses accusatrices pour dénonciation calomnieuse.

Source: http://www.lepoint.fr/

22/05/2011

DSK: grandeur et décadence…

Pas mal, cette réflexion de Me Gilbert Collard… Jetez un coup d’oeil aux commentaires dans la source, en bas de page.

FDF

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DSK : Desir Suicidaire Kafkaïen


Libres propos de Gilbert Collard

Quel traumatisme que la grandeur et la décadence d’un puissant de ce monde ! Voyeurisme et écœurement : on a assisté en direct à la chute d’un homme du haut de l’édifice qu’il avait patiemment construit, depuis des années d’ambition pour accéder au pouvoir. Il est tombé à nos pieds, de plus haut que de l’Empire state building, dans une flaque de honte. On a été médusé d’apprendre, au petit matin des croissants chauds et du journal froid, que le directeur du fond monétaire international, futur candidat à la présidence de la République, instrumentiste, comme d’autres, dans l’orphéon de la bien-pensance socialiste, était prisonnier de la réalité d’une série américaine pour avoir commis une tentative de viol franchement dégueulasse, si elle était avérée.

Tout de suite, les amis de son bord ont brandi le bouclier de la présomption d’innocence ! On ne peut que s’en féliciter, tant il est vrai que le coupable d’aujourd’hui peut être l’innocent de demain. À regarder de près les déclarations des uns et des autres, on est consterné par leur hypocrisie idéologique, qui a indigné la presse internationale. Aucun, jusqu’à mardi, n’a eu un mot, une pensée, une aumône de compassion pour l’éventuelle victime qui avait droit, elle aussi, au bénéfice d’une présomption de sincérité. Entre les deux, on n’avait pas le droit de choisir. On a tout entendu. Un téléspectateur, ignorant l’information de base, aurait pu croire au décès de DSK. Les pensées de Martine Aubry, de Hollande, de Ségolène Royal, et de tous les autres faux culs, allaient à la famille, aux proches, dans la douleur ! À droite, c’était le silence prudent des lâches, qui craignaient la visibilité du bénéfice politique.

Tapie, attablé, pour combler de son rot le vide médiatique qui par horreur du vide recherche le vide, à même éructé qu’il n’imaginait pas DSK faire « cette connerie », « pour une femme de ménage ! » Quand un journaliste lui a dit : « Marine Le Pen a déclaré que c’est une honte pour la France », il a répondu, « la honte pour la France ce sont les 20 % de Français qui la soutiennent » ! Cette phrase a été enlevée par la suite… 20 % de Français peuvent donc s’honorer, au moins, de n’avoir point la reconnaissance morale de Bernard Tapie, ce qui devrait, de fait, les rendre plus fréquentables, et leur éviter les ennuis judiciaires de Christiane Lagarde… Pas un mot pour la victime. Et les avocats, du susdit DSK, sans allusion sémantique à l’infraction, n’ont pas hésité à juger qu’elle « était moche » ! Il fallait un grand moment de nombril dans cette défense du pénis pardonné. Bernard Henri Lévy fut, sur France Inter, à la hauteur de son ego te absolvo…Interrogé sur l’hypothèse d’un doute à propos de l’innocence de DSK, il le prit très mal, et s’emporta avec sa voix de vieux théâtreux indigné systématique du système, pour vociférer : « Est-ce que je doute de quoi, vous vous foutez de ma gueule ? Vous pensez une seconde que nous serions amis si je pensais que DSK était un violeur compulsif, un homme de Neandertal ? Tout çà est absolument grotesque ! » Quand on a la chance d’entrer dans le cercle des amis du philosophe qui ne philosophe plus, on est, de fait, forcément irréprochable… C’est la preuve morale par le moi, une sorte de décontamination par fréquentation avec l’usine d’étuvage universelle que représente à lui tout seul notre col blanc qui lave plus blanc. J’imagine la défense de DSK présentant cette preuve ontologique, l’amitié d’un irréprochable référent. Il y en a eu d’autres, d’habitude prompt à donner la fessée morale, Jean François Khan, voit dans l’accusation : « un troussage domestique », « une imprudence » ; à lui tout seul il rétablit le droit de cuissage ancillaire; pour Jack Lang, « il n’y a pas mort d’homme », sauf qu’il s’agirait ici de la mort d’une vie de femme… pour Chevènement, qui confond Rikers Island avec l’île du Diable, on devrait se rappeler l’affaire Dreyfus… L’affaire Dreyfus ? Il est malade !

