On devrait avoir le droit de lui emprunter ses lois, à Berlusconi… Et de les faire appliquer en France.
En Italie, l’immigration clandestine est désormais un délit puni de 5 à 10 000 euros d’amende, assorti d’une expulsion immédiate. Le pays a donné son feu vert final au renforcement de son arsenal anti-immigration, un projet phare et très controversé du gouvernement Berlusconi.
Le Sénat, après la Chambre des députés, l’a adopté par 157 voix pour, 124 contre et 3 abstentions.
Plusieurs dispositions, adoptées par décrets-loi sont déjà entrées en vigueur. L’opposition crie au scandale. La ligue du nord, parti allié dans le gouvernement Berlusconi, a été en première ligne dans la mise au point et l’adoption du projet : La loi prévoit notamment l’allongement des périodes de rétention dans les centres dits d’identification et d’expulsion qui passeront de deux à six mois. Par ailleurs, les citoyens sont désormais autorisés à effectuer des rondes pour protéger leur quartier, à condition de ne pas être armés.
Il a compris comment enrayer le chômage (entre autres…), le Silvio…