Que pèse une pauvre femme de chambre, immigrée, noire, devant la carrière brisée du directeur du fond monétaire, candidat à la présidence de la République, et socialiste, donc du bon côté des mots ?

Devant ce dégobillage de misogynie, Gisèle Halimi est enfin sortie de son silence, pour crier sa colère contre ces socialistes qui n’en sont pas et pour rappeler l’horreur du viol. D’un coup, on s’est fendu dans tous les discours d’un petit mot réchauffé pour l’éventuelle victime. Un rattrapage médiatique tardif et tellement conventionnel. Ce qui a fait écrire à un journaliste étranger dans le courrier international du 19 au 25 mai : « Manier la double morale en toute impunité est la dernière conquête dialectique de la gauche » . Au-delà des faits, qu’ils soient avérés ou pas, cette analyse de classe restera. Dès les premiers instants, un choix a été fait. Entre le fort et le faible, la caste politique a choisi le fort au mépris de la présomption d’innocence de la victime, présomption tout aussi respectable que celle de l’inculpé, allant jusqu’à croire à un improbable complot.

Pourquoi ? D’abord, parce qu’un homme de gauche est forcément féministe, anti raciste, ami des pauvres, du cœur, comme Tartuffe était l’ami de la religion. Les autres, des salauds, y compris la femme de ménage ! Ensuite, parce qu’on n’arrive pas à comprendre le passage à l’acte, même préparé par tout ce qu’on apprend et qui était connu de tous, surtout d’un ancien ministre de l’intérieur, monsieur Nicolas Sarkozy. Comment peut-on risquer de tout perdre ? C’est précisément la question du passage à l’acte ! C’est un fracas qui emporte les digues morales dans un sentiment d’impunité. Au demeurant, tout est possible, même l’innocence de DSK, mais alors pourquoi ne raconte-t-il pas tout de suite sa version des faits, dont, s’il est innocent il peut être sûr ? Il avait le droit de garder le silence et son mutisme n’est pas incriminant, mais quel meilleur moyen de se défendre quand on est victime d’un complot, qu’en le dénonçant tout de suite ?

On aura des réponses à toutes ces interrogations.

Il y a une question, quelle que soit la vérité judiciaire, à laquelle on n’aura pas de réponse et qui ne concerne pas l’accusé : pourquoi la France qui parle, qui écrit, qui moralise, qui stigmatise, qui ostracise, qui pense bien, a-t-elle fait de cette jeune femme noire, immigrée, pauvre, une orpheline de notre considération officielle ?

On a pleuré sur les photos dégradantes du prisonnier. Je suis d’accord. Mais on n’a rien dit quand Paris Match a exhibé la photo dépoitraillée, échevelée, effarée de madame Gbagbo. Là, c’était bien, on était dans notre bon droit moral d’exhiber l’Africaine déchue, qui a aussi des enfants ! Quant à la présumée victime de DSK, on n’aura aucune photo de son visage en larmes. Elle est, elle aussi, prisonnière de cette histoire, obligée de vivre cachée.

Cette triste affaire aura au moins eu le mérite de montrer l’autre versant des mots, le versant vulvaire, hypocrite, le déchirement dont on crève entre ‘le faire et le dire’, dont Montaigne disait que « c’est une bien belle chose quand ils vont ensemble ».

Source: http://www.nationspresse.info/?p=133647#more-133647

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